| n° 08210 | Fiche technique | 33316 caractères | 33316Temps de lecture estimé : 20 mn | 02/12/04 |
| Résumé: Rencontre d'une fille amoureuse de la vie dans un centre de rééducation | ||||
| Critères: fh extracon médical intermast fellation cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Saul (H 30 ans) Envoi mini-message | ||||
La moto, c’est bien beau mais c’est dangereux, je l’ai appris à mes dépends lorsqu’un abruti d’automobiliste a déboîté sans regarder en m’a envoyé dans le décor…
Encore, j’ai eu de la chance, je m’en tire bien seulement un genou et une épaule bousillés, ça aurait pu être beaucoup plus grave.
Je comptais profiter de ma convalescence tranquille à la maison, mais ma boîte en a décidé autrement, "je suis indispensable", qu’ils ont dit, "Faut nous revenir vite", qu’ils ont rajouté. Ça fait plaisir que son travail soit reconnu, mais ils pourraient exprimer cette reconnaissance sur la fiche de salaire, le chiffre en bas à droite, tant qu’à faire…
Bref… me voici dans ce centre de rééducation de la côte atlantique pour un mois… avec comme seule idée en tête, me remettre rapidement.
… et garder le moral, car il en faut à force de côtoyer les autres pensionnaires du centre : la plupart sont beaucoup plus mal en point que moi. Après tout, moi il ne me faut qu’une béquille pour me déplacer.
Heureusement, mon kiné attitré est conscient qu’il faut également maintenir le moral à flot, et au bout de seulement 2 ou 3 jours, je me découvre des réelles affinités avec ce grand gaillard de 1m80 à peine plus vieux que moi, ce qui fait que les journées passent plus vite à discuter de tout pendant qu’il me masse ou m’encourage à aller au bout de moi-même en soulevant les poids qu’il me fixe à chacun de mes membres.
Ca faisait 4 ou 5 jours qu’Alain s’occupait de moi, lorsqu’il s’interrompt en plein massage.
Là, j’avoue que je m’y attendais pas, j’ai pas vraiment envie de servir de cobaye entre les mains novices d’un petit gars même pas sorti de l’école, mais faut être honnête, je suis largement le moins à plaindre ici, alors j’accepte.
Le lendemain, je me rends dans le box où je commence la journée par des massages. Quand j’arrive, il y a encore une jeune fille du personnel d’entretien, plutôt mignonne d’ailleurs, alors je m’excuse de la déranger et je lui dis que je repasserai plus tard, quand elle aura fini.
Là, la jeune fille en question part d’un rire cristallin, un rire adorable qui me fait me sentir le dernier des mufles. Elle ne l’a pas mal pris, heureusement.
Je n’essaie pas plus de m’excuser, je n’aurais fait que m’enfoncer, j’obéis à ma jolie kiné et m’allonge sur la table de massage afin qu’elle commence son travail. À y regarder de plus près, elle n’est pas seulement mignonne, elle est carrément belle avec ses cheveux longs bien qu’attachés en chignon et des petites courbes qu’on devine sympathiques sous sa blouse.
Elle est beaucoup plus douce qu’Alain dans ces manipulations, on sent qu’elle cherche à ne pas me faire mal, qu’elle cherche à retrouver les mouvements qu’on lui apprend en école, qu’elle n’a pratiqué que sur des mannequins. Finalement c’est pas si désagréable que ça de faire le cobaye.
Nous passons notre première journée à travailler à fond, elle me demandant si les mouvements qu’elle me fait faire ne sont pas douloureux, moi, la guidant au maximum en lui décrivant ce que je ressens alors qu’elle me manipule comme un patin désarticulé. Je m’abandonne entièrement lorsqu’elle essaye de me faire retrouver l’amplitude de mes mouvements.
En retournant dans ma chambre après cette belle journée, je croise la route d’Alain qui me demande comment elle est la ’petite’, le tout avec un clin d’œil appuyé. Je lui réponds le plus sérieusement du monde que c’est une kiné très pro, très appliquée.
