| n° 08145 | Fiche technique | 9834 caractères | 9834 1662 Temps de lecture estimé : 7 mn |
19/11/04 |
Résumé: Encore une étrange histoire | ||||
Critères: #fantastique fh ffh bizarre lingerie pénétratio | ||||
| Auteur : G Desseins | ||||
Dans un virage la voiture fit une embardée, mordit sur le bas-côté. Un violent chaos secoua le véhicule. Je donnai un coup de volant pour redresser ma course. L’orage grondait. Un éclair aveuglant déchira l’air juste devant moi. La radio jouait un vieux John Lee Hooker……
Doucement, rien ne presse, je ne suis pas en retard.
La route était déserte. Elle sinuait entre les maïs et les noyers. J’apercevais, en contrebas dans la vallée, le château objet de ma visite. Il pourrait peut être figurer dans notre guide touristique s’il en valait la peine. Voilà, j’y suis !
La bâtisse était imposante, gros cube de pierre flanqué de deux tours.
La lourde porte s’ouvrit quelques secondes après que j’eus frappé. Deux femmes se tenaient debout dans l’entrée. L’une était grande, brune, fine, le visage plutôt osseux. Elle était habillée de noir de la tête aux pieds. L’autre, petite boulotte bien en chair, était tout de rose vêtue : son foulard de soie, son corsage diaphane, sa petite jupe courte plissée, ses bas ; ses escarpins et même sa chevelure frisée, tout était rose. Un vrai bonbon.
Elles m’accueillent avec un grand sourire chaleureux.
Le bonbon rose s’adressa à moi avec un délicieux accent anglais.
Elles m’entraînèrent à travers un long couloir dans un petit boudoir meublé très chaleureusement.
La grande brune mit ma veste dans un placard où je crus apercevoir furtivement une douzaine de blousons, manteaux et vestes accrochés à des cintres.
Elle m’entraîna à travers de longs couloirs, me montra des lits à baldaquin, des sols en marqueterie, des tapisseries murales, une vielle armure, bref, tout ce qui fait le charme des vieilles demeures. En passant devant une lourde porte en chêne bardée de ferrures, je crus entendre comme un gémissement.
Elle s’arrêta au pied d’un étroit escalier de pierre en colimaçon, se pencha, prit le bas de sa robe à deux mains et releva le tout sur ses hanches.
Son ton était moqueur. Pendant toute la montée je pus admirer à loisir une paire de fesses musclées dans une petite culotte de satin blanc. Elle se tortillait à chaque marche, dévoilant sa fente à hauteur de mon nez. Je voyais le satin s’humidifier au fur et à mesure de l’ascension. À l’arrivée, j’étais passablement essoufflé et particulièrement excité.
Sa robe toujours dans les mains elle se pencha à un créneau.
Ça oui, la vue était magnifique. Elle avait légèrement écarté les jambes, offrant sa croupe à mon regard.
C’était direct, mais avait le mérite d’être clair. Je fis glisser le bout de satin tout humide en bas de ses longues jambes. Machinalement, je le glissais dans ma poche. Puis, déboutonnant mon pantalon, j’en sortis un membre dur et gonflé de désir, décalotté et lubrifié à foison. Je me collais à son cul puis ma main dirigea ma verge vers sa vulve offerte. Le gland pénétra sans effort le sexe trempé. J’agrippais fermement ses hanches, puis d’une vigoureuse poussée, fis disparaître mon membre au plus profond de ses chairs.
J’entamais un furieux va-et-vient. L’excitation était telle que je me comportais comme un lapin, tapant et retapant mes couilles contre son cul à chaque pénétration complète. Elle devait être dans le même état que moi, ses hanches montants et descendants en cadence. Il fallait que je jouisse !!! Nous eûmes notre orgasme pratiquement simultanément, nos corps secoués de spasmes violents, mon sperme inondant par saccades son vagin déjà trempé. Rapide mais intense !!!
Elle relâcha sa robe qui lui recouvrit les pieds.
Effectivement, Marie Rose était contrariée :
Une fois seuls, elle vint s’asseoir sur l’accoudoir du fauteuil. Sa cuisse gainée de rose offerte à ma vue, elle se pencha sur moi, glissant sa main sous ma chemise. Elle commença à me caresser le torse, venant coller sa poitrine libre sous son corsage transparent contre moi. Sous le voile, ses seins étaient chauds et élastiques.
Elle avait fini de déboutonner ma chemise et s’attaquait à mon pantalon. Ma main s’était posée sur sa cuisse et remontait doucement sur le nylon rose. De mon autre main, j’avais entrepris de dégrafer son corsage.
