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Temps de lecture estimé : 7 mn
29/10/04
Résumé:  Désormais toute en rondeurs et grande mouilleuse, Victoria découvre les bonheurs et vicissitudes de ses copieux appâts.
Critères:  fh ff frousses couple gros(ses) grosseins groscul magasin douche lavement
Auteur : Berliner  (24 ans de passion pour les belles rondes...)            Envoi mini-message

Série : Une beauté de Rubens

Chapitre 02 / 02
Les grandes eaux



Avec ses formes des plus plantureuses, Victoria est devenue une belle plante, pour son bonheur autant que celui de son mari. Une fois au lit, Laurent apprécie particulièrement de glisser sur ses longues cuisses dodues à souhait, d’une blancheur d’endive avec quelques rougeurs, témoin de l’excitation intense de Victoria. Sa croupe débordante ne lasse pas Laurent qui la pétrit, la lèche et la mordille avec bien plus d’ardeur qu’auparavant. Que dire de ses seins, manifestement énormes mais en accord avec la taille de ses fesses ? Un véritable appel à la cravate de notaire…


Mais la transformation qui frappe le plus, c’est le résultat de son hormonothérapie qui a accru de façon spectaculaire le volume de ses secrétions. Victoria se sentait humide en permanence. Inutile de dire qu’un film tout ce qu’il y a de plus romantique au cinéma oblige désormais Victoria à un rapide changement de petite culotte. Souillées, elles finissent au fond de son sac à main, sans autre résultat que d’ajouter l’odeur exquise de ses secrétions intimes de rousse à celle, toute aussi raffinée, du cuir fin.


Depuis son opération, son mari ne se lasse pas de la faire rougir jusqu’aux oreilles en produisant un flic-floc explicite en la masturbant…Pour sa plus grande satisfaction d’ailleurs puisque qu’il raffole de son goût, de son odeur, de la douceur de ses cuisses et de la chaude humidité qui règne entre elles. Alliée à sa connaissance poussée de l’anatomie féminine, son appétit naturel pour le cunnilingus rend Victoria complètement folle. Combien de fois l’a-t-il laissée « sensoriellement disjonctée » comme l’écrit si bien Frédéric Dare ?


Victoria se sent si épanouie dans ses formes que se constituer une nouvelle garde robe est pour elle un immense plaisir. Frôlant dans la rue avec un soupçon de dédain une blonde anorexique au regard méprisant, elle s’engage chez Chardin, son tailleur attitré. La stupéfaction se lit dans son regard, les « quelques kilos » annoncés se comptent par dizaines en fait.


« Eh bien, Madame, je crois que notre projet de robe du soir est à réétudier des pieds à la tête, enfin, à la poitrine… »


Chardin, homosexuel notoire, ne semble pas très emballé par les nouvelles formes diablement féminines de Victoria. C’est bien loin des physiques androgynes que ses amants et lui affectionnent. En revanche, les deux petites mains la dévorent du regard, faisant monter le rouge aux pommettes de Victoria. S’agit-il d’un regard de jalousie contenue par déférence commerciale ou bien d’un réel appétit ? Elle n’aurait su le dire à ce moment précis.


En se déshabillant, Victoria se force à penser à autre chose car elle craint une fois de plus de tremper sa petite culotte, chose qui la ferait ici mourir de honte. Pendant que le couturier homo ne cesse de marmonner, visiblement d’humeur maussade, les petites mains effleurent sans arrêt une Victoria décidément de plus en plus troublée. Cette fois, elle en est sûre, c’est de désir que brûlait leur regard.


Une main qui se fait plus appuyée sur sa cuisse, une paume qui dérape sur son cul de jument (une expression choquante qu’elle utilise in petto avec grande satisfaction), un doigt qui soulève de quelques millimètres l’élastique de sa culotte et elle se sent fondre.


Le trouble de Victoria se transforme en excitation, elle sent une boule chaude naître dans son ventre et en même temps, sa chatte s’humidifier à une vitesse impressionnante. Une sorte de glaire poisseuse sourd de sa chatte, heureusement arrêtée par le barrage de la petite culotte en coton blanc. Victoria s’empourpre, la jeune femme à genou pour l’ourlet ne pouvant manquer la large tache qui orne sa culotte et encore moins l’odeur lourde et capiteuse de femme excitée qui s’élève dans l’atelier. Captant dans la panique dans son regard, la petite main lui oppose un calme olympien en savourant les effets de ses furtifs attouchements. Stoïque, Victoria reste de marbre bien que son cœur batte la chamade. La même situation un mois auparavant n’aurait pas eu de lourdes conséquences. Désormais, voilà Victoria en train d’imbiber ses sous-vêtements par sa mouille. La tache s’élargit et voici que la culotte est trempée jusqu’à l’élastique.


