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Temps de lecture estimé : 17 mn
25/10/04
Résumé:  Parti en quête d'un lieu tranquille, mon jour de congé ne se passe pas du tout comme prévu.
Critères:  f fmast voir exhib campagne bain fh intermast plage init pénétratio fffh
Auteur : Arkayn            Envoi mini-message

Série : Souvenirs d'un animateur

Chapitre 01 / 02
Le lac de Castillon


Je n’avais plus songé à cette journée depuis bien longtemps. Je ne l’ai jamais raconté à personne. Oh, j’y ai bien pensé parfois. Avec un peu de nostalgie. Mais c’est resté en moi. Jusqu’à hier, plus précisément, quand une amie m’a fait découvrir Revebebe.


J’ai lu quelques histoires, quelques témoignages et je me suis retrouvé en ce jour de juillet, il y a vingt ans.


J’avais vingt et un ans, j’étais jeune. Pas forcément un top model mais je plaisais assez avec mes abdos plats et mes longs cheveux noirs comme du jais, souvenirs de mes origines hispaniques.


Imaginez que vous êtes dans un magasin. C’est l’hiver. J’avais, pour une fois, mis un long imper. Et vous voilà face une ado, accrochée au bras de sa copine, à moitié hystérique, lui criant : « Regarde, regarde, Highlander ! ». Agréable souvenir.


Ou ce jour, en Suède, dans les années quatre-vingt dix, quand j’ai vu tous les visages se tourner vers moi, me regarder avec curiosité et parfois avec des petits pétillements dans les yeux. Je marchais dans la rue, avec un petit groupe de français. Je n’ai pas compris jusqu’à ce que Brigitte, ma collègue, me fasse remarquer qu’il n’y avait autour de nous que des blonds, aux cheveux décolorés. Même le groupe que j’accompagnais n’était composé que de blonds et d’un ou deux châtains.


Une longue chevelure noire au milieu de centaines de têtes blondes. Quand les suédoises (et même les suédois) m’abordaient, leur première question, invariablement était pour me demander si c’était ma vraie couleur de cheveux. Et bien sûr, de passer leur main dedans pour en vérifier la douceur. Mais ceci est une autre histoire.


La nuit avait été longue. Très longue même puisque je n’avais pas dormi.


Oh, j’avais été sage. N’allez pas imaginer de longs batifolages. Non, je m’étais enfermé dans le labo photo que l’on m’avait prêté. Et toute la nuit, j’avais développé des photos, effectué des tirages en série.


Le labo n’était pas très pratique, mais il me fallut m’en contenter. Situé au-dessus d’une pharmacie, il servait normalement à développer les relevés d’un sismographe.


Depuis quinze jours, je dormais sous tente, au bout du stade de foot de Castellane, avec cinq autres animateurs et animatrices. J’accompagnais un groupe d’handicapés pour un séjour découverte des Alpes de Haute Provence. Plus précisément le long des gorges du Verdon.


Et cette nuit-là, j’avais développé toutes les photos que nous avions prises depuis le début du séjour pour en distribuer à tout le monde. J’avais sous-estimé le travail. Je pensais en avoir fini en quelques heures et rentrer suffisamment tôt pour profiter des bonnes dispositions de ma charmante voisine de duvet. Mais le coq avait chanté depuis longtemps quand épuisé, je rentrai me coucher. Et je commençai à entendre les premières voix des participants qui se réveillaient.



J’étais de congé ce jour là et je pensais bien pouvoir en profiter pour une grasse mat’. J’ai tenu une bonne demi-heure. Puis je me suis relevé, allant m’asseoir sur un long banc. L’odeur du café qui se préparait chatouillait mes narines.


Il devait être un peu plus de sept heures. La chaleur commençait à monter sous les toiles, chassant les occupants de leurs duvets. Et chacun de parler, de rire, de crier, de faire du bruit.


Isabelle, la délicieuse animatrice, vint se serrer contre moi. Elle se tenait derrière moi, debout, ses bras autour de mon cou. Elle posa sa tête tendrement sur la mienne, petit geste d’affection.



Je sentais ses seins dans mon dos, me troublant un peu malgré ma fatigue. Elle ne portait en tout et pour tout qu’un long Tee-shirt.


Mes mains enserrèrent ses jambes, doucement, les caressant. Elles remontèrent derrière ses genoux, ses cuisses, redescendirent sagement.


