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Temps de lecture estimé : 16 mn
24/11/04
Résumé:  Une femme se prend au jeu de son homme et s'offre enfin un jeune noir doué.
Critères:  fhh fplusag couleurs couplus extracon grossexe voir
Auteur : Charlie      
Découvrir la femme, ou la douce initiation d'un jeune homme.


À 50 ans, je lis certaines histoires. Et si quelques-unes sont assurément de purs et beaux délires, il en est d’autres qui sont chargées de vérités et d’émotions. Celles-là sont alors une porte ouverte à vos propres moments vécus. Ceux que je vous livre ici me reviennent à cause de Marie et Alain, deux coquins…


Jeune, il m’était déjà arrivé d’embrasser et d’avoir quelques flirts poussés avec une ou deux filles. Il n’était pas facile pour une fille de sortir avec un homme de couleur comme moi. J’avais en tout cas réussi à 18 ans à en connaître une (plus âgée que moi) avec qui j’ai pu - conclure: je n’étais plus un puceau…


Cela s’est passé à la fin d’une année scolaire et en profitant de l’absence de ses parents, nous avions pu faire l’amour à trois reprises. La fille a joui de mes caresses, plus qu’avec mon sexe…


J’allais sur mes dix-neuf ans au moment de cette aventure qui me révéla le corps de la femme…


J’avais un responsable, Jean-Claude (35-40 ans), qui s’occupait de mon équipe de foot depuis trois ans déjà. Il passait me prendre ou me déposer à la maison après les entraînements. Il avait pour moi une sorte d’affection d’autant plus forte que j’étais un bon joueur, qu’il me chouchoutait depuis mes 16 ans…


Quelquefois, c’est moi qui allais chez lui, ce qui me permit de connaître sa femme Élise et de la voir habillée plus simplement et je reconnais qu’avec le temps et l’âge aidant, je ne manquais aucune une occase de la mater. Elle me paraissait plus belle que lorsqu’elle se rendait au stade avec son mari : elle suscitait mon désir pour des masturbations délirantes, surtout depuis mon dépucelage …


Jean-Claude était un homme très jovial et prévenant : il savait nous mettre en confiance pour un match, et je savais aussi qu’il aimait sa belle femme car souvent nous l’avions vu l’embrasser ou la tenir près de lui pendant nos journées de foot.


Il nous rendait fréquemment visite dans les vestiaires et même dans les douches pour nous taquiner et fêter nos victoires…Comme j’étais doué pour marquer des buts, il n’hésitait pas à me faire des cadeaux pour me remercier. Je n’y trouvais donc rien d’anormal, cela s’étant produit plusieurs fois.


Un soir, après l’entraînement, il vint me chercher dans le vestiaire dont j’étais souvent le dernier à sortir… Il me regarda m’habiller et finit par me dire en riant :



J’ai rougi et il me dit :



Il rit de plus belle :





Et ce soir-là, j’eus le sentiment que je pouvais me confier à un homme, un ami qui ne se moquerait pas de moi… Car je sentais ses rires comme très amicaux et ses réponses regonflaient à bloc ma confiance…


Un jour, j’ai pu lui parler de mon aventure avec cette copine tout en lui expliquant mon insatisfaction dans la mesure où j’avais éjaculé trop vite lors de ces rapports… Il rit encore :





Un soir, je m’étais blessé à la cheville et à la cuisse. Je traînais un peu la jambe. Je m’appuyai sur lui, direction son domicile pour des soins. Et me voilà, de nouveau en slip dans sa salle de bain et en présence d’Élise qui aida son mari. Je fus massé et bandé.


Heureusement que mon long tee-shirt cachait mon début d’érection car dans ses mouvements, Élise ne se rendait pas compte que sa robe de chambre me laissait un paysage troublant : ses seins à peine cachés pas sa chemise de nuit à bretelles… Ce soir-là, mes pensées étaient toutes vers Élise…




Un jeudi de novembre vers 18h, alors que je me présentais chez Jean-Claude, Élise m’ouvrit, et m’indiqua qu’il n’était pas encore là, mais qu’il allait arriver sous peu.