Puis, je m’écroule de sommeil, vanné de la journée qu’elle m’a fait subir. Au fait, je ne connais même pas son prénom…
C’est une des premières choses que je lui demande le lendemain matin.
Elle a un prénom adorable : Aurélie-Rose, mais m’avoue ne pas l’apprécier, elle préfère qu’on l’appelle Aurélie, moi je pense à lui propose Lily… mais enchaîne avec un air grave en disant qu’il faut que je l’appelle mademoiselle au centre, qu’elle ne peut pas se permettre d’être familière envers les patients… puis éclate de rire
Elle doit avoir à peine plus de la vingtaine. J’approche de la trentaine, il est vrai, mais l’écart ne se ressent pas vraiment. Notre mentalité est proche, mais surtout elle me fait me sentir plus léger, plus heureux, plus jeune (meuh non, je suis pas vieux !).
La deuxième journée avec ma kiné se déroule à une vitesse folle. Nous n’arrêtons quasiment pas de discuter, on parle de tout, de rien, de sujets graves et sérieux, on rigole beaucoup également, on se découvre des centres d’intérêt communs, elle me raconte sa passion pour ce métier, cette vocation qu’elle a de réparer les corps abîmés, j’y devine de l’instinct de s’occuper des âmes blessées en même temps.
La fin de la journée se déroule dans la mini-piscine de l’établissement, nous nous laissons même aller à quelques chamailleries de gamins, rien de très exubérant, par respect pour les autres pensionnaires.
Avant de se quitter, je lui avoue que je pense qu’elle est faite pour ce métier, son dévouement me pousse à faire des progrès et les efforts que je déploie pour retrouver l’usage de mon genou et de mon épaule blessés, je ne les sens pas, grâce à elle.
J’ai dû m’interrompre dans mon lyrisme car il ne manquait plus que les violons, et on finissait dans une histoire hollywoodienne, elle en Meg Ryan, moi en Tom Cruise. Une histoire d’amour, évidemment.
C’est aussi la petite larme que j’ai perçu au coin de son œil qui m’a fait arrêter. Je l’ai gênée, je pense. Et si ça se trouve, j’ai touché un point sensible, je ne sais pas grand chose d’elle après tout, si ça se trouve j’ai ranimé quelques souvenirs qu’elle voulait oublier.
Le lendemain, j’arrive en avance dans le box de massage, et laisse en évidence un bouquet de roses acheté à la boutique du centre. Quand Aurélie arrive, je la fais marcher quelques instants en lui disant que j’ignore ce que font ces fleurs ici, que j’aurais jamais emmené des fleurs ici car d’ailleurs j’y suis allergique et finalement, j’avoue que c’est moi qui les ai apportées, attendant l’effet escompté : Un éclat de rire.
Je suis aux anges quand le rire cristallin de Lily explose à quelques centimètres de mes oreilles.
Nous en sommes arrivés à être presque intimes, on se confie nos états d’âmes et je lui avoue que je lui ai offert ces fleurs pour me faire pardonner de l’avoir mis mal à l’aise la veille. Là, son visage délicat s’éclaire, comme si elle était fière d’être reconnue dans sa profession. Elle semble apaisée, sereine.
Je ne peux m’empêcher :
Et elle me quitte, légère comme une fleur. Elle m’a scié sur ce coup là. J’ai laissé parler mon cœur en l’invitant, je n’avais pas d’arrières pensées, je viens de me rendre compte que je l’ai quasiment invitée dans mon lit… et qu’elle a accepté !
Le soir venu, j’attends assez nerveusement qu’elle tape à la porte, ce qu’elle finit par faire, puis se glisse dans ma chambre avant même que je lui dises d’entrer. Elle a vêtu des habits qui la mettent en valeur, notamment un petit haut décolleté très échancré qui laisse entrevoir la naissance de ces seins.
J’ai un peu la gorge nouée et je n’ose pas parler, car je ne sais pas ce qu’elle attends de moi, mais c’est elle qui se charge de casser la glace.
