| n° 08112 | Fiche technique | 12146 caractères | 12146Temps de lecture estimé : 8 mn | 15/11/04 |
| Résumé: C'était l'été, Comme d'habitude, je descendais chez un de mes meilleurs amis dans le sud de la France. | ||||
| Critères: f h fh jeunes copains vacances plage bain douche volupté cérébral voir exhib fmast hmast intermast facial légumes jeu | ||||
| Auteur : Luke Skywalker | ||||
| DEBUT de la série | Série : Mes Années Vacances Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
C’était l’été, Comme d’habitude, je descendais chez un de mes meilleurs amis dans le sud de la France.
On avait l’habitude de retrouver toute une bande de copains et copines avec un objectif en tête : faire la fête, arroser nos fêtes et aligner les conquêtes.
On avait nos repères : De nombreux bars, des boites de nuits, des plages privées ou l’on dépensait nos maigres gains de l’année.
Depuis quelques années, nous avions fait la connaissance de 2 sœurs qui avaient eu la bonne idée d’habiter pas très loin de mon ami.
A l’époque, tout juste ados, on les voyait le jour pour des bonnes parties de rigolade à la plage.
Plus jeune que nous, on les abandonnait le soir pour retrouver nos habitudes alcoolisées entre drague et décibel dans notre boite de nuit préférée.
D’années en années, on les voyait grandir, s’affiner, mettre en avant leurs jolies formes.
L’une brune, Sandrine l’aînée, était timide aux yeux clairs. Elle avait le ventre parfaitement lisse et de jolis seins pointus qu’elle cachait au maximum. Je l’imaginais souvent entrain de se caresser et de se donner du plaisir, seule au fond de son lit, en osant à peine penser à un sexe masculin qu’elle n’avait certainement jamais vu.
La seconde, plus jeune, était la copine conforme de sa sœur en blonde. À la différence de Sandrine, Véra était allumeuse. J’aimais, à la plage, derrière mes lunettes de soleil, détailler ses seins dont les tétons tendaient son mini maillot.
Mes yeux remontaient le long de ses longues et fines jambes jusqu’au tissu de son maillot de bain. On distinguait la légère bosse que marquait son pubis sous la fine étoffe. Son entrejambe avait cette forme que j’aimais tant : même serrées, ses cuisses ne se touchaient pas laissant apparaître la forme de son petit abricot que j’imaginais tout juste couvert de quelques poils fins et blonds.
De tant en tant, je me surprenais à prendre mon sexe en main, sous la douche en pensant à ces 2 superbes corps et en m’imaginant en prendre possession avec douceurs.
Je ne savais me décider entre l’une ou l’autre, ne sachant vers laquelle diriger mes instincts de dragueurs.
Je décidais alors cette année de tester la réceptivité des deux, avec le plus de discrétion possible.
Pendant quelques jours, j’essayais de me rapprocher de Sandrine, elle avait alors 19 ans.
Les longues baignades et séance de bronzage ou l’on se retrouvait à près d’une quinzaine étaient idéales pour, au détour du jeu « je t’éclabousse et j’essaye de te mettre la tête sous l’eau », laisser traîner une main le long d’une cuisse, effleurer un sein.
Je sentais que le corps de Sandrine tremblait à chaque effleurement. J’adorais alors sortir de l’eau après ses jeux et découvrir que son corps avait réagi : la pointe de ses seins s’était dressée.
N’arrivant toujours pas à me décider, j’entrepris de reproduire les même jeux avec sa sœur.
Cette fois, Véra étant plus dévergondée, j’appuyais un peu plus mes pseudo caresses.
Elle répondait à ces légers attouchements en faisant, elle aussi, glisser sa main sur des endroits de mon intimité qui se traduisait par des réactions immédiates. Négligemment, elle tirait sur mon caleçon de bain en faisant mine d’y glisser un peu de sable lorsqu’on se chamaillait dans l’eau. À de nombreuses reprises, sa main tombait sur mon sexe en érection.
