Une soirée ordinaire...
La voix est douce mais inflexible.
- — Tourne-toi… Penche-toi en avant… Écarte les jambes… Ouvre toi…
Elle s’est penchée, les jambes tendues, écartées. Elle me regarde par dessus son épaule. Ses deux mains s’emparent de ses fesses qu’elle écarte. Ses doigts rampent comme des crabes vers l’intérieur du sillon. Ils atteignent les grandes lèvres, s’en saisissent et tirent dessus. Un papillon rose ouvre ses ailes. Au centre, une proéminence rebondie marque l’entrée du temple.
J’aime la voir soumise. Cette indécence ne lui est pas naturelle. Je la force et elle se sent forcée. Mais pour moi, elle accepte tout. Elle sait que je l’aime ainsi. Je veux qu’elle se voie dans ces positions provocantes. Le caméscope tourne, il sera le témoin de nos débauches. Mais je veux aussi qu’elle puisse se voir dans la grande glace en train de faire ce que je lui ordonne. Çà lui donne un drôle de regard humide, un regard de chienne battue, un air penaud comme un enfant qui a commis une grosse bêtise.
L’orifice disparaît, puis se dilate, disparaît encore… Le mouvement de succion est obscène.
On dirait la vulve d’une jument en chaleur. Dans l’obscurité je dirige le faisceau de la lampe au centre de l’arche que forment ses cuisses. Le halo dissèque dans l’obscurité une cible.
En son centre, la grotte est luisante de rosée. Elle perle de ses parois. Des reflets irisés jouent du rose pale, au violet, en passant par toutes les nuances de la nacre.
Sa tête disparaît derrière ses fesses rebondies. Une motte velue, fendue en son milieu, dévoile un bourgeon gros comme un gland. J’adore ces deux coussins charnus qui bordent sa fente. On les devine sous les poils qui en accusent encore le volume. Des babines mobiles destinées à m’envelopper!
- — Plie les genoux… À genoux…Baisse la tête… Remue ton cul, tu m’excites…
Elle ondule de la croupe, mais sans appui, c’est tout son corps qu’elle secoue. Le mouvement accuse encore l’inconvenance de sa position. Son corps projette des ombres changeantes sur les murs de la pièce. Elle est provocante ainsi, mes yeux la touche adressant dans tout mon corps de longues décharges électriques qui toutes convergent en un seul point. C’est comme si mon regard me ressortait par la bite.
- — Garde les cuisses ouvertes… Ne te touche pas… Tu te toucheras quand je te le dirai… Tourne-toi, je veux voir tes yeux… Regarde-moi…
Elle effectue un lent demi-tour malhabile pour me faire face.
Ses yeux brillent d’un éclat intense. Les pupilles dilatées sont deux trous ouverts sur le néant. Pour un peu je pourrais voir les images mentales qui se dessinent dans son cerveau.
- — Non… je n’ai pas dit de retirer tes mains… Reste ouverte… Redresse-toi! Mets la tête en arrière… Montre-moi tes seins…
Elle me tend sa poitrine, fesses et bras en arrière.
En deux, trois torsions du buste, elle agite ses loches de gauche à droite. Ses mamelons dressés mettent un certain temps à se stabiliser. J’aime voir bouger ses seins. Quand ils ballottent, on perçoit leur poids, leur élasticité, leur suspension. J’aime les voir mobiles sous ses vêtements, mais quand ils sont nus l’excentration des aréoles atteste encore plus de leur pesanteur. Curieuses mamelles de femme poussées en haut du buste, soeurs jumelles qui pointent en avant.
Elle obtempère. Ils gigotent à nouveau. Ses tétons sont comme deux yeux fous qui bougent indépendamment l’un de l’autre. J’aime quand elle libère ses seins de son soutien-gorge et qu’ils accusent une imperceptible chute en levant les yeux au ciel.
- — Debout, tu vas te caresser…
Lentement elle se relève, les bras ballants le long du corps.
Elle lève sur moi un regard embué de honte et de confusion.
Elle a le rouge aux joues, humiliée, elle baisse les yeux.
- — Fais moi voir ton dard!
Elle écarte les genoux, à demi fléchis, de ses deux mains écarquille sa vulve, exhibe son bourgeon.
