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Temps de lecture estimé : 38 mn
29/10/04
Résumé:  La fidélité c'est pipeau. Meilleure est la jouissance.
Critères:  fh ff fbi hplusag hagé extracon grosseins poilu(e)s hotel telnet odeurs fellation cunnilingu anulingus pénétratio fsodo
Auteur : Vivi la chipie
Tout pour la jouissance




Mon mari travaille beaucoup. Beaucoup trop !

Et, femme au foyer, je suis très souvent seule à la maison.


Avant de notre mariage, il y a plus de vingt ans, j’étais secrétaire dans une entreprise. C’est là que j’ai connu mon homme, c’est là aussi que je suis tombée dans ses bras.

A l’époque j’étais assez belle femme, quoique un peu petite et un peu trop potelée, le visage un peu trop allongé à mon goût. Mais ces petites imperfections ne m’empêchaient pas d’être fort courtisée. Bien au contraire, j’étais passée dans les bras de pas mal de collègues de bureau. Ma réputation voulait que je sois, comme on dit, un bon coup.

Lorsque j’ai connu Denis, il venait d’être embauché en tant que directeur des ventes. Il m’a tout de suite repérée et a tout de suite voulu « m’essayer ».

Je dois dire que ça a tout de suite collé entre nous. Il me baisait comme un dieu et je prenais un pied d’enfer. Rarement un homme m’avait fait aussi bien jouir. Il était attentionné et très résistant. De son côté, j’étais pour lui une « vraie révélation », selon ses propres dires, il n’avait jamais connu une femme aussi chaude qui répondait à tous ses désirs. Je dois dire que sur ce point je n’avais guère besoin de me forcer.


Cette parfaite entente sexuelle nous a conduit à pousser plus loin cette relation. Je pense qu’il est très vite tombé amoureux de moi. Moi, de mon côté, un peu moins. J’avais 22 ans, il en avait 12 de plus, et je ne me voyais vraiment pas me fixer quelque part. J’avais plus envie de m’amuser avec mes copains.

Ceci dit, Denis avait une très bonne situation, d’autant plus qu’il venait d’une famille assez aisée, tout ceci a bien sûr fait pencher la balance. Et, quand il m’a demandé en mariage quelques mois plus tard, j’ai sauté sur l’occasion. Il n’émettait qu’une seule condition à notre union : Que j’arrête de travailler et que je me consacre à la maison, à nos enfants, à notre bien être. À l’époque je n’avais pas spécialement envie de travailler et j’ai accepté sans réfléchir.

La seule chose qui m’avait fait un peu hésiter à l’époque, c’est d’avoir à me consacrer à un seul homme, autrement dit cette sacro-sainte fidélité, souvent cause de tous nos malheurs. D’autant plus que durant les mois avant le mariage je l’avais trompé de temps en temps, parfois même au bureau et presque sous ses yeux.

Il voyait trop d’hommes me tourner autour et cela le rendait vraiment jaloux, il me faisait des scènes, parfois à juste titre, d’autres fois sans raison. Je crois que c’est pour cela qu’il tenait tant à m’épouser, pour m’enchaîner à lui et m’enfermer dans sa maison.


Quoiqu’il en soit, je n’ai jamais eu véritablement l’intention d’être tout à fait fidèle. La fidélité c’est un marché de dupes et je connaissais, pour ma part, beaucoup trop de filles mariées qui s’envoyaient en l’air lorsqu’elles tombaient sur un bon coup. La vie est vraiment trop courte pour se priver de choses comme ça, la fidélité est une grosse pantalonnade.

D’un autre côté, c’est vrai que, restant seule à la maison, beaucoup moins d’occasions se présentaient. D’autant plus que nous avons eu nos 3 enfants durant les 5 premières années de notre union. C’est peut-être pour cela que je n’ai pas vu le temps passer et qu’il me reste comme un goût amer, une curieuse impression d’avoir gâché ma jeunesse. Néanmoins j’ai connu d’autres plaisirs, le plaisir d’être mère, celui d’élever trois beaux enfants et d’avoir un mari formidable : aimant, attentionné, bon baiseur et riche, ce qui ne gâche rien.

Et, si je fais le bilan, je peux dire que les douze premières années de notre mariage furent quelque part idylliques.




Cela commença à se gâter quand Marion rentra au primaire. Marion, c’était la cadette, ma petite chouchoute, ma préférée (mais je ne devrais pas dire ça, je les aime tous les trois). Pour tout expliquer, nous vivons dans un tout petit village qui est jumelé avec un autre bourg à quelques kilomètres. Et il se trouve que, si l’école maternelle est tout près de chez moi, l’école primaire est dans l’autre village, ce qui implique un système de minibus entre les deux localités, ce qui implique aussi que les enfants ne rentrent pas déjeuner le midi.

Hors, cette année là, les trois enfants se retrouvaient au primaire. La conséquence immédiate c’est que je n’avais plus rien à faire de particulier le midi, la conséquence finale c’est qu’en peu de temps je me suis complètement laissée aller. Je n’avais plus envie de rien faire, une sorte de mini-dépression. Ajouté à cela que Denis partait fréquemment en déplacement (à cause de l’extension vers l’international) et qu’il rentrait fréquemment fort tard.


J’ai tenu une année pendant laquelle j’ai réussi à sauver les apparences. Notre libido avait considérablement réduit, et pas seulement à cause des absences répétées de Denis. Quand il était là, je dois reconnaître que je n’avais pas non plus spécialement envie de lui, j’étais fréquemment indisposée ou bien souffrante. Il ne s’agissait d’ailleurs pas non plus uniquement de Denis, ma libido en général avait pour ainsi dire disparu. Je n’avais même plus envie de me caresser, j’étais pour ainsi dire comme morte.

Tout ceci n’était vraiment pas dans mes habitudes, durant ces 12 premières années je m’étais masturbée très très très souvent, presque aussi souvent qu’avant mon mariage. Et je pense que dans ce domaine je suis largement au-dessus de la moyenne (Il faut bien briller quelque part quand même !). Quant aux aventures extraconjugales, il y en avait eu aussi quelques-unes, pas énormément, mais quelques-unes quand même, je n’avais pas réussi à résister à la tentation, je n’en avais d’ailleurs pas envie !


Mais cette année là : Plus rien. En plus, je m’étais mise à boire, en cachette. Certains jours je me sifflais presque ma bouteille de whisky, quand il n’y avait plus rien, je tournais au pastis. Le soir, je suçais des bonbons mentholés et je m’aspergeais de parfum pour masquer l’odeur. Je filais vraiment un mauvais coton.

Mais je n’avais pas encore touché le fond : L’année suivante fut pour moi catastrophique. Je ne m’occupais plus du tout de la maison et à peine des enfants à tel point que Denis fut obligé de prendre une bonne. Il me fit hospitaliser une première fois dans une maison de repos. J’étais un vrai légume, je n’avais plus goût à rien. Pour simplement me lever de ma chaise, c’était un vrai calvaire. J’y suis restée deux ou trois mois. Puis je suis revenue en prenant bien entendu toutes des bonnes décisions. Celles-ci n’ont tenu que deux ou trois mois, ensuite j’ai de nouveau plongé, sombrant à nouveau dans un mélange d’alcool et de psychotropes.

J’étais vraiment une loque, j’en avais honte pour mes enfants mais je n’y pouvais rien, je m’enfonçais de jour en jour… jusqu’à ma première TS. Denis m’a retrouvée dans une mare de sang, il paraît qu’on ne peut pas se suicider en se tailladant les veines. Ceci dit, n’essayez pas, j’aurais pu y rester.


