| n° 08191 | Fiche technique | 8687 caractères | 8687Temps de lecture estimé : 6 mn | 30/11/04 corrigé 25/04/22 |
| Résumé: Première fois avec ma belle-soeur. | ||||
| Critères: fh hplusag extracon alliance lingerie fellation cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Seblounge Envoi mini-message | ||||
Tout se passe à merveille dans le meilleur des mondes.
En effet, j’ai 33 ans, marié à une femme superbe et deux petites jumelles, nous sommes très amoureux et complices, tous deux avec une bonne situation et une belle maison dans l’Ouest lyonnais. Bref, tout pour être heureux !
Mon épouse a une sœur plus jeune que nous appellerons Marie, étudiante de 22 ans, vivant encore chez mes beaux-parents à quelques kilomètres de chez nous. Elle est un peu plus petite que ma femme mais tout aussi bien foutue, brune au teint mat, de beaux yeux verts et une poitrine superbe ; j’ai d’ailleurs eu plusieurs fois l’occasion de l’admirer, notamment lorsqu’aux beaux jours elle vient se faire bronzer au bord de notre piscine.
Pour se faire un peu d’argent de poche, Marie fait régulièrement du baby-sitting et du repassage pour nous ; elle a les clefs de la maison et vient quand elle a un moment de libre dans la semaine.
Il y a quelques semaines, elle arriva donc en début d’après-midi pour faire un peu de repassage – j’ai fait aménager une partie de la maison en bureau afin de pouvoir travailler tranquillement et recevoir du monde lorsque je ne suis pas à mon cabinet –, et alors que ma voiture était garée au sous-sol, Marie pensant que la maison était vide commença ses activités. Chacun, à ce moment-là, se croyait donc seul dans la maison.
Quittant mon bureau pour aller m’habiller afin de sortir en rendez-vous, j’étais resté en boxer depuis ma douche, et entrant dans notre chambre, je tombai nez à nez avec Marie qui était en pleine séance d’essayage des dessous coquins de sa sœur. Me voyant, elle devint rouge comme une tomate.
Tout à coup moins gênée, elle se mit à se trémousser légèrement devant moi, le regard brillant :
D’un coup, l’atmosphère changea.
Les deux sœurs étaient très proches et complices, alors, sur le moment, je me demandai s’il ne s’agissait pas d’un test, puis, finalement, je me dis que cela n’engageait à rien de dire ce que je pensais :
Elle me coupa la parole :
Elle avait à peine fini sa phrase qu’elle posa sa main sur cette bosse naissante.
Elle se colla de plus en plus à moi en approchant sa bouche, nos lèvres entrèrent en contact, d’abord tout doucement par petits bisous, puis petit à petit nos langues se rencontrèrent pour se mélanger dans un baiser de feu.
Elle me poussa sur le lit, m’enleva mon boxer pour laisser apparaître mon membre tendu et si dur qu’il me faisait presque mal. Je sentais son souffle près de moi, puis de légers coups de langue ; elle commença à me masturber puis me prit en bouche tout en me regardant, c’était à la fois surréaliste et très excitant. Elle m’aspirait littéralement avec une dextérité bluffante pour une fille de son âge… moi qui avais toujours vu ma belle-sœur comme une jeune étudiante sage.
C’était tellement bon que je lui fis remarquer qu’à ce rythme-là, je n’allais pas pouvoir tenir longtemps. Je pensais qu’elle allait s’arrêter, mais non… elle redoubla d’ardeur jusqu’à ce que tout mon corps se tende et que j’éjacule dans sa bouche. Elle releva la tête en me regardant et en passant sa langue sur ses lèvres pour ne rien perdre de mon sperme.
Je revins à la réalité :
Je pris alors la direction des opérations ; tout en l’embrassant, je lui enlevai son soutien-gorge pour laisser apparaître cette poitrine magnifique aux tétons tendus ; je l’allongeai sur le lit tout en caressant ses seins, j’approchai ma bouche pour mordiller un téton qui continua de durcir.
Elle laissait échapper quelques petits gémissements, et sa respiration était montée d’un cran. Je continuai l’exploration de son corps en descendant le long de son ventre si chaud et doux par petits coups de langue, sa peau était un délice. Tout en continuant mes caresses buccales, je lui enlevai doucement son string qui était complètement humide pour découvrir un joli minou très bien entretenu, brillant d’excitation, et son petit bouton rose pointant vers moi, je posai alors ma langue dessus, et tout son corps s’électrisa.
Je jouais avec ma langue, son jus était si bon, je faisais de petits mouvements de pénétration quand tout à coup elle me plaqua la tête sur son minou avec ses mains et son corps s’arqua, elle jouissait et un flot de son jus d’amour coula dans ma bouche.
Nous nous écroulâmes sur le lit un petit moment, et elle vint se lover dans mes bras… mais pendant mon cunnilingus, j’avais repris de la vigueur et étais maintenant au garde-à-vous.
Et elle se mit à califourchon sur moi en prenant mon sexe en main pour le présenter à l’entrée de son minou, elle fit de tout petits mouvements de va-et-vient faisant entrer et sortir juste mon gland, puis d’un coup se laissa retomber complètement dans un râle de plaisir, j’étais maintenant complètement en elle.
Elle commença à aller et venir sur moi, je la regardai, sa poitrine dansait au-dessus de moi, elle avait l’air heureuse et était très belle, puis elle se pencha sur moi, je jouais avec ma bouche sur ses seins magnifiques.
Nous nous tournâmes pour alterner différentes positions, nos corps ne firent plus qu’un et s’accordèrent à merveille.
Sa respiration s’accéléra encore au fur et à mesure que j’alternais le rythme, j’entrais et sortais complètement de son ventre pour entrer à nouveau plus énergiquement. Ses gémissements se faisaient de plus en plus rapprochés, et elle se mit à crier au moment même où je jouissais dans son ventre.
Nous restâmes un moment accrochés l’un à l’autre, je la serrais dans mes bras alors qu’elle me mangeait littéralement la bouche. Après cinq minutes sans se dire un mot, elle se releva, les yeux pleins d’amour, radieuse.
Après deux heures de câlins, il était évident que j’avais loupé mon rendez-vous. Je me levai pour aller prendre une douche, elle resta un moment allongée sur le lit. Lorsque je revins habillé pour lui dire au revoir, elle était en train de refaire le lit pour ne laisser aucune trace de notre étreinte.
Nous nous embrassâmes tendrement, et avant que je parte, elle me regarda d’un air malicieux en me disant :
Mais ça, c’est une autre histoire que je vous raconterai peut-être bientôt…