D’une main, elle le pince à la racine, et de l’autre elle tire sur la hampe.
C’est un vrai petit sexe qui montre sa tête ronde comme une bille.
- — Tu vas le branler comme une bite, entre tes doigts… Interdit de toucher le gland! Vas-y et dis-moi…
Elle saisit la tige entre le pouce et l’index et la tire vers moi comme pour l’agrandir. Puis elle commence à astiquer le petit corps gonflé. Ce ne sont pas ses mouvements habituels pour se branler, je le sais bien, et je sais que sa jouissance sera plus longue à venir ainsi. Elle a fermé les yeux pour mieux se concentrer.
Ses sensations lui font plier les genoux, et elle fait effort pour rester debout. Elle ne peut pas s’empêcher de remuer le bassin, cherchant une pénétration imaginaire, le visage crispé.
Elle rouvre les paupières, plante son regard embrumé dans le mien. Elle s’arrête, soupire, reprend son mouvement. Sa main s’agite de plus en plus, les fesses serrées, le ventre en avant.
Elle me supplie:
- — Aide-moi… Tu bandes?… Je te fais bander?… Montre- la moi…Je veux la voir! Toi aussi branle-toi…. Tu me la mettras, après?…. Elle est belle?… Elle est grosse?…
Sors-la, s’il te plaît…
J’écarte les pans de mon peignoir, exposant mon engin.
Je presse sa base pour faire gonfler sa tête de champignon lie de vin.
- — Je voudrais la sentir en moi… Branle-la… Fais-la exploser…
Tu promets de me baiser après?…
Je m’empoigne… Ma main court le long de la tige. Elle baisse les yeux, le regard rivé sur mon sexe.
- — On va le faire ensemble… Suit mon rythme…
- — Huumm! c’est bon…
- — Mon clito n’a jamais été aussi gros…
- — J’ai envie…
- — Moi aussi, j’ai envie… Tu ne veux pas me la mettre?
- — Va doucement, pas trop vite…fais durer
Elle ouvre la bouche mais aucun son ne sort.
- — Je sens que çà monte… Et toi?…
- — Çà vient doucement…
J’enduis mes doigts de salive, je les passe sur le gland.
C’est encore meilleur, mon mouvement est ponctué de petits bruits mouillés.
- — Si tu veux de la mouille viens ici, çà me coule le long des cuisses…
Elle soupire, reprend son souffle.
- — Allez, on y va… Je n’en peux plus…
- — Attends encore, retiens-toi…
- — Non… non … Je sens que çà vient… Je ne peux pas me retenir…
- — Arrête, je vais te rejoindre…
J’accélère brusquement, la main refermée sur le gland qui émerge rubicond à chaque mouvement.
Elle reprend la cadence. Son visage est crispé, comme douloureux.
- — Ah!… Ah!… Cà y est, j’y suis…
Nos deux mains s’activent à l’unisson.
- — Ah! je viens…je viens…
- — Moi aussi… C’est bon…
- — Oui… Oui… Lâche tout…
Une giclée de sperme fuse et va s’écraser à ses pieds.
Elle a plié les genoux et recroquevillée autour de sa main, elle agite le bassin d’avant en arrière, au rythme des ondes qui la parcourent. Elle vient me rejoindre sur le canapé.
Des flots laiteux continuent de s’écouler de ma verge secouée des derniers soubresauts.
Elle la prend dans sa main et entreprend sa toilette en la léchant.
- — C’était bien?… Tu as bien joui?…
- — Çà n’a jamais été aussi fort…
Elle reste contre moi, se frotte contre mon corps. Elle ondule lascivement en poussant des miaulements de chatte en chaleur.
- — T’en a pas assez?
- — Non… J’ai le ventre en feu, je veux que tu viennes…
- — Il faudra me remettre en forme si tu veux que je te baise…
Elle ne se le fait pas dire deux fois, et elle sait très bien ce qu’il faut faire.
Elle se laisse glisser entre mes genoux, enduit son index de salive, me l’introduit dans le cul. Elle cherche la prostate, la trouve, se met à la malaxer. Elle tourne, fait entrer et sortir son doigt, me presse.