J’ai été hospitalisée à nouveau. On m’a mise sous anti-dépresseurs et prescrit des psychotropes. Parallèlement à cela, j’ai entamé une psychothérapie. Tout ça a bien duré encore plusieurs mois. Je suis revenue une nouvelle fois à la maison et ensuite, nouvelle rechute, nouvelle TS, nouvelles galères. En tout, plus de trois ans d’intense souffrance psychologique, tout ça pour découvrir à la fin de mon psychanalyse que la vie que j’avais choisie ne me rendait pas heureuse, que tout ce confort matériel me dégoûtait et que j’aspirais à autre chose…


Denis, lui aussi, aspirait à autre chose. Je m’étais détaché de lui et il en avait profité pour se trouver une maîtresse, une maîtresse qu’il a toujours d’ailleurs parce que, lui, de son côté, il est fidèle en amour. Je crois d’ailleurs que c’est quelque chose qui m’écœure chez lui.

J’ai essayé de lui parler de sa maîtresse mais quand je lui en parlais, il mettait ça sur le compte de ma paranoïa. Sauf que je n’ai jamais été paranoïaque, en tout cas pas pour ce genre de chose. D’ailleurs je m’en foutais qu’il ait ou non une maîtresse, c’était plutôt histoire de discuter avec lui car j’avais besoin de dialogue. Maintenant j’ai cessé de lui en parler, je m’en fiche de sa maîtresse et je sais que le dialogue n’est plus possible.




Par la suite, j’ai cessé de boire pour m’occuper de mes enfants. Mais j’ai compensé avec la nourriture. J’ai pris beaucoup de poids. Je suis devenue un bibendum et, disons-le, obèse.

Question sexe, j’avais encore quelques rapports avec Denis mais le minimum syndical. Il ne trouvait pas mes bourrelets très ragoûtants et n’était plus du tout excité par mes seins qui s’affaissaient.

J’ai cru un moment que je n’étais plus du tout excitante et que je n’intéresserais plus personne. Je venais de dépasser la quarantaine, que j’avais fêtée bien tristement. Je m’étais aperçue tout d’un coup que je n’avais plus d’amies et peu de connaissances, en dehors de la famille et des inévitables parents d’élèves.

Je passais mes journées à la maison à me ronger les sangs. Et, même si la dépression était derrière moi et qu’elle avait peu de chance de revenir, je n’étais pas pour autant heureuse.



Jusqu’au jour où… jusqu’au jour où je découvris Internet.

Vous allez me dire que cela existe depuis bien longtemps. En plus, je suis impardonnable car nous avions 2 ordinateurs à la maison, un pour mon mari et un pour mes enfants (En fait, ce sont les enfants qui les utilisent tous les deux !). Toujours est-il que je ne m’étais jamais vraiment penché sur la question. Pour moi l’ordinateur, c’était l’ordinateur d’il y a 20 ans, chiant et rébarbatif. Au mieux une machine compliquée pour faire du traitement de texte, un truc de secrétaire en somme, donc rien de passionnant.


C’est Marion qui m’a ouvert les yeux. Un après-midi que nous étions toutes les deux, ses deux frères étant en ballade, elle me dit :



Glurps. Quand une môme de 12 ans vous balance ça dans les narines, forcément, ça interpelle.


Je ne suis pas née de la dernière pluie, je savais bien que ça existait, que certains sites érotiques proposaient des photos, des récits et même des films. Et je me doutais bien que mes garçons n’étaient pas en retard pour ce genre de chose, le plus grand avait d’ailleurs déjà une copine. Mais je me disais « Il faut bien que jeunesse se fasse » et je n’y voyais rien de mal même si pour ma part je ne voyais guère d’intérêt à tout ça : Regarder des photos d’hommes ou de femmes nues, même en train de faire l’amour, j’avais dépassé l’âge et surtout l’envie.


Ceci dit, pourquoi mon fils en pleine crise d’adolescence se levait-il la nuit pour de simples images, alors que ni son père ni moi n’aurions émis aucune réserve s’il avait fait ça dans la journée ?


Là où j’étais par contre un petit peu candide, pour ne pas dire con-con, c’est en ce qui concerne les « chats », pas les petits animaux bien sûr, mais les lieux de rencontres et d’échange. Dans mon imaginaire, les tchats, ça devait ressembler à un gros jeu vidéo à la mode ado, incompréhensible pour un adulte censé, en tout cas pour une profane comme moi…


De voir Marion manipuler la souris et le clavier comme ça, avec une grande dextérité, j’étais éberluée, elle devait y passer des journées entières !



Et elle écrivit :

« Chaude lapine, gros nénés, envie de tite bite bien dure ;-) »


Mais je rêve ! A 12 ans ma fille s’exprimait déjà comme ça sur le tchat, mais elle les avait vu où ses gros nénés, elle était encore plate comme une limande !


Ce qui n’empêcha pas un lointain admirateur de lui répondre :

« J’te kiffe bien poulette, et t’y a déjà goûté, la mienne est épicée. Tu m’fé un strip en cam ? »



En attendant, elle alla, sans plus attendre, rechercher une photo quelque part sur le disque. Une fille qui devait avoir 19-20 ans, qu’on ne connaissait pas et qui avait des seins plutôt volumineux.



Mon dieu, mais qu’est-ce qu’on leur apprend à l’école ! J’étais estomaquée.

Personnellement je n’avais pas encore tout compris mais comme j’avais avec moi, semble-t-il, une spécialiste, j’en profitai pour approfondir le sujet, en particulier les aspects techniques que j’avais un peu de mal à assimiler. Je me fis donc tout ré-expliquer.



Et elle me ressortit des photos webcamisées de Vincent visiblement en pleine érection.



Elle cliqua trois coups de souris : « Et voilà c’est fait ». Elle aurait pu me raconter n’importe quoi.

Lui tirer les oreilles, bien sûr. Ceci dit, je ne faisais guère d’illusion, dès que j’aurais le dos tourné, il allait recommencer. C’était plutôt vis à vis de sa sœur que ça me gênait. Pourtant elle, elle n’avait vraiment pas l’air impressionnée, et encore moins choquée. C’était un monde qu’apparemment elle maîtrisait. Ce qui me faisait beaucoup plus peur c’était des cas comme la fille de nos voisins : A treize ans, elle prenait déjà la pilule. Je me demandais ce qu’elle pouvait bien faire à treize ans. Je suis peut-être vieux jeu mais je trouvais ça abhérent et j’espérais bien que Marion me demanderait des choses comme ça le plus tard possible.


Toujours est-il que cet après-midi fut très instructive en matière de tchat et de webcams et que j’en ressortis moins bête, à tel point que j’en oubliai Vincent. (Je le pris juste cinq minutes à part quelques jours plus tard en lui demandant gentiment de retirer les photos des ordinateurs ou en tout cas de s’arranger pour que sa sœur ne puisse pas les voir).

Dire que je savais tout sur le fonctionnement de l’appareil : non. Il me fallut encore quelques piqûres de rappel et quelques précisions de temps en temps. Mais globalement, dès le lendemain j’étais opérationnelle.




