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n° 08091Fiche technique18170 caractères18170
Temps de lecture estimé : 11 mn
12/11/04
Résumé:  Un homme est aguiché par une femme dans le métro. Il la suit. Elle retrouve un homme et une autre femme. Les quatre se retrouvent dans un appartement. L'auteur est au début spectateur et devient acteur.
Critères:  grp inconnu train collection voir photofilm sandwich
Auteur : Azerlo      
Vendredi soir dans le métro


Je m’appelle Hervé, j’ai 33 ans, je suis célibataire, pas tous les jours quand même. J’aime bien les aventures qui sortent du quotidien. Je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée il y a quelques semaines …


Vendredi, 18 heures 30, comme tous les jours, je prends le métro à la Gare Montparnasse pour rentrer chez moi. Comme souvent, je choisis un strapontin près de la porte. J’aime bien observer la population du métro.

À la station Invalides, monte une jeune femme, brune, les cheveux coupés au carré, jeune, jolie et très sexy. Habillée d’une jupe très courte de couloir noire, des collants ou des bas noirs mettent en valeur ses jolies jambes. En haut, elle porte un chemisier blanc et un gilet noir à fines rayures blanches. Elle tient à la main un imperméable car le temps est à la pluie.

Elle s’assoit sur une banquette près de la fenêtre. Je la regarde discrètement du coin de l’œil.

Elle inspecte d’un regard circulaire le wagon comme si elle cherchait quelque chose ou plutôt quelqu’un.

Brusquement, ses jolis yeux bleus se dirigent vers moi. Son regard me transperce littéralement, j’ai peine à le soutenir. Aurait-elle trouvé ce qu’elle cherche ?


Le métro arrive à la station Miromesnil, elle se lève pour descendre.

Surprise !! Elle s’assoit sur le strapontin juste en face de moi et croise haut ses jambes en me dévoilant une jolie paire de cuisses gainées de bas.

Elle me regarde intensément, je suis presque gêné et détourne le regard. Elle passe sa langue sur ses lèvres tout en me fixant toujours de ses yeux perçants. Sa main droite déboutonne délicatement un bouton de son chemisier. Elle passe sa main à l’intérieur et se caresse la poitrine.

Je regarde autour de moi. Tout le monde est occupé, certains lisent, d’autres discutent ou ferment les yeux.

Le spectacle s’adresse bien à moi. Que veut cette femme, qu’attend t-elle de moi ?

Étant d’un caractère aventureux, je décide de rentrer dans son petit jeu.

Je la fixe du regard sans cligner des yeux. Ce que je vois me laisse pantois.

Elle a passé sa main gauche dans la ceinture de sa jupe et se caresse le sexe. Son attitude montre qu’elle commence à avoir du plaisir.


Station Place Clichy, elle se lève et se dirige vers la porte pour descendre. Elle me lance un regard qui signifie : « suis moi et tu ne le regretteras pas ».

Je descends également et la suis dans les couloirs. Elle prend la direction de la ligne 2. Elle se retourne régulièrement pour vérifier si je suis toujours là.

Elle joue et jouit de la situation en même temps.


Arrivée sur le quai, elle monte dans la rame, je la suis. Je m’assois en face d’elle sur une banquette. Nos jambes sont proches, elles se touchent presque.

La jeune femme poursuit son petit jeu charmant. Elle me fixe du regard et se caresse l’intérieur des cuisses avec sa main droite.

Je ne sais que faire, est ce que je dois la toucher pour provoquer la situation ou bien continuer à la regarder et attendre ?

Je sens mon sexe gonfler dans mon pantalon. La belle s’en aperçoit et fixe ma braguette d’une manière insistante.


Victor Hugo, elle descend, je la suis. Nous empruntons l’escalier mécanique l’un derrière l’autre. Elle se frotte doucement à moi. J’avance la main pour la toucher, trop tard, elle a monté une marche. Nous nous retrouvons à l’air libre.


La femme s’avance vers un homme, la quarantaine, élégant et l’embrasse sur la bouche.

L’homme l’étreint tendrement et passe son bras autour de ses hanches.

