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n° 08190Fiche technique12659 caractères12659
Temps de lecture estimé : 8 mn
30/11/04
Résumé:  Une femme mûre donnant du plaisir à une jeune voisine...
Critères:  ff ffh fbi fplusag couplus extraoffre voisins collègues anniversai amour fmast fgode fist double fdanus init
Auteur : Jeff            Envoi mini-message
Bon anniversaire, Marthe


Ce matin là, Marthe finit de prendre sa douche. Elle est toute heureuse à la pensée qu’aujourd’hui, c’est son anniversaire et imagine avec délice, à la soirée que Jean, son mari, lui a organisé. Tout en finissant d’essuyer son corps, le contact de sa main sur ses seins durcit les tétons, qui pointent et ses mamelons s’alourdissent.


Marthe, continue à caresser ses seins, puis débarrasse le tabouret encombré de vêtements, y pose ses fesses nues, écarte ses jambes et commence à masturber son clitoris.


Elle écarte largement ses lèvres et fait émerger le bouton de chair rose pâle, le caresse et l’excite avec le bout de son ongle. Immédiatement ou presque, son sexe commence à couler. Du bout de ses orteils de pied, elle écarte ses lèvres et les introduit dans l’entrée de sa chatte. En bougeant avec dextérité les orteils, elle masturbe l’intérieur de son vagin. La puissance de sa jouissance, rapide, l’étonne et la laisse hors d’haleine.


A peine le souffle retrouvé, porte-t-elle ses orteils à la bouche et avec souplesse et délectation, elle en suce un à un chaque doigt humide de sa mouille intime. Cette gymnastique matinale, excite de nouveau son clitoris et ses doigts qui ne l’avait pas pour autant abandonné, se remettent à le masturber, puis à le pénétrer doucement mais profondément. Son autre bras, coinçant sa jambe dans sa bouche, avec sa main, elle tire sur le téton de son sein.


Alors qu’une nouvelle vague de jouissance commence à déferler dans son ventre, la sonnerie de la porte d’entrée strie le calme du pavillon.


Interrompant son exercice, Marthe enfile en maugréant son peignoir et avant d’arriver à la porte crie qu’elle arrive.



Alors que Marthe s’efface pour laisser entrer sa jeune voisine, elle fait quelques pas dans la pièce et lui annonce qu’elle est prête dans quelques instant, le temps d’enfiler une robe.


Sophie, jeune femme de 20 ans, surveillante dans l’établissement scolaire dirigée par Marthe Deschamps, est une jolie brunette aux yeux bleus. Toujours habillée à la dernière mode, sa silhouette gracile met en relief ses formes parfaitement proportionnées.


Posant son sac sur une table basse, elle suit Marthe qui est plantée devant son placard de chambre et choisit ses vêtements. Sophie, naturellement, s’installe sur le coin du lit en attendant que Marthe s’habille. Placée ainsi, elle peut admirer le corps de cette femme de quarante ans, à la plastique généreuse, aux formes douces et arrondies.



Sophie, pour mieux contempler le spectacle, a posé ses deux mains en arrière, ce qui rehausse son buste et le met encore mieux en valeur. Les pieds de chaque côté du matelas, la jupe plissée, courte, remonte haut sur ses cuisses fermes, Marthe, en ajustant son bas et en se penchant peut ainsi découvrir que la jeune femme ne porte aucun sous-vêtement, et elle passe un peu plus de temps que nécessaire pour ajuster son pied aux bas.


Sophie, continue à la détailler sans se gêner. Elle admire les deux lourds seins fermes, aux mamelons bruns et aux tétons cylindriques et encore durs du plaisir matinal. Plus bas, le ventre légèrement rond, bordé d’une toison pubienne entretenue mais naturelle, plonge entre deux cuisses larges et fermes dont l’ourlet des bas vient souligner la blancheur.


Alors que Marthe lui tourne le dos pour fouiller dans son tiroir et chercher des sous-vêtements, Sophie se place derrière elle.


Sentant le souffle de la jeune femme dans son cou, Marthe se retourne.


Leur visage sont à la même hauteur, à quelques millimètres l’un de l’autre. Sophie tend ses lèvres et sans bouger, aspire la bouche de Marthe, tendrement. Elle l’enlace et fouille sa bouche fraîche avec une langue dure, pointue et habile.


Marthe, surprise par cette intrusion buccale répond vite à la sollicitation. Sa main passe derrière la nuque de Sophie et à son tour, avance sa langue dans la jeune bouche qui s’ouvre. Les mains de Sophie, explore rapidement le corps toujours nu de l’hôtesse des lieux. La main s’attarde quelques instants sur les épaules, puis descend sur le sein et se dirige tout droit sur le bout du mamelon. Pendant que les doigts jouent avec le téton à le faire durcir, l’autre main fouille déjà la fente humide du sexe.



Les deux femmes se laissent tomber sur le lit et leurs corps s’emmêlent.


Marthe en s’aidant de ses deux mains soulève la jupette, empaume les fesses nues, rebondies et fermes de la jeune Sophie et plaque son pubis contre le sien. Leurs ventres se touchent, se frôlent, s’excitent, s’agaçant…


Sophie, est maintenant sur Marthe, sans desserrer son étreinte, elle lui fouille le sexe avec ses doigts profondément enfoncés. Marthe sous la caresse jouit et relâche de longs jets de plaisirs qui viennent mouiller les mains et facilitent la pénétration.