J’ai tout de suite vu un intérêt évident à ce nouveau mode de communication. Le contact était facile, l’anonymat était préservé. Depuis plusieurs mois, j’avais retrouvé ma libido mais je me sentais seule. Elle était revenue en moi, puissante et insatiable. D’autant plus puissante que nos rapports avec Denis s’étaient encore espacés. Pour tout dire, je me masturbais plusieurs fois par jour et souvent très longtemps, en retardant le moment de mes jouissances. Ce dont j’avais maintenant besoin c’est de petits copains de jeu qui m’accompagnent dans mes fantasmes.

Il me fallut plusieurs jours pour trouver un tchat plus en rapport avec mon profil et mes affinités. À mon sens une femme de 42 ans joufflue et boursouflée ne pouvait guère intéresser que des hommes de plus de 40 ans. Je visai donc ce créneau. Un tchat que mes enfants trouveraient forcément ringard : Tant mieux, je n’avais aucune envie de les y rencontrer.

Certes je ne pouvais guère disposer des ordinateurs en soirée mais j’avais pour moi toute la journée.

Rapidement aussi, je sentis qu’il était important de maîtriser la webcam. Mes premiers contacts me demandaient des photos ou des vidéos quand ce n’était pas de me voir en direct et je me trouvais à chaque fois fort bête et fort dépourvue. Par ailleurs, j’avais aussi le vague sentiment qu’il ne valait mieux pas trop montrer son visage, pour éviter toute mauvaise surprise.

Dernier détail qui a aussi son importance : Quand j’avais passé plusieurs heures dans le petit bureau à me toucher, me masturber, il était important de prendre le temps de bien aérer pour chasser toute mauvaise odeur.


Mis à part ça, je me fis vite à la chose. Et cela devint rapidement une drogue. Dès que Denis et les enfants étaient partis, je me jetais sur l’ordinateur ! Et le soir, en m’endormant, je pensais aux aventures et aux rencontres que j’allais pouvoir faire le lendemain.

J’avais décidé de ne pas trop tricher en ce qui concerne mon identité. Sur les tchats, c’est vrai, pas mal de personnes jouent des rôles. Mais pour ma part je préférais jouer mon propre rôle : Anne-Marie, grosse dondon de 42 ans, boursouflée, courte sur patte, pas trop futée, mais avec de très grosses envies sexuelles. Sauf qu’en ce qui concerne les grosses envies sexuelles, mieux valait ne pas annoncer tout de suite la couleur.


Beaucoup d’hommes attaquaient ainsi : « T’es mariée, tu baises, tu suces, tu t’es déjà fait enculer, t’habites où, tu m’envoies ta photo, t’as un email, tes mensurations, tu trompes ton mari, déjà baisé à plusieurs, t’aimes les grosses bites, t’as une cam ». Très répétitif et barbant à la longue.

Moi, tout ce que je désirais, c’est m’exciter et me caresser. Il n’était pas question de rencontre, du moins dans un premier temps. J’ai vite compris que l’idéal pour répondre à toutes ces questions c’était de faire un petit résumé sur une page web, certains sites le proposaient. Je ne suis pas allé jusqu’à envoyer une photo ni à envoyer mon adresse mais je me suis créé une email et je me suis décrit honnêtement, j’ai précisé mes goûts, mes désirs, mes fantasmes et mes aspirations.


Au fond, j’aspirais à quoi ? Je cherchais des hommes imaginatifs avec beaucoup de fantasmes et l’envie d’accompagner mes branlettes solitaires.

La chatte en feu : Oui je l’avais. Tous les jours. Et ma mouille était abondante.

Poilue : Oui je l’étais. Cela faisait belle lurette que je ne m’épilais plus, même sous les bras. M’épiler pour plaire à qui ? Cela faisait des années que je ne m’étais pas mise en maillot. Depuis ma dépression je m’habillais très ordinaire et sans trop de maquillage, sans doute un des effets de ma psychothérapie. Il m’arrivait même de ne pas prendre de douche. En d’autres temps, Denis aurait été offusqué par ce laisser-aller mais, comme je ne l’intéressais plus, il ne disait trop rien. Et, comme je n’avais plus trop envie de lui plaire, ça tombait vraiment bien.

Toujours est-il que ce je-m’en-foutisme convenait beaucoup mieux à ma personnalité. J’étais, avant tout, une jouisseuse, je n’avais pas envie de plaire à quiconque, il est inutile de plaire pour exciter.




Le premier gars avec qui j’ai beaucoup tchaté, c’est un gars du Nord de 57 ans. Sa boîte venait de le mettre en pré-retraite et il passait ses journées devant l’ordinateur. Bien sûr, il était marié, mais sa femme continuait à travailler. Il lui reprochait des tas de choses, de n’être pas assez coquine, de refuser la sodomie, de sucer du bout des lèvres. Classique en somme. Peut-être n’avait-elle plus envie de lui tout simplement. Elle correspondait en gros à ma taille et à ma corpulence mais elle était aussi blonde que je peux être brune.

Il m’envoya une première série de photos. Mon dieu qu’il était vilain ! Même si de mon côté je n’étais plus très jojote, j’avais beau jeu de faire la difficile. J’ai eu tout de suite envie de ne pas le rencontrer. Un petit gros bedonnant aux traits grossiers et à l’air rustre, très peu pour moi. Et puis finalement, après quelques nuits passées à penser à lui, j’ai complètement changé d’avis.

La seconde série de photos fut plus excitante. Il était gros et bedonnant certes, mais son sexe était très « mouillant » car très poilu avec des couilles très grosses. Il l’avait photographié sur toutes les coutures, de près comme de loin.


« Je me suis touchée en regardant ton sexe » lui ai-je avoué en retour.

« J’aimerais bien en faire autant » a-t-il répondu.


Du coup, il m’a décidée à faire des photos de moi. Je ne m’étais à ce jour pas encore pas trop occupée de la webcam. J’ai branché l’appareil, me suis dénudée entièrement et me suis photographiée sur toutes les coutures. J’ai choisi les meilleurs clichés et les ai envoyés par ma boîte mail avant de les supprimer de l’ordinateur. Je n’avais surtout pas envie que mes enfants tombent dessus.

Par contre, j’ai très vite compris que les photos ça prend beaucoup de place et que les boîtes mail sont finalement petites. Dans un premier temps, ça m’a conduit à créer plein de boîtes pour archiver tout ça. Mais depuis, je suis passée à la vitesse supérieure, j’archive ça sur des clefs mémoire. J’en ai toute une collection que je conserve précieusement au fond de la boîte à couture, le seul endroit de la maison où personne n’ira jamais fourrer son nez.


« Hummm je te trouve très bandante. Moi aussi je me suis branlé en te regardant. En écrivant ces lignes, je te regarde toujours, j’adore les femmes rondes et poilues, j’aimerais voir tes dessous de bras, tes fesses et j’aimerais aussi des photos plus coquines où tu te caresses. »


Je lui ai envoyé tout ce qu’il demandait. Des photos coquines je commençais à en avoir, en particulier certaines où je me plantais une brosse dans le con et d’autres où j’écartais largement ma chatte pour dévoiler son intérieur. J’avoue que j’étais obscène dans toutes ces positions. J’avoue aussi que ça m’excitait d’être obscène. J’avais vécu trop d’années en bonne petite bourgeoise bien rangée, alors que je ne l’étais pas. Au fond de moi, je me sentais plutôt harpie lubrique ou salope insatiable. Et, à plus de 40 ans, il me restait déjà moins de temps pour jouir, donc pas de temps à perdre !


