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n° 08045Fiche technique14548 caractères14548
Temps de lecture estimé : 9 mn
01/11/04
Résumé:  La copine de ma copine se mêle dans nos ébats érotiques
Critères:  ffh jeunes inconnu facial fellation cunnilingu fgode pénétratio fsodo
Auteur : Xfiles
Un week-end passionné


C’était le bal de fin d’année scolaire qui m’avait fait rencontrer Christine. Elle terminait sa dernière année et moi, ancien de l’école, j’avais été invité à participer. Âgée de dix-neuf ans, elle était grande, mince, une taille de guêpe surmontée d’une poitrine pas trop grande mais suffisante, de quoi avoir les mains remplies. Un visage au nez fin, des lèvres pulpeuses, qu’elle avait légèrement maquillées, lui laissant une beauté naturelle.


Quelques slows m’avaient donné l’occasion de l’inviter plusieurs fois à danser, et chaque danse nous avait rapprochés l’un de l’autre. Elle avait dû sentir la bosse dans mon pantalon et prenait visiblement plaisir à s’y frotter. J’abandonne donc le groupe de copains, tous « anciens », pour la rejoindre à sa table, qu’elle partage avec une amie, chez qui elle passe le week-end pour l’occasion.


Vers une heure du matin, je l’invite pour un autre slow (je suis piètre danseur et seuls les slows me permettent de rejoindre la piste de danse) et, à peine enlacés, nos lèvres se rejoignent pour un baiser. Sa langue tourne autour de la mienne, dans une interminable farandole qui m’en coupe le souffle. Nos bassins sont collés l’un à l’autre, mon dard se frottant contre son mont de vénus. Christine me chuchote ensuite à l’oreille qu’elle loge chez sa copine dont les parents sont absents, et qu’elle aimerait que je reste avec elle pour le reste de la nuit. Elle veut en parler à son amie, mais sait déjà qu’elle sera d’accord. Nous retournons donc, bras dessus, bras dessous, à la table et elle fait part de son idée à sa copine, qui donne tout de suite son accord.


Je propose alors de les conduire en voiture au lieu de les laisser prendre le bus prévu. Arrivés au domicile de Jessica, nous découvrons une belle petite villa, nous laissant deviner que ses parents devaient être des gens très aisés. Jessica avait son propre petit appartement, dans une annexe au fond du jardin, juste à côté de la piscine couverte. Un petit salon, une chambre à coucher, une chambre d’ami qui sera la nôtre, et une salle de bain avec baignoire et cabine de douche. Le tout décoré avec goût par sa mère, qu’elle nous révéla être architecte d’intérieur. On ne pouvait mieux trouver.


Dans le salon, nous nous installons sur le matelas couvert de coussins multicolores qui lui sert de divan, pour prendre un dernier verre avant de nous coucher. Christine vient s’asseoir contre moi, sa tête appuyée sur mon épaule, une main caressant ma cuisse à travers le tissu de mon pantalon. Jessica s’installe en face de nous et nous tend les verres remplis de whisky coca. On discute un peu et puis on se décide à aller se coucher. Avec un petit sourire, Jessica nous souhaite encore une « bonne nuit, ne faites pas trop de bruit ! » et elle rentre dans sa chambre. Christine et moi rejoignons la chambre d’amis située à côté de celle de Jessica.


Nous nous enlaçons pour un baiser passionné et mes mains lui caressent le dos pour descendre sur ses fesses musclées. Elle n’attend pas non plus, et sa main se faufile entre nos corps, pour venir caresser la bosse de mon pantalon, serrant ma bite entre ses doigts. Nous nous déshabillons mutuellement et tombons sur le lit, dans les bras l’un de l’autre. Je lui caresse un sein, prends son mamelon entre le pouce et l’index pour le malaxer, et je peux sentir comme il se redresse pour devenir dur. Je couvre son visage de petits baisers, descends dans la nuque, pour finalement lui prendre l’autre mamelon en bouche et le sucer. Elle me prend la tête entre ses mains et me repousse gentiment, me soufflant « à moi maintenant ». Ses lèvres descendent sur mon torse nu (je me rase entièrement le corps) pour venir s’entrouvrir devant le gland de ma bite qu’elle enfourne avec des petits cris de plaisir : « Mmmm, haaaaa ». Ses yeux ne quittent pas les miens et elle commence à me pomper le chibre suintant. Elle augmente la cadence et enfonce mon dard dans sa bouche jusqu’aux couilles, contre lesquelles elle cogne son menton. Sous l’effet de sa caresse, mon pieu gonfle encore plus fort, si bien que je lui dis d’arrêter, car je sentais que je ne pourrais plus longtemps me retenir. Elle relève la tête pour me sourire et replonge sur mon dard pour en lécher toute la colonne. Ensuite, elle ouvre grand la bouche et gobe mes couilles une à une, si bien que je sens la sève monter comme un ascenseur express. Les râles sortant de ma gorge augmentent, précurseurs de ma jouissance.


