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n° 08111Fiche technique13980 caractères13980
Temps de lecture estimé : 9 mn
15/11/04
Résumé:  Juste prendre un verre histoire de...
Critères:  fhh couplus boitenuit danser fellation cunnilingu pénétratio sandwich fsodo
Auteur : Babetipa      
Allons prendre un verre




Nous étions rentrés presque par hasard dans ce club où il y passait une musique latino-américaine. Nous sortions du restaurant et voulions terminer notre soirée en prenant un verre dans un bar du quartier. Nous nous sommes assis à une table libre où près de nous des couples dansaient sur des rythmes sud-américains. Certains d’entre eux enchaînaient des gestes très sensuels parfaitement en lien avec cette musique des pays chauds. Après avoir bu deux ou trois cocktails, un grand et séduisant jeune homme au teint halé vient t’inviter à danser. Tu m’as demandé l’autorisation et j’acceptai sans hésiter. Ne sachant pas danser, il était stupide que tu ne profites pas de l’occasion de t’amuser à cause de moi.


Je vous observais au milieu d’autres couples et la première danse ne paraissait pas très en rythme. À la troisième, vous commenciez à beaucoup mieux vous entendre et vos corps ondulaient et bougeait presque parfaitement en rythme avec la musique. Le rythme était assez endiablé et vos corps s’effleuraient régulièrement. Tu le tenais par le cou et lui avait les mains posées sur tes hanches qui vacillaient de droite à gauche mettant en valeur le bas de ton dos. Lors de la dernière danse, je le surpris descendre ses mains jusque très bas sur tes fesses alors que vos corps s’étaient très rapprochés. C’était évident qu’il savait ce qu’il faisait et qu’il était en train de deviner les formes de ton string et de te peloter les fesses.


Probablement sous l’effet de l’alcool, je vous trouvais très excitant ce qui entraînait en moi une érection incontrôlable. Visiblement, le fait de sentir ses mains effleurer tes fesses ne te gênait pas trop et tu étais très souriante lorsque tu revins à notre table accompagnée de ton cavalier. Il était très agréable et il me demandait pardon de t’avoir emprunté si longtemps. Je répondais que j’avais pris un réel plaisir à vous regarder danser et l’invitais à se joindre à nous. Une fois à table, tu commenças à me caresser la jambe avec le pied et tu me souriais de manière assez inhabituelle. Tu étais complètement excitée de ce moment et je pouvais m’en assurer lorsqu’en posant la main sur ton genou tes jambes s’écartèrent instinctivement. En remontant la main contre ton sexe, je sentais ta culotte toute humide de ton excitation qui avait traversé les couches de tissu. Je t’avais rarement senti dans cet état, sauf peut être au début de notre rencontre.


Après quelques verres supplémentaires et de longues discussions sur des quantités de sujets, il te reprit la main et t’entraîna à nouveau sur la piste de danse. Là, tout alla plus vite. Dès les premiers instants, ses mains étaient sur tes fesses et te plaquaient tout contre lui. Tu te frottais contre lui et tu devais sûrement sentir son sexe durcir tout naturellement au contact de ton ventre.


Il nous invitait ensuite à venir prendre un verre chez lui qui était à quelques pâtés de maison de l’endroit où nous nous trouvions. Nous étions tous déjà bien gais et très vite nous étions chez lui autour de nouveaux cocktails de sa préparation.


Il mit un peu de musique dansante et j’insistai pour que vous dansiez ensemble à nouveau. Les réflexes revinrent très rapidement et vos corps s’entendaient parfaitement. Ses mains avaient déjà glissé plusieurs fois sur ta mince robe le long de tes hanches en direction du bas du dos. Vos corps étaient très proches si bien qu’ils se frôlaient fréquemment du niveau de vos ventres à celui de vos cuisses. Tu me regardais de temps en temps et je te répondais d’un sourire complice et très excité par cette scène qui me faisait beaucoup d’effets. Brutalement, la musique devint beaucoup plus douce et le rythme tombât de plusieurs niveaux pour atteindre celui d’un slow que vous commenciez sans attendre. Très vite, tes bras s’étaient enroulés autour de sa nuque et il ne faisait pas de doute que vos corps se frottaient très régulièrement. Tu devais sûrement à nouveau sentir contre ton ventre une partie rigide de son anatomie. Tu me lançais un regard brûlant au-dessus de son épaule et je te répondis par un sourire et hochement de tête qui te prouvait combien j’appréciais cette scène.


