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n° 08081Fiche technique16354 caractères16354
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Temps de lecture estimé : 11 mn
06/11/04
Résumé:  Un jeune homme découvert sous un nouveau jour la nouvelle compagne de son oncle.
Critères:  fh fplusag oncletante forêt noculotte lingerie hmast fellation yeuxbandés init
Auteur : Evizu      
Ma première fois avec Patricia

Cette histoire s’est déroulée il y a quelques années. À l’époque, âgé seulement d’une vingtaine d’années, je sortais d’une relation de deux ans avec une fille. Je l’avais connu vierge, et plus jeune que moi, j’avais la lourde responsabilité de lui faire découvrir et apprendre le sexe alors que je n’en connaissais pas beaucoup plus. Au cours de notre éducation commune, je me découvrais sexuellement: doté d’un sexe dans la "moyenne nationale" niveau taille, l’érection ne me posait aucun problème, bien au contraire. Par contre, l’éjaculation m’était quasi-impossible. (et c’était identique pour mes rares partenaires auparavant). Nos rapports pouvaient durer une ou plusieurs heures, je n’arrivais jamais à éjaculer sans m’aider manuellement. Ce «don» s’est rapidement transformé en problème pour elle, persuadée que je ne prenais pas de plaisir malgré ses efforts acharnés. De mon côté, je m’amusais à dompter cette qualité pour multiplier ses jouissances : A défaut de prendre moi-même du plaisir, autant qu’elle en prenne pour deux. Nous multiplions les endroits (douche, chambre d’hôtel, à même le sol ou contre le mur, dans sa chambre mitoyenne à celle de ses parents ou en pleine nature), les occasions (elle devenait de plus en plus gourmande ce qui était loin de me déplaire), les positions et les pratiques. Hormis la sodomie qu’elle refusait vigoureusement, elle avait pris goût et s’appliquait à la fellation. De mon côté, j’analysais le moindre soupir et le moindre gémissement lors des cunnilingus ou des pénétrations, bien décidé à être l’amant parfait.


A cette période, je travaillais en tant qu’intérim dans une entreprise de transports, un poste terriblement primaire et manuel, qui avait pour seul bénéfice outre le salaire, de me muscler à moindre frais, principalement les bras.

D’un commun accord, nous avions donc rompu, officiellement pour des divergences d’opinion. (elle ne jurait que par l’argent et le luxe, n’avait aucun sens de la réalité. J’étais immature, réservé même auprès d’elle, etc, etc…)

Cette séparation ne m’attristait pas ou peu bizarrement, plus soulagé que penaud. Dans les derniers mois, le sexe était notre unique occupation, le seul domaine où l’on s’entendait encore à merveille.



A nouveau célibataire, je décidais de profiter pleinement de mon nouveau statut pour prendre quelques vacances. Deux ou trois semaines durement gagnées, j’hésitais sur la destination et la finalité. Pas dragueur pour un sou, je recherchais principalement la tranquillité, le calme et la nature pour réfléchir et décompresser de ces derniers évènements.


Mes parents me proposèrent de passer quelques temps chez mon oncle Michel, le frère de mon père, qui demeurait au fin fond des Landes. Il s’était récemment mis en ménage avec Patricia, plus jeune que lui d’une dizaine d’années (j’apprendrais par la suite qu’elle venait de fêter ses 40 ans).

J’avais eu l’occasion de la croiser lors des rares regroupements familiaux lorsque il nous l’avait présentée : Blonde, bronzée, une classe et un charme fou, je m’étais tout de suite bien entendu avec cette femme si naturelle et décontractée. Ma place de neveu et nos rares rencontres nous permettaient de nous charrier constamment, ravis de nous revoir.

Physiquement, elle me dépassait d’une courte tête, avait des cheveux blonds coupé au carré, un visage fin, des yeux bleu azur. Bien en chair sans être toutefois grosse, elle était pourvue d’une poitrine généreuse qui à l’époque n’avait suscité aucune attention particulière chez moi. Elle n’était que la nouvelle femme de mon oncle avec qui je m’entendais bien, et non un objet de fantasme.

C’est donc le sourire aux lèvres que l’idée fut énoncée par téléphone et rapidement acceptée. J’allais profiter du climat doux de juin, de leur piscine et des forêts environnantes.