Soudain, Christine relève la tête, la porte de la chambre s’ouvrant avec un couinement aigu. Effet dégivrant qui ramollit légèrement mon dard, mais qui m’a heureusement empêché d’éjaculer. Jessica entre, nue, et nous rejoint.





Christine lui sourit.





J’avoue être étonné de la réaction de Christine, mais, comme je ne la connaissais pas, je ne pouvais prévoir une telle réaction. Jessica se couche à mes côtés pour m’enfoncer sa langue dans la bouche. Elle me roule la meilleure pelle jamais reçue, pendant que Christine reprend ma tige nerveuse dans la bouche pour me la pomper, si bien qu’au bout de quelques secondes, elle est de nouveau raide comme un manche à balai. Jessica se retourne et sa langue rejoint celle de Christine pour me lécher les couilles. Je lui caresse les fesses qui me font face, et suit de l’index tendu la raie pour venir masser l’œillet visible. Elle a pris son sein gauche en main et se pelote, tirant sur le mamelon. Elle crie de plaisir lorsque je lui enfonce doucement l’index dans le cul. Christine étouffe ses cris en l’embrassant passionnément, pendant qu’elle me branle d’une main experte, décalottant mon gland suintant. Son autre main caresse le dos de sa copine, vient lui griffer les fesses, pour finalement couvrir ma main. Elle suit mon mouvement et appuie fortement pour bien enfoncer mon doigt dans le tuyau déjà bien détendu. Me pliant légèrement, je viens lui lécher la chatte dégoulinante de cyprine, descendant jusque sur les cuisses pour tout reprendre dans ma bouche. Sa moule semblait être une source intarissable, ses lèvres ouvertes laissant couler son jus sucré.


Sentant de nouveau mon dard prêt à envoyer mon foutre, je les supplie d’arrêter, ce qu’elles font tout de suite. Christine s’accroupit alors au-dessus de moi et, s’abaissant, se plante sur mon dard. Son vagin est déjà crispé et je sens qu’elle aussi n’est plus loin de la jouissance. Jessica me serre les couilles de sa main gauche pendant qu’avec la droite elle se frotte le clitoris noyé dans le jus qui suinte hors de ses lèvres gonflées par le désir. Christine monte et descend sur ma bite de plus en plus vite. Je sens mon gland cogner contre le col de l’utérus. Mon dard gonfle encore plus et dans un râle de plaisir, je lui envoie tout mon foutre au fond du vagin. Elle se dégage alors pour se coucher jambes écartées. Jessica vient alors lécher mon sperme mélangé à la cyprine qui coule entre les lèvres gonflées de Christine. Sa langue lape tout le jus, remontant du cul jusqu’au clitoris qu’elle mordille en passant, ce qui entraîne Christine dans une jouissance extrême. Tout son corps se met à trembler, elle crie alors que sa tête se tourne d’un côté à l’autre. Rien qu’à la voir ainsi, je me remets à bander fortement. Je me place derrière Jessica qui est toujours à quatre pattes entre les jambes de Christine. Ses jambes écartées me donnent pleine vue sur l’œillet au-dessus de sa fente suintante. Je lui enfonce deux doigts dedans pour bien les lubrifier, puis je les ressors pour astiquer cette pastille. Ensuite, je me place tout contre ses fesses, mon gland à l’entrée de son petit trou et, d’un seul mouvement, je m’enfonce dans le tuyau serré. Elle se cambre encore plus fort pour bien me recevoir et encore mieux me sentir. Une de ses mains vient ensuite enfoncer les doigts dans son vagin et je les sens aller et venir. Je prends le même rythme qu’elle, ma bite s’enfonce, ressort jusqu’au gland pour s’enfoncer à nouveau, mes couilles cognant contre sa main qui s’active de plus en plus vite. Elle couine de plaisir et lâche des mots incompréhensibles, sa bouche toujours collée contre le vagin de Christine pour en boire le jus de la jouissance. Ne pouvant plus me retenir, j’envoie quelques giclées de sperme au fond des reins de Jessica qui se met à crier son plaisir aussi. Terrassés par cette triple jouissance, nous restons couchés l’un à côté de l’autre, nos mains se caressant lentement, étalant sur nos corps repus les traces de nos ébats. C’est dans cette position que nous nous endormons, enlacés et heureux.




J’avais donc eu la chance de rencontrer une nana et sa copine chez qui nous venions de passer la nuit. D’abord Christine et moi, pour être ensuite rejoints par Jessica qui avait été obligée de nous entendre baiser.


