| n° 08058 | Fiche technique | 8391 caractères | 8391Temps de lecture estimé : 6 mn | 02/11/04 |
| Résumé: Ma cheffe de service me surprend à surfer sur des sites coquins. | ||||
| Critères: fh collègues fépilée travail lingerie intermast fellation cunnilingu pénétratio fdanus fsodo hdanus | ||||
| Auteur : Erique (Homme sans histoire) | ||||
Je m’ennuyais ferme au bureau ce soir-là. Ma chef de service, une femme stricte sans fantaisie aucune, voulait que je termine un rapport, qui me rasait. Mes collègues étaient déjà partis depuis quelque temps, le soir tombait.
Je jetai un coup d’œil autour de moi et vis que j’étais seul.
J’amenais, le curseur de ma souris sur l’icône d’Internet explorer. La page Web s’ouvrit sur le moteur de recherche auquel je confiais une tâche plus en rapport avec mes fantasmes qu’avec ce « pourquoi j’étais de corvée ce soir-là ».
Je tapai le mot « lingerie » et cliquais sur ok.
Quelques secondes plus tard, la machine me proposait quelques 62500 pages à visiter. Je cliquais au hasard sur l’un des liens et me retrouvai à surfer sur une débauche de jolies filles en string, porte-jarretelles, corset, avec souvent la chatte épilée, montrée sous toute sa couture.
La vue de toute cette chair savamment mise en valeur par toute cette lingerie sexy m’émoustillait.
Je ne m’aperçus pas d’une présence derrière moi.
«Que regardez-vous donc Mr LEBLANC ? »
Mme MERIE, la cheftaine de service, tant abhorrée, m’apostrophait.
Je rougis comme un gamin pris en faute.
Je n’arrivais plus à cliquer sur la fermeture des fenêtres de l’écran, ou s’affichait en gros plan une chatte de laquelle un doigt coquin avait écarté la ficelle d’un minuscule string.
« Tiens tiens, se moqua ma hiérarque, Vous n’êtes donc pas homosexuel ? ».
Je bredouillai vaguement une dénégation.
Elle posa sa main sur mon épaule et me dit « Je plaisante ». Je fus troublé par cette main et n’osai plus bouger.
Je fus interloqué quand je sentis ses doigts remonter vers mon col de chemise et en déboutonner les premiers boutons. Elle passa la main sous la chemise et me caressa la poitrine, très peu velue.
Après quelques instants à me caresser ainsi, elle fit pivoter ma chaise de bureau. J’étais assis, face à elle qui était restée debout. Elle portait un tailleur strict gris anthracite sur un chemisier de soie blanche.
Elle prit ma main et la posa entre ses cuisses, sous sa jupe. Le contact du nylon fin était doux sous mes doigts qu’elle voulait inquisiteurs.
Elle me fit approcher la tête de sa poitrine et se mit à caresser mes cheveux. Je remontais ma main sur sa longue cuisse, et atteins la lisère de son bas qu’attachait une jarretelle.
Je n’aurais jamais imaginé que Ma chef de service, si peu sexy, puisse porter le genre de sous-vêtements qui me faisait souvent bander lors de mes surfs sur la toile.
Je caressais donc le carré de peau nue qui allait du haut de son bas au bas de sa petite culotte. Je remontai mon doigt sous l’élastique de sa culotte, et pus me rendre compte elle avait la chatte rasée.
Mon majeur glissa lentement sur la fente et remonta délicatement sur son bouton de rose.
La jupe remontait maintenant assez haut sur ses cuisses, sous l’action de mon exploration digitale. Mes caresses semblaient appréciées car elle donnait des petits coups de bassin.
Je remontais complètement sa jupe sur son ventre pour pouvoir l’explorer plus oralement. Mon doigt écartait sa très petite culotte rose, pour permettre à mes lèvres de déguster ce joli connin au goût légèrement musqué.
Elle mouillait abondamment maintenant. Je buvais presque son élixir qui m’enivrait totalement.
Après un débarbouillage en règle de son petit jardin, je la fis asseoir sur mon bureau, face à moi. Je fis glisser sa jupe et lui enlevai.
Elle était finalement très bandante, ainsi déculottée en reine de mes fantasmes. La culotte vieux rose était assortie à un porte-jarretelles de la même couleur. Des bas gris perle gainaient joliment ses longues cuisses.
