| n° 08257 | Fiche technique | 19441 caractères | 19441Temps de lecture estimé : 12 mn | 11/12/04 |
| Résumé: Un homme et une femme succombent au désir alors qu'ils ne s'y attendaient pas. | ||||
| Critères: h fh collègues travail hmast fellation cunnilingu anulingus fdanus fsodo | ||||
| Auteur : Timide | ||||
Comme tous les jours, vers dix heures, il la voyait à la pause-café. Par cette chaude journée de juin, elle était vêtue d’une jupe légère et d’un chemisier. Le contre-jour laissait deviner ses dessous. Rien de bien extraordinaire. Une petite culotte blanche bien sage et un soutien-gorge assorti soutenant une poitrine généreuse. Il avait toujours fantasmé sur les poitrines fortes, pas les poitrines hyper développées comme il voyait dans ses magazines pour hommes. Non, une poitrine bien ferme avec des tétons fièrement dressés sous l’excitation.
Ce soir, seul dans son lit, il repenserait à l’image de sa collègue dans la lumière. Et il se masturberait comme il le faisait presque tous les soirs. Il avait toujours adoré ça, même quand il vivait en couple. Mais maintenant qu’il était à nouveau célibataire, ses activités solitaires étaient devenues quotidiennes. Dans sa tête, il se jouait une histoire excitante et ce soir, ce serait elle qui serait au centre de ses pensées. Il reverrait cette poitrine et s’imaginerait en train de saisir ces deux globes. Sous l’effet de ses caresses, les tétons de la fille se gonfleraient et se dresseraient. Alors, il les mordillerait, les aspirerait, les sucerait. Sa main droite glisserait le long de son corps tant désiré. En approchant de son entrejambe, il la sentirait frémir, mais il continuerait à s’aventurer plus loin. D’abord, du revers de ses doigts, il peignerait doucement sa toison. À quoi ressemblait-elle ? Etait-elle bien rasée ou alors bien fournie et naturelle ? Ses doigts se feraient plus hardis, s’immisçant dans l’intimité humide de son sexe. Bientôt, un doigt s’enfoncerait sans difficulté dans son vagin et elle gémirait discrètement sous l’effet du va-et-vient de plus en plus rapide.
Ce soir, tout en branlant solitairement son pénis, il continuerait à lui faire l’amour en pensée. Il la lècherait avec vigueur car il aimait par dessus tout cette odeur forte de chatte excitée qu’il humait profondément, tout en recueillant avec sa langue tous les jus amers que la fille ne pouvait retenir. Son excitation serait telle qu’il accélèrerait le mouvement de sa main sur son pénis et peu de temps après, il éjaculerait sur son propre ventre. Mi-satisfait, mi-frustré, il se laisserait alors envahir par le sommeil.
Pour l’instant, elle était là, sagement assise, buvant son café, discutant de son travail avec ses collègues. Jamais elle ne pourrait savoir ce que son corps pouvait créer comme images et comme fantasmes. Jamais elle n’aurait pu imaginer que cet homme si discret, si réservé la faisait jouir dans ses rêves le soir.
Il s’en voulait de ne pas oser lui parler plus intimement, l’inviter au restaurant ou au cinéma, mais il avait trop peur d’un refus, d’un rire moqueur. Il aurait voulu qu’elle lui envoie un signe, qu’elle fasse le premier pas. Mais visiblement, ce n’était pas ce genre de fille.
Aussi, leurs relations restaient éternellement amicales ou professionnelles.
Et pourtant !
Comme son travail n’avançait pas assez vite et qu’il devait rendre son rapport à son supérieur avant de partir en vacances, il avait décidé de venir au bureau ce samedi-là. Malgré la chaleur, il s’était mis immédiatement au travail, espérant en terminer au plus vite.
Les couloirs de l ’entreprise étaient déserts. On avait du mal à imaginer qu’en semaine, tous ces bureaux fourmillaient d’employés, concentrés sur leur tâche ou attendant le week-end avec impatience.
Tout à son travail, il avait perdu la notion du temps. Cela faisait-il une heure ou deux qu’il était là ? Il regarda sa montre. Quatre heures vingt. Encore une heure de travail, se dit-il, et je rentre chez moi. Personne ne l’attendait. Ce soir, il irait peut-être au cinéma ou il irait traîner dans quelques bars à la recherche d’une rencontre facile ou bien encore il resterait chez lui, seul avec ses fantasmes.