Elle ne se gênait pas pour le chatouiller en rigolant et en s’excusant, jusqu’au moment ou elle le prit de pleine main. Cette fois-ci, je n’hésitais pas, je tirais sur le nœud du haut de son bikini qui tomba mollement dans l’eau et lui pinçait le téton.
Notre jeu, discret puisque nous nous étions enfoncés dans l’eau, dégénérait. Cela commençait à la gêner et lorsqu’elle me demanda d’arrêter, je lui répondis :
« 1-0 pour toi, puisque tu as pris ma bite dans la main ».
« Je n’ai pas fais exprès » me répondit-elle.
« On monte à 1-1 et on arrête » renchéris-je
« Ok, qu’est ce que je dois faire alors ? » Elle commençait à s’inquiéter.
« Laisse moi glisser un doigt dans ton maillot et on est kit ! »
Et, à mon étonnement, elle me regarda avec un regard coquin et me répondant :
« Ok, mais juste un ».
Mon sexe était tellement dur qu’il m’en faisait mal.
J’écartais alors son maillot et glissait un doigt timide entre ses cuisses. Spontanément elle entrouvrit les cuisses pour me faciliter le travail. N’écoutant que mon courage, et me disant qu’il s’agissait d’une invitation, c’est un deuxième doigt que je glissais dans la douceur de son humidité.
Elle me regarda, pris ma main et la porta à sa bouche en me disant :
« J’adore le goût de mon petit minou ».
Et puis tout était fini.
J’étais plein d’espoir en rentrant à l’appartement et me dis que la victoire n’était pas loin.
Ce soir-là, exceptionnellement, Véra et Sandrine avaient eu la permission de sortir avec nous.
Nous n’avons pas ré-aborder de toute la soirée cette après midi tactile et tellement excitante.
4H00 du matin, toute notre petite troupe se sépare. L’ami chez qui je logeais vint me voir et me tendit les clés de sa voiture et de l’appartement, tout sourire, me faisant comprendre qu’il n’allait pas abandonner la jolie fille qu’il tenait par la main.
Je le savais parti pour une longue ballade sur la plage jusqu’au petit matin en bonne compagnie.
C’est moi qui ramena Véra et Sandrine. Arrivés en bas de chez elle, juste à côté de la plage, Sandrine m’embrassa rapidement sur la joue et nous quitta, visiblement jalouse de la complicité qui était née entre sa petite sœur et moi.
A peine, était-elle partie, que je sentis mon sexe gonfler dans mon pantalon.
J’effleurai alors timidement la main de Véra, mais elle s’écarta immédiatement à ma grande déception.
« Tu sais me dit elle, je crois que je ne suis pas prête pour avoir un flirt avec toi. J’ai trop peur que ce ne soit que le temps de ces vacances et que cela brise notre amitié. Mais tu sais, on pourrait rester complice sans sortir ensemble ».
Je ne comprenais rien à ce qu’elle me racontait.
« Tu veux dire qu’on pourrait continuer nos jeux comme cet après midi mais sans jamais qu’il y ait plus que cela ? »
« Exactement ! Mon plaisir à moi, aujourd’hui, je le veux comme cela. J’aime le soir dans mon lit penser à toi et me caresser en imaginant que c’est ta main »
« C’est pareil, pour moi, lui répondis je, mais j’aimerais tellement sentir à nouveau ta main dans mon caleçon !!! ».
Subitement, elle sortit de la voiture et me dit : vient, on va se promener.
Nous voici donc sur la plage, il faisait un peu frais ce soir. Je lui pris la main sans lui laisser le choix.
Il était près de 5H00 du matin déjà.
Arrivée derrière une cabane de maître nageur, elle me regarda et me dit :
« j’aimerais qu’on se donne du plaisir chacun en se regardant »
Sur le coup, je trouvais ça étrange, mais j’étais tellement excité par notre conversation précédente, que j’étais près à accepter n’importe quoi.
Elle souleva sa jupe et retira son petit slip pendant que j’ouvrais mon pantalon et sortait mon sexe.
« J’aimerais voir tes seins pendant que je me caresse » lui demandais je.
Elle ne portait rien sous sa petite chemise moulante qu’elle ouvrit me laissant voir ce que produisait son excitation sur ses jolis seins.