Arrivé aux alentours de 14 heures en gare de Mont-de-Marsan après un voyage en train assez long, j’étais accueilli par une Patricia tout sourire, lunettes de soleil, et vêtue d’une robe d’été arrivant à mi-cuisse. Je fus immédiatement étonné par sa fraîcheur et sa beauté. Etait-ce mon récent célibat qui me la fit voir sous un nouveau jour, ou l’approche de l’été et mes hormones hurlantes ?

Toujours est-il que je me surpris à rougir rapidement en sa présence dès les premières bises. Une gêne typiquement juvénile vite remplacée par la fierté de déambuler dans cette gare auprès d’une femme si belle et désirable.

Elle était fidèle à mes souvenirs, toujours aussi taquine et drôle. Elle ne cessait de parler, de rire et de sourire. De mon côté, je bégayais, rougissais, et baissais constamment la tête, gêné comme à un premier rendez-vous amoureux. Elle me dérida rapidement et me mit à l’aise lors du trajet en voiture (presque une heure pour rejoindre leur maison). Je me fis violence pour éviter de regarder ses jambes. Celle qui encore hier jouait le rôle d’une tante par procuration s’était rapidement transformée en tout autre chose à mes yeux. L’attirance, le désir et la honte se mêlaient en moi.



Enfin arrivés chez eux après un trajet sous un soleil de plomb, je saluais sommairement mon oncle attablé avec quelques collègues bûcherons («débardeurs» pour être précis) puis Patricia me montra ma chambre. Spacieuse et douillette, elle était pourtant remplie de cartons divers et de vieux vêtements. Leur chambre à coucher venant à peine d’être tapissée, ils avaient tout déplacé dans cette pièce-ci provisoirement. Mon lit était déjà fait, et vu le climat, je n’aurais pas besoin de la couette. Une grande bibliothèque recouvrait tout un pan de mur, ce qui allait sans doute occuper la plupart de mes soirées. Je penchais la tête pour lire au hasard quelques titres de livres, mais Patricia m’interrompit pour me faire voir ma salle de bain privée. Une douche, un lavabo surmonté d’un grand miroir et des toilettes. Tout cela rien que pour moi. Une hôtesse de maison plus que charmante, difficile de rêver mieux.


Après m’être changé rapidement pour une tenue plus confortable, je déballais mes affaires et les rangeais sommairement dans l’armoire. Je traversais la maison pour découvrir la propriété et surtout la piscine. De la salle à manger montaient les rires gras de mon oncle et ses collègues.

Sur la terrasse, je tombais nez à nez avec Patricia qui, vêtue d’un paréo et d’un haut de maillot de bain, passait l’aspirateur dans la piscine. Depuis mon arrivée, je m’étais bien calmé, préoccupé par mes nouveaux appartements. Mais de la voir ainsi habillée, autour de la piscine, je fus pris d’une érection foudroyante.

Patricia releva la tête pour me sourire et m’éclaboussa, je lui rendis la pareille puis sorti une phrase d’une banalité déconcertante avant de m’enfuir au plus vite dans l’énorme terrain qui leur servait de jardin.

J’enjambais avec difficulté le grillage du fond, puis me retrouvait dans une forêt de pins et de fougères, typiquement Landaise.



Enfin seul, je me trouvais un coin tranquille derrière la végétation, le sol tapissé de mousse. Je m’allongeais et entreprit de me masturber au plus vite. Mon sexe me faisait mal, engoncé dans mon boxer. Je le sortais enfin de son étui, bouillant, puis me branlait frénétiquement, les yeux mi-clos, en regardant le ciel à travers les pins. Bien vite, l’image de Patricia m’envahit l’esprit. Je l’imaginais dégrafant son paréo et son maillot de bain, m’offrant sa nudité. Ma main droite faisait des aller-retour maintes fois répétés le long de ma hampe pendant que mon autre main caressais mes fesses ou mes bourses. J’éjaculais ainsi, allongé en plein milieu des bois, soupirant d’aisance, ma semence chaude me coulant entre les doigts.


Je restais un petit moment dans cette position, exténué et transpirant. Ma première activité faite pendant ces vacances dans cet endroit paradisiaque était on ne peut plus honteuse, mais tellement jouissive. Je me rhabillais enfin, puis m’essuyais les doigts avec des feuilles avant de regagner la maison. Au loin, je devinais Patricia, toujours aux abords de la piscine, affairé avec la pompe de celle-ci. «Mon oncle ne peut donc pas s’en occuper ?» pensais-je en m’approchant.