« Tu n’as pas de god ou de vibro ? Tu pourrais en commander sur Internet. »


Non, je n’en avais pas, c’est vrai. Ça m’a donné l’idée de passer commande. Il n’y avait aucun risque car c’était toujours moi qui relevais le courrier. Et, étant donné que les sociétés en question promettaient des envois discrets, j’ai fait quelques emplettes, gadgets divers et lingerie sexy. J’entreposais toutes mes trouvailles dans un caisson au fin fond du grenier. Le seul problème pour moi c’est que ce n’était guère pratique d’aller chercher tout ça au fond du grenier. Du coup, j’ai commencé à prendre des risques, abandonnant un god sous une pile de linge ou laissant traîner un porte-jarretelles parmi mes petites culottes. Malgré cela mon mari n’a jamais rien remarqué et en tout cas rien dit. Je vous le dis : il ne s’intéressait plus à moi. Je crois que j’aurais presque pu me balader en string et soutif transparent devant lui qu’il n’aurait rien remarqué. D’ailleurs il m’arrivait de me balader en string et soutif transparent devant lui, mais sous ma robe évidemment.


Mon chtimi du net avait très envie d’une rencontre. Au début j’étais assez réticente. Et puis, en plus, nous habitions quand même à plus de 300 kilomètres.

Depuis qu’il avait appris que j’acceptais la sodomie que sa femme lui refusait, nos conversations étaient souvent axées là dessus, ça tournait à l’obsession pour lui. Il m’avait demandé de m’engoder l’anus devant la webcam. Cela faisait bien 5 ou 6 ans que je n’avais pas été enculée mais, avant, je l’avais fait avec Denis et avec d’autres amants. Et, sans me procurer des jouissances extraordinaires, je dois dire que cette pratique m’excitait, en tant que perversion.

J’ai consenti à lui faire une démonstration par webcam interposée. J’ai troué mon petit trou avec un god de gros calibre après l’avoir soigneusement préparé. À l’autre bout de la ligne, il était comme un fou. Je l’entendais se masturber et soupirer :


« T’aimes ça te faire piner ton gros cul, ma grosse salope. »

« Oui j’aime ça. ». Fallait bien lui faire plaisir.


Il voulait à tout prix me rencontrer. Il était prêt à faire le trajet, même si ses revenus modestes ne lui laissaient guère de possibilités.

Finalement, il fut décidé qu’il viendrait par le train jusqu’à la gare de la ville voisine. Je dois dire que j’en étais très excitée. Toute la matinée je me suis caressée en pensant à ce que nous allions faire. Ce n’était pas la première fois que je trompais mon mari mais André avait quelque chose de plus qui me mettait dans tous mes états. J’avais appris à aimer son côté rustre et lourdaud. C’était un bon vivant qui aimait la bonne chair et aussi la bonne baise.




Je l’ai tout de suite reconnu. Sans s’embarrasser de considérations inutiles, il m’a roulé une pelle à la sortie du train en malaxant ma poitrine avec force. Des gens nous regardaient, j’en étais vraiment gênée. J’ai eu peur tout d’un coup que quelqu’un me reconnaisse. Malgré tout, je me suis mise à mouiller. Il sentait un peu le fauve et n’était pas rasé. Moi, de mon côté, je m’étais un peu pomponnée et parfumée mais, selon ses instructions, j’avais gardé ma touffe sous mes dessous de bras.

Il y avait un hôtel miteux juste en face la gare. Personnellement j’aurais préféré aller ailleurs, j’en avais les moyens mais André ne voulait pas perdre de temps et tenait à ce que nous allions là. Son train pour le retour était prévu à 18h13 et avions guère plus de 4 heures devant nous.


Lorsque nous avons pris la chambre, la tenancière nous a regardé d’un drôle œil. Ça devait vraiment faire mauvais genre, style vieux cochon qui se sort une grosse salope. Mais comme c’est moi qui ai payé, cela faisait plutôt grosse vicieuse insatisfaite qui a envie de s’envoyer en l’air avec le premier venu. Et oui, moi, madame, j’avais envie de me faire sauter pendant 4 heures. Elle m’a fusillée d’un regard méprisant et plein de reproches.


Nous avons monté les escaliers quatre à quatre sans perdre une seconde. À peine le temps d’arracher un dessus de lit sale et miteux et André me basculait déjà sur le lit qui, bien sûr, grinçait atrocement.

J’étais en jupe et corsage. Il a relevé ma jupe et a déchiré le corsage. Je dis bien « déchiré » ! Les boutons ont tenu mais pas le tissu. Ce rustaud n’y est pas allé de main morte.

Lorsqu’il a mis la main entre mes cuisses, j’étais une vraie fontaine. Et, malgré l’haleine fétide qu’il me soufflait dans le nez, j’étais vraiment très excitée.

Je m’étais habillée pour la circonstance, un ensemble très sexy et quasi-transparent, acheté évidemment sur Internet mais ce gros lourdaud n’en a su que faire et a tout arraché. Il voulait me voir à poil et, sans plus attendre, me palper, m’embrasser. Ce qui m’impressionnait le plus, c’était ses grosses mains calleuses qui me manipulaient sans précaution. Je savais qu’il faisait son jardin quand il n’était pas sur Internet, mais de là à avoir les mains aussi rugueuses ! Curieuse sensation sur ma peau plutôt fragile. Mais, curieusement, ce manque de tact ne faisait qu’accroître un peu plus mon excitation. Mes seins étaient tout durs, les pointes érigées comme jamais. Elles me faisaient presque mal. De même pour mon clitoris turgescent bientôt assailli par une langue râpeuse. À ce rythme d’attouchements frénétiques, il ne me fallut pas bien longtemps pour jouir une première fois, un flot de jus amer aspergeant sa barbiche.


« Humm ma salope, t’es sacrément bouillante. »


Repue, je pus enfin m’occuper de son vit, qu’il présenta sans ménagement devant ma bouche. Ce salaud aurait quand même pu se laver. Il sentait très fort et avait même des traces peu ragoûtantes. Auparavant, une bite comme ça, j’aurais refusé de la prendre en bouche. Mais là, dans la folie du moment, je l’ai gobée avec plaisir, jusqu’au fond de la gorge. Je pompais goulûment sa queue sale en malaxant ses grosses couilles. Il me vint même l’idée de lui glisser un doigt par derrière et de le porter à mes narines. Décidément il sentait fort de partout.


« Hummm ». J’étais hyper-excitée, comme dans les grands moments de ma vie amoureuse.


Je l’ai pompé jusqu’à plus soif, jusqu’à ce qu’il éjacule en longues saccades et me recouvre le visage de foutre gras. Ensuite il m’a fait nettoyer sa queue jusqu’à la dernière goutte avant d’aller pisser.

J’ai fait un tour dans la salle de bain à mon tour. L’endroit était peu ragoûtant et ne donnait surtout pas envie de se laver. Tant pis, je rentrerais chez moi toute sale.




Il me fallut bien une bonne demi-heure pour le remettre en forme car, malgré tous mes efforts il restait mou dans ma bouche. Je me suis dit : « Merde, les vieux ça tient pas la route. Encore un qui m’avait promis monts et merveilles et qui allait me laisser insatisfaite ». Finalement je fus récompensée de mes efforts et il reprit sa rigidité du début. Il me fit mettre à quatre pattes sur le lit et me prit en levrette. Mes gros seins mous balançant sous moi, les pointes durcies frottant contre les draps.

