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Temps de lecture estimé : 4 mn
18/11/04
Résumé:  Ma femme s'exhibe dans un magasin de chaussures
Critères:  fhh hplusag couplus magasin voir exhib noculotte intermast cunnilingu
Auteur : Wild
Le magasin


Je me présente, je m’appelle Alain et j’ai 31 ans.

Ma femme, Stéphanie, est une petite blonde de 29 ans aux yeux bleus.

D’un petit gabarit, 1m57 pour 49kg, elle arbore fièrement une opulente poitrine (90D).

Son magnifique regard azur, son joli petit cul et ses gros seins sont autant de raisons aux regards que les mecs lui portent.


L’histoire que je vais vous relater s’est passée il y a déjà une bonne dizaine d’années, et depuis lors hante certaines de mes nuits.

Nous étions sortis ensemble par une belle journée afin de faire les boutiques.

Stéphanie cherchait une paire d’escarpins noirs de marque avec du strass sur le dessus et un talon très fin de 9 cm.

Elle les avait sur sa liste d’achats depuis quelques temps et les avait repérés dans une petite boutique du centre ville.


A peine étions-nous sortis du parking que je sentais les regards des hommes sur elle.

Il faut dire qu’elle s’était, comme à son habitude, vêtue de façon sexy.

Elle portait une minijupe noire, des escarpins noirs également et un petit haut style brassière, blanc et moulant sans soutien-gorge.

Elle exhibait ainsi fièrement son piercing au nombril.


Arrivés devant la boutique nous entrâmes et fûmes accueillis par le propriétaire qui comme son magasin ne payait pas de mine.

C’était un homme d’une cinquantaine d’années, grisonnant et de corpulence moyenne ; il bloqua un instant sur Stéphanie qui s’était assise, avant d’aller chercher dans son stock l’objet de notre venue ; de retour il s’agenouilla pour lui mettre les chaussures ; il prit bien son temps, sa main passant au-dessus de sa chaîne de cheville remonta jusqu’à son mollet.

Il fut aussi visiblement très intéressé par les cuisses de ma femme.

Manœuvrant habilement, il réussit même à lui faire écarter un peu plus les jambes.

Dans cette position, je n’avais aucun doute sur ce qu’il voyait.


Stéphanie se mit debout et parcourut quelques mètres avant de revenir s’asseoir. Les chaussures lui convenaient parfaitement.

Le vendeur refit son manège pour lui enlever les chaussures, se rinçant une nouvelle fois l’œil.



C’est alors qu’en se relevant le vendeur s’exclama :"Visiblement mademoiselle porte effectivement très bien les choses fines".

L’allusion au string de ma femme était plus qu’évidente mais nous ne la relevâmes pas.




Prétextant le besoin de réfléchir, nous retournâmes à la voiture en direction du centre commercial non loin ; elle savait qu’elle avait des chances de les trouver aussi là-bas et peut-être moins chères ; sur le chemin la discussion allait bon train sur le pauvre vendeur qui avait du frôler l’arrêt cardiaque ; nous nous avouâmes avoir été bien excités tous les deux par son petit jeu lors de l’essayage.

Bredouilles, nous fûmes rapidement de retour devant son magasin.


"Rebonjour, alors vous avez réfléchi ?" Nous dit-il, visiblement surpris et ravi de nous revoir chez lui.

"Oui, nous les prenons", répondîmes-nous en chœur.

I

l partit les chercher et vint vers la caisse.


"Chérie, tu devrais les réessayer pour être vraiment sûre" lui dis-je.


Elle comprit mon jeu et me sourit en s’asseyant.


"Peux-tu chercher mon chéquier dans mon sac pendant ce temps" me lança-t-elle.


C’est alors qu’en ouvrant son sac je découvris son string.

Sans doute l’avait elle ôté en descendant de voiture.

Pris de panique, je levai la tête vers elle.

Le vendeur était déjà à ses pieds et avançait la chaussure vers son pied.

Elle me sourit, l’air de dire que tout allait bien.


L’homme releva les yeux et après quelques secondes (qui me parurent des heures) figé dans cette position, reprit l’essayage.

Puis il me dit "Vous savez, en fait il n’y a pas que les choses fines qui lui vont".

Après un petit silence il continua : "Sans rien aussi elle est très bandante".

Suffoqué, je ne sus pas quoi lui répondre.

Il lui enfila la seconde chaussure, sa main remonta plus haut que son mollet cette fois.

Je la vis passer sur son genou, puis caresser sa cuisse avant de s’aventurer sous sa jupe et disparaître.


Stéphanie se mit à basculer la tête en arrière les yeux mi-clos.

Son attitude semblait indiquer que les mouvements de bras du vendeur entre les cuisses de ma femme portaient leurs fruits.

Elle se trémoussait maintenant sur son siège en s’abandonnant complètement.

Relevant un peu plus sa jupe il avança son visage vers sa chatte et se mit à la lécher avec application tout en continuant de temps en temps à la doigter.


C’est alors que nous fûmes interrompus par l’arrivée d’une cliente.

Ils eurent tout juste le temps de se réajuster.


Le vendeur se releva et nous demanda poliment de bien vouloir attendre un moment et qu’il s’occuperait de ma femme dès qu’il le pourrait.

L’attente fut de très courte durée ; à peine le temps d’échanger quelques regards, inquiets quant à moi, et remplis de culpabilité pour Stéphanie.

La vente faite, nous nous avançâmes vers la caisse pour régler notre dû.

Le vendeur, visiblement déçu par la tournure des évènements et tentant de reprendre le fil de l’histoire, me lança :

"Vous avez de la chance ! La chatte de votre femme est délicieuse…".




A suivre si toutefois je suis publié !