| n° 08082 | Fiche technique | 8451 caractères | 8451Temps de lecture estimé : 6 mn | 06/11/04 |
| Résumé: Ils passent une journée ensemble. Ils retiennent le plus longtemps possible l'orgasme. | ||||
| Critères: fh couple intermast fellation cunnilingu pénétratio jeu ecriv_f | ||||
| Auteur : MCdeMoncoeur (Femme de 46 ans) | ||||
Afin de disposer de plus de temps il a accepté son invitation à déjeuner. Lorsqu’il arrive, vers 10h30 elle est occupée à préparer le café.
Il se place derrière elle et l’entoure de ses bras. Ses bras sont croisés sur ses seins. Il dépose de petits baisers sur ses cheveux puis dans le cou. Ses mains emprisonnent ses seins. Elle frissonne, ses jambes flageolent, mais elle persiste à finir le café.
C’est doux, troublant, de le sentir contre son dos. Ses gestes deviennent de moins en moins sûrs. Elle rejette la tête en arrière et la cale tout contre lui. Il rattrape de justesse la cafetière pleine, la pose. Il lui caresse les seins de plus en plus fort. Elle roule sa tête de gauche à droite. Ils respirent de plus en plus fort. L’odeur du café s’insinue fortement, c’est agréable. Il lui prend les mains et les attirent vers l’évier. Elle comprend et s’y agrippe. Elle sent son sexe dur contre elle. Il lui déboutonne le pantalon, fait glisser la fermeture. Le pantalon tombe. En trois gestes elle s’en débarrasse. Comme il lui avait demandé elle n’a pas de dessous…
Il prend un peu de recul, soulève son pull et regarde sa main qui entre et sort de son entrejambe. Ses doigts s’infiltrent dans son vagin, ressortent et suivent la fente de ses fesses. Il lui masse les fesses, une main pour chacune. Ses pouces font de petits ronds et se rapprochent de plus en plus l’un de l’autre. D’un coup il lui ouvre les fesses, se penche et lèche le petit trou. Elle gémit de plus en plus fort, dirige sa main vers son sexe et entreprend de se caresser. Il l’empêche. Trop tôt pour faire l’amour, il rabat le pull et lui demande où sont les tasses à café. Elle se retourne et l’embrasse fougueusement un long moment. Il se presse contre elle. Les jambes enlacées, elle sent son sexe dur sur sa cuisse. Elle se ressaisit et prend les tasses…
Assis sur le canapé ils savourent leur 100% arabica accompagné d’un carré de chocolat. Ils ont chacun une main posée sur la cuisse de l’autre. Ils se sourient, se donnent de petits baisers entre deux gorgées de café.
Soudain, elle se met à genou et le pousse contre le dossier. Tout en lui déboutonnant son pantalon elle lui dit : « laisse-toi faire, ta queue doit être toute comprimée ».
Les deux mains sur la nuque il se laisse faire… « Regarde ma queue comme elle bande, suces-la ma belle, suces-la».
Toujours à genou, elle se penche et lui donne un grand coup de langue de bas en haut. Et d’un coup la met toute dans sa bouche. Elle remonte doucement tout en serrant ses lèvres… Il gémit que c’est bon. Il lui quitte son pull et lui caresse les fesses d’une main, son autre main caresse sa chevelure bouclée. Il sent ses seins libres frotter contre sa cuisse. Il ferme les yeux et savoure ce moment.
Après avoir suçoté un moment son gland, elle empoigne sa queue à la base et commence à le branler doucement tout en le suçant de plus en plus loin. Les mouvements sont de plus en plus rapides, elle le sent se raidir et ralentit. Il a une profonde respiration et dit : « arrête ! C’est trop tôt, pas encore… ».
C’est l’heure de déjeuner, au menu il y a du saumon fumé et des toasts, une salade d’endives, des raisins en dessert. Il se dirige vers la table. Les chaises en paille sont recouvertes de coussins. Parfait, il décide de rester en liquette. En la regardant se diriger vers la cuisine, il se demande si elle restera nue pendant le déjeuner. La réponse ne tarde pas. Elle revient vêtue d’un tablier. Le dos nu, seul un nœud ballotte sur ses fesses. Le devant est couvert, mais les seins tentent de s’échapper de chaque côté du carré de tissu. Cela suffit à le maintenir en état de bandaison.
Cette pause déjeuner est particulièrement détendue. Il s’avère être un convive drôle. Elle est enchantée, conquise.