Élise était une femme d’environ 35-40 ans, jolie blonde au visage arrondi, les seins assez volumineux. À presque 17 ans, j’avais grandi et pris la même taille qu’elle (environ 1,70 m) et je la regardais à présent comme un homme, mais je n’étais pas à l’aise avec mon désir face à elle et c’était la première fois que je me retrouvais seul avec elle.


Je m’installai dans le fauteuil, tandis qu’elle s’excusa ayant à faire à la cuisine. Elle revint au bout de quelques minutes.



J’acceptai et je l’entendis le préparer dans la cuisine. Elle revint avec un plateau sur lequel trônait un pot et deux verres. Elle le posa sur une petite table, et ce fut ma première surprise, je découvris, dans le décolleté de son chemisier assez ouvert, ses seins qui pendaient. C’était la première fois que je les voyais d’aussi près ! J’en fus ému, et je dus rougir. Tout en restant penchée, sans penser à se cacher, bien au contraire, elle remplit mon verre.


Elle n’ignorait pas mon trouble, comme elle me le dit plus tard. Et elle s’installa face à moi dans le canapé. Je n’osais plus la regarder. Des tas de pensées me bousculaient l’esprit.



Il est vrai que Jean-Claude et moi parlions beaucoup de nos exploits sur le terrain, et cela l’amusait. Mais là, j’étais bloqué par la vue de ses seins blancs qui pendaient, et dont le téton était gros et beau à voir.


Je pris mon verre sur la table. Elle fit de même, et pour ce faire, elle dut s’avancer un peu, écartant un peu les cuisses, me laissant voir sa culotte blanche qui surmontait ses bas. Je ne pouvais décoller mon regard de cette tâche blanche que sa jupe un peu remontée ne cachait plus !


Figé que j’étais, j’étais bien installé, à bien regarder, et je pus distinguer quelques poils qui s’échappaient de chaque côté de la culotte. Je bandais, et mon excitation devait se voir sur mon visage.


Elle se recula au fond du canapé, en laissant ses jambes légèrement ouvertes, et me regarda en souriant.



Je devais être plus perturbé par cette vue.



Je bredouillai je ne sais quoi mais je ne tenais plus. Le téléphone sonna et me sauva. Jean-Claude ne serait pas à l’heure et Élise se leva pour s’habiller et me déposer au stade.


Je sentais mon érection et je dus me lever moi aussi, sans penser à la bosse qui devait se voir sur mon bas ventre. Dans la voiture, je pus à nouveau admirer ses cuisses que son manteau couvrait peu. Et au moment de descendre de la voiture, elle me dit :



Après l’entraînement, J-C me déposa et tout en me parlant, il me confia combien Élise avait été contente du moment que j’avais passé avec elle. Je lui exprimai mon plaisir et lui proposai avec une voix un peu émue qui faillit me trahir :





Le jeudi suivant, je suis à nouveau chez lui, mais dès 17h30. Il ne se passa rien. Élise était en pantalon et malgré cette tenue sage, elle était belle avec sa queue de cheval nouée serré qui lui dégageait bien le visage… On parla beaucoup et je la fis rire souvent…


Elle me regardait parfois, avec un léger sourire au coin des lèvres, avec un regard insistant que je ne lui connaissais pas. Enfin J-C arriva, à l’heure cette fois et l’on partit. Dans la voiture, il me dit avoir retrouvé une Élise joyeuse et me remercia de ma présence auprès d’elle…


Pendant deux semaines, il put venir me chercher chez moi et les seuls moments passés avec Élise le furent en présence de J-C ou des gens du club qui allaient organiser une soirée avec repas en décembre.


Mais un soir, nouvelle blessure, au genou cette foi avec une plaie à la fesse, et à nouveau, soins dans la salle de bain de J-C. Je dus baisser mon slip pour cela. En un flash, la phrase de J-C me revint à l’esprit et il allait enfin m’être donné de voir la réaction d’une femme à la vue de mon sexe.


