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n° 08152Fiche technique18202 caractères18202
Temps de lecture estimé : 11 mn
22/11/04
Résumé:  Un homme, une femme, un yacht de luxe et un jeune matelot qui n'en revient pas de sa chance...
Critères:  fhh hplusag jeunes extracon grossexe vacances bateau toilettes amour volupté fsoumise cérébral exhib fellation préservati pénétratio fdanus
Auteur : CoolOthello            Envoi mini-message
Alain & Pascale - Le Matelot


Elle se réveilla en sentant quelqu’un monter sur la couchette, derrière elle. La peur qu’elle avait ressentie tout de suite s’effaça quand, en relevant la tête, elle vit Alain assis dans le fauteuil, près du lit. La lumière du clair de lune à l’extérieur de la cabine lui permettait de voir le sourire qui illuminait le visage de son amant. Et puis elle sentit que l’on tirant le drap qui la recouvrait et sous lequel elle était nue.



Elle se sentait complètement exposée au regard de celui qui avait enlevé le drap. Son dos, ses longues cuisses fuselées dorées par le soleil, ses fesses creusées de deux fossettes au creux des reins. Une bouffée de honte la submergea et elle serra les cuisses pour cacher son sexe qui baillait contre les draps sentant la lavande. Son cœur battant la chamade, elle lutta contre l’envie de se recroqueviller pour mieux se protéger.



Au bout d’une attente presque insoutenable, Pascale sentit deux mains fortes, sèches et calleuses, se saisir de ses hanches pour la tirer en arrière. Agrippant l’oreiller, elle enfonça son visage dans le duvet pour étouffer un gémissement d’anticipation. À l’arrière de ses cuisses, le contact brûlant d’un corps musclé et noueux faisait sourdre en elle un désir qui la laissait molle et pantelante. Elle se laissa faire, abandonnée au désir presque malhabile de ces mains qui semblaient n’avoir pas connu de femme depuis des mois. Presque rudoyée par le matelot, Pascale jouissait de se sentir comme un objet, une poupée de luxe comme jamais l’homme derrière elle, dont elle sentait le sexe lourd et brûlant posé dans la raie de ses fesses, n’avait rêvé posséder.

Elle sentit les mains de l’homme la palper, contourner ses fesses, palper la douceur élastique de ses hanches, griffer doucement ses longues cuisses qu’elle écarta subrepticement, se cambrant davantage. Les plis de sa vulve s’ouvrirent et libérèrent les effluves de son désir, et Pascale sentit avec délices une goutte de cyprine couler le long de sa cuisse gauche. L’index de l’homme se posa sur son anus plus glissa vers le bas, raclant les chairs délicates. De son ongle court et épais, il écartait les poils emmêlés qui protégeaient la fente humide de la jeune femme. Quand son ongle buta contre le clitoris exacerbé, Pascale poussa un cri bref et se cambra encore plus, si possible. Elle sentait son cœur battre à ses tempes, se demandant si tout cela était réel. Elle entendit le choc des doigts sur une boîte en carton, puis le bruit d’une enveloppe de plastique qui se déchire. L’odeur familière du caoutchouc frappa ses narines comme signalant l’imminence de la pénétration.


Elle releva la tête et chercha le regard d’Alain. Son amant la regardait avec une fascination douloureuse. Le spectacle du jeune mannequin au corps athlétique et bronzé, offert sur la couchette de son yacht à la lubricité d’un jeune marin musclé et monté comme un dieu, le bouleversait. Le contraste entre la blondeur botticellienne de Pascale et les traits burinés du jeune Méditerranéen donnait à la scène qui se déroulait sous ses yeux une violence érotique insoutenable. Les grands yeux verts de Pascale étaient mouillés d’émotion et pleins d’amour. La bouche entrouverte, elle semblait au seuil d’un cri d’impuissance, tant les messages de son corps la conduisaient à la lubricité. Dépouillée de son maquillage sophistiqué et des tenues en lamé d’or dont Alain la parait pour parader avec elle dans les dîners mondains, elle se sentait complètement nue et vulnérable, en prise à ses instincts. "Je me sens femelle" se répétait-elle intérieurement, en boucle, au même rythme que ses reins pris d’une houle sensuelle dansait devant le sexe du jeune matelot.