Et on passe la soirée comme ça, comme 2 copains, à trinquer, à discuter le plus simplement du monde, sans arrière pensée. Au passage, j’apprends son intérêt pour la culture japonaise et les manga et surtout qu’elle n’a pas vraiment de petit ami en ce moment, disons qu’elle est resté assez vague là dessus mais j’ai cru comprendre qu’un veinard attendait je ne sais où et que Lily lui réservait son cœur, mais le reste ?
Toujours est il que je ne tente rien, d’une part parce que je veux la laisser faire le premier pas par rapport à son hypothétique petit ami, d’autre part parce qu’à force de boire du rhum toute seule, elle commence à être vraiment pompette et ma bonne éducation m’a appris à ne pas profiter des demoiselles éméchées.
Je profite d’une bonne soirée en charmante compagnie, c’est tout.
Quand vient l’heure de se séparer, je ne peux raccompagner Lily à la porte de ma chambre, alors elle se penche pour me faire la bise et m’en fait une en plein sur la bouche. Un petit baiser tout doux d’amoureux, qui me remue à l’intérieur du caleçon …
On ne peut pas mettre ça sur le compte de l’alcool, elle l’a fait délibérément.
Elle se relève, me fait un sourire et me souhaite une bonne nuit en sortant de ma chambre.
Heureusement que j’ai un drap sur moi car elle aurait vu une bosse au niveau de mon entrejambe, provoquée entre autre par la vue de sa charmante poitrine, nue sous son petit haut.
Le lendemain, nous démarrons la journée comme si de rien n’était, Alain nous montre les nouveaux exercices à faire et nous discutons comme si nous nous étions quittés normalement la veille.
Je lui ai juste demandé si elle n’avait pas mal à la tête et elle m’a répondu que c’était mignon de s’inquiéter pour elle, mais qu’elle était une grande fille.
Lorsque nous attaquons l’après midi, alors qu’elle me masse le quadriceps avant les exercices, je sens que sa main progresse nettement plus haut que d’habitude. Je ne dis rien, mais je guette son visage. Lorsque que la destination de ses mouvements ne laisse aucun doute en frôlant nettement mon intimité, je lui lance un regard interrogatif.
Là, elle me scie… je la pensais pas capable d’être aussi directe… quand je pense au temps qu’on a perdu hier …
Et elle glisse carrément sa main dans mon caleçon, palpant, caressant, soupesant … et commentant !
Elle m’aguiche, cette petite, si j’avais eu l’usage de mes 2 bras, je te l’aurais attrapé et je lui aurais fait passer un sale quart d’heure, façon de parler bien sûr. Elle perd rien pour attendre.
Elle s’y prends bien pour me rendre tout dur, j’ai un vrai barreau dans le caleçon.
Elle retire sa main, je m’attends à ce qu’elle enchaîne sur quelque chose de plus jouissif pour moi, mais elle me scotche sur place en me disant.
Effectivement, dans mon peignoir, je passe inaperçu. J’aurais même été entièrement présentable si Lily n’avait pas entretenu mon érection avec des petites piques du style "sais tu qu’on dit que je suce bien ?" "en plus, j’adore faire les fellations", "j’arrive même à mettre une queue en entier dans ma bouche".
Je la préviens quand même en lui disant que je lui rendrait la monnaie de sa pièce, et elle éclate de rire.
On redevient quand même sérieux arrivés à la piscine et on bosse bien les mouvements pour récupérer l’amplitude de flexion de ma jambe … une vraie pro cette fille.
Une fois que la séance et donc la journée sont terminés, on n’a pas le temps de se dire au-revoir car elle va faire un point avec Alain sur l’avancement de tous les patients du centre. Je regagne mon vestiaire, penaud, claudiquant sur ma béquille, déçu.
Pas de nouvelles de ma kiné, j’en déduis qu’elle m’a allumé, mais je ne lui en veux pas.
