| n° 08043 | Fiche technique | 20888 caractères | 20888Temps de lecture estimé : 13 mn | 31/10/04 |
| Résumé: Je vivais seul dans une petite piaule en plein coeur de la ville. A l'époque je n'avais plus de copine... | ||||
| Critères: hh intermast hmast voisins fellation hsodo anulingus | ||||
| Auteur : Matthieu | ||||
J’étais étudiant. Je faisais des études de biologie. Je vivais seul dans une petite piaule en plein cœur de la ville. À l’époque je n’avais plus de copine.
Vivien était mon voisin de palier, étudiant comme moi mais en psycho. C’était un garçon fragile qui rasait les murs en regardant ses pieds. Lorsque nous nous rencontrions par hasard, il me créditait d’un bonjour furtif avant de se réfugier chez lui. Nous étions voisins depuis bientôt 6 mois mais nos contacts se limitaient à ça. Un être très solitaire, un sauvage.
Je ne sais pas ce qui m’attirait chez lui, peut-être le fait qu’il vivait reclus comme moi, peut-être son aspect légèrement efféminé, peut-être aussi son petit cul bien rebondi. Je n’avais jamais fantasmé sur un mec, j’étais tout ce qu’il y a de plus hétéro. Pourtant, cela faisait plusieurs jours que je me masturbais en pensant à lui, en fait depuis que je l’avais croisé chez la logeuse. Il venait payer son loyer tout comme moi.
Il était emprunté et malhabile, affublé d’une timidité maladive. Mme Renon, une vieille femme de 65ans, essayait de détendre l’atmosphère. Elle était seule, elle avait simplement besoin de compagnie. Elle nous a gentiment proposé un thé, apparemment surprise en s’apercevant que nous ne nous connaissions pas.
Vivien était fils de paysan tout comme moi, originaire des environs de Limoges. Trois sœurs, un peu plus jeunes, l’une d’entre elle était venue un jour lui rendre visite, une petite boulotte les cheveux courts au carré. Moi qui croyais que c’était sa copine.
Pourquoi avait-il fait des études de psycho ? Il essayait d’éluder la question. Apparemment il ne se sentait pas trop bien dans ses baskets.
C’est tout ce que j’ai pu apprendre ce jour là. Ah si, il écoutait beaucoup de musique pop, il me proposa même de me prêter des cassettes.
Mais ce qui me troubla le plus ce jour là, ce sont ses gestes précieux. Il avait une façon bien à lui de remuer ses mains, de bouger ses bras. Fragile et emprunté, on avait presque envie de lui porter secours. Les mouvements de sa bouche également, l’intonation de sa voix, une petite voix gracile et chantonnante qui sortait entre deux lèvres épaisses et pulpeuses.
En remontant l’escalier derrière lui, je me surpris à regarder ses fesses : Il avait un beau petit cul rebondi et une façon toute naturelle de se déhancher.
En refermant ma porte, je me suis demandé s’il lui était déjà arrivé de coucher avec un mec, peut-être même de se faire enculer. Dans mon imagination, il devait être homo. De fait ou, au pire homo refoulé.
J’ai sorti ma bite et me suis branlé en pensant très fort à lui, à sa bouche pulpeuse, à son petit cul. J’ai joui dans mes doigts et j’ai goûté mon sperme en me demandant comment ce serait de lécher sa bite, d’avaler son foutre.
De là à aller frapper chez lui et à lui sauter dessus, j’avais encore un long chemin à faire.
La nuit suivante, nu dans mon lit, j’ai mouillé mes doigts et me les suis enfoncé entre les fesses, pour voir comment ça faisait. Ensuite je me suis encore masturbé et j’ai joui très fort à même les draps, roulant sans complexe dans mon jus poisseux.
En fin de semaine, un soir, en rentrant, j’ai frappé à sa porte. Je lui ai rappelé sa proposition pour les cassettes. Il m’a fait rentrer un instant dans sa chambre. Il était penché vers son étagère et farfouillait à la recherche de je ne sais plus quoi. J’ai trouvé qu’il avait des gestes très sensuels.
Je n’ai pas osé m’approcher, je ne savais pas comment l’aborder. En le remerciant, je me suis senti vaciller, j’ai été sur le point de me pencher pour l’embrasser mais je n’en ai rien fait.
Je suis rentré déçu dans ma piaule, ce soir-là je ne me suis pas masturbé. J’ai écouté un peu ses cassettes avant de m’endormir.