Elle a posé sa joue sur ma cuisse et regarde avec attention ma bite qui frémit à chacune de ses caresses. Elle est encore longue mais reste flasque. Petit à petit elle pulse, s’allonge, redresse la tête, tente de se soulever, retombe, grandit encore. Enfin elle décolle s’élève, se dresse.
Son traitement est irrésistible. Elle lève les yeux, me regarde.
- — Quelle est belle! Tu as la plus belle bite que je connaisse.
Elle continue son traitement avec une patience appliquée.
- — Encore un peu… Je la veux bien raide… Plus elle est dure, plus j’aime çà…
Le sexe tressaute à chacune de ses pressions, et son doigt s’agite toujours.
- — Maintenant, viens, viens vite… mets la vite…
Elle se retourne, à quatre pattes, me tend son cul. Je m’enfonce d’un coup, elle est trempée comme une soupe.
- — Omphf… Oh! je la sens bien, qu’elle est grosse, elle va tout au fond…
- — Tu la voulais?
- — Ah! oui… Tu me remplis le con avec ton gros mandrin… Ah! que c’est bon!
- — Je vais te mettre comme jamais!
- — Enfonce la bien, va jusqu’au bout…
- — Tu en veux encore?
- — Oh oui! pousse encore…
Je me plaque à ses fesses, touche le fond.
- — Ah! j’ai une trique d’enfer! Je vais t’en mettre plein le cornet!
Elle tortille du cul.
- — Hum… que c’est bon de l’avoir dedans! Ce que j’aime te sentir là…
- — Tu l’aimes ma grosse queue?
- — Oh!… oui, je l’aime…
- — Elle est bonne?
- — Oh, oui! Elle est bonne ta queue, elle est raide, elle est dure, grosse, monstrueuse…
Une vraie bite de cheval!
- — Tu sens comme je te fourre?
- — Oh oui, je la sens bien, elle m’écartèle, elle m’étouffe! Je suis toute dilatée…
Vas-y ramone-moi à fond, bourre-moi bien, maintenant…
Je me mets à la tringler méchamment
- — Ah!… que c’est bon… comme tu me baises bien…
- — Parle encore, tu m’excites…
- — Va plus fort, défonce-moi… Va plus fort avec ta grosse bite! Toi aussi tu m’excites…
- — Oh! que t’es bonne, t’es vraiment bonne à baiser!
Chaque coup de rein la projette en avant, je bute contre ses fesses.
- — Ah oui, j’aime quand tu cognes au fond… Oh! là, là… mes nichons qui ballottent…
- — Tu aimes çà , hein?
- — Oh! oui… je sens tes couilles, tes grosses baloches peines de jus qui battent contre mon ventre…
- — Tu vas voir, je vais te farcir comme une dinde
- — Oui… Oui… Oh!…tu me transperces!… Je te sens dans ma gorge…
Je fais mine de me retirer.
- — Non! non, ne t’en vas pas…. Remets la vite! Je t’en prie….
Je replonge dans sa fournaise, c’est elle qui bouge maintenant.
- — Tu sens comme je la suce… Ah, je te déroule… Je t’aspire… Hum!… C’est bon… C’est si bon… Elle est fabuleuse, énorme, si douce….
Moi, je la vois entrer et sortir de tout son long. Je me remets à la pistonner.
- — Oui…oui… comme çà, vas-y de toute ta longueur… tu vas me faire exploser!
- — Tu aimes?
- — Oh, oui, j’aime… Hum!.. Quelle est bonne… Tu m’ouvres comme jamais…
- — Je vais te transpercer…
- — Oh! Tu vas loin… Je te sens tout au fond!
- — Tu en veux encore plus?
- — Continue… Encore… Va plus fort, heurte-moi… Cogne!
- — Tu aimes çà, hein? Tu aimes te faire tringler?
- — Oh, oui, j’aime quand tu vas fort, quand tu me limes à grands coups de rein….
- — Plus fort encore?
- — Ah!… tu me creuses, laboure-moi comme çà…
- — Tu sens comme je t’embroche?
- — Pioche plus fort, je sens que çà vient… fouille-moi tout au fond! Tu vas me faire gueuler comme une truie!
- — Tiens!… Prends çà!
- — Oh! oui tape en haut… avec ton gros gland
- — Comme çà?
- — Oui, oui comme çà… ne change pas!