Une fois le repas du soir servi dans ma chambre, je ne regarde même pas la télé et j’essaie de m’endormir. J’aurais ruminé toute la soirée si j’étais resté éveillé … étonnamment, il ne me faut pas longtemps pour m’endormir et rêver …
Je rêve de Lily, je rêve qu’elle est dans ma chambre, qu’elle a rabattu les draps et s’est agenouillée à mes pieds, qu’elle a baissé mon caleçon et s’occupe de ma queue, et qu’elle s’en occupe avec un extrême douceur contrairement à tout à l’heure. Je rêve qu’elle me dit
Mais, je ne rêve pas !!
Lily est vraiment dans ma chambre en train de me prodiguer une fellation digne d’une geisha.
Comment refuser ?
Je la laisse donner consistance à ma queue, me faire étalage de toute sa science en la matière, me faire profiter de ses coups de langue sur les couilles remontant jusqu’au frein, lapant le gland, m’emboucher jusqu’à la base … elle fait ça avec tant d’application, c’est divin.
Et elle se place tête bêche par rapport à moi, m’offre son postérieur tendu par sa position accroupie.
Je remonte sa jupe, et découvre ses fesses nues que je caresse aussitôt. Ma main valide passe bien vite sur le côté face afin de titiller son abricot … lisse … soyeux car épilé à la cire.
Pendant qu’elle continue ses aller-retours sur ma queue, je m’occupe de son plaisir en explorant sa chatte humide de 2 doigts ou je titille sa perle avec le pouce.
Ses gémissements, signes de son plaisir, sont bientôt aussi fort que les miens. Et lorsqu’un de mes doigts s’approche de son petit trou, je sens mon plaisir arriver. Je la préviens, mais elle redouble ses mouvements et je fini par me vider dans sa gorge, un doigts dans chacun de ses orifices.
Elle me boit jusqu’à la dernière goutte, puis vient se lover dans le creux de mon épaule.
Nous nous endormons, épuisés, sans dire un mot.
Quand je me réveille, Lily est déjà partie, ça je l’aurais parié. Je trouve un mot sur la table de nuit "Merci, à demain".
C’est elle qui me dit merci ? Je rêve … j’ai encore la tête toute étourdie de sa prestation …
J’en ai le sourire aux lèvres tout le début de matinée.
Je la rejoins alors qu’elle sort du bureau d’Alain, elle aussi a le sourire. On se dirige vers le box de massage, elle est toute tendre avec moi, mais me dit qu’elle est là pour faire son travail, pour apprendre et que son box restera un endroit chaste.
Dommage pour moi, mais elle a raison après tout, moi aussi je ne suis pas là pour m’amuser, j’ai une épaule et un genou à rééduquer.
C’est quand même beaucoup plus agréable de bosser avec une kiné avec qui on est aussi complice. On reste cependant silencieux car on pourrait nous entendre depuis un box mitoyen, qui sait.
C’est avec le coeur tout aussi léger que je la quitte pour la pause déjeuner et que je me présente dans le box en avance. Espérant qu’elle soit elle aussi en avance.
Hélas pour moi, pas de trace de Lily près des box de massage. C’est vraiment dommage car l’endroit est désert et on aurait pu prendre un peu de bon temps tout les 2, et qui sait peut être ’approfondir’ notre relation … façon de parler bien sûr …
Je erre dans les couloirs, avec l’espoir de rencontrer ma petite geisha alors que j’entend un bruit lancinant provenant du bureau d’Alain, un bruit intriguant, inquiétant même.
J’approche de la porte du bureau, y colle mon oreille, je ne suis pas plus rassuré, au contraire. Mon coeur se serre, il faut que je vérifie si mes pires craintes sont vraies. J’entrouvre la porte et la vision que j’ai me glace le sang, ce que je redoutais et que je ne soupçonnais pas il y a seulement 30 secondes est bien vrai, et se déroule sous mes yeux.
Sous mes yeux, ma délicieuse petite geisha est tout simplement en train de baiser avec Alain : il est allongé sur le sol et elle le chevauche, dos à moi, visiblement prenant beaucoup de plaisir. Ils ne peuvent me voir mais je referme rapidement la porte, j’en ai vu suffisamment pour comprendre.
Je retourne dans le box, la rage au ventre.