Je fis mine de résister de le faire. Élise était à côté de son mari qui en me tournant un peu plus, me demanda de baisser plus ce slip et de tenir haut mon tee-shirt… J’étais face à elle, je vis ses yeux parcourir mon corps vers le bas… Elle tendit les cotons à J-C et reposa directement son regard sur ma queue qui commença à réagir… Le soin se termina, il était temps…


J’ai dû passer chez J-C pour l’entraînement suivant. Élise m’accueillit pour l’habituel jus de fruit. Elle portait une robe épaisse et ample dans laquelle je la sentais à l’aise. Elle voulut contrôler l’état de ma fesse blessée… Et me dit :



Au milieu du salon, elle s’accroupit derrière moi, faisant semblant de se concentrer sur ce qu’elle avait à faire et je baissai survêt. et slip. Elle me tourna légèrement pour avoir sous son regard ma queue qui commença à se tendre. Je la laissai tâter de ses doigts ma plaie qui fut à nouveau soignée et je ne pus empêcher une érection totale qui semblait la ravir car ses regards sur mon sexe était fréquents.


Quand J-C arriva, elle lui déclara :



Nous gagnâmes ce match et le retour en voiture fut joyeux. Assis à l’arrière et au milieu du siège, en prenant par l’épaule Élise, je lui dédie solennellement le but que j’avais mis pour les soins qu’elle m’avaient faits… Ce fut le rire général, et je reçus deux bises de sa part où le bord de nos lèvres se toucha…


La soirée du club arriva et j’y étais. J-C obtint de mes parents que je puisse dormir chez lui si besoin, pour faire la fête car je l’avais mérité… C’était un vendredi soir sans match pour le dimanche.


Il y eut une ambiance du tonnerre et les seniors nous ont poussés tout doucement vers nos premiers verres d’alcool (Et glou et glou, vous connaissez).


La tête nous tournait et cela nous suffisait, mais par contre les adultes, dont J-C, étaient bien partis… La musique nous permit de danser et je le fis avec Élise qui passait elle aussi une bonne soirée… Parfois je la matais de loin. Elle portait une robe bleu moulante qui arrivait jusqu’au genou et des collants…


Au cours d’une danse, je me collai bien à elle sans m’en rendre compte vraiment. Bien que mis dans les vapes par l’alcool, je ne pus contrôler cette érection : je me mis à faire le pitre sans me décoller d’elle et pour tenter de faire diversion… À la fin, je la remerciai et suis parti vers mes copains.


Vers 2h du matin, c’est un J-C bien entamé que nous ramenoins Élise et moi vers la voiture puis vers leur maison… On batailla pour l’amener jusqu’à son lit ce qui remit en forme Élise au point de se boire un whisky et de mimer à nouveau quelques pas de danse avec moi.


Elle se changea et c’est en chemise de nuit courte et avec mon aide qu’elle déshabilla J-C dans leur lit et je pus voir un sexe d’homme moins fourni que le mien auquel elle donna une petite tape avant couvrir son mari bien parti dans le sommeil… Je suivais tous ces gestes qui me révélaient parfois ses seins, ses fesses et sa culotte bleue en dentelle….


En retournant vers le salon, elle dit :



Elle alla se chercher un glaçon pour un second verre et en revenant avec son verre, elle baissa au maximum les lumières…



Surpris par cette question abrupte, je ne sus quoi répondre,



Elle se rapprocha et mit sa main gauche sur mon pantalon, là où se situait la bosse en question. C’était la première fois qu’une main de femme me caressait ! Je ne cherchais pas à me retirer, mais j’étais rouge de confusion, et muet. Elle se rapprocha encore, son genou venant au contact du mien, puis elle leva sa jambe gauche et la posa sur mes cuisses ; sa chemise ayant glissé, cette vue sur sa culotte en gros plan m’excitait, tandis que sa main caressait doucement ma verge au travers de l’étoffe de mon pantalon.



Disant cela, elle déboutonna sa chemise de façon à offrir sa poitrine nue à ma vue. Je regardais ces seins, lourds, je n’osais pas avancer ma main dans leur direction.



Toucher ses seins ! Ceux là même qui me faisaient bander ! Pour sûr, mais à dix-sept ans, cela me faisait drôle, surtout avec une femme qui avait son âge. Je me décidai à poser ma main dessus, quand j’eus une pensée, je ne sais pourquoi, pour Jean-Claude : sa femme m’invitait à lui caresser les seins.