Je dois dire qu’il avait un sacré coup de reins, pas forcément très subtile, mais en tout cas très puissant. Le lit grinçait atrocement, c’en était un supplice. Le lit grinçait tellement que c’en était excitant. Je ne sais pas s’il y avait beaucoup de monde dans les chambres avoisinantes (Nous avions entendu des portes claquer) mais si c’était le cas, on ne pouvait que nous entendre tellement nous faisions un raffut du tonnerre. J’imaginais aussi la tenancière passant dans le couloir et entendant ce bordel. Elle devait en être malade.


« Dis. T’aimes ça ma grosse salope. Tu la sens bien ma grosse bite qui te ramone ».


Pour sûr que j’aimais ça et plutôt deux fois qu’une. Normal, non ? Et ce lit qui couinait comme un malade me permettait à moi-aussi de couiner comme une malade.

J’avais joui… je ne comptais plus le nombre de fois, je n’avais plus la notion du temps ni de cette jouissance. Mon amant était, semble-t-il, imperturbable. Il m’usinait depuis des heures. Certainement pas depuis des heures mais je vous le dis, j’avais perdu toute notion du temps.


Il a fini par cracher dans ses doigts pour me mouiller l’anus, qu’il a enfoncé sans plus attendre, mais je dois dire avec beaucoup plus de douceur. Sur ce plan là il savait y faire, il ne l’avait peut-être jamais fait avec sa femme mais certainement avec d’autres.

Même sans lubrifiant, avec uniquement sa salive et le jus de ma chatte, il sut me préparer convenablement pour cette introduction fatale. Il y mettait tout son cœur et toute son énergie. C’était pour lui comme une consécration, la visite du tabernacle, le saint des saints.

Je sentais sa langue glisser dans ma rondelle. On ne m’avait jamais fait ça, en tout cas pas aussi longtemps. C’était délicieusement bon. Après cette longue préparation, j’avais vraiment envie d’être enculée, je crois que je n’avais jamais eu autant envie de sentir une bite au fond de mes fesses. Et je les lui offris de bonne grâce. C’est à peine si je ressentis une petite douleur lorsque son gland força ma pastille. Il resta ainsi quelques minutes sans bouger, la queue fermement enfoncée dans mon cul, le temps que je m’habitue à sa présence.


« Humm, ma grosse vicieuse, tu aimes ça te faire trouer le cul. »


Pour sûr que j’aimais ça et plutôt deux fois qu’une. Il entreprit alors de me limer les intestins, d’abord doucement et ensuite de plus en plus vite. J’étais hyper-excitée, je me branlais la chatte en couinant de plaisir. Ça a duré encore un certain temps. Je crois que j’ai même joui du cul, en tout cas une certaine forme de jouissance. Mon bassin tout entier était tétanisé par le plaisir. Avant que je ne le sente décharger en moi et m’engluer les intestins de son foutre poisseux.


Nous sommes restés un bon moment immobiles dans cette position, lui sur moi, sa bite toujours enfoncée dans mon cul. Mais il n’était pas léger et j’ai fini par me dégager…




Après ce festival, nous nous sommes assoupis. Nous avons dû dormir presque une heure. Quand il s’est réveillé, il était déjà cinq heures et demie. Le foutre avait coulé de mon cul et empoissait mes cuisses. Ça l’a fait rebander, il a voulu me reprendre une dernière fois, à la hussarde, à la va vite mais cette fois en missionnaire. Le lit grinçait toujours autant et je voyais mon amant grimacer au-dessus de moi. En le regardant, je me suis dit que j’étais vraiment devenue une grosse salope qui se donnait au premier venu. Jamais je n’avais eu d’amant aussi laid. Jamais non plus je n’avais joui aussi fort. Nous avons pris notre plaisir de concert, j’ai explosé en sentant sa lance à incendie m’asperger la matrice.


Il était presque 18h, il a sauté dans son futal tandis qu’il me pressait pour que je me dépêche. Hors de question que je me refasse une beauté. Je devais avoir les cheveux hirsutes et la mine décomposée, exactement la bouille d’une femme qui vient de sortir du lit. J’ai réajusté tant bien que mal mon chemisier en essayant de masquer le trou. Et comme, dans la bataille, j’avais perdu le string, je suis sortie sans culotte.


Nous avons traversé la place en toute hâte et foncé vers le quai. Le train arrivait. Déjà une marée humaine descendait. Il était temps des adieux. Il m’a roulé une dernière pelle en me pelotant le cul et m’a laissée pantoise sur le quai de la gare. Le train est parti et je me suis aperçu que l’agent SNCF me regardait d’un œil étrange. Il faut dire que dans l’état où je me trouvais, je devais faire « vieille salope qui vient de se faire troncher ». Et qui en redemande.


Il s’est avancé :



Il n’avait pas osé demander « Vous avez pas envie de tirer un coup » mais, vu son air, c’était tout comme.

Je l’ai gratifié d’un grand sourire et d’un « Une autre fois, peut-être » des plus énigmatiques. Mais je ne lui ai pas donné l’occasion de me demander mon adresse. J’ai tourné les talons et m’en suis allée, en dandinant du cul. Jusqu’à ma voiture j’ai senti les regards posés sur moi. Ils devaient tous se dire « Quel mauvais genre ! » mais pour certains cela devait signifier « Je me la taperais bien ».




Cette petite expérience me donna des ailes. Certes, j’ai continué un peu avec André. Mais, étant donné que sa femme venait, elle aussi, d’obtenir sa pré-retraite, ce n’était plus pareil. Nous nous sommes quand même revus trois mois plus tard, toujours dans le même hôtel. Depuis il n’a pas trop cherché à me recontacter. Je crois qu’il a été malade l’été dernier.

De mon côté, j’avais envie de rencontres plus fréquentes. J’ai donc cherché plus près de chez moi (j’habite dans l’Orne), toujours dans le créneau 50-60 ans (décidément les hommes murs me faisaient fantasmer), de préférence mariés (pour ne pas les avoir tous les jours sur le dos et pour ne pas qu’ils s’attachent) et surtout pas snobs (le style ouvrier, camionneur ou paysan me convenait très bien, je fantasmais de plus en plus sur les grosses mains calleuses que j’avais connues avec André.). Néanmoins, pour autant, je n’avais pas non plus envie d’un gros balourd avec des gros muscles qui me prenne à la va-vite et sans imagination. Et je cherchais plutôt un vieux cochon plein de fantasmes inassouvis.




C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de Jean-Marie qui tenait une petite ferme à une quarantaine de kilomètres. Il avait épousé une certaine Fatima qui, tout comme moi, s’était empâtée au fil du temps mais qui, contrairement à moi, n’avait plus guère d’envies sexuelle. Peut-être était-elle, elle aussi, dans une phase dépressive, peut-être provoquée par l’approche de la ménopause.

Jean-Marie avait 55 ans, brun, barbu, grisonnant, très poilu sur tout le torse et dans le dos. Bien membré et résistant, selon ses propres dires. Fatima, quant à elle, venait de fêter ses 50 ans. D’origine portugaise, très brune, elle était, elle aussi, extrêmement poilue. Vraiment pas féminine au grand désespoir de son mari, elle était en général en pantalon, chemise et en bottes, finalement la tenue idéale pour tenir une fermette. Mais il aurait bien aimé malgré tout que dessous elle puisse mettre des sous-vêtements affriolants en lieu et place de ses vilaines culottes de coton à 10 balles. Mais, pour elle, rien de tout cela, elle était également hostile à toute idée de maquillage. J’imaginais qu’elle devait avoir aussi une grosse touffe noire sous les bras et un buisson entre les cuisses.