Nous avions fait la grasse matinée et c’est vers onze heures que nous nous sommes réveillés, d’abord Jessica puis moi. Elle s’assit sur mon ventre, laissant ma queue raide lui caresser la raie des fesses. Je l’ai embrassée, enfonçant profondément ma langue dans sa bouche, tout en lui caressant les seins. Prenant ses mamelons entre le pouce et l’index de chaque main, je les faisais rouler entre mes doigts pour les sentir gonfler et durcir. Il faut dire qu’elle avait des mamelons superbes, d’une taille à faire envier plus d’une matrone. Ils devaient approcher le centimètre et demi de long et étaient larges comme une pièce de vingt cents. Je quittai sa bouche pour en prendre un en bouche et me mis à le téter comme un bébé. Elle ne pu s’empêcher de lâcher des petits cris de plaisir, ce qui réveilla Christine. Ouvrant les yeux, sa vue tomba directement sur mon dard qui pointait vers le plafond. Elle se plaça à quatre pattes sur le côté droit du lit et se mit à me lécher la colonne de chair pour finalement prendre mon gland en bouche. Elle me pompait comme seules savent le faire les femmes, léchant mon dard de la racine au gland, tournant autour de celui-ci, le suçant entre ses lèvres telle une sucette, le lâchant pour descendre aux couilles qu’elle gobait une à une. Pendant ce temps, Jessica, qui m’avait quitté pour se coucher à côté de moi, avait rentré trois doigts dans sa vulve et les faisait entrer et sortir. Son pouce caressait son clito gonflé comme un mini-pénis. Ses doigts luisants de cyprine glissaient de plus en plus vite et, arrivée à l’extase pure, son bassin se souleva dans un mouvement saccadé. Elle jouit dans un cri d’extase, sa vulve ouverte laissant couler son jus le long des cuisses. Je n’avais jamais vu une fille produire autant de liquide vaginal, une vraie fontaine!


Me tournant vers elle, je me mis à lécher les coulées de nectar pour arriver au trou béant de son vagin que je me mis à nettoyer de la langue. Mais je dus m’arrêter, sentant ma jouissance monter dans le dard. J’explosai dans la bouche de Christine, lui projetant mon foutre dans le fond de la gorge. Elle me garda en bouche, le temps de déglutir deux, trois fois, puis me lâcha pour venir m’embrasser sur la bouche, me laissant goûter les restes de mon propre sperme. Jessica avait entre-temps pris le relais et, prenant en bouche mon dard redevenu limace, elle s’appliqua à le faire reprendre une forme convenable. Ce qui lui réussit au bout de quelques minutes. Elle s’était mise à quatre pattes, jambes écartées, le cul bien haut, ce qui donna l’idée à Christine de venir se placer derrière elle pour lui manger la moule. Sa langue lui léchait la raie des fesses, insistant de la pointe sur son petit trou. Elle descendait ensuite pour écarter les lèvres humides et lui enfoncer le muscle buccal dans sa vulve, pour revenir ensuite au cul qu’elle lécha en faisant tourner sa langue telle les aiguilles d’une montre. La pastille brune bien lubrifiée, elle y enfonça d’abord un doigt, puis un deuxième, pour arriver à bien détendre l’anus. Arrivée à ses fins, elle demanda à Jessica de venir se positionner au-dessus de mon pénis tendu. La guidant en tenant d’une main mon dard bandé, Jessica enfonça celui-ci au fond de ses entrailles, et commença doucement à monter et descendre. Je vis que Christine s’était levée pour quitter la chambre. Elle réapparut quelques minutes plus tard en tenant dans sa main un gode qu’elle avait du trouver dans la chambre de Jessica. Elle nous rejoignit sur le lit et, après l’avoir bien lubrifié de sa salive – quel spectacle de la voir prendre sensuellement cette colonne de chair plastique en bouche – elle le fit pénétrer dans le vagin de Jessica.


Cette double pénétration sembla augmenter nos sensations. Elle se mit à crier plus fort, lâchant des mots incompréhensibles, ses doigts s’enfonçaient dans mes épaules, sa cadence augmenta si bien que Christine devait interrompre son baisage artificiel pour repositionner mon dard et permettre ainsi au cul de Jessica de pouvoir de nouveau s’empaler dessus. Je sentais moi-même le plaisir augmenter, le gode à l’autre côté de la fine paroi de chair cognant contre ma colonne tendue au possible. Mon foutre explosa au fond du boyau en même temps qu’elle cria sa jouissance, enfonçant mon dard au plus profond de ses entrailles. Couchés l’un à côté de l’autre, nos têtes se rejoignirent pour nous embrasser tous les trois ensemble.


On se rendit compte que le temps était passé plus vite qu’on ne le croyait et on se décida à quitter les lieux, le risque du retour des parents de Jessica augmentant. Chacun se rhabilla et, après avoir mis la chambre en ordre, on se quitta en se promettant de recommencer cette belle expérience.