Je repris consciencieusement le broutage de son minou. Pendant que je la butinai ainsi, elle avait défait ses boutons de chemisier et extrait ses seins du soutien-gorge assorti à la culotte.
Ses seins en poires étaient assez lourds et elle se caressait les tétons, les malaxait, les étirait, et les faisait rouler sous ses doigts.
Sa chatte était maintenant trempée de ma salive et de ses secrétions intimes. Ma langue sur le bonbon, je glissais mon doigt sur la raie de ses fesses, frôlant son anus.
Le coup de rein qu’elle donna alors m’indiqua qu’elle n’était pas insensible à cet hommage à son petit temple secret. Je m’enhardis et trempais mon doigt préalablement humecté de sa liqueur de chatte, dans son petit trou mignon.
Ce fut rapidement un festival de bassin. Son cul se mit à remuer de plus en plus vite autour de mon doigt. Elle gémissait tandis que je la doigtai de plus en plus profondément… Son trou du cul se dilatait et je pus bientôt y enfourner 3 phalanges.
Je la branlai quelques minutes au bout desquelles, elle se releva et se décida à prendre les choses en main.
Les choses qu’elle prit en main, ce fut mon service trois pièces qui ne demandait qu’à participer aux joyeux ébats. Je bandais comme un âne depuis le début de nos baisouillages.
Elle défit ma braguette, fis glisser mon pantalon et mon caleçon sur mes chaussettes et enfourna mon braquemart dans une bouche avide. Sa langue jouait avec mon gland tandis que sa paume faisait des va-et-vient sur ma hampe.
C’était à mon tour de pousser des gémissements. Elle, elle ne pouvait pas parler la bouche pleine.
La cochonne était experte en pipe et me montrait avec brio son savoir-faire.
Rien ne manqua à cette turlutte divine, même pas le doigt qu’elle immisça insidieusement dans mon anus.
Elle me rendait le petit plaisir de tout à l’heure et montrait ainsi que, si elle savait recevoir, elle savait aussi donner.
Cette experte connaissait les signes avant coureurs d’une éjaculation imminente, et elle cessa de me sucer, j’allais exploser dans sa bouche.
Elle remonta vers ma bouche et me roula un patin qui avait le goût de mon vit.
Je la fis ensuite s’accroupir contre mon bureau, afin qu’elle me présente les fesses qu’elle avait rebondies. Je fis glisser la culotte vieux rose jusqu’à ses pieds et la lui retirai.
Elle était comme une jument qui attendait l’étalon.
Comme je l’avais vu faire sur mes sites pornos, je lui glissai la petite culotte dans la chatte et la fit quasiment disparaître. Je lui retirai ensuite doucement. La culotte était trempée de son jus
Cet intermède mutin avait impatienté ma coquine qui remuait son cul de manière explicite.
Je pris sa culotte trempée dans ma bouche et la dégustai tandis que sa chatte baveuse accueillait mon chibre et je la limais consciencieusement par de lents allers retours.
L’odeur de sa petite culotte m’excitait au plus haut point.
Son trou du cul me narguait, et je lui introduisis mon pouce.
C’est elle qui rythmait maintenant les va-et-vient à grands coups de bassin.
Elle mit alors sa main sur mon sexe et me fit signe de ressortir.
Je compris qu’elle voulait que la prenne par son trou du cul qui était dilaté par mon doigt. Mon sexe s’y engouffra sans problème.
Je la limai jusqu’à ce que je sentis qu’elle jouissait, et je me retirai pour éjaculer mes longs sanglots de foutre sur ses fesses.
Nous étions tous les deux exténués, mais elle insista pour que je lui lave le cul avec ma langue et que je l’embrasse sur la bouche.
Nos deux langues pleines de mon foutre se lutinaient dans nos bouches.
La nuit était maintenant tombée
Je lui remis sa petite culotte qui avait subi quelques outrages et lui enfilai sa jupe.
Elle me remit mon caleçon et mon pantalon et nous quittâmes le bureau pour nous rendre dans un petit restaurant et reprendre des forces.
Je ne la verrai plus jamais comme ma chef.
Elle pourra toujours me donner des ordres, je fantasmerai sur sa petite culotte vieux rose trempée de son jus d’amour.