Toujours est-il que Jean-Marie cherchait à donner un nouvel élan à leur couple et il avait pensé à une femme qui saurait décoincer sa chère et tendre.

Je dois dire que j’avais eu quelques aventures féminines dans ma jeunesse et que je n’étais pas hostile à ce genre d’expérience. Il y a 4 ou 5 ans, peu avant ma dépression, j’avais même eu une aventure assez longue et intense avec une mère d’élève qui vivait dans le bourg d’à côté. Son mari l’avait quittée et nous passions des après-midi entières dans son appartement à nous brouter la foune. Par la suite, elle avait retrouvé un homme et je l’avais regrettée. De là à dire que c’est pour ça que je m’étais mise à déprimer. Non, je ne le pense pas, mais cette expérience aurait pu m’éviter de sombrer si elle s’était prolongée.


Depuis toujours, Denis m’avait avoué qu’il aurait bien aimé me voir faire l’amour avec une autre femme et, depuis toujours, je le lui avais refusé, estimant que c’était là mon petit domaine secret et que je n’avais aucune envie de partager ce genre de fantasme avec lui.

La situation entre Jean-Marie et Fatima était un peu similaire. Jean-Marie parlait souvent à Fatima de son envie de la voir dans les bras d’une autre femme et de son côté elle s’y refusait. Pourtant, elle avait, elle aussi, déjà essayé, elle avait eu une aventure avant son mariage avec une amie d’enfance, aventure qui s’était prolongée de longs mois, à tel point que dans ce lieu reculé, cela avait fait jaser. Raison de plus pour laquelle Jean-Marie ne comprenait pas le refus de sa compagne de renouveler cette expérience.

Je pris un peu cela comme un défi personnel : Qu’aurait dû faire une femme pour me convaincre de faire l’amour avec elle en présence de Denis ? Comment aurait-elle dû s’y prendre ? Forcément, il lui aurait fallu me séduire.




Je me rendis une première fois chez Jean-Marie et Fatima. Il me présenta comme une vague cousine qu’il avait retrouvée par hasard. C’était des gens ordinaires, ni vraiment beaux, ni vraiment laids, lui était en tout cas nettement mieux qu’elle. Fatima était timide et effacée, un peu sauvage également, mince mais malgré tout très légèrement potelée, les cheveux courts, les yeux marron foncé, une grande bouche bien dessinée, et effectivement un peu trop masculine dans ses gestes, dans son attitude et sa façon de parler. Je ne sais pas trop pourquoi, je ne saurais pas trop l’expliquer par des mots mais elle m’a tout de suite plu, plus que lui d’ailleurs. Je l’ai suivie partout, elle m’a montré toute la ferme et nous avons sympathisé.

A la fin de la journée, comme je devais m’en aller, elle m’a fait promettre de revenir. Je lui ai même laissé mon numéro de portable au cas où mais je savais qu’elle n’appellerait pas.


J’y suis retourné deux fois. Il ne s’est rien passé de particulier. Nous passions de bons moments ensemble à travailler, à rigoler, elle semblait bien en ma présence.

Jean-Marie, de son côté, commençait à s’impatienter : « Quand allais-je me décider ? ». C’était presque des reproches. Mais il n’y avait aucune garantie de réussite mon petit père !


La fois d’après, nous étions dans l’étable à nettoyer la merde près des machines à traire :



Elle posa la pelle et se tourna vers moi, les mains posées sur les hanches, attitude à la cow-boy.



Nous nous sommes rapprochées et embrassées, d’abord sensuellement, puis avec fougue.



Elle m’entraîna dans la grange. Par une petite échelle, on accédait à un petit grenier. Nous nous sommes allongées sur le lit de paille en continuant à nous bécoter avec délice.

J’avais très envie d’elle, envie de son corps, envie de la toucher, envie de la renifler, envie de l’embrasser. J’ai dégrafé sa chemise. Elle n’avait pas de seins et des tétons énormes et très sombres. Je les ai tripotés, ils étaient très durs, avant de les sucer. Elle s’est mise à glousser, apparemment, ça lui faisait beaucoup d’effet. Ensuite j’ai écarté sa chemise pour admirer ses dessous de bras. Ainsi que Jean-Marie me l’avait confié, elle avait une grosse touffe de chaque côté. Je n’ai pu résister à la tentation d’y poser les narines et de humer longuement ses dessous de bras. Son acidité, exacerbée par son activité physique était enivrante, je ne pouvais m’en détacher.


Par la suite, c’est elle qui a pris la direction des opérations, ne me laissant aucun répit, dévoilant tout d’abord mes lourdes mamelles, s’émerveillant devant mes aréoles boutonneuses, les palpant, les léchant et torturant les pointes. Je sentais ma culotte trempée entre mes cuisses. J’avais une énorme envie qu’elle plonge vers mon sexe, qu’elle le frotte, qu’elle le gratte, qu’elle le lèche mais elle prenait tout son temps et me faisait languir. Ça n’en finissait pas, tous mes sens étaient en éveil.


Enfin, elle a plongé sa main dans ma culotte et a fouillé mon con. J’étais poisseuse d’envie. Je l’ai aidée à me débarrasser de mes derniers vêtements, nous les avons étalés dans la paille avec les siens pour nous faire un lit un peu plus douillet. En comparant nos chattes je me suis aperçu qu’elle était nettement plus poilue que moi qui l’étais pourtant déjà pas mal. Une forêt dense de poils drus. Quant aux aisselles, j’étais battue à plate couture car je venais de m’épiler.


Sa main n’en pouvait plus d’aller et venir dans mon con juteux. J’étais au paroxysme de l’excitation. Elle le savait et évitait soigneusement mon clito, se contentant de me fouiller. Combien mettait-elle de doigts ? Peut-être la main toute entière, elle m’écartelait. J’ai explosé dans ses doigts, un long jet de cyprine. Je me suis mordu les lèvres jusqu’au sang pour ne pas crier tandis qu’elle continuait à aller et venir dans ma chatte détrempée.

J’avais à peine repris mes esprits que Jean-Marie faisait irruption dans la grange et nous appelait :



Nous nous sommes planquées. « Il va falloir y aller, il va nous chercher » dit doucement Fatima en se rhabillant. Ce con, il venait de tout faire rater.

J’ai essayé de la retenir mais elle n’a rien voulu savoir et est partie de suite en quête de son mari.

A mon tour, je me suis rhabillée lentement, cherchant à reprendre mes esprits qui avaient été fortement perturbés. Puis je les ai rejoint dans la cuisine, il était presque l’heure de m’en aller.


J’ignore pourquoi mais je n’ai rien raconté de tout ça à Jean-Marie. Il paraissait déçu. Il a écourté notre conversation sur le chat en prétextant qu’il avait une course à faire.




Le lendemain, dans la matinée, j’ai reçu un coup de téléphone de Fatima. Elle paraissait hargneuse.



Je lui ai tout raconté dans les menus détails.




Depuis ce jour, nous sommes allées une bonne dizaine de fois à l’hôtel toutes les deux mais pas à l’hôtel de la gare, je vous rassure, plutôt dans un de ces hôtels impersonnels où il suffit d’une carte bleue et où on a le plaisir de prendre une bonne douche.