On s’est alors assis face à face et chacun s’est masturbé en regardant l’autre.
A la lumière de la lune, je voyais sa fente tout humide pendant qu’elle s’enfonçait un, deux puis trois doigts en gémissant.
« Branle-toi fort me dit elle, ça m’excite ».
Comme un fou, je serais mon sexe et me masturbait violemment, mon regard allant de ses yeux qui me fixait, à sa douce chatte en passant par ses jolis seins.
L’orgasme arrivait dans ses yeux et réveillait le mien qui ne demandait qu’à venir.
Dans un éclair fulgurant, pendant que son corps se tordait de plaisir, de longs jets de spermes partirent qui arrivèrent directement sur son visage.
Gêné, je le restais peu de temps quand je la vis recueillir un peu de sperme sur ses doigts et le porter à sa bouche pendant qu’elle me tendait sa main coupable de son propre plaisir que j’engloutis aussitôt.
Ce soir-là, chacun rentra se coucher en ayant pris un plaisir complice.
La fin des vacances approchait et nous avions décidé d’organiser une petite fête dans notre appartement en invitant une dizaine d’amis en l’honneur de notre dernière soirée.
Nous avions passé la journée entière à la plage et Véra avait été très distante une fois de plus.
Il était convenu qu’elle passe la nuit chez nous. Elle avait donc préparé sa petite valise pour pouvoir se changer en prévision de la soirée.
A la sortie des plages, alors qu’il n’était que 17 heures, nous sommes rentrés tous les 2 à l’appartement pendant que tous nos invités étaient partis se préparer.
Mon ami, quant à lui était parti chercher, Julia, la cousine de Sandrine et Véra qui devait venir faire la fête avec nous.
Comme à chaque fois que je me retrouvais seul avec Véra, mon excitation montait à l’idée de connaître encore quelques instants de plaisir.
Il faisait chaud en cette fin d’après midi. Une fois dans l’appartement, je pris la main de Véra et l’entraîna jusqu’à la salle de bain.
J’ouvrais alors la douche et la poussais sans ménagement dessous en lui dégrafant son maillot de bain.
J’avais envie d’être directif et de la voir se soumettre à ma volonté.
« Attends-moi là » lui dis je.
Je revins quelques secondes plus tard avec une grosse carotte que je lui donnais et lui dis :
« Puisque je ne peux pas t’obliger à prendre mon sexe, prends ça à la place ».
A mon grand étonnement, elle s’exécuta aussitôt, frottant le gros légume contre son ventre. Elle le dirigea alors rapidement vers son sexe et dans une position peu élégante écarta les jambes en pliant légèrement les genoux. Elle introduisit la carotte dans sa fente humide et entreprit des mouvements rapides.
Ne perdant aucune miette de ce fabuleux spectacle, je sortis mon sexe et la rejoignis sous la douche.
Cette fois-ci je ne pus m’empêcher d’attraper un de ces seins en jouant avec son téton pendant que ces mouvements s’accéléraient. Véra jouit en fixant mon sexe puis s’agenouilla.
Je crus un instant qu’elle allait prendre ma verge dans la bouche mais elle me gardait d’une main à bonne distance tout en ouvrant la bouche.
Je compris ce qu’elle désirait et lui éjacula en rallant dans la bouche. Elle avala mon plaisir d’un trait avec cet air coquin que je lui connaissais maintenant si bien.
Il était maintenant l’heure de se préparer.
Je me disais silencieusement, alors que Véra s’habillait, que ces vacances avaient été bien étranges et surprenantes.
Je me demandais aussi dans quelles conditions nous allions nous revoir l’année prochaine, quand on sonna à la porte.
Mon ami venait d’arriver avec Julia que je découvrais pour la première fois. Elle avait tout juste 17 ans et était à l’opposé de ces cousines : plus petite, elle avait des seins ronds et volumineux, un piercing dans le nombril qu’elle montrait fièrement et des fesses magnifiques.
Instantanément, j’oubliais Véra…..
Mais c’est une autre histoire…