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n° 08192Fiche technique22539 caractères22539
Temps de lecture estimé : 13 mn
30/11/04
Résumé:  La voix est douce mais inflexible.
Critères:  fh fhh couple extraoffre inconnu nympho fmast hmast fellation pénétratio fdanus hdanus
Auteur : Patrice1  (Patrice)
Une soirée ordinaire...


La voix est douce mais inflexible.



Elle s’est penchée, les jambes tendues, écartées. Elle me regarde par dessus son épaule. Ses deux mains s’emparent de ses fesses qu’elle écarte. Ses doigts rampent comme des crabes vers l’intérieur du sillon. Ils atteignent les grandes lèvres, s’en saisissent et tirent dessus. Un papillon rose ouvre ses ailes. Au centre, une proéminence rebondie marque l’entrée du temple.

J’aime la voir soumise. Cette indécence ne lui est pas naturelle. Je la force et elle se sent forcée. Mais pour moi, elle accepte tout. Elle sait que je l’aime ainsi. Je veux qu’elle se voie dans ces positions provocantes. Le caméscope tourne, il sera le témoin de nos débauches. Mais je veux aussi qu’elle puisse se voir dans la grande glace en train de faire ce que je lui ordonne. Çà lui donne un drôle de regard humide, un regard de chienne battue, un air penaud comme un enfant qui a commis une grosse bêtise.



L’orifice disparaît, puis se dilate, disparaît encore… Le mouvement de succion est obscène.

On dirait la vulve d’une jument en chaleur. Dans l’obscurité je dirige le faisceau de la lampe au centre de l’arche que forment ses cuisses. Le halo dissèque dans l’obscurité une cible.

En son centre, la grotte est luisante de rosée. Elle perle de ses parois. Des reflets irisés jouent du rose pale, au violet, en passant par toutes les nuances de la nacre.



Sa tête disparaît derrière ses fesses rebondies. Une motte velue, fendue en son milieu, dévoile un bourgeon gros comme un gland. J’adore ces deux coussins charnus qui bordent sa fente. On les devine sous les poils qui en accusent encore le volume. Des babines mobiles destinées à m’envelopper!



Elle ondule de la croupe, mais sans appui, c’est tout son corps qu’elle secoue. Le mouvement accuse encore l’inconvenance de sa position. Son corps projette des ombres changeantes sur les murs de la pièce. Elle est provocante ainsi, mes yeux la touche adressant dans tout mon corps de longues décharges électriques qui toutes convergent en un seul point. C’est comme si mon regard me ressortait par la bite.



Elle effectue un lent demi-tour malhabile pour me faire face.

Ses yeux brillent d’un éclat intense. Les pupilles dilatées sont deux trous ouverts sur le néant. Pour un peu je pourrais voir les images mentales qui se dessinent dans son cerveau.



Elle me tend sa poitrine, fesses et bras en arrière.



En deux, trois torsions du buste, elle agite ses loches de gauche à droite. Ses mamelons dressés mettent un certain temps à se stabiliser. J’aime voir bouger ses seins. Quand ils ballottent, on perçoit leur poids, leur élasticité, leur suspension. J’aime les voir mobiles sous ses vêtements, mais quand ils sont nus l’excentration des aréoles atteste encore plus de leur pesanteur. Curieuses mamelles de femme poussées en haut du buste, soeurs jumelles qui pointent en avant.



Elle obtempère. Ils gigotent à nouveau. Ses tétons sont comme deux yeux fous qui bougent indépendamment l’un de l’autre. J’aime quand elle libère ses seins de son soutien-gorge et qu’ils accusent une imperceptible chute en levant les yeux au ciel.



Lentement elle se relève, les bras ballants le long du corps.



Elle lève sur moi un regard embué de honte et de confusion.

Elle a le rouge aux joues, humiliée, elle baisse les yeux.



Elle écarte les genoux, à demi fléchis, de ses deux mains écarquille sa vulve, exhibe son bourgeon.



D’une main, elle le pince à la racine, et de l’autre elle tire sur la hampe.

C’est un vrai petit sexe qui montre sa tête ronde comme une bille.



