| n° 08064 | Fiche technique | 13020 caractères | 13020Temps de lecture estimé : 9 mn | 03/11/04 |
| Résumé: Sidonie, ma voisine | ||||
| Critères: f fh vacances intermast fellation fsodo | ||||
| Auteur : Bendé | ||||
J’ai eu pas mal de problèmes tous ces derniers temps.
Après avoir frôlé la grosse dépression, je décide, ou plus exactement mon toubib et tous mes amis me poussent à prendre deux semaines de repos. Seul problème je n’ai pas l’argent pour me payer une cure ou même un gîte… A force de coups de téléphone, une amie d’enfance me propose une maison de famille laissée vide pour la saison dans une petite ville proche de Lyon.
C’est une maison de village vraiment charmante. Le village n’est pas sur une route fréquentée, c’est donc très calme. Ce sont beaucoup des gens qui travaillent à Lyon. Le village est vide la journée et quand les gens rentrent, ils s’enferment vite chez eux ! Dommage !
Très vite je remarquais tous ceux qui n’étaient pas sur ce rythme : le vieil Alfred toujours prêt à tailler une bonne bavette (à éviter si on est pressé), Josette et Marcelle deux petites voisines hors d’age qui sortent une chaise pour papoter au moindre rayon de soleil, et seule personne jeune au tableau, Sidonie personnage fantasque qui me réservait beaucoup de surprise…
Le lendemain de mon arrivée je parcourais le village pour visiter les lieux et me faire une idée de mon nouveau cadre de vie. J’étais dans une rue derrière quand je l’aperçus devant sa maison. La curiosité me fit traverser. Une très belle femme habillée de manière un peu spéciale mais avec goût. Elle répondit à mon Bonjour par un « vous êtes nouveau ? » je lui expliquais donc ma présence pour une quinzaine de jours «Seulement quinze jours» me dit-elle d’une manière un peu étrange…
Le soir mes pas m’amenaient encore vers sa maison. La nuit tombait et il me sembla voir à travers ses rideaux qu’elle se baladait nue dans sa maison, je n’osais regarder plus mais ce que j’avais vu me semblait vraiment très beau. En rentrant dans ma demeure adoptive je m’aperçus que nos jardins devaient communiquer par l’arrière et me voila parti en expédition. Des ronces gênaient l’accès mais Sidonie se promenait bien dans le plus simple appareil ! L’absence de voisins directs ne l’avait pas habituée à se méfier d’être vue.
Moi qui étais plutôt en manque dans le moment je sentis mon sexe durcir et décidais de tenter ma chance ! Je fis à nouveau le tour de la maison décidé à sonner chez elle pour lui demander… du sel ! Je fonce, pas de sonnette, personne ne répond aux coups frappés à la porte pourtant assez forts ! Tant pis je fais le tour de la maison, j’arrive à la porte-fenêtre ou je la voyais tout à l’heure se balader nue pas de réponse non plus. Je tourne la poignée, ça s’ouvre ! J’appelle, pas de réponse ! Emporté par mon élan j’entre, passe une nouvelle porte : le palier. Le peu de lumière me permet de voir l’escalier. Pour qui, pour quoi, je monte. J’aperçois un rais de lumière sous une porte. J’allais ouvrir mais je retiens le geste au dernier moment et me baisse pour regarder par la serrure et je découvre Sidonie pliée en deux sur un grand lit un livre à la main et entre les jambes l’autre main qui n’est pas inactive ! J’ai une vue plongeante de trois quarts arrière sur un cul absolument magnifique, et j’assiste à l’explosion de jouissance d’une belle masturbation ! Ce coup ci j’ouvre ma braguette et me prends les couilles à pleines mains ! J’ai du mal à ne pas tout lâcher quand elle jouit en criant et file vite tant qu’elle s’agite encore, rentre en courant chez moi la bite toujours dehors. Heureusement je n’ai croisé personne et, à peine rentré, j’enlève mon pantalon et me fait jouir dans le noir, les yeux remplis de ce cul que je veux à tout prix explorer de plus près !
Comme vous vous en doutez, je passe pas mal de temps autour de sa maison les jours suivants mais on dirait qu’elle a disparu. Je n’ose en parler à personne, et personne ne m’en parle.