Le contact de cette peau me troubla profondément, je sentais de drôles de picotements au niveau du sexe, comme lors de mes branlettes ! Elle ouvrit mon pantalon, en femme qui sait y faire, et déboutonna ma braguette, puis tira légèrement sur mon slip, et prit mon sexe dans sa main. Ma main sur son sein, sa main sur ma verge, il ne m’en fallut pas plus : j’éjaculai !


Elle comprit ce qui m’arrivait, et se tournant vers moi, elle fit glisser avec son autre main mon slip un peu plus bas, et me branla très vite, tandis que les jets de semence partaient sur ma chemise et ses mains.



Comme je m’étais mis debout pour ôter ma chemise, elle s’assit sur le bord du canapé, fit glisser mon pantalon et mon slip sur mes chevilles, puis elle passa ses mains derrière mes fesses, et ouvrant la bouche, sans un mot, elle prit ma verge molle dans sa bouche.


À mon âge, on a de l’énergie : je bandai rapidement, tandis que sa bouche allait et venait. Ses belles lèvres entouraient mon gland, l’avalaient, le laissaient repartir pour le reprendre à nouveau : ma première pipe fut royale !…


C’est alors qu’elle le laissa ressortir, et le prenant dans sa main droite, elle s’allongea, la jambe droite hors du canapé, la gauche repliée, elle retira avec sa main gauche sa culotte et sa chatte s’offrit enfin à ma vue.



Je sentis quelque chose de chaud et humide, très humide contre mon gland, puis je sentis nettement ma verge engloutie dans un lieu où le contact de la chair était quelques chose de très agréable : je pénétrais vraiment une chatte, je sentais vraiment ma queue l’ouvrir…


Et malgré que je sois gêné, car j’avais toujours mon pantalon en bas de jambes, je débutai mon vrai premier rapport sexuel. Elle s’extasia et me dit :



À ses mots crus, le plaisir que j’avais ressenti tout à l’heure commençait à revenir. Elle poussa son ventre contre le mien, les yeux clos, sa bouche chercha alors la mienne, ses deux mains se joignirent derrière ma tête, sa langue entra dans ma bouche : notre premier baiser, un baiser comme je n’en avais jamais reçu, et encore moins donné !


J’accélérai alors mes coups de boutoir en elle, ce qui lui fit pousser quelques gémissements, puis elle ramena ses jambes derrière mon dos, mais comme un quart d’heure plus tôt, je déchargeai encore trop vite. Je sentis ma verge prise de frémissements, et tout mon sperme partit à nouveau en elle. Cette éjaculation provoqua chez elle une chose que j’ignorais jusqu’alors : l’orgasme. Elle gémit plus fort, se cambra violemment, mordit ma langue, ma bouche, et donna de violents coups de reins pour permettre à ma queue de la pénétrer au plus profond d’elle- même.


Ses jambes qu’elle avait ramenées derrière mon dos se déplièrent, ses bras me lâchèrent, seulement pour me caresser la poitrine, j’étais alors en nage, tout plein de transpiration, ma queue en elle, baignant dans nos jus, sa chatte dégoulinant sur le canapé, je savourais ce nouveau plaisir. Ah que c’était bien meilleur que les branlettes que je me prodiguais ! La présence de ma verge en elle n’avait pas l’air de la gêner, mais la nature est ainsi faite.


Je me relevai pour retirer mon pantalon, et je découvris alors, pour la première fois, un sexe de femme après l’amour. Je restais à admirer cette fente rose au milieu d’une touffe de poils bien fournie.



Je posai maladroitement ma main sur sa toison, puis mon pouce dans sa fente dégoulinante.



Je fis alors aller mon doigt dans sa vulve. Elle appuya sa main sur la mienne, empêchant mon pouce de ressortir, mais la massant de façon à ce que mon doigt aille de droite à gauche.



Elle descendit alors son autre main, et écarta ses lèvres. Je retirai ma main, et je fus en admiration devant cette grotte rose, quand elle se mit à caresser son bouton. Ceci lui provoquait des soubresauts du bas-ventre, et le mouvement s’accélérant, elle remuait de plus en plus fort. Je bandais à nouveau, j’avais envie de la pénétrer.