Elle saisit la tige entre le pouce et l’index et la tire vers moi comme pour l’agrandir. Puis elle commence à astiquer le petit corps gonflé. Ce ne sont pas ses mouvements habituels pour se branler, je le sais bien, et je sais que sa jouissance sera plus longue à venir ainsi. Elle a fermé les yeux pour mieux se concentrer.

Ses sensations lui font plier les genoux, et elle fait effort pour rester debout. Elle ne peut pas s’empêcher de remuer le bassin, cherchant une pénétration imaginaire, le visage crispé.



Elle rouvre les paupières, plante son regard embrumé dans le mien. Elle s’arrête, soupire, reprend son mouvement. Sa main s’agite de plus en plus, les fesses serrées, le ventre en avant.

Elle me supplie:



Sors-la, s’il te plaît…


J’écarte les pans de mon peignoir, exposant mon engin.



Je presse sa base pour faire gonfler sa tête de champignon lie de vin.



Tu promets de me baiser après?…


Je m’empoigne… Ma main court le long de la tige. Elle baisse les yeux, le regard rivé sur mon sexe.



Elle ouvre la bouche mais aucun son ne sort.



J’enduis mes doigts de salive, je les passe sur le gland.

C’est encore meilleur, mon mouvement est ponctué de petits bruits mouillés.



Elle soupire, reprend son souffle.



J’accélère brusquement, la main refermée sur le gland qui émerge rubicond à chaque mouvement.



Elle reprend la cadence. Son visage est crispé, comme douloureux.



Nos deux mains s’activent à l’unisson.



Une giclée de sperme fuse et va s’écraser à ses pieds.

Elle a plié les genoux et recroquevillée autour de sa main, elle agite le bassin d’avant en arrière, au rythme des ondes qui la parcourent. Elle vient me rejoindre sur le canapé.

Des flots laiteux continuent de s’écouler de ma verge secouée des derniers soubresauts.

Elle la prend dans sa main et entreprend sa toilette en la léchant.



Elle reste contre moi, se frotte contre mon corps. Elle ondule lascivement en poussant des miaulements de chatte en chaleur.



Elle ne se le fait pas dire deux fois, et elle sait très bien ce qu’il faut faire.

Elle se laisse glisser entre mes genoux, enduit son index de salive, me l’introduit dans le cul. Elle cherche la prostate, la trouve, se met à la malaxer. Elle tourne, fait entrer et sortir son doigt, me presse.

Elle a posé sa joue sur ma cuisse et regarde avec attention ma bite qui frémit à chacune de ses caresses. Elle est encore longue mais reste flasque. Petit à petit elle pulse, s’allonge, redresse la tête, tente de se soulever, retombe, grandit encore. Enfin elle décolle s’élève, se dresse.

Son traitement est irrésistible. Elle lève les yeux, me regarde.



Elle continue son traitement avec une patience appliquée.



Le sexe tressaute à chacune de ses pressions, et son doigt s’agite toujours.



Elle se retourne, à quatre pattes, me tend son cul. Je m’enfonce d’un coup, elle est trempée comme une soupe.



Je me plaque à ses fesses, touche le fond.



Elle tortille du cul.



Une vraie bite de cheval!



Vas-y ramone-moi à fond, bourre-moi bien, maintenant…


Je me mets à la tringler méchamment



Chaque coup de rein la projette en avant, je bute contre ses fesses.



Je fais mine de me retirer.



Je replonge dans sa fournaise, c’est elle qui bouge maintenant.



Moi, je la vois entrer et sortir de tout son long. Je me remets à la pistonner.



Je lui humecte la rosette et lui enfonce le pouce aussi loin que je peux. Je sens ma bite aller et venir à travers la paroi.



Son con se contracte, m’étrangle la queue. Elle me pompe voracement.



Je bouge à peine, je me retire insensiblement, je butine entre ses lèvres et puis brusquement je replonge jusqu’au fond. Elle se cambre sous la pénétration.



Je sens toutes ses entrailles qui se contractent, qui tentent de m’expulser. Puis elle se remet à bouger, lentement. Son utérus me laboure le gland. Elle est dure. Elle continue à se faire jouir avec délectation. Elle relance son plaisir juste au bon moment. Je la laisse faire, je la laisse prendre son pied comme elle l’entend. Je ne suis que l’instrument de son plaisir. Elle est sur une autre planète, accrochée à moi comme une ventouse.