| n° 08286 | Fiche technique | 18067 caractères | 18067Temps de lecture estimé : 11 mn | 14/12/04 |
| Résumé: Révélation pour une jeune étudiante de ce qui peut se faire avec la langue... | ||||
| Critères: fh jeunes cunnilingu anulingus init | ||||
| Auteur : Jeff Envoi mini-message | ||||
Léa regarde le fond de sa tasse à café, absorbée par le léger dépôt de marc et de sucre fondu. Depuis maintenant plus de vingt minutes, Kevin s’est lancé dans une brillante démonstration hautement philosophique qui commence sérieusement à l’ennuyer.
Pourtant, Léa est "raide dingue" de Kevin. Du "beau Kevin", comme elle le désigne avec ses copines.
C’est vrai qu’il est beau et qu’il le sait et qu’il en joue, le bougre. Grand, brun, les yeux gris, le visage régulier, un cou épais mais élégant mais légèrement traînant, des épaules de déménageur, une musculature à faire pâlir un haltérophile. Une démarche souple et une tête bien faite, il ne peut que représenter tous les fantasmes féminins et rares sont les filles qui ne rêvent pas de tomber dans ces bras.
Aussi lorsqu’à la sortie du cours il lui a proposé d’aller boire un verre ensemble, elle n’a pas hésité un instant. Car Léa, est "tombée en amour" de ce "beau mec", de sa nonchalance comme de son intelligence comme de sa beauté virile et de ce que je ne sais quoi qu’il dégage sur son passage. Mais là, la démonstration philosophique sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, pour Léa, cela commence à faire un peu … long.
Déjà les consommations, ont été renouvelées par deux fois et s’accumulent sur la table et cette conversation, enfin le monologue de Kevin tire de plus en plus en longueur.
Enfin, Kevin, s’interrompt. Un brin satisfait de son argumentation il contemple Léa qui dresse alors la tête. Il la fixe, droit dans le fond des yeux, cherchant une approbation ou un reflet d’auto satisfaction.
Kevin semble avoir compris. Il consulte les additions des consommations et discrètement les règle, puis il l’invite à sortir. Sur le trottoir, les deux étudiants, bras dessus bras dessous, décident de rejoindre à pied le studio de Léa, proche du café.
A peine arrivé dans le studio de Léa, Kevin plaque calmement Léa contre le mur d’entrée et l’embrasse longuement et tendrement.
Surprise de ce geste et de sa rapidité, mais heureuse, Léa se laisse faire et attire discrètement Kevin vers le lit divan sur lequel ils s’écroulent, se roulent et s’ébattent sans que Kevin ne lâche la bouche de Léa qu’il fouille avec avidité, expérience et gourmandise.
Léa, très émue par ce langoureux baiser, s’abandonne largement. Elle se laisse explorer profondément, aspire la langue qui l’investit, vient coller la sienne à l’intruse.
Les salives se mélangent.
Les mains de Kevin après avoir emprisonnés ses épaules, commencent à s’activer sur son corps, sur ses vêtements et le visite de haut en bas, de bas en haut, électrisant la jeune fille. Léa se laisse faire, goûte le plaisir qu’elle a à se faire peloter, tantôt rudement tantôt tendrement par des mains qui ne cessent de bouger, qui enveloppent ses seins, ses fesses, son ventre, son entre jambe … des mains qui sont partout au point qu’elle jurerait qu’il y en a plusieurs …
Au fur et à mesure, Kevin déshabille Léa.
En quelques secondes, Léa est nue, offerte sur le lit au regard de Kevin, toujours habillé.
Il abandonne sa bouche et du bout des lèvres il descend vers le cou, puis les seins.
Excités, les seins de Léa, en forme de pomme, les tétons bruns, durs, pointant au-dessus des aréoles rétrécies par le plaisir qui monte déjà. La bouche de Kevin les aspire, l’un après l’autre. Il les mordille. Il les suce. Il les titille. Léa pousse de grand soupir et sent son entre jambe ruisseler de bonheur.