Lisbeth était debout dans l’encadrement de la porte, son plateau fumant à la main.
Elle s’était levée d’un bond, furieuse, et d’un geste de défi, enleva son chemisier et fit tomber sa jupe.
Waouu ! Quelle vision !
Ses bas étaient tenus par un porte-jarretelles de dentelle rose. Ses talons hauts rehaussaient des fesses larges et accueillantes. Son abondante poitrine avait tendance à s’affaisser, mais était hautement suggestive avec ses gros tétons proéminents. Elle avait les hanches un peu épaisses, un peu d’embonpoint mais surtout une abondante toison d’un rose fluo qui attirait le regard comme un aimant. Elle s’approcha du fauteuil, fini de me déculotter et vérifia mon état. J’étais en transes, gonflé, dur, dressé, douloureux d’envie. Alors elle vint s’asseoir sur moi, engloutissant mon membre dans son sexe lubrifié par une abondante sécrétion odorante. J’avais les yeux rivés sur cette touffe rose d’où entrait et sortait mon pieu luisant à chaque mouvement de ses hanches. Mes mains avaient agrippé ses gros seins et les malaxaient avec vigueur. Elle commençait à gémir sous les coups de boutoir. Soudain, elle saisit son foulard, m’en entoura le cou et commença à serrer, doucement, puis plus fort. J’avais l’impression que tout mon sang quittait ma tète pour envahir mon sexe. Mon cerveau s’embrumait et mon pénis allait exploser. Ce fut elle qui explosa en un orgasme destructeur. Elle était secouée de toute part, ses seins ballottant de droite et de gauche. Sa touffe rose coulait comme une fontaine sur ma verge, sur mon ventre. Elle desserra son étreinte, je repris une grande bouffée d’air.
Lisbeth avait assisté à toute la scène. Marie Rose partie avec le plateau, elle s’approcha de moi, souleva sa robe à deux mains et s’assit sans façon sur mon sexe toujours bandant, luisant de mouille. Il pénétra sans le moindre effort, les deux sexes étant parfaitement lubrifiés. Elle saisit le foulard et serra de nouveau pour redonner une vigueur supplémentaire à ma verge. Elle serrait, serrait encore. Elle était plus vigoureuse que sa sœur. Je commençais à suffoquer, ma bite avait du éclater depuis longtemps. Mes pensées s’obscurcissaient comme si j’allais disparaître…Disparaître? Illumination soudaine. Les vestes dans le placard, de l’argent à tout prix, le gémissement dans le couloir, ce cinéma bien réglé. J’allais finir aux oubliettes !!!!
D’un effort désespéré je repoussais Lisbeth qui alla rouler cul par-dessus tête.
En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, j’enfilais le pantalon, récupérais ma veste, traversais le couloir en courant, bousculant Marie Rose et son plateau, et sautais dans la voiture. Je n’avais jamais quitté une femme aussi vite !!!Mettre de la distance entre cette maison et moi. Roule. Ma respiration s’apaise, mon cœur ralentit la cadence.
Calme-toi, tu vas trop vite, tu vas te planter !
Dans un virage la voiture fit une embardée, mordit sur le bas-côté. Un violent chaos secoua le véhicule. Par pur réflexe, je donnai un coup de volant pour redresser ma course.
Ouf ! Moins une !
L’orage grondait toujours. Dans un vacarme assourdissant, un éclair vint frapper la route juste devant la voiture. Une lueur aveuglante m’enveloppa. J’eus l’impression de flotter quelques secondes. La radio se mit en route toute seule. On y passait un vieux John Lee Hooker.
La route était déserte. Elle sinuait entre les maïs et les noyers. J’avais une drôle d’impression de déjà vu ! J’apercevais, en contrebas dans la vallée, le château objet de ma visite. Je remontais une longue allée bordée de platanes. La bâtisse était imposante, gros cube de pierre flanqué de deux tours.
La lourde porte s’ouvrit quelques secondes après que j’eus frappé. Deux femmes se tenaient debout dans l’entrée. L’une était grande, brune, fine, le visage plutôt osseux. Elle était habillée de noir de la tête aux pieds. L’autre, petite boulotte bien en chair, était tout de rose vêtue : son foulard de soie, son corsage diaphane, sa petite jupe courte plissée, ses bas ; ses escarpins et même sa chevelure frisée, tout était rose. Un vrai bonbon.
Elles m’accueillent avec un grand sourire chaleureux.
Le bonbon rose s’adressa à moi avec un délicieux accent anglais.
Par réflexe, je mis la main à la poche. J’en sortis une culotte de satin blanc.