De retour au salon ils prennent un second café. Elle se montre plus intrépide. Un genou de chaque côté de ses cuisses, elle lui fait face ; Lui déboutonne sa chemise, l’en débarrasse. Elle glisse doucement ses mains froides sous son tee-shirt et s’aperçoit qu’il en a deux. Il s’est souvenu qu’elle lui a demandé de lui en donner un avec son odeur. Elle dormira avec et imaginera passer la nuit avec lui. Son souvenir sera plus présent.
Tee-shirts et tablier envolés ils se font face, nus. Il entreprend de lui caresser les seins, les malaxer de ses mains puissantes. Elle gémit, ses lèvres s’entrouvrent, frémissantes. Son regard se voile. Il met tour à tour ses tétons dans sa bouche, les suces… elle râle. Son bassin bouge, son pubis lui caresse le sexe. Petit à petit les lèvres s’ouvrent, il sent sur sa queue sa chatte trempée. Le mouvement est de plus en plus rapide. Les lèvres se sont ouvertes. Elle branle son clito contre son sexe dur. Il gémit aussi, doit arrêter de lui sucer les tétons pour reprendre sa respiration.
D’un mouvement du bassin, il glisse son sexe dans sa fente, trouve son fourreau et entre d’un coup. Ils gémissent à l’unisson, restent un moment ainsi, sexes enfin réunis. Elle remonte lentement le long de sa colonne en serrant ses muscles vaginaux, comme il lui a apprit. Redescend tout en gardant ses muscles tendus, remonte… Il ne maîtrise plus rien… toute son attention est dirigée vers le plaisir qu’il ressent. Il se laisse aller à cette extase, il va bientôt jouir… « Non chéri, pas ici… montons dans ma chambre »…
Ils montent l’escalier main dans la main. Galant il la suit. Son regard se porte vers ses fesses qui frottent l’une contre l’autre à chaque pas. Devinant son regard elle gravit les marches deux par deux, provocant des mouvements plus amples. L’espace de quelques secondes il voit ses fesses écartées, une partie de sa chatte poilue…
Arrivés dans la chambre ils se font face. Se scrute du regarde. Leurs corps chauds et doux se touchent. Leurs bouchent se cherchent, se trouvent pour un long baiser passionné. Taquin, il avance petit à petit jusqu’à ce qu’elle bute contre le lit. Déséquilibrée elle s’assoit puis s’allonge. Il se met à genoux, caresse sa motte. Elle remonte ses jambes, les appuies sur ses épaules, s’en sert pour l’attirer vers elle. Après avoir léché sa fente, aspiré son clitoris, il insère un puis deux doigts en elle. Elle se cambre, sa tête roule de gauche à droite. « Chéri, chéri, prends-moi, je n’en peux plus, viens en moi » « Non, pas encore ma chérie… ».
Il la retourne, se lève et va chercher un flacon aperçu en entrant. Il l’ouvre, verse un peu de son contenu odorant dans ses mains et commence à lui masser le dos. Les paumes appuient sur les côtes pendant que ses pouces font de petits mouvements circulaires le long de sa colonne vertébrale. Il redescend en une douce caresse. Elle se laisse aller… son corps se détend, ses fesses s’ouvrent. Il continu son massage sur ses fesses un moment, puis insère trois doigts dans son vagin. Elle aime et lui dit. Il caresse sa raie à l’aide de ses doigts mouillés, entre un doigt dans son anus. Elle ne se contracte pas, ses fesses ont un mouvement vers son doigt comme pour l’avaler. Encouragé il glisse un second doigt. Elle gémit.
Il bande tellement qu’il ne se souvient pas d’avoir vu son sexe aussi grand. Son gland touche son anus. Doucement il entre son bout, puis la moitié de sa queue. Elle crispe ses doigts sur l’oreiller ; s’appuie sur ses genoux pour remonter son bassin. Il la pénètre à fond. « C’est bon, oh oui, c’est bon ». Il avance, recule en elle de plus en plus vite…
Elle dirige sa main vers sa chatte. Son clito est énorme, elle ne l’avait jamais senti aussi gros. En quelques mouvements à l’aide de ses doigts elle atteint vite le plaisir. Un plaisir qui se prolonge, un plaisir intense. Elle crie. « Oh oui, oui chéri ». L’orgasme contracte son vagin ainsi que son anus. Il sent les contractions contre son sexe. Il crie à son tour. « Oh oui c’est bon, oh oui chérie ». Son sexe se libère en saccades de son sperme si longtemps retenu. Cela semble ne plus pouvoir s’arrêter…