Jamais aucun de ses flirts n’avait su utiliser ainsi sa langue.
Léa, se laisse conduire sur la route de ce nouveau plaisir, intense et original.
Kevin continue son exploration et le voilà entrain de vriller sa langue dure et pointue dans le nombril de Léa.
La douceur de la caresse en cet endroit qu’elle croyait insensible, déclenche chez elle une onde de tressaillements qui hérisse le fin duvet qui couvre ses bras, et se termine en chair de poule.
Et la langue continue à descendre vers son intimité.
Léa, s’étale et s’offre à la caresse.
Habituellement, elle refuse que ces flirts usent de leur bouche sur son sexe et sait toujours les arrêter au moment opportun. Mais là, rien ne semble habituel et elle se laisse faire. Avec volupté, elle écarte ses jambes et livre à la bouche de son amant son intimité qu’elle lui livre chaude, humide et déjà largement ouverte.
La langue de Kevin papillonne sur les poils qui ornent son mont de Vénus, semant encore plus le trouble quelques centimètres plus bas. Du bout de son appendice buccal, il vient toucher délicatement le renflement de la vulve avant de venir laper à petit coup les grandes lèvres. Par petites touches, toutes plus excitantes et plus érotisantes les unes que les autres, il s’approche de son clitoris.
Léa connaît bien son clitoris, elle sait comment le faire réagir et préfère généralement se toucher toute seule plutôt que de laisser ses partenaires la caresser car ces malheureuses expériences ont souvent montré que les garçons étaient ordinairement maladroits car inexpérimentés, ou pressés et qu’ils avaient une très nette tendance à en négliger l’usage.
Mais quand la langue de Kevin commence à remonter le long de sa petite tige turgescente, en fait le tour, l’aspire dans sa bouche, la mordille, Léa pousse un grand cri et s’abandonne totalement, tant le plaisir soudain et encore inconnu lui tourment le ventre et augmente son plaisir.
Sous cette aspiration qui dure de longues minutes, Léa secoue la tête de tous les côtés, ferme les yeux, écarte largement ses jambes et se laisse porter par le flot de plaisir qui coule indécemment de son sexe, mouille sa vulve et ses fesses.
Pour parfaire la caresse de la langue et de ses lèvres Kevin, de son menton carré et légèrement proéminent frotte régulièrement l’entrée de son sexe, accentue son plaisir, son désir et sa jouissance.
Léa a passé ses mains sous ses genoux relevés et offre toute son intimité à son amant suceur. Elle maintient ses jambes largement ouvertes ce qui permet à son sexe de suivre le mouvement. Les fesses tendues, elle sent la cyprine qui coule jusque dans son dos.
La langue de Kevin fore maintenant son sexe. Dure et pointue, elle fouille loin son intimité. Elle a largement écarté les petites lèvres trempées de plaisir et s’est enfoncée dans l’entrée.
Avec virtuosité elle fait le tour de la paroi vaginale et remonte loin dedans.
Léa, ahane et geint de plaisir.
La langue, par petits coups, pénètre en elle et Kevin l’utilise comme un pénis. Un pénis très actif, tantôt dur, brutal et fin, tantôt doux et large qui joue avec son sexe et l’envahit tout entier, rythmant la monté des vagues de plaisir.
Subtilement, Kevin, de temps en temps, en fouille l’intérieur.
Par petites touches, il martèle un point qui devient de plus en plus sensible. Sa bouche largement collée au sexe, le forçant à s’ouvrir encore plus, de la langue il semble palper une zone légèrement rugueuse, grenue, plissée qui devient sensible, ultra sensible et s’irrite même au contact de la pointe durcie.
Léa, à ce contact, a l’impression qu’elle va uriner, mais l’extase qui monte alors en elle l’envahit avec un tel degré avec une telle vitesse, qu’elle le laisse aller jusqu’à une nouvelle explosion.
Une longue jouissance qui la transforme dans un nouvel univers, dans un autre monde, sur une autre planète.