Je sursautais, persuadé qu’elle ne m’avait pas encore vu et répondis d’une voix à peine audible un «oui pourquoi pas» avant de rentrer.


En passant auprès d’elle, elle releva la tête, me sourit derrière ses lunettes de soleil, puis m’asséna un: «et ben dis donc ! Ta ballade en forêt a été salissante. Une grosse envie ???» avec un hochement de tête vers mon short.

Je découvris alors que mon short était souillé de sperme. Pris de panique et rouge de honte, je rentrais à l’intérieur pour enfiler un autre short, puis entrepris de laver l’ancien. Que sous-entendait-elle par «grosse envie» ? M’avait-elle suivi ?



Enfin, la soirée se déroula sans encombres, nous avons dîné tous les trois sur leur terrasse. Les grillons nous chantaient une sérénade, mon oncle feignait de s’intéresser à moi, mon boulot et ma petit vie, tout ceci sous les sourires et les remarques de Patricia.

Vers 22 heures, je les quittais exténué, pris une douche et regagna ma chambre. Pour ce soir, je choisis une bande dessinée de mon oncle dans la bibliothèque, mais la fatigue eu raison de moi. Je tombais littéralement de sommeil, nu dans ces draps frais.


Un sommeil profond, sans rêve ni pensée.



Je fus réveillé délicatement par du bruit venant de la chambre. J’ouvris les yeux lentement, il faisait déjà jour à travers les volets, puis tournais la tête vers le bruit. Je ne m’attendais certainement pas à voir cela: Patricia, ma tante, en jupe courte, debout, un pied sur un carton, en train de remonter le long de sa jambe bronzée un bas noir.

L’action semblait durer des heures tellement elle était sensuelle. Elle remontait toujours plus haut cette fine membrane de tissu, puis, arrivée à mi-cuisse, elle tira une dernière fois et s’attaqua à l’autre jambe. Comme la veille, l’érection fut instantanée et fulgurante. Couché sur le ventre, nu avec pour seul vêtement un fin drap, j’admirais cette quadragénaire en pleine séance d’habillage. J’étais aux premières loges, je n’en perdrais pas une miette. À peine terminé, elle enfila ses chaussures, referma le carton de vêtements, puis sortit de la chambre non sans me lancer un dernier regard. Je simulais le sommeil, mais je doute fort qu’elle soit si naïve.


A peine la maison vide de ses occupants, je me précipitais sur le carton: à l’intérieur, une véritable caverne d’Ali Baba. Des sous-vêtements en pagaille, tous plus affriolants les uns que les autres. Strings noirs rouges blancs ou violets, en dentelle ou dans des matières inconnues; des choses minuscules qui ne devaient cacher que le minimum, sans parler des soutiens-gorge et des guêpières.

Je pris le premier string que je trouvais, retournais dans mon lit non sans oublier un mouchoir en papier, et comme la veille, je me masturbais frénétiquement, cette fois-ci accompagné d’un string noir. Je me frottais le torse avec, le portait à mon visage. Je le léchais, le mordais, m’imaginant qu’elle le portait…

La jouissance vient rapidement, et il fut difficile de me contrôler.

Je n’avais absolument aucune idée de la suite des évènements. Je n’étais esclave que de mon désir et de cette femme, mature, qui était malgré tout la femme de mon oncle.

Je décidais de passer une journée à bronzer et à profiter de la piscine, espérant que l’eau froide me calmerait.

Je ne voyais mon oncle que le soir, à partir de 20 heures. Il était plutôt rustre et sauvage, même avec moi. Toutefois, il faisait quelques efforts niveau conversation. Il connaissait les forêts comme sa poche, et me conseillait quelques itinéraires à vélo.

Quand à Patricia, je la voyais que trop peu à mon goût. Elle travaillait à mi-temps le matin dans un établissement hospitalier, ne revenait qu’aux alentours de midi, pour repartir ensuite se balader à vélo ou aller voir ses amies.

J’étais souvent livré à moi-même, ce qui était loin de me déranger. Mon excitation des premiers jours avait quasiment disparu. Je passais le plus clair de mon temps dans la piscine ou dans les bois environnants. Je dévorais toutes les bds qui passaient à ma portée, en un mot: je me reposais.