Je m’arrête sur le trottoir, pensant que je me suis bien fait allumer et qu’il ne me reste plus qu’à satisfaire mon envie en solitaire en regardant un film porno, quand la femme se retourne et m’envoie un baiser.

Je ne comprends plus rien. Continue t-elle à m’aguicher ou bien marque t-elle sa victoire ?

Je décide de les suivre tous les deux en laissant une distance suffisante entre nous.

Le couple emprunte une rue puis une autre. La femme se retourne régulièrement pour vérifier si je suis toujours là et susurre des mots à l’oreille de son ami.

Ils tournent à droite pour prendre la rue des Sablons quand ils rencontrent une jeune femme.

Elle est blonde, les cheveux longs. Elle porte une jupe courte marron sous un manteau long.

Je m’arrête pour les observer. Je reste pantois. La femme blonde embrasse l’homme sur la bouche.

Elle passe sa main dans les cheveux de la jolie brune et l’embrasse également.

Je sens mon sexe remonter dans mon pantalon.

Ils se prennent par la main, l’homme se tenant au milieu, et continuent leur chemin.

La blonde se retourne vers moi, me faisant signe avec sa tête de les suivre. Je suis cloué au trottoir et ne parviens pas à bouger d’un centimètre.

La belle brune se retourne également et m’envoie un baiser.

Je reprends ma marche en accélérant le pas pour me rapprocher d’eux.

Mon sexe est dur sous mon pantalon. J’ai l’impression qu’il a pris la place de mon cerveau, c’est lui qui commande mes pas.


Je tourne à droite pour les suivre quand je me retrouve en face de l’homme. Je n’avais pas remarqué qu’il était aussi grand.

Il m’apostrophe :



Je ne sais que répondre, je bredouille, prêt à m’enfuir quand il m’attrape le bras.

Sa main est solide, il serre son étreinte, je ne peux m’enfuir.



Je ne réponds pas, je suis comme pétrifié. Je bredouille en montrant la brune :



Je réponds : nnon, non. La femme se retourne vers moi et dit : dommage, moi j’aurais bien aimé.

Je sens mon visage me brûler et devenir tout rouge.

L’homme se tourne vers la blonde et lui dit :



L’homme se retourne vers moi sans relâcher son étreinte et dit :



Je suis trop estomaqué pour répondre quelque chose. Mais, j’aime les aventures, alors en avant !!


Nous empruntons quelques rues avant de nous arrêter devant un bel immeuble. Pierre tape le code pour ouvrir la porte et nous laisse passer devant lui.

Nous nous glissons dans l’ascenseur et montons au 6e étage. Je réfléchis et je me demande si je n’ai pas pris trop de risques. Mon cerveau a repris le pouvoir face à mon sexe.

Arrivés au 6e étage, nous nous dirigeons vers l’appartement.

Il est luxueusement meublé et joliment décoré.

Pierre invite Hervé à enlever son manteau et à s’asseoir sur le canapé.

Anne et Sophie s’éclipsent rapidement dans le couloir.

Pierre parle de son métier, la vidéo-surveillance, qui est aussi sa grande passion.

Il m’explique que son appartement est truffé de caméras et qu’il dispose d’un écran qui lui permet de surveiller chaque pièce.

Il saisit une télécommande posée sur la table du salon. Un tableau accroché au mur pivote et laisse place à un écran plasma.

Pierre tapote sur ses boutons tel un enfant et me demande de regarder.

Je vois sur l’écran Anne et Sophie dans la salle de bains. Elles sont nues, se caressent et s’embrassent voluptueusement.

Anne se met à genoux et baise le sexe de Sophie. Pierre s’amuse comme un fou, il zoome sur le sexe de Sophie.

Il me regarde du coin de l’œil et me dit :



Anne insère délicatement sa langue dans la chatte de Sophie et la lèche. Celle-ci se mord les lèvres et caresse la tête de son amante.

Ma queue gonfle dans mon caleçon. Pierre l’a remarqué et me dit :



Je me déshabille, ma bitte est énorme, j’ai du mal à enlever mon caleçon. Un peu d’eau froide va lui faire le plus grand bien. J’enfile un peignoir et des chaussons et retourne dans le salon.