Trois jours plus tard, coup de sonnette très tôt le matin, le facteur je suppose, j’attends un recommandé, je suis nu dans mon lit et prend juste une petite serviette de toilette et descend l’étage en courrant surprise : c’est Sidonie ! J’ai vraiment l’air con et pas réveillé du tout je ne sais quoi dire lui propose un café, la fait entrer dans la cuisine hésite à aller m’habiller, me dit que je mets le café en route d’abords et bien entendu : j’ai les deux bras en l’air pour attraper le dit café et la serviette tombe par terre !
« Moi aussi je suis souvent nue chez moi » me dit Sidonie ! Bon, je reste donc comme ça et me remet à discuter comme si de rien n’était. En fait, Sidonie est venue m’inviter pour le soir.
Quelle journée j’ai passé ! J’ai fait des plans sur la marche à suivre et finalement voilà ce que je fis :
J’arrivais chez elle à 19h00 comme prévu avec un petit paquet et dans un imperméable un peu anachronique pour la saison et la chaleur ambiante. Je frappe, pas de réponse, j’entre et Sidonie arrive avec des fleurs du jardin « Pose le paquet sur la table, mets-toi à l’aise j’adore faire des gros bouquets et je suis à toi » J’aurai du penser que Sidonie n’allait pas m’accueillir dans un classique « Donnez votre imper cher ami ! » Allez, il faut assumer ! Je mets donc mon imper au portemanteau, j’enlève aussi mes chaussures et me voilà donc… nu comme un ver ! Je m’assois dans un des fauteuils face à l’endroit par lequel je m’attends à ce qu’elle rentre, autant être fixé tout de suite ! Sidonie entre par l’autre porte passe sur le côté du fauteuil me dit un « Tout va bien ?» qui laisse penser qu’elle n’a rien vu et m’appelle à l’aide pour poser une énorme brassée de fleurs. Attention !
« Oh ! Qu’elle bonne idée ! » Dit elle en voyant ma nudité ce qui a pour effet de faire gonfler mon sexe. Il est proche de sa main elle le caresse affectueusement disparaît vers la cuisine et revient avec un sécateur mais elle a pris le temps de se mettre nue, elle aussi, et nous voilà à faire les bouquets, véritables feux d’artifices de couleur et de formes de fleurs. Nous parlons de tout et de rien pendant tout ce temps et chaque fois qu’elle le peut Sidonie me caresse avec beaucoup d’affection et de simplicité, quelque soit la partie de mon corps qu’elle touche. Petit à petit je fais de même. C’est extrêmement agréable et naturel de parler de la pluie et du beau temps à quelqu’un qui bouge alors que vous lui caressez le dos les fesses les bras les jambes…
Nous mettons le couvert dans la même ambiance elle ouvre mon paquet
« Du miel de châtaignier ! J’adore et en plus je n’avais pas de dessert ça me donne une idée, tu verras »
Le repas se passe très simplement encore des caresses et lui servant du vin je me lève et lui caresse les seins. Elle semble apprécier et se laisse aller « Le dessert » dit-elle tout à coup elle me fait tout débarrasser en restant assise mais à chacun de mes passages elle me caresse prenant mon sexe en bouche plusieurs fois. Il commence à être vraiment dur
« Ramène le miel » me lance t elle au dernier voyage.
« Allonge-toi sur la table » elle prend le pot de miel l’ouvre et m’en badigeonne le sexe
« Hum ! » fait-elle en se mettant à lécher tout ça. C’est vraiment merveilleux tout ce que je ressens du miel qui dégouline, des coups de langues qui suivent, il s’insinue entre mes fesses puis dans mon anus avec une douce chaleur et sa langue vient juste après créer une nouvelle sensation … merveilleux, vraiment ! Elle fait tout ça avec une assurance pleine de douceur et de vitalité !
Divin !
Mon plaisir ne cesse de monter. Elle devient de plus en plus rapide, loquasse, coquine.
Je bouge dans tous les sens, mime le coït dans sa bouche, me caresse partout, avec ses mains. Ça fait quatre mains qui se baladent sur mon corps. Je râle, je dis n’importe quoi et quand je viens, elle le sent et ne rate pas une goutte de tout mon jus et pas une seconde de mon plaisir, et elle fait volontairement des grands « slurp ! » qui répondent à mes grognements. Nous bougeons tous les deux comme des fous.
Folie douce.