Ce n’est que le matin du sixième jour, un lundi, où tout a dérapé. La veille, j’avais décliné une invitation à l’océan avec mon oncle et Patricia ainsi que quelque uns de leurs amis. Trop nombreux, j’étais gêné à l’idée de me montrer en caleçon de bain devant tout ce beau monde. Officiellement, je déclarais une migraine tenace pour y échapper.

Ce matin-là donc, je fus réveillé par quelqu’un qui me regardait. Une sensation étrange de savoir que quelqu’un vous observe, sans bruit. J’ouvrais délicatement les yeux, et je vis Patricia de dos, déjà habillée d’une courte robe, qui enlevait sa culotte et la déposait au sol. Je m’apprêtais à assister à une nouvelle séance d’habillage, mais cette fois-ci, elle se retourna et me fixa longuement. Même tactique qu’à l’accoutumée, je simulais le sommeil.

Elle s’approcha à pas feutrés, rapprocha son visage du mien comme pour mieux m’observer, et posa sa culotte en dentelle blanche sur mes yeux. Je ne bougeais pas d’un millimètre, ne sachant pas ce qui allait se passer.

Son parfum intime m’enivrait, me rendait fou. Je devinais sa bouche à quelques centimètres de la mienne. Je voulais me relever brusquement et l’embrasser, la toucher, me frotter contre ce corps. Mais j’étais tétanisé. De l’appréhension également sur la tournure des évènements. Se doutait-elle que je ne dormais pas ? Que j’avais fouillé dans ses sous-vêtements ? Que je fantasmais sur elle depuis mon arrivée ici ?


Dans un grand sursaut de courage et d’audace, je décidais de ne pas bouger, de faire le mort au maximum. Recouvert du drap, mon sexe était déjà bien dur, comme souvent le matin.

C’est alors qu’elle m’enjamba. Elle passa sa jambe par-dessus mon corps, et se retrouva donc au-dessus de moi. Une main appuyée de chaque côté de ma tête, elle me surplombait sans pourtant me toucher.

Je devinais son visage s’approchant de moi. Et le premier contact m’électrisa: sa langue. Sa langue chaude et humide me lécha les lèvres.

De gauche à droite, lentement, elle humectait mes lèvres sèches.

Mon sexe me faisait souffrir tellement l’érection était forte. Je ne bougeais toujours pas, les sensations étaient décuplées. Où ce jeu s’arrêtera t’il ? Je refrénais tant bien que mal mes pulsions, dissimulant un léger tremblement de ma jambe.

Elle ne s’attarda pas trop sur ma bouche, mais me mordillait maintenant le menton.

Tout était nouveau pour moi: Patricia, ici, me chevauchant, me léchant…Je découvrais tant de choses en si peu de temps. Tout était trop fort, trop intense, trop rapide.

Pétrifié, je savourais ses nouvelles caresses, cette nouvelle partenaire.

Elle s’abaissait doucement, sa tête était maintenant au-dessus de mon torse, recouvert du draps. Elle se déhancha, et je sentais son entrejambe qui se frottait sur mon genou. Je relevais celui-ci, presque par réflexe, pour lui offrir un appui sur lequel se frotter.


Je devinais son sourire puis perçu un «coquin va» à peine audible. Elle descendait encore toujours plus bas. Ses deux mains empoignaient fermement mes hanches, et elle se retrouva juste au-dessus de mon sexe en érection. Le drap ne cachait rien de mon désir, et je relevais un peu le bassin, comme un appel. La réponse ne se fit pas attendre: sa bouche se posa sur le drap, juste sur mon gland. Je crus que j’allais éjaculer immédiatement tant le contact fut intense et précis. Elle entreprit une fellation à travers le drap, montant et descendant le long de mon sexe. Le drap humide de sa salive se collait contre ma verge. Ses mains serraient plus fort mes hanches, je me déhanchais désormais vigoureusement, ne réprimant plus mes soupirs aigus.

Il ne fallu pas plus de cinq minutes de ce traitement pour que je jouisse. De longues giclées de sperme atterrirent sur mon pubis et sur mon ventre. Je haletais, le souffle coupé. Mes mains relâchaient lentement les draps auxquels j’étais agrippé.

Ses mains étalaient ma semence à travers le drap. Elle se releva, me caressa la joue, mes yeux étaient encore sous sa culotte. Elle la repris, me sourit (un sourire que je n’avais jamais vu jusqu’alors), puis sans un mot quitta la pièce.


Ce fut ma première expérience avec Patricia, la première d’une longue série.