Anne et Sophie sont assises sur le canapé, juste vêtues d’un déshabillé transparent qui ne cache rien de leurs jolies plastiques. Pierre est au milieu d’elles, il est en caleçon et en débardeur. Les filles lui caressent les épaules et les cuisses. Ils regardent sur l’écran les ébats des filles. Pierre s’exclame :



L’image bascule sur l’autre salle de bains et je me vois en train de me dévêtir et de me laver la queue.



Pierre m’explique qu’il veut tester ma résistance à ne pas jouir tout seul pendant que les filles et lui vont baiser. Je dois regarder, ne pas débander et ne pas éjaculer. Si je résiste, ils me feront entrer dans leur jeu. J’accepte.

Sophie me lie les pieds avec une corde et attache la corde au chauffage. Anne me passe des menottes aux poignets. Je ne peux pas bouger de plus de 50 centimètres ni m’asseoir. Les filles m’enlèvent mon peignoir, je suis nu.

Que le spectacle commence, mais vite.

Les femmes déshabillent Pierre en le caressant et en l’embrassant sur tout le corps. Anne s’attarde sur son sexe et le prend délicatement en bouche. Elle fait entrer et sortir la queue de Pierre et le caresse avec sa langue. Sophie s’intéresse au dos et aux fesses de l’homme qu’elle caresse de ses longs doigts.

Sophie jette un regard vers moi et voit que ma queue est dure comme du bois.

Anne continue de sucer Pierre avec délicatesse. Elle prend du plaisir à l’avoir en bouche et me lance des petits regards.

Mon sexe me fait de plus en plus mal, j’ai envie de le frotter sur quelque chose. Je me déplace de quelques centimètres pour me rapprocher d’une chaise et me caresser sur le dossier. Sophie m’a vu faire et enlève la chaise. Au passage elle me fait une petite caresse sur la queue qui me donne envie de la prendre tout de suite. Elle s’échappe et retrouve les deux autres. Anne a fini par lâcher la bitte de Pierre et s’est retournée pour lui présenter son cul. Elle prend sa queue entre ses mains et se l’enfourne dans la chatte.

Sophie les regarde en se masturbant.

Elle s’approche de moi et me fait sentir ses doigts humides, elle dépose un baiser sur ma queue et l’enfourne dans sa bouche pour aussitôt la ressortir.

C’est affreux, j’ai de plus en plus mal et cherche par tous les moyens à me frotter le sexe sur quelque chose.

Pierre a abandonné Anne et est en train de se faire sucer par Sophie. Anne se met derrière lui et lui caresse les fesses.



Anne lui introduit délicatement son index dans l’anus pendant que Sophie avale goulûment sa bitte.

Je regarde le spectacle et les appelle à l’aide, mon supplice est trop grand.

Les trois, tout à leur plaisir, ne m’entendent pas.

Je me jette par terre et me frotte la queue sur le tapis. Que c’est bon !!!

Anne vient me relever en me disant que je n’aurai pas droit à mon cadeau si je jute avant l’heure.

En passant, elle me lèche la queue avec sa langue plusieurs fois et l’introduit très profondément dans sa bouche.

Elle rejoint les deux autres et introduit son index dans le cul de Pierre. Il crie sa jouissance très fort et Anne se frotte la chatte sur ses fesses. Elle prend son pied à se titiller le clitoris sur le cul de l’homme.

Sophie qui voudrait elle aussi sa part de jouissance frotte sa chatte sur le sexe bien rigide de Pierre.

Elle jouit en criant que c’est bon.


Après ce moment d’extase pour les trois, j’appelle



Pierre me regarde et dit aux filles que j’ai bien mérité mon cadeau.

Anne me détache et m’approche du canapé. Elle prend sur la table un pot rempli d’huile parfumée et me caresse le corps avec. Ses mains sont douces et expertes. Elles s’attardent sur ma poitrine, mon ventre, mon sexe et sur mes fesses.

Sophie, qui regardait le spectacle, entre en piste. Elle prend ma queue dans sa main et la caresse du bout des doigts. Elle dépose des petits baisers sur le gland et les couilles, c’est très bon.