La semaine suivante, sa sœur est revenue. Curieusement, il est venu frapper chez moi et m’a invité pour me la présenter. Elle s’appelait Julie, elle avait 19 ans, avenante et sympathique, mais elle faisait très gamine. Apparemment ils étaient très proches et très complices tous les deux.
Elle avait les mêmes grosses lèvres sensuelles que son frère, les mêmes gestes et aussi la même façon de s’exprimer. Pas vraiment jumeaux mais très proches. Je me suis surpris à avoir envie d’elle. J’ai regardé son cul, elle aussi avait de belles petites fesses.
Je les ai laissés tous les deux, ils devaient aller faire des courses.
Le soir même, un petit grattement à ma porte. Je vais ouvrir, un peu surpris. C’était Julie, tout sourire. Elle était seule, je l’invitai à entrer :
( Mais je n’étais pas vraiment son ami ! Juste son voisin de pallier. )
Mais pourquoi me disait-elle ça ? A moi ? J’ai préféré ne pas répondre, faisant comme si elle n’avait rien dit.
On se fit quand même la bise, ses joues étaient rondes et appétissantes. Puis elle s’en fut prendre son train.
Je m’enfermai à double tour dans ma chambrette. Ça m’avait profondément troublé. Pourquoi m’avait-elle dit ça ? Etait-ce à cause de mon attitude ? Ou à cause de ce que lui avait dit Vivien ?
J’avais été lâche d’esquiver ses propos, maintenant je regrettais et je n’avais aucun moyen de poursuivre cette conversation, ni son téléphone, ni même son adresse.
J’ai mal dormi, j’ai peu dormi, j’ai presque pas dormi. Je me revoyais avec Julie et Vivien, je ne trouvais rien dans mon attitude qui puisse présager le désir que j’avais de lui, si ce n’est quelques regards mais qui restaient toujours discrets et fugaces.
Peut-être Vivien lui avait-il dévoilé un amour secret pour moi, c’était peut-être ça, ça ne pouvait être que ça. Et elle s’était dit que jamais il n’oserait faire le premier pas et qu’elle devait me stimuler un peu pour que ce soit moi qui prenne des initiatives…
Quelle merde ! Dire qu’il était à quelques mètres, juste derrière le mur.
Le lendemain matin j’ai filé à la fac comme d’habitude et je me suis arrangé pour rentrer très tard pour ne pas rencontrer Vivien. J’avais très peur de concrétiser tout ça.
Un jour de plus, j’étais un lâche. Et Julie, qu’allait-elle penser de moi ?
De nouveau je suis parti très tôt le matin. Mais je n’avais pas spécialement envie d’aller en cours. J’ai traîné un peu à la bibliothèque. Dans les toilettes, il y avait des inscriptions homo sur les murs, les mêmes que d’habitude, « Suce-moi », plus des RDV avec des numéros de tel.
Suis-je pédé moi aussi ? Oui, pourquoi pas ! Y-a pas de mal à ça. Mais pas plus homo qu’hétéro. Tous les plaisirs sont bons à prendre.
Je suis passé à la gare, j’ai traîné dans le kiosque à journaux. En haut, il y avait toujours ces romans photos sous plastique. Sans en avoir l’air, j’ai essayé d’un repérer un homo. Il n’y avait pas trop de monde et le vendeur était en train de défaire des paquets de revues. Cela m’a permis de fouiller un peu. J’en ai trouvé un « Défonce sur un chantier », je l’ai saisi à la hâte. Ce n’était pas trop ce que je cherchais, en plus ça coûtait cher. Je me suis retrouvé devant la caisse, en ayant pris bien soin de préparer la monnaie. Mais ce salopard de vendeur a pris tout son temps pour encaisser, tournant et retournant le livre en se marrant. Situation particulièrement délicate car deux hommes attendaient derrière moi après des cigarettes.
Enfin dehors, je suis rentré en toute hâte chez moi.
J’ai déballé le livre et me suis installé dans le lit. Décevant comme d’habitude. Tout était dans le titre. Un architecte costard cravate un peu coincé vient inspecter le chantier et tombe sur le contremaître en train d’endaufer un ouvrier, tous les deux bodybuildés. Il se cache derrière un pilier et regarde en se branlant. Un peu plus tard les deux autres s’en aperçoivent et l’invitent à participer à leurs petits jeux en l’initiant devant-derrière. Et ça se termine naturellement en orgie, deux ouvriers noirs passant par-là étant cordialement invités à participer aux ébats et à goûter au cul de l’architecte.