Quand Aurélie-Rose revient (hors de question de l’appeler Lily dorénavant), je ne desserre pas les mâchoires alors qu’elle fait l’air de rien, toute enjouée comme ce matin … d’ailleurs, mais j’y pense !! Ce matin elle sortait du bureau de cet enfoiré d’Alain, alors que la veille elle s’était endormie dans mes bras.
C’est moi le rigolo dans cette histoire, elle m’a pris pour un con.
Elle commence son massage, toujours aussi enjouée et se met à rôder vers mon entrecuisse, voyant que je me dérobe, elle s’arrête.
J’attend même pas la fin de sa tirade, je me lève tant bien que mal, met mon peignoir et je sors du box.
Avant de fermer la porte, je regarde derrière moi, mon petit oiseau est en train de fondre en larme, le coeur brisé. J’en ai des frissons dans le dos.
Ivre de rage, je rentre dans ma chambre, j’ai envie me défouler, de foutre un grand coup de pied dans une porte, mais mon putain de genou boiteux m’en empêche.
Une seule chose peut me calmer, l’océan.
J’enfile mes habits et je sors. L’hôtesse à l’entrée du centre n’essaie même pas de me retenir tellement l’état de furie qui m’habite doit être visible.
Je marche quelques centaines de mètres et je m’adosse à une pierre, face à l’océan qui gronde en ce mois de Novembre, recevant de plein fouet les embruns.
Face à une furie de la même ampleur que celle dans ma tête …
Combien de temps suis-je resté là ? 20 minutes ? Une heure ? 3 heures ? Je ne sais pas …
Je regagne ma chambre, frigorifié comme si je m’étais baigné dans l’eau glaciale. Je n’ai toujours pas décroché un mot depuis ma dispute avec Aurélie.
Exténué, je trouve bien vite le sommeil.
J’en suis tiré lorsque la porte de ma chambre s’ouvre, et je vois la silhouette d’Aurélie se découpant dans le rai de lumière.
J’essaie de lui dire de partir, mais elle parle avant moi.
A la fin de sa phrase, elle a sa main sur mon caleçon. Je tente de réagir …
Je le crois pas, elle est en train de se pencher vers moi tout en extrayant mon sexe de mon caleçon … elle se redresse pour scruter mon regard.
Effectivement, le petit bout de moi-même qu’elle a mis à jour commence à manifester de l’intérêt pour ce qu’elle me fait.
Je ne peux m’empêcher de sourire.
Et elle entame une délicieuse fellation. En y mettant tout son coeur, comme la veille.
Mon doute, ma colère, ma frustration, me brident dans mon chemin vers le plaisir, cependant j’ai une forme olympique ou alors c’est grâce à la science de Lily, car elle est redevenue ma Lily, que j’ai un tel barreau.
Rapidement, elle se révèle, va chercher un préservatif dans son sac et revient vers moi pour m’enfiler le bout de caoutchouc. Elle remonte sa jupe au-dessus de ta taille, me permettant d’admirer sa chatte glabre et me chevauche, toujours vêtue de ses habits.
Et elle s’affaisse et s’empale sur moi. C’est elle qui ondule, recherche uniquement son plaisir en me fixant et se mordant la lèvre inférieure.
Moi, je reste à la fixer au fond des yeux et je m’aperçois que je n’avais jamais remarqué à quel point ils sont beaux … ou alors ils prennent cet éclat particulier quand elle baise.
Car elle est en train de me baiser, c’est presque comme si elle se masturbait sur moi, secouant son bassin d’avant en arrière.
Elle a les mains sur mon torse et me fixe droit dans les yeux, concentrée à prendre son pied au maximum.
Je suis quand même légèrement frustré, j’ai limite l’impression d’être un objet, en plus, ça aide pas de la voir encore entièrement habillée. J’envoie la main vers elle, je remonte son chemisier, met sa poitrine à nu.
Facile à dire, mais avec une seule main, c’est moins facile à faire. Je me redresse, approche ma tête et je saisis son chemisier entre mes dents, juste pour m’aider à de déboutonner.
