| n° 08226 | Fiche technique | 10032 caractères | 10032Temps de lecture estimé : 7 mn | 06/12/04 |
| Résumé: Grégory se fait payer par Alice en échange de quelques services... | ||||
| Critères: fh jeunes massage champagne | ||||
| Auteur : Bertgreg Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Greg homme à tout faire Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
Je m’appelle Grégory, j’ai 20 ans, je suis étudiant en première année d’école de commerce. Venant d’une famille modeste, je travaillais les week-ends pour payer mon loyer, ma nourriture et les à-côtés.
J’avais sympathisé avec une fille de ma promo, on passait pas mal de temps ensemble. C’est lors d’une de nos conversations, où je lui dis que j’allais les samedis et dimanches matins, avant l’ouverture, au marché pour gagner de l’argent en déchargeant les camionnettes des maraîchers et autres exposants, qu’elle me dit qu’un de ses amis, dans le même cas financier que moi, avait trouvé quelque chose de plus agréable pour gagner sa vie. Il était ’homme à tout faire’ pour des jeunes femmes souvent du même âge que nous. En fait son travail consistait à les accompagner en ville pour les aider à porter leurs courses, les suivait en boîte pour leur éviter de se faire accoster, les raccompagner chez elles en toute sécurité…
Cette idée me plaisait bien ! Mais je demandais bien comment faisait-il pour trouver sa ’clientèle’ ? Elle me répondit que c’était du « bouche à oreille » mais que les filles concernées faisaient souvent parties de son école et que cela pouvait être dérangeant.
Voyant que malgré cela, ce job avait l’air de me plaire (entre ça et les cagots de patates le choix est relativement rapide) elle me proposa de faire ma ’promotion’ de façon discrète au niveau de ses amies.
J’acceptais avec plaisir en sachant bien qu’il se passerait sûrement quelques semaines avant d’avoir une première cliente et donc que samedi prochain je n’échapperai pas aux cagettes de légumes.
Quatre jours s’étaient écoulés, quand je vis mon amie arriver vers moi avec une autre fille. Celle-ci était plutôt grande 1m70, fine, cheveux châtains jusqu’aux épaules. Ma copine nous présenta, et cette fille, prénommée Alice, me demanda combien je prenais pour l’accompagner tout un samedi après midi en ville. N’étant pas encore habitué, je ne savais pas trop, et finis dire 60 euros pour 4 heures. Elle était d’accord et me donna rendez-vous en bas de chez elle.
Mon premier travail se déroula simplement mais relativement froidement, elle ne m’adressait la parole juste pour me dire ce que j’avais à faire, ce qui se limitait à porter ses sacs de shopping et à la raccompagner chez elle.
La semaine suivante elle me redemanda pour la même activité, puis quasiment toutes les semaines. Nos après midis se déroulaient dans une ambiance de plus en plus décontractée, on parlait et on finissait souvent à la terrasse d’un bar à nous raconter nos vies (enfin c’était surtout elle qui parlait, ce qui faisait de moi son psychologue, il lui arrivait même de me demander des conseils sur ce qu’elle devait faire par rapport à telles ou telles situations).
Les mois passèrent et Alice était ma seule cliente, personne d’autre n’avait l’air d’être intéressé par mes services.
Un jour, elle me parla d’une soirée qu’elle et ses copines voulaient organiser. Une sortie en boîte, où mon rôle serait de les conduire avec sa voiture à l’endroit où allait se dérouler la fête, jouer les gardes du corps en les débarrassant des dragueurs un peu trop collants…
Le samedi suivant je me retrouvais donc au volant qu’une automobile récente avec quatre filles surexcitées. D’après leur gaieté exagérée, je devinais que la soirée avait commencé quelques heures auparavant dans l’appartement d’Alice en compagnie de bouteilles d’alcool.
Nous arrivâmes donc dans un des lieux les plus branchés (et des plus chers) de la ville. Elles me payèrent comme prévenu mon entrée et nous nous fîmes conduire par un des videurs à une table réservée près de la piste où trônait un saut de glace contenant un magnum de champagne et un verre de jus d’orange (ce dernier était pour moi !).
La soirée se déroula sans trop d’encombre et même dans une certaine euphorie. J’étais alternativement à côté de la table pour surveiller leurs affaires et sur la piste pour faire comprendre à ceux qui s’approchaient trop près de ces jeunes filles n’étaient pas là pour faire des rencontres. Les bouteilles se vidèrent et c’est vers 4H du mat que je ramenai toutes ces demoiselles complètement saoules dans leurs appartements respectifs.