Le seul problème avec Fati, c’est que son homme lui tient la bride et qu’elle a du mal à se libérer, il faut attendre les jours de foire, les jours de grands prix ou les comices agricoles pour qu’elle puisse se libérer. Mais c’est chaque fois avec un plaisir énorme que l’on se retrouve. J’amène mes gadgets, mes gods, mes vibros, mes doubles dongues et l’on s’amuse comme des petites folles. Dans notre couple, Fati, c’est plutôt le mâle, la branleuse, elle me pistonne toujours avec violence et m’a fait découvrir les joies du fisting (La première fois elle n’avait mis que 4 doigts). Mais elle ne déteste pas non plus se faire lécher la chatte. Souvent, elle vient aussi à califourchon sur ma bouche et se frotte jusqu’à ce qu’elle jouisse.

Ceci dit, une dizaine de fois en trois ans c’est pas non plus le bout du monde.




J’ai aussi fait la connaissance d’un retraité de 62 ans, décidément je les collectionne ! Il était garde-champêtre ou quelque chose comme ça (lui préfère le terme « employé de mairie ») dans un petit village pas très loin de chez moi. Je le connaissais déjà de vue car mon fils aîné avait fait du judo dans ce village et je me souviens qu’à l’époque c’est à lui que l’on s’adressait pour ouvrir la salle des fêtes. Mais je n’avais pas trop fait attention à cet homme et n’aurais sans doute jamais imaginé tomber un jour entre ses bras. Pour tout dire, la seule chose qui m’avait frappée c’est qu’il était rougeaud et qu’il sentait souvent la vinasse.


Les hasards Internet faisant bien les choses, je tombe un jour sur une présentation : « Roger G., 60 ans, marié à une femme impotente, recherche consolation auprès d’une femme peu farouche, âge et physique indifférents »

A l’époque, j’avais encore pris du poids, je me laissais aller question bouffe. Je faisais grosse mémé ventripotente. Des cuisses énormes, des veines bleutées, des vergetures : âge et physique indifférent, c’était bien moi. Roger G, ça ne me disait rien qui vaille, femme impotente non plus. Ce qui a retenu mon attention c’est la localisation. Tresceau-les-bernues, il n’y en a pas 36000 sur le territoire français. En plus c’est à deux pas de chez moi. Intriguée par l’identité de cette personne, plus qu’intéressée par le contenu de sa requête, je décidai de prendre contact avec cet homme.

Gentil certes mais il n’avait pas inventé la poudre. Avec lui inutile d’envisager de communiquer par webcam. Je me contentai de lui envoyer un mail pour en savoir un peu plus. Le con : d’un coup d’un seul, il m’a dévoilé son identité, son adresse, son téléphone, et pourquoi pas le numéro de sa carte bleue, avec en prime le menu détail de son histoire. Sa femme avait eu un accident sept ans auparavant et s’était retrouvée en fauteuil roulant. Depuis, il faisait tintin pour les câlins et voyait le temps défiler à vitesse grand V.

Le pauvre, il m’a fait pitié, il avait l’air tellement gentil et sincère. Du coup je l’ai appelé de suite. Il pleurait presque au téléphone, ça m’a fait mal au cœur. Nous avons convenu d’un rendez-vous le lendemain. Mais pas chez lui, il ne savait pas trop où aller, il parlait d’une petite cabane au fond du jardin, je me demandais bien dans quel traquenard j’allais encore me fourrer.


Nous nous sommes retrouvés sur la place de l’église et, lorsque je l’ai vu, j’ai tout de suite reconnu mon garde-champêtre avec sa mine rougeaude. Lui par contre ne m’a pas reconnue, lorsqu’il m’avait vue la première fois, je devais bien peser 20 kilos de moins et j’étais aussi beaucoup plus féminine à l’époque.

J’ai tout de suite remarqué ses mains calleuses, forcément un ex garde-champêtre ! J’ai tout de suite su que j’allais me faire sauter par ce vieillard au visage profondément ridé mais au regard tendre.

Il s’était mis sur son 31 et sentait un peu moins la vinasse que dans mon souvenir.


Je l’ai suivie à pied jusqu’à chez lui, il m’a fait passer un petit portillon et m’a entraînée à travers le jardin vers une petite bicoque. Ce n’était pas aussi craignos que je l’avais imaginé. C’était plutôt un préfabriqué d’appoint. Une seule pièce avec un matelas posé à même le sol, une table et des chaises de jardin, un petit frigo et un lavabo dans un coin.



Sans doute pour cela qu’il y avait des posters de hard-rock épinglés au mur.


Il m’invita à m’asseoir et me proposa quelque chose à boire. L’inventaire fut vite fait, il n’y avait que du vin ou bien un jaune.

Je déclinai le jaune pour éviter de retomber dans mes errances d’alcoolique. Par contre j’acceptai volontiers la vinasse. J’ai toujours eu horreur du vin, comme ça, pas d’accoutumance. Et là j’avais vraiment besoin d’être un peu éméchée pour me donner du courage.

Ca se voyait par sa façon d’être que ce gars-là ne savait pas s’y prendre avec les femmes. Il agissait comme un puceau, avec autant d’incertitudes. Nul doute qu’il n’allait pas se jeter sur moi, de ce côté là je ne risquais rien. Et, si je voulais qu’il se passe quelque chose entre nous, c’était à moi, d’agir en conséquence. Mais pour cela j’avais besoin d’être légèrement grisée car son attitude coincée n’était pas là pour détendre l’atmosphère.


Nous avons parlé de sa femme, un de ses principaux sujets de conversation. Elle se faisait sous elle. Le pauvre, il lui torchait le cul. En cela, évidemment, rien d’érotique. Mais il l’avait beaucoup aimée et ils avaient fait deux merveilleux enfants. C’est pour cela qu’il ne voulait pas lui faire de peine, par exemple en ramenant une autre femme à la maison.

J’essayai de le brancher un peu sur ses fantasmes mais il devint plus rouge que rouge. J’acceptai un autre verre.




C’était pas gagné ma vieille ! Mais on allait pas rester comme ça à se regarder en chien de faïence :



Par chance il voulait bien. Je retirai donc mes chaussures et me mis debout sur le matelas pour entamer un strip.

Apparemment le spectacle lui plaisait, ses yeux étaient exorbités. Quelques centimètres de peau nue et ça le mettait dans tous ses états.

Et, lorsque je sortis mes deux seins lourds de leur cachette, j’ai cru qu’il allait nous faire un infarctus. Le pauvre, il en bavait, en particulier lorsque je les pris à pleines mains pour les masser un peu.

J’avais décidé de l’achever. Ce jour là j’étais en pj et en bas mais sans culotte. Je vous laisse imaginer le spectacle lorsque je fis glisser lentement ma jupe. La dentelle noire sur mon gros ventre rebondi et ma chatte herbeuse entourée par des bas résilles. Tout cela acheté sur Internet, on trouve de tout sur internet.


Il était toujours rivé à sa chaise, il ne devait pas avoir souvent vu ce genre de spectacle. Je n’attendais qu’une chose, c’est qu’il se lève et vienne participer.

Je décidai de m’allonger sur le lit, presque à poil. Les draps semblaient d’une propreté douteuse mais mon envie était trop forte.

Allongée sur le dos, j’écartai largement les cuisses et ouvris amplement ma chatte en commençant à la branler.



Le message pouvait difficilement être plus clair. Finalement, il se leva et s’approcha de moi.