Elle lèche le bout de ma bitte avec sa langue et se l’enfourne dans la bouche. Anne s’est placée derrière moi. Elle me caresse les fesses et le dos. Ses mains sont chaudes. Elle frotte sa chatte sur mes fesses. J’aime beaucoup le contact légèrement rugueux de sa courte toison sur mon cul. Elle écarte mes fesses et me caresse le petit trou avec son index. Elle a enduit son doigt d’huile car il glisse bien dans mon anus. Je sens la première phalange entrer doucement en moi et sortir, puis entrer de nouveau. C’est très agréable.

Sophie me suce toujours, je jouis par tous les trous. Anne me caresse l’anus en enfonçant son index de plus en plus loin.

Pierre regarde la scène et se masturbe tranquillement. Il se lève et s’approche de moi.



Sans attendre ma réponse, il prend son sexe et le place devant ma bouche. Son gland s’avance et j’ouvre la bouche pour le prendre. Je n’ai jamais fait ça avant mais cela me paraît presque naturel.

Je lui caresse la queue avec ma langue. Je ne sais plus où donner du plaisir entre ma bitte dans la bouche de Sophie, mon cul caressé par l’index agile d’Anne et ma bouche qui suce un sexe d’homme.

Anne continue sa visite de mon anus et introduit son doigt presque intégralement dans mon cul. Que c’est bon !

Pierre retire son sexe de ma bouche, il est bien gros et bien dur.

Il vient se placer derrière moi à la place d’Anne et m’encule bien fort. Je crie de douleur ou de jouissance, je ne sais pas.

Il commence à aller et venir dans mon anus. Ce n’est pas le même calibre que l’index d’Anne. Les sensations sont différentes, plus fortes.

Sophie abandonne ma queue qui est devenue énorme pour se retourner et me présenter ses jolies fesses.

Avec sa main droite, elle attrape ma bitte et la frotte sur son anus. Peu à peu le petit trou s’élargit et devient grand. Elle s’empale sur mon sexe qui rentre bien loin dans son cul. Me voici enculeur et enculé en même temps.

Anne qui caressait les fesses de Pierre pendant que celui ci me pénétrait abandonne sa tâche et vient se mettre à genoux devant Sophie. Avec sa bouche, elle lui caresse le clitoris et les lèvres.

Je sens le plaisir et la semence monter très fort, je jouis dans le cul de Sophie et presque aussitôt je reçois l’énorme décharge de Pierre.

Les cris de jouissance de notre bande retentissent dans l’appartement.


Nous nous écroulons, repus de plaisir.

Anne se relève rapidement et nous dit :



Elle s’approche de nous, la main dans la chatte et nous fait sentir ses doigts humides pleins de son odeur.

Pierre se lève et me dit :



Il s’approche d’Anne par derrière et frotte sa queue sur ses fesses. Quand il est bien dur et elle bien ouverte, il s’introduit en elle.



Un peu fatigué, je me glisse devant Anne, ma queue à la main. Je me caresse doucement et Anne prend ma queue entre ses doigts. Dès que mon membre est rigide, elle se l’enfonce dans la chatte.

Nous la pénétrons par les deux trous en même temps et elle adore ça.

Sophie nous regarde en se caressant.

Nous allons et venons de plus en plus loin dans les orifices d’Anne. Elle jouit très fort en criant.

Nous nous posons par terre, fatigués de plaisir et d’effort.


Une heure plus tard, je rejoins le métro pour rentrer chez moi.

Je me remémore l’histoire que je viens de vivre et je me demande si je n’ai pas rêvé.

Quelques jours plus tard, en ouvrant ma boîte à lettres, je découvre un paquet plat.

Je monte l’escalier et j’ouvre le paquet.

Un petit mot glissé sous le plastique d’un DVD « En souvenir d’une chaude soirée. »

Je glisse le DVD dans mon lecteur et je revois toute l’histoire que j’ai vécue.

Je m’assieds devant mon ordinateur et écrit le texte que vous avez eu, j’espère, le plaisir de lire.