Personne ne faisait attention à nous. Mes mains remontèrent, se glissant sous le long vêtement, le remontant probablement impudiquement pour quelqu’un qui se serrait trouvé derrière elle, s’aventurant sur ses globes délicieux.


Mes longs doigts, tournés vers le haut, se posèrent sur ses fesses rondes et fermes, pendant que les pouces, après un instant d’hésitation, à la jointure des cuisses, s’aventurèrent doucement vers son intimité. Je la sentis retenir légèrement son souffle.


Isabelle se dégagea en riant. L’instant n’était pas bien choisi, effectivement.


Je pris tranquillement mon café, regardant parfois la belle qui allait et venait dans le camp. Dommage. Nous n’étions pas assez nombreux pour pouvoir prendre une journée de congé ensemble. J’aurais bien eu quelques idées pour l’occuper.


Je retournai à la tente et pris quelques affaires et le gros paquet de photos encore humides qu’il me faudrait faire sécher. J’hésitai à les confier à un des animateurs pour qu’il finisse le boulot. Trop de passage.


Je passai près d’Isabelle, lui pressant la main doucement :



Le stade se trouvait à l’écart, à l’entrée de Castellane. Je pris la route, sans but défini. Un lieu attirerait bien mon attention.


Bruit de moteur. Un véhicule avançait, allant dans ma direction. Machinalement, je tendis le pouce.


Le combi Volkswagen me dépassa et s’arrêta, faisant jouer les warnings. Des allemands, à l’immatriculation.


Le couple était souriant. Ils ne parlaient pas français et moi pas allemand. Nous nous entendîmes donc parfaitement.


D’un geste, ils me montrèrent l’arrière du véhicule, aménagé pour l’été. Ils avaient construit une sorte de caisson qui leur servait de chambre, laissant au-dessus de celui-ci un vide où je pouvais m’allonger, pour profiter de la route malgré tout et parler avec eux.


Quelques mots d’anglais, trop rares chez moi, et ils comprirent que je n’avais pas de destination. Cela parût les amuser.


Comment dit-on handicapés en anglais ? Youngs handicapeds. ? Youngs with problems in her body ? Disableds ? Ah, ok ! Youngs disableds. No, no work today ! Long night. I’ll want sleeping off.


Je compris qu’ils étaient en vacance dans la région mais revenaient de voir des amis dans le sud, vers la mer.


Nous ne restâmes pas longtemps ensemble. Un cri du cœur s’échappa de nos poitrines en même temps.


Un lac magnifique étalait ses eaux calmes. Je n’ai pas retenu le lieu exact, n’y étant jamais retourné depuis ce mois de juillet. Peut-être le lac de Castillon. Il ressemblerait à mon souvenir, d’après des photos vues sur le net. En tous cas, je me souviens bien qu’il faisait retenue pour un barrage EDF.


Je venais de trouver ma destination.


Je quittai ce couple charmant et à pied, je me dirigeai vers le lac. La chaleur commençait vraiment à monter.


Il devait être huit heure. Je longeai le lac, cherchant un lieu tranquille où me poser. Je n’avais pas pris de serviette ni de maillot et je n’avais jamais fait de naturisme. Qu’importe. Il n’y avait pas un chat.


J’ai dû marcher un bon quart d’heure pour trouver le lieu qui me convenait. Masqués par une dune sablonneuse, quelques rochers abritaient une sorte de crique au sable fin. J’étais invisible au reste du lac.


Il ne me fallut pas longtemps pour me retrouver nu et plonger dans les eaux fraîches. Pour la première fois de ma vie, j’éprouvai une sensation incroyable. L’eau glissait sur mon corps, et particulièrement sur mes hanches. Je ne saurais mieux décrire cette sensation. Mais tous ceux et celles qui ont déjà nagé nus vous le diront. C’est incomparable.


Je restai un moment à batifoler dans cette eau limpide. Puis je ressortis m’exposer au soleil. J’eus une pensée pour les photos qu’il me fallait faire sécher. C’était le moment d’en profiter.


Je pris donc le paquet et retournai rapidement au bord de l’eau. Une par une, je rinçai les photos et les ressortis.


J’ai dû ouvrir des yeux incrédules. Il faisait tellement chaud en cette heure matinale que ce simple geste m’amenait devant le visage des photos déjà parfaitement sèches.