Il mit un temps infini à retirer ses fringues. Il portait un slip kangourou et des chaussettes trouées qui semblaient bien odorantes. J’ai failli éclater de rire mais ce n’était pas le moment de tout lui casser, d’autant plus que, vu la bosse au niveau du slip, je semblais lui faire de l’effet.

Je me redressai et lui demandai de s’approcher plus prêt. J’agrippai son slip et le fis glisser lentement. Sa bite était longue et noueuse, elle me semblait énorme. En plus elle sentait fort, elle sentait bon. J’agrippai ses fesses et l’attirai un peu plus à moi en reniflant sa queue comme une damnée, de longs moments pour m’imprégner de son odeur de vieux mâle. Ma chatte mouillait d’envie et d’impatience.

Je pris l’engin en main, et tout en le masturbant lentement, j’entrepris de le sucer. Peu à peu, j’accentuais, mon pompage, lui procurant plein de sensations. Dans un gémissement il recula d’un pas et faillit s’empêtrer dans son slip. Je lui fis retirer mais il tint à garder ses chaussettes même si, personnellement, je ne trouve ça guère érotique.

Je repris bientôt mon pompage. Pendant ce temps, il malaxait mes seins avec ferveur, on peut même dire qu’il les maltraitait, presque à m’en faire mal.


Je n’avais nulle envie de le conduire ainsi à la jouissance. Inquiète sur ses capacités j’arrêtai là ma fellation. J’avais envie d’être tringlée, je venais là pour ça. Et, vue la taille de l’engin, il allait bien me remplir, même si l’on sait que les plus grosses ne sont pas toujours les plus actives.

Il fit mine de me lécher mais je l’arrêtai dans son élan. Ce dont j’avais envie ce jour là c’est d’être pilonnée, et dans la position du missionnaire. Il y a des jours comme ça ! Je me mis en position et l’attirai vers moi. Malgré la taille de l’engin, il rentra comme dans du beurre tellement j’étais humide.

Mais il était tellement excité qu’il ne lui fallut qu’un court moment avant de me remplir. J’étais insatisfaite et lui semblait véritablement épuisé par tant d’efforts. Du coup je me dégageai et je dus me finir à la main, ce goujat ne participa même pas. Mais qu’importe, il m’avait bougrement excitée.




Depuis ma thérapie, mes fantasmes avaient changé. Je me sentais très attirée par les hommes plus vieux et plus rustres. Je me souvenais que vers 18 ans j’avais eu une liaison fugace avec un homme de 60 ans. Nous étions parties au bord de la mer avec des copines. Et un après-midi, alors que les filles étaient à la plage, j’étais restée au camping pour ne pas trop bronzer, ayant la peau très fragile.

Il faisait très chaud et j’étais allée aux douches pour me rafraîchir. En passant devant une cabine, j’ai remarqué derrière la porte entrouverte un homme entièrement nu en train de se savonner. Il était très poilu et certains de ses poils étaient blancs. Au lieu de m’en aller, je suis restée figée devant ce spectacle.

Je crois que l’homme s’est rapidement aperçu de ma présence et c’est pourquoi il a entrepris de se masturber. J’étais comme fascinée. Pourtant j’étais loin d’être une sainte nitouche, des petits copains j’en avais eus des tonnes. Mais la vue de cet homme âgé en train de se branler m’avait profondément troublée.


Soudain, il ouvrit la porte et me signe de m’approcher. C’était apparemment un étranger, peut-être un allemand, en tout cas il ne parlait pas notre langue. J’aurais pu m’enfuir mais je n’en ai rien fait. Au lieu de ça je me suis avancée. Il m’a entraînée dans la cabine, a enfilé un préservatif et m’a baisée debout, contre la cloison, avec des coups de rein particulièrement vigoureux, ses grosses mains calleuses maltraitant mes seins par derrière.

A la fin de cette séance, il a retiré le condom et m’a faite agenouiller pour le sucer, en me tenant la tête jusqu’à ce que j’avale son foutre, avant de me laisser filer.

La nuit suivante j’ai très mal dormi, ce vieux cochon m’avait écœurée. Pourtant, curieusement, le jour suivant, je suis retournée aux douches, je l’ai attendu tout l’après-midi mais il n’est pas venu.


Je n’ai pas parlé de cet incident à mes copines ni à personne d’autre d’ailleurs. Lorsqu’on me demandait quel genre de garçon j’aimais, c’était toujours des garçons de mon âge. Avec un vieux ? Oh non, quelle horreur ! J’avais même failli ne pas épouser Denis à cause de notre importante différence d’âge. Et voilà que je me faisais maintenant un type de 10 ans son aîné.




J’en étais là de mes digressions mais Roger s’était réveillé. Il bandait à nouveau ce gros salaud et j’avais toujours autant envie qu’il me baise. Souhaitant le ménager, je le fis allonger sur le dos et vins m’empaler sur lui. Ainsi je pouvais mieux contrôler.

Les draps étaient vraiment sales mais sa bite, elle, vraiment bonne. J’allais et venais sans complexe sur le pieu de chair laissant mes gros lolos brinqueballer dans tous les sens. C’était un délice de se faire défoncer par ce vieux grisonnant. Sur sa poitrine on aurait dit une moumoute de poils blancs. Je pris ses mains rugueuses et les posai sur mes tétons, lui intimant l’ordre de les maltraiter ce qu’il fit volontiers et de bonne grâce. J’étais déchaînée, je m’empalais de plus en plus vite, avec toujours plus de force, jusqu’à ce que j’en jouisse et que j’inonde son pubis de ma mouille.

A peine remise de mes émotions, je repris de plus belle. J’avais envie de sentir son jus en moi, de le vider entièrement, jusqu’à la dernière goutte, qu’il me donne toute sa liqueur.

J’ai jouis une nouvelle fois et j’ai recommencé, encore plus déchaînée, jusqu’à ce qu’il explose grassement en moi…



Ouahhh, quel pied !

Il était bien sûr hors de question de se laver dans le petit lavabo. Je me suis rhabillée vite fait. Je savais qu’il était pressé, qu’il devait rejoindre sa femme pour lui préparer à manger.


Sur le chemin du retour je sentais son sperme gluant couler de ma chatte baveuse, je n’avais pas remis ma culotte et je me délectais de cet instant. Je n’avais qu’une envie, celle de retourner là las et de recommencer. Arrivée chez moi, je m’aperçus qu’il y avait plein de foutre sur le fauteuil. Je nettoyai vite fait et filai sous la douche. Mais, avant de faire couler l’eau, je pris grand soin de récupérer avec mes doigts le foutre qui coulait le long de mes cuisses et de le lécher. J’étais tellement excitée que j’ai eu à nouveau envie de me caresser. Je me suis branlée avec le jet jusqu’à ce que j’en jouisse encore.




Par la suite, je suis souvent retournée chez Roger pour me faire baiser. Mais peu à peu, le plaisir s’est émoussé. À nouveau ce besoin de changer et d’essayer autre chose.

Pourquoi se contenter d’une seule et même expérience, même délicieuse, quand on peut varier les plaisirs et tout essayer et se faire baiser encore et encore jusqu’à plus soif.




Plus les jours passent et plus l’envie me tenaille, la seule chose qui ne m’attire pas ce sont les expériences à plusieurs. J’aurais bien essayé avec Jean-Marie et Fatima mais quand je me suis retrouvée en situation, j’avais perdu toute envie, le désir s’était éclipsé devant la réalité. Les expériences à plusieurs je trouve ça trop compliqué. Mais à chacun ses goûts, pas vrai ?




FIN