Un bruit de clé que l’on tourne dans la serrure le tira de ses pensées. Qui cela pouvait-il être ? La veille, personne, à part lui, n’avait parlé de son intention de venir faire des heures supplémentaires non payées. C’est alors qu’il reconnut cette démarche, rapide, décidée. C’était elle. Aussitôt, il réalisa dans quelle situation il était. Seul avec la fille à laquelle il pensait tous les soirs quand il s’adonnait à ses plaisirs solitaires. Sans qu’il put le contrôler, son cœur s’accéléra et il sentit dans son bas-ventre un frémissement.
Elle avait l’air gênée, n’osant pas croiser son regard.
Il se dit que son embarras devait être si visible qu’elle avait dû le remarquer. Mais elle, si sûre d’elle d’habitude, paraissait troublée également.
Et elle disparut dans son bureau. Ensuite, il entendit des bruits de tiroirs, de dossiers ouverts et feuilletés. Il se remit à pianoter sur son clavier, mais les phrases qu’il écrivait n’avait plus de sens. Il continua ainsi quelques minutes à chercher ses mots, les effaçant aussitôt tapés, recommençant les mêmes phrases, les mêmes erreurs.
Elle avait prononcé ces mots tout doucement. À peine les avait-il entendus.
C’est ainsi qu’ils se retrouvèrent à boire leur café en silence, évitant de se regarder. Pour rompre ce silence pesant, ils firent des efforts grotesques pour discuter de leur travail, de leurs projets.
Tout à coup – mais peut-on dire « tout à coup » tant ce moment mit longtemps à venir – leurs mains se frôlèrent. Qui avait bougé le premier ? Il ne saurait le dire. Elle n’avait pas eu de mouvement de recul comme cela se serait immanquablement produit en semaine. Mais aujourd’hui, les circonstances étaient différentes. Alors, sans qu’il maîtrise vraiment ce qu’il faisait, il avait poursuivi son geste. Il n’osait toujours pas la regarder, de peur de tout gâcher, de peur de la voir se lever, s’excuser et partir.
Mais, elle ne s’était pas levée.
Sans un mot, la respiration imperceptiblement plus rapide, il lui caressa – lui effleura devrait-on dire - le bras. Il voyait à travers sa fine robe d’été, sa lourde poitrine se levait et se baissait en cadence. Il pouvait presque sentir le cœur de la fille battre de plus en plus fort. Comme il l’avait tant de fois rêvé, sa main vint masser à travers le tissu ses deux seins. À ce moment, il aurait voulu qu’elle fasse montre de plus d’audace, qu’elle le caresse également. Non pas pour augmenter son excitation, mais plutôt pour lui donner un signe d’approbation. Mais elle ne fit rien, se contentant de le laisser faire dans un silence d’acquiescement.
Petit à petit, la main du garçon se fit plus pressante. Elle dégrafa deux boutons de la robe et se glissa entre le soutien-gorge et le peau frémissante de la fille. Maladroitement, son autre main parvint à détacher le soutien-gorge. Maintenant , il pouvait à sa guise malaxait, embrassait, goûtait ces deux sphères tant convoitées. L’odeur qui s’en échappait ne faisait qu’augmenter son désir. Ce mélange de parfum léger et de transpiration due à une journée d’été lui laissait présager d’autres odeurs plus fortes et plus enivrantes aussi.
Abandonnant un instant les seins, sa main descendit. Tout doucement, comme si elle attendait la permission. Avant que la main ne touche la petite culotte blanche, il sentit le fille se crisper et resserrer les cuisses. Etait-il allé trop vite ? Il arrêta son mouvement et attendit que la fille se laisse aller et écarte à nouveau légèrement les cuisses, comme pour lui dire : « Vas-y, continue, cette fois, je suis prête. »
La limite était maintenant franchie. Il savait qu’elle ne pourrait plus reculer. Il reprit son mouvement de la main et vint caresser son pubis à travers le tissu, puis ses doigts se glissèrent sous l’élastique de la culotte. La toison que dans ses rêves il avait imaginé de différentes façons se révélait être bien taillée sur le mont de Vénus et rasée à l’entrée du vagin. Mais ce qui le rassura – car il avait encore besoin d’être rassuré – c’était que son entrejambe était déjà humide de plaisir. Cette sensation provoqua chez lui une très forte érection et un très grand désir d’être touché intimement par la fille. Mais elle n’avait pas l’air prête à agir et il se concentra donc sur les caresses qu’il lui prodiguait entre les cuisses. Il l’entendait haleter, doucement comme si elle n’osait passe livrer. Il excitait son clitoris par des mouvements lents et circulaires, mouvements qu’il interrompait quelquefois pour pénétrer dans sa caverne intime, chaude et détrempée. Tout à coup, il vit le corps de la fille se crisper, son visage grimacer et il sentit couler sur ses doigts un liquide chaud et abondant.