Rien de bien original et puis ces cinq bites étaient trop parfaites. Cinq acteurs pros, américains, qui passaient tout leur temps dans les salles de muscule. Sauf que Vivien et moi n’avions rien à voir avec ça. Nous étions tous les deux frêles, peu musclés, pas sportifs et peu poilus. De mon côté taille moyenne et lui une tête de moins que moi.
J’ai donc délaissé le roman-photo en regrettant mon achat.
J’ai fait la sieste en début d’après-midi puis je me suis caressé un peu en pensant aux fesses de Julien, c’est vrai qu’il devait avoir un très joli petit cul, moi-même j’avais un cul pas mal. Nous étions, disons, très féminins tous les deux, lui peut-être un peu plus que moi. Je l’aurais bien vu en bas et en pj. Moi également d’ailleurs. Si nous étions des femmes, ce serait plus facile, nous pourrions nous gouiner, nous n’aurions pas peur de toute cette sensualité.
Vers cinq heures je me suis rhabillé, j’ai guetté un bruit sur le pallier. Le jeudi soir il finissait vers 17h30, je le savais parce moi-aussi et c’était souvent ce jour là que nous nous disions bonjour dans l’escalier.
Enfin j’ai entendu la clef, et la porte a couiné. J’ai attendu encore, je voulais lui laisser le temps de rentrer, de poser ses affaires… Je voulais surtout me laisser encore un peu de temps. J’avais rejoué mille fois la scène mais je ne savais toujours pas comment j’allais l’aborder.
J’ai traversé le pallier, j’avais l’impression d’aller à l’abattoir, et j’ai frappé doucement à la porte.
Il a ouvert et son visage s’est illuminé. Je crois qu’il a été presque sur le point de me faire la bise comme si j’eusse été de sa famille mais au dernier moment il s’est retenu.
J’aurais préféré une bière ou même un whisky mais va pour le thé.
Je le regardais s’affairer autour de son petit réchaud. C’est vrai qu’il avait de la grâce et un joli petit cul. J’aurais bien eu envie de caresser ses fesses, elles n’étaient qu’à deux mètres, mais pourtant inaccessibles.
Il a rempli les deux mazagrans et est venu s’asseoir près de moi sur le lit.
Nous buvions la tisane en silence. Il était tout près de moi, je sentais presque sa chaleur irradier. Imperceptiblement, je me suis rapproché, ma jambe frôlait presque la sienne.
(« Allez, un peu de courage, il faut se lancer »).
Mon bras pesait une tonne, il lui a fallu une heure pour emmener ma main sur sa cuisse.
Voilà qui était fait et aucun cataclysme ne s’était abattu sur mes épaules. Cela me donna un semblant d’assurance, je me tournai vers lui, il regardait ailleurs :
Il se redressa et ses yeux osèrent affronter les miens. Il me gratifia à nouveau d’un large sourire :
C’est dingue, nous n’étions qu’à quelques centimètres et, malgré toutes ces révélations nous ne parvenions toujours pas à nous embrasser. Il n’y avait que ce contact de ma main sur sa cuisse et sa main à lui qui s’était posée sur la mienne.
Sans plus attendre, il s’est relevé, il a passé du côté droit, il a ôté son pantalon, ses chaussettes, a retiré son pull et, une fois en slip, il s’est glissé sous les draps. Pour ma part, j’avais tout juste eu le temps de délasser mes chaussures.
Je me suis finalement mis moi aussi en slip et me suis glissé du côté gauche.
Nos corps se sont instantanément rapprochés, collés l’un à l’autre. Et nous avons commencé à nous bécoter. Ma langue contre sa langue, c’était tout aussi bien qu’avec une fille. À ce rythme, il ne me fallut pas longtemps pour me mettre à bander et, pour ce que j’en sentais, lui aussi était en érection.
Ma main glissa sous son slip pour caresser ses fesses, elles étaient rondes et dodues, un vrai délice, et sa peau d’une douceur infinie.
Il a roulé sur moi, puis j’ai roulé sur lui, nos sexes dardés se mêlant à la bataille. Ils étaient à l’étroit et il était impératif de les libérer au plus vite.
Il a baissé mon slip et sa bouche en a profité pour avaler mon gland. Apparemment, il devait en avoir l’habitude car il était aussi doué, sinon plus, que n’importe laquelle de mes ex-copines. Il me pompait comme un dieu et me donnait plein de sensations, s’arrêtant au bon moment et reprenant sans cesse, s’attardant sur mes couilles qu’il goba avec malice.