Pascale se mordit la lèvre inférieure en sentant le gros gland turgescent se poser comme une braise sur sa fente humide. Il la pénétra d’un coup, jusqu’à la garde. Elle cria, d’une voix rauque. Pour apaiser la douleur de la pénétration sauvage, elle appuya ses fesses contre le bassin de son amant, laissant aux pulsations de son vagin le temps de s’ajuster aux dimensions massives de la colonne de chair qui la violait. Progressivement, les ondes de douleurs laissèrent place à des frémissements de plaisir, au même rythme que ses ruisseaux intimes. Quand elle rouvrit ses grands yeux verts, Alain se tordait les mains, presque convulsé de plaisir sur son fauteuil. Ses yeux mouillés disaient son émotion et la gratitude qu’il éprouvait pour le magnifique spectacle que ces deux corps jeunes et pleins de santé lui offraient. En serrant les cuisses sur son sexe douloureusement bandé, il espérait ne pas éjaculer trop vite dans son pantalon.


A l’âge du jeune matelot, Alain n’avait été qu’un étudiant boutonneux, dont les succès académiques compensaient tant bien que mal la solitude et les échecs sentimentaux. Aucune de ses camarades féminines n’avait eu de pitié pour la libido inassouvie du jeune provincial fauché qui se masturbait avec ferveur sur les pages de PLAYBOY et d’autres revues pornographiques qu’il cachait sous le petit lit de sa chambre de bonne, aux murs tapissés de posters de bateaux de luxe. Aucune, même pas Sylviane, une somptueuse blonde frisée aux immenses yeux verts, qui appréciait suffisamment sa compagnie pour le laisser résoudre ses problèmes de mathématiques et de physique.


Un jour, au restaurant universitaire, la beauté blonde avait rejeté d’un éclat de rire la déclaration malhabile d’Alain. Il allait être diplômé dans quelques mois, diverses propositions d’embauche aussi prestigieuses les unes que les autres le laissaient augurer d’un avenir facile et peut-être qu’ensemble… Non, Sylviane était follement amoureuse d’un fils de diplomate argentin avec qui elle s’affichait dans les couloirs de l’école presque au mépris de la pudeur. Le bruit courait qu’elle s’était fait sauter dans les toilettes un après-midi, histoire de faire passer le stress des examens. Ceux qui avaient bénéficié de la primeur de ses gémissements de bonheur, alors qu’elle s’empalait allègrement sur le bel hidalgo assis sur la cuvette des WC, en étaient restés marqués à vie. Le beau Rodrigo avait la réputation d’être monté comme un étalon, et ne se gênait pas pour en faire profiter toutes celles (et même ceux, selon certaines rumeurs) qui en manifestaient l’envie.


Pour Alain, la vie avait suivi son cours. Marié jeune à une amie de ses cousines, le jeune et brillant ingénieur avait vécu une vie conjugale monotone, apportant à son épouse tout le soutien que méritait un équilibre psychologique fragile (prétexte aisé pour une femme vénale qui trouvait là le prétexte idéal pour ne pas se livrer à la lubricité de son époux). Les années avaient passé sans qu’il réalise les rêves d’harmonie conjugale et sexuelle que son adolescence avait formulés. Deux enfants étaient arrivés, une fille très conformiste et un fils qui avait pris un tout autre chemin que son père, en embrassant une carrière artistique et une vie de bohême. C’est lors du vernissage d’une des expositions de son fils qu’Alain avait rencontré Pascale. Sa ressemblance avec son amour de jeunesse était frappante. Toutes les deux étaient de grandes blondes, athlétiques, avec des traits fins et à une bouche sensuelle. Cependant, ce qui était morgue insolente chez Sylviane était remplacé chez Pascale par un je-ne-sais-quoi de douleur muette au fond du regard.


Divorcé de sa femme depuis quelques années (il l’avait trouvée, un bel après-midi, en train de se faire vigoureusement sodomiser par son instructeur d’aérobic dans le lit conjugal) Alain avait récemment cédé son entreprise d’ingénierie chimique à un groupe américain pressé de s’implanter en Europe. Les millions d’euros de la transaction lui avaient offert une vie plus que confortable et de quoi satisfaire quelques rêves de jeunesse. Pascale, qui était devenue sa maîtresse moins d’une semaine après leur rencontre, avait été la première personne qu’il ait invitée sur son yacht flambant neuf, ancré dans le port de Nice.