- — C’est bon… c’est trop bon… tu vas me faire jouir… je sens que çà vient! Cà monte c’est terrible!
- — Tu aimes?
- — Oh! oui j’aime quand tu cognes fort… cogne encore…
- — Oh là là! je ruisselle… j’en ai plein les cuisses…
- — Tu jutes comme une salope!
- — Je coule , tu me fais fondre, encore…
- — Ah! ce que t’es bonne
- — Hum!… Vite, vite, mets-moi un doigt dans le cul!
Je lui humecte la rosette et lui enfonce le pouce aussi loin que je peux. Je sens ma bite aller et venir à travers la paroi.
- — Oh, oui! le pouce… le plus gros…que c’est bon…
- — Cà t’excite?
- — Oui, oui, j’aime sentir ton doigt là… qui me fouille…
- — Tu aimerais çà… avoir une grosse bite dans le cul?
- — J’aime quand tu viens dans mon cul… Tu viendras après?
- — Non, maintenant? Tu aimerais avoir une grosse bite dans ton cul?
- — Ah! oui…oui, oui, une devant, une derrière, et les deux qui bougent en même temps… une belle queue qui me défonce le fion pendant que tu me baises!
- — Tu voudrais?
- — Que ce doit être bon… On le fera bientôt?… Avec qui?… Oh oui, je voudrais qu’on le fasse!
- — Je connais bien quelqu’un…
- — Oh! là, là… je sens que çà vient, çà monte…je vais partir… va plus vite!… Oui, plus vite…. plus vite…. Ah! Oui….Oui…. Oh! que c’est bon!… Maman! que c’est fort! Aïe… Aïe… Aïe!…. Whaou…
Son con se contracte, m’étrangle la queue. Elle me pompe voracement.
- — Non, non… t’arrête pas, continue, fait durer encore… encore…. Oh, oui… c’est si bon…
- — Tu en veux encore?
- — Doucement maintenant… très doucement, retiens-toi, çà va revenir, je sens que çà revient….
Je bouge à peine, je me retire insensiblement, je butine entre ses lèvres et puis brusquement je replonge jusqu’au fond. Elle se cambre sous la pénétration.
- — Ah! Ah! oui…. encore comme çà, oh! quelle est longue
- — Ne bouge plus maintenant!… reste planté là… tout au fond…
Je sens toutes ses entrailles qui se contractent, qui tentent de m’expulser. Puis elle se remet à bouger, lentement. Son utérus me laboure le gland. Elle est dure. Elle continue à se faire jouir avec délectation. Elle relance son plaisir juste au bon moment. Je la laisse faire, je la laisse prendre son pied comme elle l’entend. Je ne suis que l’instrument de son plaisir. Elle est sur une autre planète, accrochée à moi comme une ventouse.
- — Arrête, ou je lâche tout!
- — Non pas encore… Je veux encore te sentir….
- — Attends, attends!
- — Maintenant?
- — Oui, maintenant… doucement… tout doucement…
- — Qu’elle est raide, tu bandes comme un cerf…
- — Va doucement…
- — Hum… que c’est bon, elle est noueuse comme une racine… elle roule comme le tonnerre…. si douce, ta pine qui bouge dans mon ventre, c’est si onctueux… carrément obscène…
- — Doucement…
- — Je vais la faire exploser?
- — C’est toi qui vois!
- — Non pas encore… j’en veux encore de ta grosse sucette…
- — Fais attention!
- — Non, non, retiens-toi encore… je te sens tout gonflé, tout gorgé, prêt à tout lâcher….
- — Arrête, je n’en peux plus…
- — Je la martyrise la grosse pine que je suce amoureusement? Calme….
- — Arrête!
- — Tu voudrais m’asperger avec ta grosse lance qui n’en peut plus?
- — Sage!
- — J’arrête… Je te sens qui palpite… Ta bite doit pleurer des larmes de bonheur… On la sort ? On lui fait prendre l’air ?
- — Si je la sors, je t’encule!…
- — Oh! oui, oui… encule -moi!
- — Je te la mets?
- — Oh! oui vas-y mets-la moi…
- — Tends ton cul, cambre-toi!