Et, après cet intermède amoureux, il reprit sa fellation. C’était trop bon, il savait trop bien y faire. J’écartai bien les cuisses pour lui donner accès partout, espérant même que sa langue se hasarderait dans ma raie.
Comprenant ma demande, il m’écarta les fesses et me lécha le trou du cul avant de reprendre sa séance de pompage.
Il s’arrêta à nouveau :
J’étais un peu désemparé par ce qu’il venait de dire. J’ai eu tout d’un coup l’impression qu’il avait beaucoup plus d’expérience que ce que j’avais pensé auparavant.
Il m’a pompé à nouveau, je lui tenais la tête, il suçait comme un dieu. J’ai risqué un « Humm salope, je vais venir, avale-tout, sale petite chienne». Ça sonnait un peu creux mais ça l’excita malgré tout. Il redoubla d’intensité et j’explosai dans sa bouche. Il avala tout.
Après ce premier round, on parla cinq minutes :
Il se tourna pour me faire admirer son fessier. Mais pour l’instant je n’étais guère en état d’abuser de cette merveille.
Je glissai donc entre ses cuisses et pris son sexe entre mes seins puis je me décidai à passer ma langue sur son gland avant de la glisser entre mes lèvres. Il avait une jolie bite, pas très grosse ni très longue mais qui devint bientôt très dure dans ma bouche. C’était la première fois que je suçais un mec et je ne savais peut-être pas bien m’y prendre, j’essayais de faire le mieux possible…
Mais tout d’un coup, je décidai d’arrêter et de me rebeller :
Sans attendre, je me mis à quatre pattes et pris la position. J’avais envie de me faire mettre bien profond.
Il fouilla dans son tiroir et je sentis ses doigts enduire mon anus et glisser dans mon cul. La sensation était plutôt agréable. Peu à peu il écartelait mon cul. Ensuite j’ai senti son gland chaud contre mon rosette. Je crois que j’en rêvais depuis toujours, j’avais hâte d’avoir cette bite en moi, de la sentir vibrer, de gémir sous la douleur mais de me faire ramoner.
Je me suis mordu les lèvres tandis qu’il rentrait lentement. Il m’a pénétré de toute sa longue. Passé la phase d’insertion, c’était plutôt très agréable de sentir ce pieu de chair en moi.
Au rythme de ses coups de pine, je me suis remis à bander. Il accéléra encore le mouvement, apparemment très excité, jusqu’à ce que je le sente venir en moi.
Nous sommes restés ainsi encore un bon moment.
Lorsque nous reprîmes nos esprits ce fut à mon tour de l’enculer. J’eus un peu plus de mal au début n’ayant pas trop l’habitude de ce genre de chose. Mais ses jolies petites fesses aidant, je me ressaisis et ce fut néanmoins un délice de le tringler.
Par la suite, nous vivions presque ensemble et tous les soirs nous nous retrouvions pour nous enfiler mutuellement, au pire pour nous pomper lorsque nous étions plus fatigués.
Cela finit évidemment par se savoir et il devint de notoriété publique que nous étions pédés. Ceci dit je m’en foutais du moment que cela ne venait pas jusqu’aux oreilles de ma famille. Et comme ils vivaient à 200 kilomètres…
Je serais volontiers resté avec Vivien, en tout cas quelques années, c’était un bon coup au lit et il avait vraiment de très jolies fesses. Mais je pense que lui cherchait autre chose, des étreintes plus viriles et le fait est qu’au bout d’un certain temps nous nous sommes peu à peu détachés.
Le bon côté des choses c’est que c’est grâce à cette aventure que j’ai rencontré Nadia, ma future femme. C’était une copine de Julie. Or il est bien connu que les jeunes nanas branchées sont souvent attirées par les homos. En tout cas c’était comme ça à cette époque. Un jour nous sommes sortis dans une boîte lesbos et c’est comme ça qu’elle m’a dragué.
Avec Nadia nous formons un couple très libéré, jamais hostile aux rencontres diversifiées. J’ai malheureusement perdu le contre de Vivien qui vit maintenant à l’étranger, mais nous d’autres copains et puis nous recevons toujours la visite de Julie… toujours le même beau petit cul, presque plus beau que celui de son frère (Mais n’insistons pas trop car, de ça, Nadia pourrait être jalouse).