Il eut alors envie de renifler ce sexe qui venait de connaître un moment de plaisir. Après avoir fait glissé la culotte le long de ses jambes, il s’agenouilla et posa sa tête sur les cuisses entrouvertes. Pour la première fois, la fille prit une initiative : elle mit ses doigts dans la chevelure du garçon et lui massa délicatement la tête. Puis plus fermement, elle força la tête à se coller à son sexe. Etait-ce dû à cette initiative ou bien à l’odeur qu’il pouvait maintenant déguster à son aise, toujours est-il que son pénis durcit encore un peu plus. Mais il se retint de précipiter les choses et entreprit de lécher méticuleusement cette chatte offerte. Tantôt, il continuait avec sa langue à titiller son clitoris, l’aspirant goulûment avec ses lèvres ou le suçant, tantôt il lapait toute l’entrejambe partant du périnée et remontant jusqu’au clitoris, recueillant au passage cette liqueur douce-amère qui l’enivrait.
A un moment, descendant avec sa langue un peu plus bas que précédemment, il lécha le petit trou de la belle. Celle-ci, loin de s’en offusquer, remonta un peu plus les cuisses et les écarta. Encouragé par ce signe, le garçon s’attarda à cet endroit. Tout d’abord, il utilisa sa langue comme un doigt et lui fit faire des mouvements de va-et-vient. Ensuite, écartant de ses mains les deux fesses, il lécha longuement le pourtour de l’œillet. Voyant que la fille appréciait cette caresse, il osa ce qu’il n’osait à peine faire dans ses pensées solitaires : tout doucement, attentif à la moindre réaction de sa partenaire, il força lentement avec son doigt cette entrée secrète. Elle se contracta d’abord, puis se détendit. Il entreprit un nouveau va-et-vient de plus en plus rapide alors que dans le même temps, son pouce massait son clitoris. Une abondant liqueur vint une nouvelle fois mouiller la main du garçon.
Après avoir retiré son doigt, il ne put s’empêcher une dernière fois de lécher ce sexe humide et délicieusement odorant.
Il se redressa et s’assit à côté d’elle. Son pénis, toujours prisonnier de ses vêtements, était plus dur que jamais. Ils restèrent quelques minutes sans bouger et sans rien dire. Elle, les cuisses encore ouvertes, le sexe luisant, ne se souciait pas de cette attitude pour le moins négligée. Lui, satisfait d’avoir donné du plaisir – du moins le supposait-il – s’attendait à la voir se lever, se rhabiller et partir sans prononcer un mot. Pourtant, il frémit quand il sentit la main de la fille frottait le tissu de son pantalon à l’endroit où son sexe faisait une bosse non dissimulée. C’était elle maintenant qui avait l’initiative. Elle dégrafa le bouton du pantalon et le fit glisser par terre. Il se sentit un peu ridicule quand il vit son pénis en érection dépassant de son slip. Mais la fille ne semblait pas troublée et bientôt, le slip rejoignit les autres vêtements par terre.
D’abord, elle fit coulisser lentement ses doigts le long de ce membre tendu, puis elle malaxa longuement les boules qui pendaient sous l’effet de la chaleur. Ensuite, sans jeter un coup d’œil vers le garçon, elle se pencha et engloutit le pénis dans sa bouche. Le garçon respira profondément, ferma les yeux, n’osant croire que ce qu’il vivait était la réalité et non un rêve de plus. Avec sa langue, elle tournait autour du gland gonflé, prêt à éclater. Maintenant, elle semblait totalement libérée de ses craintes. Elle lécha sur toute sa longueur, à pleine langue, ce membre dressé, tout en continuant à jouer avec les boules. La vision de la chevelure de la fille autour de son sexe, plus que la sensation elle-même, excitait le garçon un peu plus. Il aurait voulu qu’elle aille un peu plus loin encore, que, de ses doigts, elle s’amuse à agacer son petit trou, qu’elle force le passage comme il lui avait fait un peu avant et qu’elle s’enfonce en lui sans retenue. Bien sûr, il ne le lui demanda pas, trop effrayé de la choquer. Mais surtout, il ne voulait pas qu’elle se sente obligée de lui obéir : si cela devait arriver, cela arriverait.
Les caresses de la fille devenaient de plus en plus pressantes et il sentait monter dans sa queue un plaisir incontrôlable. Un moment désorienté, il ne savait que faire. Jouir dans sa bouche ? Non, pas cette fois. Sans réfléchir, mû par ses instincts les plus primaires, il força la bouche de la fille à abandonner sa proie et saisissant sa queue, il la dirigea vers cette poitrine aux bouts dressés. Deux ou trois jets de sperme vinrent s’écraser entre les deux seins. Puis, avec sa queue, il étala le liquide encore chaud tout en excitant les tétons toujours durs.