Je cherche son entrejambe et lui enfonce mon pouce d’un seul coup ce qui lui arrache un « ah » beau et long et j’ai l’impression qu’elle va écraser mon doigt ou l’avaler me l’arracher…
Je n’ai pas idée de combien dure ce moment les yeux fermés, de grandes respirations. je pense qu’elle a joui, elle aussi, mais dès que nos corps sont calmés, elle dit « A moi » me pousse sans modération s’allonge, prend le pot de miel et s’en étale sur les seins le ventre et le sexe…
Je prends à peine quelques secondes pour me recharger en énergie et me jette sur son corps comme pour le dévorer, je m’enfonce dans ce miel dans ses chairs. C’est divin là aussi : même joie et plaisir de donner que de recevoir. Je passe de son ventre. Noyade dans sa peau molle et tendre
A sa bouche jeu de langue
A qui mange l’autre
A son sexe, autres lèvres joyeuses, autre façon de se perdre nez et langue enfoncée.
Tout au long de ces jeux nous bougeons, nous parlons et tout est simple et beau. Elle me donne des ordres et je n’obéis pas ou obéis parce que j’allais le faire. Elle se retourne et je m’enfonce entre ses fesses jouant avec son petit œillet en l’écartant avec ma langue cherchant toujours à rentrer plus profond. J’attrape le pot de miel y trempe un doigt que j’enfonce dans son cul sans ménagement.
Elle pousse le même grognement que tout à l’heure. Je fourrage un peu et remets ma langue en action elle pousse pour m’aider à entrer encore et se retrouve à genoux, descend de la table se couche le ventre sur la table, s’accroche aux bords comme pour attendre la tempête et me dit « entre ». Elle a raison un mot suffit. Je sais ce que ça veut dire et présente mon sexe tout dur à l’entrée de son vagin qui me l’avale et se met à tourner comme un tourniquet. J’ai juste à rester en place lui attraper les hanches et respirer fort pour ne pas exploser dans la seconde qui suit.
C’est complètement divin et inédit pour moi !
« l’autre »
Je mets une seconde à réaliser le sens de ce mot mais le fait que le tourniquet se soit arrêté me fait comprendre que c’est l’autre entrée qu’il me faut visiter. Le plaisir dans l’âme et le sexe dans la main je me présente à ce petit œillet que j’ai léché avec tant de plaisir quelques minutes avant.
A peine mon sexe est bien placé, je dois m’arque bouter pour résister à une pression qu’un « oui » gourmand accompagne. Et là encore c’est divin comment elle s’empale sur mon sexe qui n’en croit pas sa chance et son plaisir.
« A toi »
Elle s’immobilise et je prends plaisir à transformer les quelques centimètres de mon sexe en des longueurs immenses qui vont jusqu’à ce que les couilles buttent.
J’entends un « hurmf » guttural de ce corps qui m’accueille jusqu’au risque d’en sortir et il me dit un « ohh » aigu et suppliant jusqu’à ce qu’il sente le mouvement s’inverser
Elle me dira encore « l’autre »
Je retourne dans son vagin mais je n’attends pas l’ordre pour retrouver son anus que j’investis à nouveau avec délectation avant moi aussi de me mettre au concours de sons de gorges bizarres et d’accélérer le rythme jusqu’aux suraigus et l’irrémédiable qui me fit lâcher dans ce cul merveilleux un deuxième flot de sperme alors que nous bougions comme des fous et que nous avons parcouru quelques mètres avec la table ! À moitié fous de plaisir nos jambes nous lâchaient et nous nous retrouvions par terre en 69 à nous lécher nous retourner, nous embrasser, le tout en riant nous caressant.
Je n’ai pas de souvenir de comment et quand je suis rentré chez moi j’ai passé deux jours comme un zombi. Pas possible à nouveau de voir Sidonie. Quand je la retrouve, elle me parle comme si rien ne s’était passé et quand je lui en parle, elle me dit que pour elle aussi ce fut merveilleux mais que c’est comme ça : Quand elle a envie, elle n’hésite pas mais après c’est fini. Je vous passe les détails, mais ce fut une drôle de déception pour moi !
Dans les dix jours qu’il me restait à passer dans ce village je me fis virer deux fois de chez elle et une autre fois nous fîmes à nouveau l’amour. Moins bien que l’autre fois mais j’eus plaisir à retrouver son corps merveilleux,
Mais comment prévoir si je vais me retrouver dehors ou dans son lit ? Mystère !