Moite, les yeux révulsés, les hanches endolories par la tétanisation musculaire, le souffle coupé, Léa a encore de nombreux spasmes de bonheur lorsque la langue et la bouche de Kevin quittent son sexe irrité et déjà saturé de bonheur.
Sa peau est devenue si sensible qu’à la moindre caresse produite par le moindre nouveau mouvement, le moindre frôlement, tout son corps, de la pointe de ses cheveux au bout de ses orteils, est traversé par une nouvelle longue onde électrique qui, chaque fois, la fait trembler.
Sans vraiment bouger, avec sa langue toujours indiscrète, Kevin descend le long de son sexe, en atteint le bas de l’ouverture et vient en laper les gouttes de cyprine qui en sortent.
Avec douceur et précision, la langue s’approche alors de son petit trou.
Mais sous le plaisir qui traverse encore son ventre, Léa ne réagit pas.
Elle se laisse faire, guidée par son plaisir, abandonnant là tous ces principes et inhibitions.
Au contraire, au premier contact de la langue sur son muscle anal, la peau de ses fesses se grène sous l’effet d’une lente chair de poule, son sexe s’ouvre et relâche un long jet de plaisir, sa respiration encore saccadée, se bloque et elle tend largement son bassin comme pour inviter son nouvel amant à aller plus loin.
Kevin, les deux mains plaqués sur la peau des fesses aussi bien pour mieux les écarter que pour les soutenir dans une position idéale, s’applique à lécher millimètre carré par millimètre carré la peau autour de l’anus de Léa, avec une lenteur et une application qui exacerbe les sens de Léa.
La langue à plusieurs reprises vient affleurer l’anneau, mais s’en éloigne aussitôt. Puis elle revient, de plus en plus près. Elle passe de temps en temps sur les premiers plis de l’anneau de Léa qui contracte et relâche instinctivement son anus sous la douceur de la moelleuse caresse.
C’est la première fois qu’elle ose une telle audace et qu’elle se laisse faire. Même dans ces masturbations solitaires, jamais elle n’a osait venir toucher cet endroit et ne lui en connaissait pas cette sensibilité.
Elle tend encore plus ses fesses comme pour les rapprocher de la bouche de Kevin, pour mieux l’inviter à prolonger cette exploration.
Kevin, du bout de la langue, avec légèreté, s’emploie à agacer chaque pli qui forme l’entrée de l’anus. Sous la pression habile du bout de la langue, l’anus de Léa s’ouvre et se ferme avec des spasmes qu’elle ressent jusque dans la pointe exacerbée de son clitoris.
Millimètres par millimètres, la langue avance vers le bord du petit trou.
Les plis, de plus en plus serrés forment là un petit bourrelet ultra sensible qui s’évase au contact buccal et invite la langue à pénétrer plus loin.
Tendrement, mais en tirant fermement sur la peau des fesses de Léa, la langue s’immisce dans l’entrés anale.
En sentant la langue violer son petit trou, Léa gémit et sa respiration recommence à se faire convulsive.
Pour mieux la pénétrée, la bouche de Kevin vient alors se coller sur l’anneau musculaire, donnant à Léa une sensation de succion qui électrise sa peau et déclenche une première et grande vague de ravissement.
L’anus aspiré, largement ouvert par la langue pénétrante, qui roule, se tord, fouille, palpe, tâte, pénètre, se retire et revient encore plus loin, encore plus vigoureusement, Léa se trémousse, ne cesse de rugir et de haleter pour, finalement, exploser dans un long cri de plaisir et de jouissance.
Et la langue continue son va-et-vient, son travail de fouille sans se préoccuper du plaisir qu’elle vient de procurer. De plus en plus profonde, Léa sent son anus se dilater, s’ouvrir largement et se faire pénétrer par un membre chaud, dur et doux, sans cesse en mouvement.
Sous sa langue, Kevin sent la muqueuse lisse et humide de l’anus de Léa.
Il continue sa pénétration, s’applique à faire le tour du petit trou, maintenant largement distendu par ses mains et par sa langue.
Il utilise l’anus comme une bouche.