A l’instant où je fais ça, j’entends qu’elle retient sa respiration, comme si elle attendait quelque chose … je vois où elle veut en venir : Je maintiens fermement le chemisier et entreprends de le déchirer avec les dents, et là, une certaine magie sexuelle prends place.
Il ne me faut que quelques secondes pour déchirer le chemisier et elle se métamorphose quasiment en bête sauvage sur moi. Je m’attaque ensuite à son soutien-gorge qui subit le même sort. Elle n’a plus que sa jupe et ses bottes. Cette fois, je m’aide de mon bras blessé pour me débarrasser de la jupe dans un grand craquement. Et Lily se cambre et me supplie, haletante.
Je ne me fais pas prier, j’en prends un en bouche pour le mordiller et je pince le téton de l’autre entre mon pouce et mon index, le tire, le griffe. Et je ne ménage pas mes attentions. Là, elle devient comme folle, ses gémissements se transforment en petits cris. Ma main quitte son téton et se dirige dans son dos, palpe les fesses avec fermeté et lui adresse une tape bien sentie sur les fesses. Elle sursaute, mais ne change rien à ses ondulations, une deuxième claque sonore sur la fesse et elle me regarde maintenant telle une tigresse, mimant de me griffer le torse. À la troisième tape qui lui a sûrement laissé la marque de ma main, elle plante ses ongles dans ma toison. À ce petit jeu là, je vais finir en charpie, il vaut mieux que j’arrête … D’autant que j’ai d’autres projets, mon index commençant l’intromission dans petit trou, qui l’accepte docilement.
Le temps s’arrête pendant qu’on navigue sur les chemins du plaisir … c’est si bon. Soudain, Lily se cambre, bloque sa respiration, pousse un cri inaudible et tressaute de plaisir. Son orgasme déclenche le mien et je me vide dans la capote, tellement violemment que j’en ai mal. Je crois que ça n’a jamais été aussi intense pour ma part.
Lily retrouve son souffle, toujours à califourchon sur moi, elle me regarde en riant, laissant promener ses doigts pour dessiner des arabesques sur mon corps. J’aurais juré qu’elle était amoureuse si elle ne m’avait pas dit juste avant qu’elle était amoureuse de la vie, tout simplement.
Pendant qu’elle se rafraîchit dans la salle de bain, je ressens peu à peu des douleurs se réveiller dans mon genou et mon épaule.
Qu’importe, qu’est ce qu’elle est belle quand elle est nue …
Là, je ne peux pas rivaliser. Moi qui suis cloué au lit, par des douleurs de plus en plus fortes d’ailleurs. Il y a 2 heures, j’aurais été vert de jalousie, maintenant je suis content pour ma petite puce, un peu déçu, mais content pour elle. Elle profite, elle assume, elle a 100% raison.
Elle me fait un bisou sur le nez, je crois que notre complicité est revenue.
Elle éclate de rire.
Elle m’a piqué un survet’ qu’elle a enfilé sans sous-vêtements. La voir s’habiller, imaginer ses seins sensible à l’aise sous le tissu ample, sa chatte rasée à l’air libre, son petit cul tout blanc, nu, sans protection, ça me donne des ailes.
Je me lève de mon lit, je fais mine de la raccompagner à la porte et profite de son goût non feint pour la brutalité, je me glisse dans son dos, saisi ses mains et lui baisse le pantalon, dévoilant son cul étincelant tellement il est blanc.
Je sonde son intimité, elle est trempée.
Nous refaisons l’amour debout, elle me tournant le dos, les mains appuyées contre le mur. Les miennes crochetées à ses hanches rondes et pleines. Elle tend ses fesses vers moi, les offre. Elle se donne à moi.
Nous parvenons à la jouissance rapidement, tant ce rapport sauvage semblait attendu par tout les 2.
Elle part en me donnant un baiser d’amoureux. Son fameux baiser qui m’a fait chavirer.
Je passe la nuit à penser à la fille la plus épanouie, la plus sincère que je connaisse … Et aussi à me tordre de douleur car mon épaule et mon genou sont en feu …
Le lendemain, alors qu’elle me masse le plus normalement du monde, elle me glisse à l’oreille :