Arrivé devant chez Alice, je garai sa voiture, j’étais prêt à partir quand elle me demanda de rester chez elle. En fait elle voulait quelqu’un au cas où elle serait malade (après être porteur, chauffeur, garde du corps, me voilà infirmier !), et aussi pour aller chercher des croissants le lendemain matin. La rallonge qu’elle me proposa, le fait que j’étais à plus d’une demi-heure de marche de chez moi et le froid me firent accepter. Mais elle m’indiqua directement que je dormirais sur le canapé et que je n’avais pas intérêt à essayer de la toucher. C’est vrai qu’elle était pas mal, une poitrine assez généreuse, une taille de guêpe, des fesses rebondies que sa courte robe noire mettaient en valeur. Nous montâmes donc dans son F1 plutôt bien achalandé, tout était là : canapé, bureau, table avec chaises, lit, petite salle de bain, kitchenette, armoire… et aussi deux bouteilles de whisky et de gin vides accompagnées des verres qui avaient servi à échauffer ces chères demoiselles. Alice me prêta un des ces pyjamas, me dit d’aller me changer dans la salle de bain, puis me passa des couvertures et me laissa m’installer. Ce fut marrant de la voir elle-même en pyjama, ça faisait gamine alors que quelques minutes au paravent elle était habillée comme une femme fatale.
Elle se coucha, éteignit la lumière et nous nous endormîmes tous deux dans un sommeil bien mérité.
Je me réveillai aux alentours de 10H30, elle dormait encore et la lumière, provenant des fenêtres dont elle avait oublié de fermer les volets, dévoilait son beau visage et ses cheveux ébouriffés.
Je ne sais pas vraiment combien de temps je restai à la regarder comme ça, ébloui par sa beauté, avant qu’elle s’éveille à son tour.
Quand elle s’aperçut que je la fixais, elle me dit que je pouvais utiliser sa salle de bain avant d’aller chercher des croissants et pains au chocolat ; et oui j’avais presque oublié que j’étais là à son service. Au moment où je sorti de mon lit improvisé, je m’aperçu que je n’étais pas resté insensible à la vision qui m’avait été offerte et une bosse s’était formée à travers sur pyjama. Et le petit sourire qu’elle arborait révélé qu’elle avait bien remarqué mon trouble.
Je m’exécutai et me retrouvai quelques minutes plus tard à vagabonder dans les rues à la recherche d’une boulangerie. Quand je reviens, elle sortait à l’instant de la salle de bain, les cheveux encore humides qui mouillaient le t-shirt qu’elle avait enfilé accompagné d’un jean tout ce qui a de plus banal.
Je posai ce que j’avais dans les mains, elle me remboursa les achats, et me demanda de nettoyer la vaisselle sale de la veille, et de ranger les couvertures que j’avais utilisées. Un quart d’heure plus tard nous étions en train de petit déjeuner. Il était déjà 12H20. Nous discutions vaguement de la soirée d’hier, elle me dit qu’elle s’était bien amusée et me remerciait de les avoir accompagnées. Puis elle me lança : « j’ai vu que tu étais excité ce matin au réveil, c’est moi qui te fait cet effet ? ».
Je ne savais que répondre, et je bafouillai un « tu es très belle, c’est dur de résister à ton charme ».
Elle me sourit apparemment gênée. Mais ce n’était qu’une impression, car elle enchérit : « j’aime bien le contact peau à peau et les massages, mais depuis que je n’ai plus de petit copain ça me manque. Ça te dirait de me masser ? ». Dans la chaleur du moment je ne pus dire qu’un léger « oui » qui l’enjoua.
Aussitôt elle me donna les indications : je devais aller me déshabiller dans la salle de bain pendant qu’elle se préparait et elle m’appellerait une fois prête. Quand j’entendis mon prénom je sortis nu un peu hésitant. Elle était allongée sur le ventre dans son lit avec juste une serviette qui recouvrait son postérieur. Mon érection fut directe, je ’chevauchais’ Alice pour me retrouver à cheval au-dessus de ses fesses et je commençai à lui masser le haut du dos. Au bout de quelques délicieuses minutes, elle m’indiqua le frigo où j’en sortis une bouteille de champagne. Je débutai par lui en mettre le long de la colonne vertébrale. Le liquide frais la fit se dandiner. Puis elle se retourna en prenant bien soin de cacher ses parties intimes avec la serviette. Je pu enfin voir sa belle poitrine, ses tétons pointés d’excitation autant. Le champagne coula de nouveau mais cette fois-ci au niveau de son nombril, je le bus aussitôt en parcourant tout son buste avec ma langue. Mais quand je voulus l’embrasser elle me rappela qu’il ne fallait pas tout mélanger et que j’étais payé pour faire ça. Dur retour à la réalité ! Je continuai mon ’travail’ selon ses désirs, je pris quand même pas mal de plaisir mais sans jamais arriver à l’orgasme. Elle non plus je pense, car ce massage érotique s’arrêta à des caresses, du léchage… Elle me toucha un peu le buste, et aussi légèrement le sexe. Puis elle me dit que cela lui suffisait, me demanda de me rhabiller, me paya et me fit partir en me disant qu’elle avait apprécié ce traitement et qu’elle redemandera sûrement ce genre de faveurs si j’acceptais, bien sûr.
A suivre…