- — Vas-y, je suis toute ouverte…
- — Tu vas voir, je vais te défoncer le cul…
- — Va doucement, doucement… elle est si monstrueuse!
- — Te dilater le fion…
- — Ah! la tête est passé! C’est si chaud, çà brûle!
- — Tu la sens qui rentre, çà va tout seul.
- — Oh! oui, vas-y pousse, tu me déchires, mais c’est tellement bon, elle n’a jamais été aussi grosse!
- — Hum! Quel cul … tiens, prends la bien à fond!
- — Ah! tu me remplis, tu vas tout péter!
- — Oui, oui contracte-toi encore, comme çà, tu vas me la bouffer…
- — Tu aimes quand je fais çà? Je la sens bien…
- — Oui, encore, comme çà…
- — J’aime, j’aime te sentir là, j’aime quand tu m’encules
- — Tu es une vraie salope!
- — Oui, oui… une grosse salope et j’aime çà, je suis ta chienne alors baise moi encore…
- — Arrête, tu vas me faire partir!
- — J’aime te sentir dans mes entrailles, j’aime sentir ton gros boudin dans mon cul…
- — T’es dégueulasse!
- — Oh oui! dégueulasse, mais c’est tellement bon!
- — Continue, continue à parler comme çà
- — Ramone moi encore, bien à fond! Oh! que c’est bon de se faire bourrer le fion
- — Sale cochonne!
- — Ah! sale brute, tu me déglingues!
- — Espèce de goulue!
- — Toi aussi tu aimes çà… tu sais comme c’est bon… quand je te fourre le cul!
- — T’es une vraie pute…
- — Dis-le encore, traite-moi de tous les noms, dis-moi tout, lâche tout, tu m’excites!
- — Tu te ferais baiser comme une chienne par n’importe qui, hein? Espèce de pouffiasse!
- — J’y peux rien, j’ai le feu au cul!
- — Tu le ferais?
- — Si t’étais pas là, oh oui, je le ferai. J’aime trop çà, je ne peux pas m’en passer…
- — Pour toi, je suis qu’une bite?
- — Oh oui, mais quelle bite… J’aime que tu me fasses des cochonneries, gros dégueulasse
- — T’en voudrais encore plus?
- — Elle est belle, mais tu n’en as qu’une…
- — Vicieuse!
- — T’as peur que j’en trouve une plus grosse? Une plus belle que la tienne?
- — Faudrait voir…
- — J’en ai vu des monstrueuses, énormes à te faire pâlir de jalousie…
- — Tu aimerais çà hein? Te faire baiser par une grosse bite?
- — Ça doit être fou, tellement énorme qu’elle ne peut pas rentrer en entier…
- — T’en veux toujours plus?
- — Toi aussi… Je suis sure que tu aimerais te faire enculer par un mec pendant que tu me baises. Oh, oui, voir… un mec t’enculer avec sa grosse bite, te voir sucer son gros dard… Oh là là, comme j’aimerais… Et puis vous branler tous les deux, une pine dans chaque main…?
- — Arrête, tu vas me faire jouir…
- — Toi non plus tu ne craches pas dessus mon salaud, tu aimes çà, non?
- — Tu es complètement tordue, mais je t’adore…. Ah! je jouis… c’est parti tout seul…
- — Vas-y crache tout, vide-toi les burnes, inonde-moi…
- — Ah!… je me vide…
- — Oufp, j’aime sentir ton jus qui me gicle dedans. Quand tu m’asperges, c’est chaud, c’est doux, c’est du miel… J’aime quand tu jouis fort, on dirait un animal, tu grognes comme un porc…
- — Toi quand tu jouis tu couines comme une truie!
- — Oh la la qu’est-ce que t’en as! Ça n’en fini plus. Tu m’inondes. Ça déborde de partout…
- — Ah! C’est trop bon…
- — Reste, laisse-la dedans, t’en va pas, je veux te sentir débander doucement. Tu vas m’abandonner maintenant… j’en voudrais encore, je suis trop excitée, ne me laisse pas comme çà… Oh, çà y est, tu débandes, je ne te sens plus… Non, pas encore, j’en veux plus, vite, vite trouve quelque chose, fourre-moi quelque chose dedans…
- — Raphaël, Sébastien? … Vous pouvez venir… Je crois qu’elle est prête….