A leur arrivée sur la marina le samedi matin, Alain avait surpris avec un pincement au cœur les regards que sa maîtresse avait glissés à Guido, le jeune matelot qui assurait l’entretien de son bateau. Alain ne se faisait aucune illusion sur les sentiments de Pascale à son égard. Au mieux, il était un père de substitution, un point d’ancrage pour une jeune femme encore déstabilisée par une enfance marquée par la mésentente et la séparation de ses parents. Au pire, il n’était qu’un "sugar daddy", pour reprendre l’expression d’un de ses partenaires qui coulait une retraite dorée en Floride, se faisant sucer de temps à autre par de jeunes latinas callypiges en manque d’affection et de subsides.


Au spectacle de l’attraction mutuelle entre les deux jeunes gens, Alain ne s’était pas laisser envahir par l’amertume. Il n’avait guère d’illusions. Il avait passé la cinquantaine sans trop de grâce, le crâne dégarni, la silhouette encore svelte mais légèrement voûtée. Son teint de cachet d’aspirine s’accommodait mal des séjours prolongés au soleil et il ne se voyait pas commencer une carrière comme celle d’Eddy BARCLAY. Il s’était résigné à l’idée que sa liaison avec Pascale, qui faisait enrager sa fille et son ex-épouse, ne serait qu’un été indien au début de ce qui s’annonçait comme un long et monotone automne. L’après-midi du dimanche, se glissant derrière Guido qui tenait la barre, Alain l’avait observé dévorant des yeux le corps bronzé de Pascale, allongée sur une serviette de bain à l’avant du pont. "Viens dans la cabine à deux heures du matin" lui avait-il dit.


Recroquevillé sur son fauteuil, serrant entre ses cuisses son sexe au bord de l’explosion, Alain fixait sans ciller le spectacle des deux jeunes corps emportés dans une sarabande de volupté. Pascale poussait de petits cris rauques qu’il ne lui avait jamais connus, alors que Guido la baisait avec application, son ventre claquant régulièrement contre les fesses somptueuses de la belle créature. Ses mains accrochées au bassin de la jeune femme, il la limait en profondeur, butant au fond contre sa matrice, savourant les palpitations de la vulve ouverte et trempée autour de son sexe. Il respirait avec application, faisant attention à ne pas se laisser aller au plaisir, pour donner à son patron un spectacle qui en valait la peine, et aussi surtout pour ne pas gâcher une telle occasion.


En voyant la veille au matin la jeune femme monter sur le bateau, le jeune Italien avait réajusté de la main son sexe, qui s’était subitement alourdi en descendant dans une des jambes de son pantalon blanc. Le geste n’avait pas échappé à Pascale, qui avait esquissé un petit sourire appréciateur. Guido n’y avait guère cru. Des femmes de ce calibre, il en avait croisé plus d’une dans sa vie de skipper pour nababs. Trop belles pour lui. Ou bien lui pas assez riche pour elles. Des femmes comme ça, il fallait au moins une grosse Mercedes ou une Audi pour leur faire ouvrir les cuisses, et lui n’avait qu’une vieille Vespa. Perdu dans sa copulation, il avait presque oublié l’homme à qui il devait sa bonne fortune. Le spectacle de la croupe de Pascale, ronde et chaude comme un appel aux caresses, la peau zébrée par la lumière de la lune qui passait à travers les persiennes, était irréel. C’était presque comme sur ces photos de PLAYBOY, ces américaines épilées, aux seins gonflés comme des pamplemousses de Floride, qui avaient agrémenté ses branlettes d’adolescent. La vie, pour Guido, n’offrait plus grand chose en matière de rêve. Il avait espéré faire des études d’ingénieur, comme un de ses lointains cousins dont il enviait l’Alfa Roméo et la vie confortable. La mort de son père l’avait conduit à prendre le premier travail qui s’était offert pour soutenir sa mère et ses frères et sœurs. Des vieux skippers, à Nice et ailleurs sur la Côte d’Azur, Guido en connaissait une dizaine. Des années à briquer le pont en teck massif des yachts qui s’ennuient à l’ancrage, à mater les poules de luxe que ramenaient les propriétaires. Au mieux, une femme à terre, quelques enfants qui grandiraient avec leurs propres rêves, l’alcool pour tenir… C’est pourquoi il faisait maintenant des efforts désespérés pour ne pas exploser dans le sexe brûlant qui enserrait son chibre. Respirant à fond, serrant les fesses, Guido profitait à fond de cette occasion inespérée.