Après avoir joui, il se sentit fatigué et mal à l’aise. Fallait-il en rester là, se rhabiller et se quitter poliment ? Fallait-il continuer, reprendre l’initiative ? Il avait toujours eu du mal à établir des relations avec les femmes. Il avait toujours peur de mal faire, de ne pas en faire assez.
La tête de la fille était restée posée sur son ventre, immobile, à quelques centimètres de son sexe qui n’avait pas encore totalement perdu de sa rigidité. Timidement, elle s’en approcha et nettoya avec le bout de sa langue le gland maintenant dégonflé. Il sentit renaître en lui le désir, il voulait que cette aventure, qui resterait sans doute sans suite, soit inoubliable.
Saisissant les hanches de la fille, il la fit pivoter et elle, comprenant son intention, ne résista pas et se mit à quatre pattes offrant à son amant toute son intimité. C’est sans difficulté que son sexe, à nouveau bien dur, pénétra dans son vagin. D’abord lentement, il fit coulisser sa queue au maximum, allant jusqu’à la ressortir pour mieux l’enfoncer ensuite. La vue de cette croupe offerte attisait encore plus son ardeur. Tout en continuant ses allers et venues, il prenait plaisir à écarter de ses mains les deux fesses rebondies de la fille. Ce faisant, il pouvait admirer à loisir cette rosette qu’il avait tout à l’heure honorée et qui semblait l’appeler.
Il humidifia son pouce et un peu tremblant commença à masser légèrement le petit trou. Il restait attentif aux réactions de la fille qui, comme pour l’encourager, glissa sa main entre ses jambes, caressa son clitoris d’abord doucement, puis plus vigoureusement à mesure que la pression de son pouce se faisait plus forte. Quand il entra en elle avec son doigt, elle arrêta de se branler, comme pour mieux profiter de ces nouvelles sensations. Lui, sa queue bandée et immobile au fond de son vagin, se concentrait sur le cul de la fille. Son pouce s’enfonçait maintenant sans difficulté jusqu’au bout. La cadence des va-et-vient s’accéléra, et il sentait le petit trou se dilater de plus en plus pour se faire plus accueillant.
C’est alors que la fille, s’emparant à pleine main de sa bite, la fit sortir de sa chatte pour aller chatouiller l’endroit où, un instant auparavant, le pouce s’activait. Le garçon en fut soulagé, car jamais il n’aurait osé de lui-même tenter une chose pareille. Alors que jusque là elle avait réussi à contenir ses gémissements, elle se laissa aller tandis qu’il faisait entrer et sortir sa queue de plus en plus vite. Elle recommença à se branler, n’hésitant pas à faire glisser deux ou trois doigts dans son vagin. Elle arrivait même à sentir du bout de ses doigts cette queue qui lui faisait perdre la tête.
Quand il sentit qu’il allait jouir, il se retira pour voir son sperme gicler entre les fesses de la fille et autour de son trou dilaté. Comme il l’avait fait auparavant sur sa poitrine, il étala le sperme avec sa queue tout le long de la raie des fesses. Puis, comme pour la remercier de lui avoir fait vivre ses fantasmes, il déposa un doux baiser sur ses fesses et commença à nettoyer avec sa langue son intimité souillée. Le goût et l’odeur du sperme mêlé aux sécrétions féminines lui procura un ultime plaisir avant la séparation qui devenait maintenant inévitable.
Ce soir-là, seul dans son lit, il repensa à tout ça. Elle l’avait quitté presque sans rien dire. Elle s’était rhabillée évitant de le regarder, juste un petit sourire quand furtivement leurs regards se croisaient. Lui non plus n’avait pas essayé de la retenir plus longtemps, il l’avait simplement observée en train de remettre ses affaires. Une dernière fois, il avait vu son sexe encore humide et ses seins lourds avant qu’elle ne reboutonne sa robe –elle n’avait pas pris la peine de remettre ses sous-vêtements.
Et elle était sortie.
C’est alors qu’elle était arrivée, en retard comme d’habitude. Elle dit bonjour à tout le monde, même à lui. Rien dans son attitude ne laissait imaginer qu’il s’était passé quelque chose entre eux. Peut-être avait-il encore une fois rêvé. Pourtant, cela semblait si réel.
Le sourire en coin qu’il aperçut sur ses lèvres lui firent penser que lui aussi il devrait revenir travailler le week-end.