Il le fouille, y tord sa langue loin, en racle les parois, en tapote les tissus excités et le martèlement qu’il inflige se répercute dans le vagin et le clitoris de Léa qui pousse de longues jérémiades de plaisir et feule d’excitation.
Sous cette pénétration indiscrète et affolante, Léa une nouvelle fois tend son corps. Ses muscles se tétanisent.
Elle s’arc boute sous la violence de la jouissance qui semble alors durer une éternité.
Son sexe s’ouvre et se ferme sous la poussée de son ventre qui s’enfle et se creuse, en de longs spasmes d’une intense jouissance, son clitoris et ses seins lui font mal tant ils sont tendus et réceptifs aux plaisirs.
Elle pousse un hurlement avant de retomber, épuisée, heureuse, le corps violemment secoué par des tressaillements de contentement, les yeux plein de larmes de joie et de bonheur.
Le souffle court, elle n’ose plus bouger, parce que ses muscles du ventre, des cuisses, des fesses déclenchent, au moindre mouvement, de nouvelles vagues de jouissance.
Allongée sur le dos, nue, les jambes recroquevillées, elle attend que les ondes de plaisir se calment et reprend son souffle.
Au-dessus d’elle, Kevin, toujours habillé, la contemple. Il fait quelques mimiques avec ses maxillaires, question de les détendre, et lui adresse un grand sourire. Sa main, douce et aérienne, dessine de légères volutes sur son corps ainsi alangui, mais c’est encore trop pour Léa.
Léa a posé son doigt sur sa bouche, pour le faire taire, car elle veut conserver cet instant de bonheur intense qu’elle vient de vivre, avant que des paroles ou de nouveaux actes ne viennent en effacer les traces.
Et Kevin suspend ses paroles et ses gestes, se contentant de la regarder avec un petit sourire au coin de ses lèvres.
Enfin, Léa bouge.
Elle remonte la tête doucement, approche ses lèvres Kevin et leurs lèvres se joignent.
Maintenant, c’est Léa qui fouille la bouche de Kevin.
Elle s’enfonce dans sa bouche comme il l’a fait tout à l’heure, s’applique pour montrer que c’est une élève douée qui apprend vite. Elle y décèle un arrière goût un peu âcre et suret, mélange des ses jouissances précédentes et s’applique jouer avec la langue de son partenaire. Posément, avec ses mains, elle descend vers son buste, dont elle apprécie la musculature, s’attarde un instant sur le ventre ferme pour passer une main délicate sur l’entre jambe de son amant.
Au contact avec le pantalon de nouveaux spasmes de plaisir traversent son corps et la font frissonner. Avec gourmandise, elle défait son pantalon, et infiltre sa main dans le slip de son amant, cherche son sexe qui devrait être en érection. Sous ses doigts, elle touche son pubis, se perd dans les poils, trouve les testicules.
Décollant sa bouche de celle de Kevin, elle reprend son souffle tout en continuant à fouiller son entre jambe, mais déjà Kevin, à son oreille murmure :
Léa, l’air incrédule, recule son visage et contemple l’homme qui vient de lui offrir tant de plaisir, tant de bonheur.
Léa ne sait que dire, que faire. Dans sa tête, les idées, les images s’entrechoquent.
Mise en appétit par la séance de caresses buccales que venait de lui faire découvrir Kevin, elle espérait aller au-delà, prête à tout lui sacrifier, à tout lui offrir y compris ce qu’elle avait toujours refusé à ces amoureux. Elle était prête à le recevoir dans sa bouche, à goûter avec volupté son sperme et lui offrir son petit trou s’il avait eu la moindre volonté de l’investir… et tout d’un coup, badaboum ! Voilà que l’homme viril, musclé, qui savait faire tant de choses avec sa bouche ne pouvait satisfaire son corps de femme … et immédiatement de se reprocher cet égoïsme primesautier et injuste.
Léa ouvre de grands yeux, pour elle c’était un anulingus et elle était loin d’imaginer que cela avait un nom si … poétique, si imagé.
Et les deux nouveaux amants s’étreignent tendrement dans un long et fougueux baiser.