Sophie abandonne ses doigts et les remplace par sa bouche. Marthe ressent de voluptueux picotements sur son clitoris que les dents viennent agacer. Sous le pincement des dents elle sent la jouissance monter lentement d’abord, puis de plus en plus vite. Elle serre la tête de Sophie contre sa vulve pour qu’elle puisse boire sa liqueur intime et laisse aller au plaisir.


Sophie, le nez dans le sexe de Marthe aspire les lèvres, le clitoris et boit la cyprine qui coule à flot. Puis à petits coups de langues, elle nettoie la muqueuse, terminant ainsi la jouissance de Marthe.



Sophie se lève et se dirige vers l’entrée.


Quand quelques secondes plus tard elle revient, elle tient dans sa main un gode rigide mais long, à double têtes. Marthe, à moitié allongée murmure, avec envie:



Et elle se cale sur le dos, jambes écartées prête à recevoir le gode dans son sexe.


Sophie semble hésité. Après avoir humecté avec sa salive le bout de l’engin, elle le présente à l’entrée de l’anus de Marthe.


Le rosette brune et large marquée profondément par le petit trou, luit de cyprine qui s’est écoulée de son sexe.


Au contact de la tête de caoutchouc rigide, Marthe pousse un long et profond soupir de bonheur et de plaisir, tend ses fesses et s’apprête à avaler par derrière le gode, tout en se masturbant le clitoris.


Sophie pousse la tête dans le petit trou qui s’ouvre, s’écarte, avale et aspire le gode. Après quelques va-et-vient lascifs, Marthe a déjà atteint l’extase. Son sexe s’est largement ouvert. Sophie tord le double gode et avec la seconde tête, vient en agacer les lèvres, force le passage et se fraie un chemin dans le vagin.



Marthe cri, se tord de plaisir et se pâme. Elle laisse aller sa jouissance. La cyprine se répand largement sur le lit et coule le long de son sexe, de ses fesses. Sa main toujours sur le clitoris qu’elle broie sous son plaisir lui arrache des hurlements de jouissance.


Doublement empalée, après que les mouvements impulsés par Sophie cessent, Marthe goûte aux nombreuses contractions de son vagin et de son anus qui prolongent le plaisir. Les spasmes s’espacent et lui permettent de reprendre son souffle. Sophie, penchée maintenant au-dessus de sa tête, l’embrasse langoureusement et profondément. La langue dure et pointue fouille la bouche, racle les dents, se heurte au palais.


Marthe profite de ces instants pour partir à l’exploration du corps de sa jeune voisine.


Alors que d’une main elle caresse doucement des seins aux petits bouts durs et pointus, elle introduit ses doigts dans le sexe renflé, humide et chaud de Sophie.


Le contact intime envoie une longue onde de plaisir dans le ventre de Marthe, mais elle résiste à l’appel de son clitoris et cherche celui de Sophie.


Elle le trouve niché dans le haut des plis de la jeune vulve. Un bouton dur et peu développé mais très sensible. En grattant avec le bout de l’ongle, elle le sent durcir et se tendre. Doucement, elle redescend vers l’ouverture du jeune sexe et pénètre doucement l’entrée. Très vite, elle se heurte à une barrière légèrement souple, humide.


Sophie pousse un long soupir, écarte largement les jambes pour mieux inciter Marthe à continuer sa progression. Ainsi largement ouverte, la main de Marthe, après avoir marqué un temps d’arrêt, reprend-t-elle sa progression, arrachant un long gémissement à Sophie:



Le sexe se contracte et s’ouvre sous les vagues de plaisir qui montent, broyant la main de l’intruse au fur et à mesure qu’elle pénètre de plus en plus loin. Les doigts de Marthe son loin dans le sexe et caresse les parois internes, glissantes de plaisir. Elle arrive à tourner les doigts vers le haut du vagin et trouve sous ses ongles la zone sensible du point G. Elle s’y attarde et déclenche de longs soupirs de la part de Sophie, insiste sur cette zone érogène, dont elle sens le granuleux et petites aspérités qui durcissent sous la poussée du massage des doigts. Le plaisir se déclenche et se déchaîne d’un seul coup, faisant crier de jouissance Sophie:



Le corps arc-bouté, secoué de spasmes de plaisir, Sophie crie son plaisir. Et de retomber sur le dos, après avoir trempé la main de Marthe dont le sexe, le clitoris et les seins redemandent aussi du plaisir.


Grâce à la cyprine que Sophie vient d’émettre, Marthe peut enfin ressortir sa main. Alors qu’elle approche le bout de ses doigts pour les nettoyer avec sa langue et conserver elle aussi l’odeur du plaisir, quelle surprise quand elle s’aperçoit que ses doigts, tout humides portent des traces de sang.



Sophie la regarde droit dans les yeux:



Surprise, étonnée, d’un bloc, Marthe se retourne.


Dans l’encadrement de la porte de la chambre à coucher, son époux, un caméscope à la main, les yeux rieurs, contemple le spectacle. Marthe, se tourne la tête vers Sophie, puis à nouveau vers Jean. Elle cherche ses mots, elle cherche à comprendre, elle cherche de l’air …



Marthe reste étonnée.



Marthe se tourne vers Sophie, les yeux plein de larmes et s’approche de sa bouche, lui dépose un long baiser tout en lui murmurant:



Et lorsque Marthe veut aller embrasser et remercier comme il se doit son époux, elle ne trouve qu’une pièce vide, mais entend seulement le bruit du moteur de la voiture qui s’éloigne.


Un bruit qui, tout d’un coup, la ramène à la réalité de l’heure.


Tant pis, se dit-elle, les remerciements se feront ce soir, et Sophie sera l’invitée d’honneur.