Complice, l’autre femme semble heurter avec le dos de sa main le sexe de Victoria par inadvertance et s’en excuse aussitôt. C’est toutefois suffisant pour qu’elle hume avec délice sa main, partageant un éclat de rire silencieux avec sa collègue aux pieds de leur cliente trempée. Victoria, elle, s’empresse de remettre sa robe de jour alors que le paravent n’étouffe rien des petits rires dont elle n’a aucun doute à imaginer le sujet…


Victoria ne cesse de lire le désir dans les yeux des passants depuis sa sortie de la clinique, pourtant, jamais elle n’aurait pensé que des gouines soient attirées par ses formes. Il faut dire que celles-ci lui valent le plus souvent l’hostilité de ses consoeurs. Certaines, décidément trop conditionnées par la lecture de la presse féminine, pensent que grossir volontairement relève de la psychiatrie clinique.


Pourtant, Victoria se rend bien compte que dans la plupart des couples invités chez elle, les hommes la dévorent des yeux sans préjudice de s’afficher avec une femme fière de ses régimes et autres privations. Victoria s’en amuse, tous ces hommes ne résisteraient pas longtemps à ses avances mais professent en public un goût affiché pour les femmes minces. C’est bien le moins qu’ils puissent dire en présence de leurs femmes, les pauvres étant obligé de souligner les laborieux efforts de leur moitié pour garder à quarante ans le physique d’une lycéenne…


Ce soir, elle rentre retrouver son mari après une journée forte en émotions. Après un rapide repas, Victoria se plaint de constipation, c’est le signal pour Laurent d’une soirée bien particulière. Après un détour par sa pharmacie personnelle, Laurent assiste à l’effeuillage de Victoria, excitante en diable dans sa robe de velours vert au large décolleté.


Complètement nue, Victoria se penche et offre ses larges fesses à l’oeuil coquin de son mari. Laurent lui glisse un à un cinq suppositoires à la glycérine, il prend plaisir à les accompagner avec son doigt au plus profond du fondement de sa femme.


Au bout de vingt minutes, Victoria s’éclipse discrètement aux toilettes puis sous la douche. La voilà prête pour quelques lavements coquins avec son mari. Les doigts de Laurent plongent dans le pot de vaseline et se glissent sans effort dans son anus rendu complètement glissant. Il ne résiste pas à l’envie de s’amuser avec Victoria et entreprend de lui branler le cul. Aussitôt, les soupirs se font plus longs et des larmes de mouille dégoulinent sur les cuisses de Victoria.


Laurent glisse la longue canule entre les fesses blanches de Victoria avant d’ouvrir bien grand le robinet, la cataracte d’eau tiède déferle dans son cul. C’est pour elle un délice de sentir l’eau chaude couler au plus profond d’elle, cette eau qui la remplit et conforte sa sensation de plénitude.


Rapidement, cette douce chaleur devient une légère tension une fois le premier litre injecté. Victoria sent son ventre gonfler sous la pression de l’eau, cela en devient si pénible qu’elle prévient Laurent de l’imminence d’une catastrophe, trop tard d’ailleurs puisque c’est la baignoire qui fait office de toilettes de fortune. Dans un éclat de rire, ce petit incident est pour Laurent l’occasion de se livrer à la toilette intime consciencieuse de sa femme. Quel plaisir pour elle de sentir les larges mains de Laurent pétrir sa lourde poitrine, quel bonheur pour lui de glisser sa queue entre les fesses blanches de Victoria…


Détendue par son lavement mais gourmande de sexe, la jolie rousse entraîne son mari dans la chambre conjugale. La tête enfouie entre ses cuisses, il lui procure des orgasmes en cascade, à tel point que cela en deviendrait douloureux s’il ne s’introduisait pas en elle dans un bruit mouillé absolument affreux aux oreilles de Victoria. Le drap n’est déjà plus qu’une serpillière tandis que le périnée de Victoria a des allures de véritable lac.


Dans des chuintements gras, Laurent agace les petites lèvres de sa femme, la mettant au supplice. Ses douces plaintes ont raison de son petit jeu, Laurent fait basculer sa Botéro sur son ventre plus que confortable et introduit dans son anus, perle après perle, un chapelet de 10 billes de belle taille. Chacune d’entre-elles pénètre facilement dans son cul, la mouille qui détrempe ses cuisses aidant autant que la dilatation anale que Victoria a subit lors de son séjour en clinique.


Entendre les gémissements de sa femme en plus de voir ses fesses magnifiques ont presque raison de ce baiseur expérimenté, hors de question de jouir ailleurs que dans cette chatte en fusion. Laurent glisse au fond du sexe de Victoria, lui arrachant un râle de plaisir en effleurant sa matrice alors qu’il saisit ses gros seins en les comprimant autant que possible. Au moment où il sent sa femme partir vers un orgasme d’une belle magnitude, il se répand en elle, ses spasmes semblant l’inonder encore plus. Dans un cri, Victoria décolle, son orgasme amplifié par les jets de sperme chaud qui la comblent et par les billes qui caressent son sphincter au moment où Laurent le retire d’un geste preste et doux à la fois. Quelle chance ont les femmes, pense-t-il, de pouvoir jouir pendant trente secondes.


Etourdie de jouissance, elle se laisse caresser par Laurent, lequel joue avec les secrétions tièdes qui coulent d’entre ses jambes, écartées dans une pose des plus impudiques. Un coup d’oeuil sur son anus qui palpite au rythme de ses pulsations encore hautes fait naître de nouveaux désirs dans la tête de Laurent, des désirs qu’il assouvira certainement quelques minutes après…