Je me suis levé pour venir derrière toi et te serrer contre tes fesses. Tu étais maintenant prise par deux corps qui te serraient de plus en plus. Deux sexes rigides te pressaient contre tes fesses et ton pubis. Tout en te frottant contre tes fesses et en te faisant preuve de ma virilité, j’avais pris un sein dans chaque main et je te pelotais les seins tendrement en sentant tes mamelons se bander sous mes caresses à travers ta robe et ton soutien-gorge.


Je n’avais pas encore remarqué que tu l’embrassais à pleine bouche et que vos langues se mélangeaient intimement. Nous-nous dirigeâmes vers le divan où tu t’installais entre nous deux.


Tu étais occupée à l’embrasser pendant qu’il avait une main sous ta robe et te caressait les seins. Moi de mon coté, je m’affairais à glisser une main entre tes cuisses brûlantes et à retirer ton string blanc trempé de la liqueur qui provenait de ta chatte. Tu devais être complètement en feu et j’allais directement te refroidir la fente de ma langue experte.


Effectivement, ta chatte avait le goût sucré et chaud d’un liquide abondant qui débordait même sur les poils de ton pubis. J’attaquais ta chatte à grands coups de langue quand je m’aperçus du coin de l’œil que tu avais une main dans son pantalon entrain de fouiller après son membre. Ta main avait sorti sa queue de son pantalon et elle se dressait magistralement hors de sa tanière. Elle était très bien proportionnée avec un gros gland luisant et gonflé de sang tout recouvert d’un liquide visqueux. Elle était épaisse et longue. Il était sûrement bien mieux monté que moi. Je vis ton corps s’affaisser et ta tête aller en direction de son pantalon. Sans aucune hésitation tu engloutis le gland dans ta bouche pulpeuse et je voyais tes doigts déjà au travail le long de ce membre viril. Puis tu sortais la bite de ta bouche en la léchant de bas en haut et en t’attardant à sucer son paquet de couilles qui t’emplissait complètement la bouche. C’était la première fois que je te voyais en train de sucer la queue d’un autre que moi. Certes tu n’étais pas une enfant de cœur et tu n’en étais pas à ta première queue. Mais le fait de te voir tailler une pipe là près de moi m’excita profondément.. Je te savais une experte en pipe, tu me l’avais démontré à maintes reprises dans différents endroits, au cinéma, sur une aire de repos d’une autoroute ou encore une fois dans un restaurant où tu t’étais cachée sous la nappe affairée à me pomper la queue. Tu étais parfois une belle garce et j’adorais ça.


Tandis que ma langue allait et venait sur ton clitoris et les lèvres de ta chatte, j’avais enfoncé deux puis trois doigts dans ta chatte en feu qui en demandait toujours plus. Tu gémissais de plus en plus fort en avalant en cadence le membre viril de notre compagnon. J’avais enlevé mon pantalon et j’étais quasiment nu pendant que je continuais à te branler puissamment et à te mordiller le clitoris. Tu ne résistas pas longtemps à ce rythme et tu eus ton premier orgasme. Immédiatement, je te déshabillais complètement et je me plaçais derrière toi pour te pénétrer. Tu étais tellement ouverte et mouillée que je pouvais t’enfiler d’un seul coup de queue sans aucune préparation. Tu poussas un petit cri et tu te remis à sucer comme une folle la queue de notre ami qui commençait à avoir de plus en plus de mal à retenir son plaisir. Pendant que je te sautais par derrière en levrette, l’inévitable se produisit et tu reçus dans la bouche plusieurs giclées de sperme que tu avalas goulûment. Pas une goutte de la semence de ta victime ne t’avait échappé. Il eut un large sourire qui en disait long sur tes qualités de suceuse de queues. Cette scène m’avait bouleversé et je te labourais la chatte très puissamment au point de jouir très intensément et de me vider de mon sperme dans ton ventre. C’est alors que tu poussas un profond gémissement qui prouvait la violence de ton orgasme. Après quelques instants, non rassasiés du tout de notre envie de te rendre heureuse, nous étions toujours en parfaite érection et nous changeâmes les rôles.


Je me mis à sa place et lui à la mienne. Il te fourra brusquement sa queue dans ta chatte sans aucun avertissement, comme elle était bien plus grosse que la mienne, tu crias de douleur. Très vite le plaisir repris le dessus et tu criais de maintenant en cadence de ses coups de reins puissants qui venaient te défoncer la chatte qui n’en finissait pas de jouir. De mon côté, c’était à mon tour de me faire aspirer par ta bouche vorace qui en était à sa deuxième pipe de la soirée et qui s’activait à me vider également de mon sperme. Tu me suçais comme une folle et sentant le sperme monter en moi, je te demandais d’éjaculer sur ton visage et d’étaler le foutre avec ma bite. Très vite, plusieurs vagues de foutre vinrent s’étaler sur tes joues et ta bouche. Tu commençais à frotter ton visage sur ma queue étalant ainsi le sperme chaud et gluant sur ton visage. J’étais au bout de l’orgasme et je vins au niveau de ton visage pour lécher les traces de sperme qui étaient encore visibles. J’adorais le goût de mon propre sperme et je me régalais.