Je n’en pouvais plus, je me penchai au-dessus d’elle, et je guidai ma verge vers l’entrée de son sexe. Je sentis alors sa main s’extirper de son sexe, prendre ma queue, et l’aider à rentrer car je n’avais pas une érection suffisante. Je la pénétrais à nouveau, avec son aide, tandis qu’elle passait ses doigts gluant de nos jus sur mes lèvres ce qui ne me plut pas beaucoup, puis me tendit sa bouche, et m’embrassa encore.



J’allais et venais en elle avec force, et, je l’apprendrais plus tard, elle eut un orgasme violent, car elle me prit les reins, enfonçant ses ongles dans ma chair à m’en faire mal. Deux ou trois coups de reins propulsant son ventre contre le mien, un cri, elle se cambra plus fort, et retomba, satisfaite, alors qu’à mon tour je me vidais à nouveau en elle.


Elle resta ainsi quelques minutes, puis ouvrit les yeux, se reprit, et se releva, me repoussant légèrement.



Je la suivis, et elle me proposa de prendre une douche. Au sortir de la douche, elle me tendit une grande serviette, et m’essuya le corps, me massant le dos, m’embrassant dans le cou. Puis, me faisant tourner sur moi-même, elle m’essuya la poitrine, descendit vers le ventre, et se baissa pour essuyer mes cuisses. Je n’eus pas le temps de réaliser ce qui m’arrivait : ma queue était dans sa bouche, aspirée, avalée, sucée à nouveau, tandis qu’elle essuyait mes jambes, puis laissant tomber la serviette, elle se mit à me caresser les testicules, encore mieux que la première fois : résultat je bandais à nouveau !



Elle se releva, me regarda, m’embrassa sur la bouche, puis sans lâcher ma queue, elle se tourna, se pencha en avant, elle passa son autre main entre ses cuisses, et prit ma verge, la guida encore une fois vers sa tanière ! Je posai naturellement mes mains sur sa croupe, elle s’appuya au mur face à elle, et poussa son postérieur contre mon ventre. Je compris vite la manœuvre, et crispant mes mains sur ses reins, j’allais en venais en elle, tandis qu’elle se mit à me caresser les testicules, et aussi, je l’appris plus tard, à se branler le clitoris. Je me sentis partir au bout de quelques minutes de cette position, et je lâchai à nouveau mon jus en elle. Je n’avais plus envie de ressortir de cette grotte, tellement j’y étais bien ! Mais elle se dégagea, tandis que je voyais s’écouler sur le sol de la salle de bains le jus coulant se sa chatte encore ouverte. Elle attrapa une serviette et m’enroula le sexe pour l’essuyer, tandis qu’elle s’asseyait sur le bidet pour se laver l’intérieur du sien.



Heureux, je regagnai la chambre qui m’était préparée. Quand à J-C, je sus plus tard que vers 5 h du matin, pris par une double envie (pisser et surtout boire), il se leva sans allumer, encore un peu vaseux…


De retour dans son lit, il ne put s’empêcher quelques caresses sur le corps d’Élise dormant nue à plat ventre et cuisses légèrement ouvertes. Quand il effleura sa chatte, ses poils étaient humides et ses lèvres bien gonflées. Il porta à ses narines ses doigts chargés du jus qu’ils avaient recueilli : aucun doute, sa belle venait de faire l’amour. Tout doucement et sans la réveiller, il lui enfonça tout doucement un doigt pour mieux sentir l’état de cette chatte qu’il aimait tant. Il n’en revenait pas. Se mettant à bander, il glissa sur ce corps encore de baise, pour investir la chatte bien humide en lui déclarant à voix basse - je t’aime ma salope d’amour…


Élise ne dit rien, ni ne bougea pour le laisser prendre son pied, ce qu’il fit avant de s’écrouler et s’endormir à nouveau.


Et vers midi, je fus réveillé par les cris de jouissance d’Élise : elle faisait encore l’amour et je compris que c’était une gourmande… Elle nous offrit d’autres moments mais c’est une autre histoire. Au cours de celle-ci, je commençais à apprendre à aimer la femme….






Je dédie cette histoire vécue à Alain et à sa femme Marie qui m’ont incité à vous la raconter et que j’espère un jour rencontrer. Ce récit à Revebebe est une première… Régalez-vous, et que l’amour soit avec vous. Sans lui, la baise ne serait qu’un plat bien terne et surtout très fade…