Soudain, Alain se redressa dans son fauteuil. Pascale le fixait en suçant son pouce, le regard implorant. Le signal était sans équivoque. Il se leva, batailla quelques secondes contre la boucle de son pantalon qu’il laissa tomber sur le sol, suivi de son caleçon. Son sexe était dressé, lourd et obscène, un filet de liquide séminal filant vers le sol. Il monta à genoux sur le lit et attrapa la jeune femme par les cheveux, presque brutalement, et enfonça son sexe dans la bouche avide. Il cria, brusquement aspiré au bord de la jouissance. La langue de Pascale avait entrepris une sarabande effrénée autour de son gland, alors qu’elle se décrochait presque la mâchoire pour prendre toute la longueur du sexe de son amant dans sa bouche. Jamais elle ne l’avait sucé ainsi, avec autant de voracité et d’abandon, ses mouvements répliquant les coups de reins de celui qui la fourrait sauvagement. S’accrochant au sexe d’Alain de la main droite, elle envoyait sa main gauche entre ses cuisses, agaçant son clitoris du poignet en prenant dans la coupe de ses doigts les testicules chargés d’orage de Guido. Le sexe d’Alain violait sa bouche avec ferveur, butant dans sa gorge qu’elle ouvrait, respirant profondément pour éviter les haut-le-corps. De se sentir ainsi prise aux deux extrémités de son corps, brutalisée par les mains de Guido sur ses hanches et celles d’Alain qui empoignaient ses cheveux pour mieux voir ses lèvres enserrer son chibre et lui pincer les tétons, Pascale se sentait complètement ouverte aux émotions que les deux hommes déversaient en elle. Elle sentait bien la frustration, celle de Guido qui n’aurait jamais cru faire l’amour à une femme comme elle, et puis celle d’Alain, plus ancienne, qui paradoxalement le faisait bander comme jamais elle ne l’avait fait bander. Pascale enserra les burnes de Guido, qui étaient remontées jusqu’au périnée, se frotta un peu contre son bras qui passait entre ses cuisses. Son poignet était trempé de cyprine et de ses doigts elle jaugeait presque sans y croire l’épaisseur du piston de chair qui coulissait en elle, la bouleversant jusqu’à l’âme. Pascale se laissa soudain déchirer par l’orgasme, tétanisée par le plaisir et la honte, se répétant intérieurement en boucle "Je suis une salope, je suis une salope…", au bord de l’évanouissement. En même temps, Guido, en sentant les doigts de la jeune femme s’enrouler autour de ses burnes et griffer son entrejambe, décida que sa chevauchée s’achèverait bientôt. Improvisant un final digne des meilleurs pornos, il viola l’œillet de Pascale d’un pouce hâtivement couvert de salive, avant de lâcher tout son plaisir en quelques coups de reins pleins de revanche. En se vidant à longs jets brûlants dans le sexe qui se crispait autour de lui, Guido manqua de perdre connaissance. L’oxygène lui brûlait les poumons comme après avoir couru un marathon, et il lui semblait que son cerveau s’arrêtait, comme s’il avait atteint le nirvana. Le sexe fiché dans la gorge de Pascale, Alain fut bouleversé par les vibrations que faisaient naître les cris étouffés de la jeune femme. Comme si sa moelle épinière s’arrachait, il gicla en criant, les tripes nouées par l’intensité de son orgasme. Toutes ses frustrations s’épanchaient et se dissolvaient dans les jets de sperme qu’il lâchait, presque en sanglotant, dans la bouche de la jeune femme. Sur ses lèvres mourait un prénom qu’il prononça silencieusement : "Prends, Sylviane, c’est pour toi que je jouis". En avalant la semence de son amant, Pascale frémit d’un nouvel orgasme, plus apaisé, presque intime, en se rendant compte que c’était la première fois qu’elle avalait le sperme d’un homme, et que, finalement, cela lui plaisait assez. Elle se demanda avant de s’effondrer si finalement elle ne tombait pas amoureuse de cet homme qui était assez sûr de lui pour la livrer ainsi à ses fantasmes.


Le matin les trouva étonnés et radieux, pelotonnés les uns contre les autres, le drap remonté sur eux dans la fraîcheur de la nuit. Guido se demanda s’il n’avait pas passé les limites en dormant avec son patron, mais le salut cordial d’Alain le rassura. Une nouvelle journée commençait, et la vie, somme toute, réservait à chacun de bonnes surprises.