De ton côté, tu secouais la tête de droite à gauche et tu gémissais aux coups de boutoir terribles que t’assénais notre partenaire. Tes cris étaient de plus en plus rauque et rapprochés et tu hurlas littéralement et t’effondrant sur le canapé. Cet orgasme sans doute le plus violent de la soirée t’avait exténuée au point de te rendre le ventre douloureux.


Tous les trois épuisés, nous nous reposâmes une bonne heure en blaguant sur telle ou telle chose. Notre ami nous prépara un petit en cas et nous reprîmes des forces afin de nous remettre ce fol instant.


J’étais parti à la salle de bain pour me rafraîchir un peu et me laver également. À mon retour, je vous surpris enlacé, lui sa main entre tes cuisses, affairée à te caresser délicatement les recoins de ta chatte et toi tu avais en main son énorme sexe qui avait retrouvé toute sa virilité. Malgré la fatigue, j’eus immédiatement une spectaculaire érection due au spectacle que j’avais sous les yeux. Je revins près de vous et je te caressais les seins en me frayant également un passage entre tes cuisses où je retrouvais notre compagnon entrain de jouer non pas avec ta chatte ou ton clitoris mais avec ton anus. Il avait délicatement introduit un doigt qu’il s’était enduit d’une crème très visqueuse, cela devait être de la vaseline. Tu avais l’air de beaucoup apprécier ce qu’il te faisait car tu étais parfaitement détendue et la chair autour de ton anus également. De mon côté je te caressais toujours les seins d’une main et de l’autre ta chatte tout en observant les caresses expertes de notre rencontre. Après de très délicates tentatives, il décida d’introduire un second doigt dans ton anus. Après quelques essais, tu commenças à apprécier cette pénétration alors inconnue. Je ne m’étais jamais aventuré à introduire plusieurs doigts à cet endroit par peur peut être de te choquer. Mais au contraire, tu étais parfaitement calme et sereine, pas du tout gênée par ce qui t’arrivait.


C’est alors qu’il me demanda de m’allonger sur le dos et toi de t’allonger sur moi en faisant pénétrer mon membre dans ton ventre bien chaud. Tu t’appliquas délicatement à t’empaler sur ma queue et à commencer à remuer en rythme. Lui vint derrière toi et je devinas immédiatement où il voulait en venir. Il se plaçât donc derrière toi et je sentis son sexe frôler le mien alors qu’il commençait à pointer sa queue en direction de ton anus. Il voulait te prendre en sandwiche entre nous deux. Après quelques instants où tu ne bougeais pas du tout, je sentais progressivement pénétrer en toi son énorme queue à travers la fine membrane qui sépare ton vagin de ton anus. Tu ne ressentais très peu de douleur tant il s’y prenait avec douceur et tant il avait enduit ton anus de vaseline. Tu ne disais toujours rien et je voyais ton visage se crisper et tes yeux se fermer. Il était arrivé au bout de ses peines et il t’avait enfilée de tout son long. Il commença alors un lent va-et-vient pour ne pas te brusquer ce qui avait pour effet de provoquer également un lent mouvement de ma queue dans ta chatte très contractée. Tu étais de plus en plus détendue et des soupirs de plaisirs commencèrent à sortir de ta bouche. Puis les mouvements s’étaient progressivement accélérés et tes râles de plaisirs devenaient de plus en plus forts et parfois stridents. Il continuait à accélérer le rythme et tes râles se transformèrent en cris de jouissance quand tu atteins ton premier orgasme dans cette position. Il fut très vite suivi de deux autres très rapprochés qui correspondaient à nos orgasmes respectifs, lui dans ton tunnel inexploré et moi dans ta chatte explorée depuis longtemps.


Cette fois-ci, nous étions tous les trois exténués. Nous nous rhabillâmes et quittèrent notre ami. Dehors, le jour commençait à poindre et tu avais l’air radieuse malgré la fatigue. Nous rentrâmes chez nous pour y dormir tendrement l’un conte l’autre. Cette nuit nous avait encore rapprochés.