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Temps de lecture estimé : 5 mn
26/10/04
Résumé:  Deux belles ondines au bord de l'eau
Critères:  ffh bizarre campagne fellation cunnilingu conte
Auteur : G Desseins      
Conte vert du Périgord rose




Je suis chargé de rédiger le chapitre Périgord dans un guide touristique, et aujourd’hui je teste un de ces petits chalets qu’on loue pour le WE ou la semaine, dans la foret de la Double. C’est une immense foret parsemée de milliers d’étangs, paradis des canards sauvages, des hérons et des grenouilles. Le chalet est situé tout au bord d’un petit lac, perdu au milieu des bois. Sa terrasse de planches surplombe l’eau, posée sur pilotis. Le rêve du pêcheur !


Je suis assis, ou plutôt affalé, dans un vieux fauteuil de cuir, devant la porte. Je contemple le vol des libellules qui rasent le miroir de l’eau dans leur danse amoureuse, la poule d’eau, là-bas dans les roseaux, qui bâtit son nid. Le soleil donne et une douce torpeur m’envahit. J’ai du mal à résister à l’appel de la sieste.



La voix me fait sursauter. J’ouvre les yeux, et là, c’est le choc !


Devant moi, deux très belles jeunes filles se tiennent debout sur les planches. Elles sont sublimes, dans une combinaison en vinyle vert brillant qui les couvre comme une seconde peau. Leur longue chevelure blonde tombe en cascade sur leurs épaules. On dirait des jumelles. Le vinyle moule deux belles poitrines rondes, aux tétons proéminents. Le ventre est plat, les jambes fuselées. À la naissance des cuisses, on devine un sexe bombé, avec la forme de la fente dessinée sur la peau verte.



Je balbutie comme un niais des banalités affligeantes.



D’où sortaient ces magnifiques créatures ? Pas de route à proximité, pas d’habitation à des kilomètres à la ronde, et pas le look de chercheuses de champignons.



Elles s’enlacèrent, là, à deux mètres de moi, et commencèrent à se caresser voluptueusement. Leurs mains s’attardaient sur un sein, une fesse, entre les cuisses. Elles s’embrassaient maintenant à pleine bouche. J’avais l’impression de voir le vinyle transpirer et se couvrir d’une fine rosée.


La vue de deux jolies filles qui se caressent produit généralement un effet immédiat sur tout homme. Bien éveillé maintenant, je jouissais du spectacle et la bosse sous mon pantalon attestait que je l’appréciais au plus haut point.


Avec un synchronisme parfait, elles descendirent la fermeture de leur combinaison située dans le dos et, doucement, se découvrirent les épaules puis le torse. Elles sortirent les bras et reprirent l’épluchage. Le vinyle était maintenant sur les hanches et descendait toujours. Il collait tellement qu’il faisait un bruit de sussions en quittant la peau Elles enjambèrent leur fourreau. Elles étaient entièrement nues. Leur peau était blanche et nacrée, comme si elle n’avait jamais vu le soleil. Leurs bouches étaient toujours soudées l’une à l’autre.


Elles se caressèrent encore quelques instants et certaines de l’effet produit sur moi, s’approchèrent du fauteuil. Elles étaient complètement imberbes. Pas un poil, nul part.



Sans attendre de réponse, celle qui a parlé escalade le fauteuil, une jambe de chaque côté de mes cuisses. Son sexe est maintenant à un souffle de ma bouche. Ses doigts écartent ses lèvres pour m’offrir sa vulve rose. L’entrée de son vagin palpite doucement. J’y pose mes lèvres. La chair est douce, chaude et élastique. Une rosée odorante perle de sa fente. Elle sent le sous-bois, le poivre et l’iode. J’agrippe ses fesses et plaque ma bouche sur son abricot. Ma langue fouille son vagin du plus profond possible, puis remontant entre les plis de chair, mes lèvres emprisonnent son clitoris qui bande comme une petite bite. Je la sentis se tendre. Ses fesses crispées sont dures sous mes doigts. Elle me saisit la tête pour me plaquer encore plus fort contre sa vulve. Ma langue fouille et fouille encore. Ses sécrétions vaginales de plus en plus abondantes commencent à me remplir la bouche. Elle se met à gémir. Son corps ondule au rythme de mes coups de langue.



Elle a à peine fini sa phrase qu’elle est secouée de spasmes. Son orgasme la submerge. Elle libère un flot de nectar mielleux qui me coule dans la gorge, liqueur d’amour de femme.


Vite calmée, elle se détache de moi, me permettant de reprendre mon souffle. Pas pour longtemps.


Un autre sexe ouvert vient se plaquer sur ma bouche encore humide de sa compagne. Il est étrangement semblable au précédant. Seuls l’odeur et le goût changent, mélange de fruits de mer, cannelle et citron vert. Elle réagit de la même façon à mes coups de langue et un même liquide crémeux vient m’envahir la bouche quand elle jouit à son tour. Elle balbutie quelque chose comme « je crôa que ce sera bon » pendant qu’elle se libère par saccades.




Elles sont de nouveau debout devant moi, le sexe nu luisant et poisseux.



Une s’agenouille au pied du fauteuil. Elle écarte mes cuisses et libère mon membre dur et gonflé de sa prison de toile. Elle le saisit à pleines mains et le gobe goulûment de sa bouche gourmande. L’autre se penche sur moi, m’offrant sa poitrine triomphante. Elle me caresse le visage de ses longs cheveux blonds en ouvrant ma chemise. Ses doigts emprisonnent mes tétons distendus, les roulent, les pincent. Elle plaque sa bouche sur mes lèvres et sa langue agile s’enroule autour de la mienne, fouille ma cavité buccale. Je sens un doigt curieux s’insinuer entre mes fesses, forcer l’entrée de l’anus. La bouche s’active toujours sur mon pieu avec fougue, la langue titille le gland, les lèvres montent et descendent le long de ma hampe. Sous les stimulations multiples et pressions simultanées, je sens une vague monter en moi. La chaleur envahit mon ventre et par longues saccades puissantes ma verge crache des jets d’un liquide épais, chaud et salé au fond de la gorge assoiffée. La jouissance est si intense que je perds conscience un court instant. La petite mort …


Quand je rouvre les yeux, je suis seul, affalé dans le fauteuil. La terrasse est vide. Ma chemise est ouverte. Ma verge molle qui sort de ma braguette ouverte est gluante. Bizarre !


J’ai du rêver très fort.



Au moment où je me lève, elles sautent à l’eau…


… Par terre, à côté du fauteuil, il y a deux combinaisons de vinyle vert……