Je glissai les photos dans mon sac, prit mon Walkman et m’allongeai sur le sable fin.





Ce furent des voix qui me réveillèrent. J’avais dû m’endormir en quelques secondes. La cassette était finie. J’ouvris les yeux, abrités par des lunettes de soleil.


Elles étaient trois, semblables à des anges, auréolées de soleil.


J’eus un moment de gêne. Elles durent le sentir mais ne dirent rien. Je m’assit, un bras posé sur la cuisse opposée cachant pudiquement mon sexe. De l’autre, j’ôtai le casque inutile.


La plus âgée, dans les vingt-cinq ans, demanda dans un français très approximatif si elles pouvaient s’installer dans la petite crique. Suédoises ou norvégiennes, pensais-je.


Il n’y avait pas beaucoup de place et donc forcément, elles se retrouveraient assez proches de moi. J’eus un instant d’incertitude. Je n’étais pas particulièrement pudique mais j’étais nu avec trois superbes jeunes filles en robes d’été. Je voyais les bretelles de leurs bikinis, nouées autour de leur cou. Et je n’avais pas de maillot à me mettre. Tant pis, mon slip ferait l’affaire. J’acquiesçai.


Elles posèrent leurs sacs à deux mètres de moi, me remerciant d’un sourire.


Visiblement, deux étaient sœurs. Et la troisième, la plus âgée, aurait pu être leur cousine. J’appris plus tard que je ne m’étais pas trompé.


Ce fut la plus jeune qui retint mon attention. Elle était époustouflante de beauté. Ses longs cheveux blonds entouraient un visage ovale, tout en délicatesse. Et ses yeux étaient deux flaques d’eau. Une porcelaine.


Elle laissa glisser sa robe rouge, dévoilant un corps fin, blanc, que le hâle avait à peine commencé à dorer. Son maillot, rouge, lui aussi, soulignait ses formes. J’eus un début d’érection. Va falloir jouer serrer pour enfiler mon slip discrètement, me dis-je.


Je retins mon souffle. La jeune fille glissa ses mains vers son maillot, une simple bande de tissu attachée de chaque côté par une ficelle. Et tournée vers moi, elle le fit descendre doucement sur ses anches. L’effet fut saisissant. Rien ne m’a jamais autant excité qu’une femme nue, ne portant qu’un soutien-gorge sur elle. Mais elle, c’était…


Je n’ai pas de mots pour le dire. Mon cœur s’arrêta de battre une seconde, tandis que mon sexe se durcit.


Je ne m’attendais pas à cela. Les trois compagnes se déshabillèrent et se retrouvèrent nues en un instant. Naïvement, j’avais pensé qu’elles allaient garder leur maillot.


La plus jeune s’appuya sur sa cousine brièvement et levant le pied, retira totalement son maillot. Je voyais sa douce toison, presque invisible, recouvrant à peine son intimité.


Ce n’était pas encore la mode de l’épilation en ce temps là et mes expériences amoureuses ne m’avaient pas préparé à cette vue incroyable. Son pubis se limitait à une petite bande verticale. Mon érection se fit encore plus grande. Je m’obligeai à respirer.


J’essayai de masquer mon trouble, et, lui tournant le dos, je tentai de rouler sur le ventre sans qu’elle ne puisse voir mon érection. Je m’allongeai, leurs serviettes tournées vers moi. La tête posée sur mes avants bras, caché par mes lunettes, je pouvais donc les regarder toutes les trois, discrètement.


Etrange sensation pour moi. Je n’avais jamais été nu ainsi. J’avais bien participé à deux ou trois bains de minuit, mais la lune drapait notre intimité d’un voile de pudeur.


La sœur était belle, elle aussi, mais curieusement, je ne ressentis rien en la regardant. Pas plus que la cousine. Et pourtant, en temps normal, j’aurais tout donné pour posséder une des deux.


Mes yeux ne quittaient pas la plus jeune. Ses seins étaient petits, mais fermes. Et les aréoles encore rosées de l’adolescence qu’elle avait quittée depuis peu. Je lui donnai dix-neuf ans.



Je n’avais pas vu les deux autres se diriger vers l’eau. Inge ! Joli prénom. Je savais comment elle s’appelait, bien que ça ne me servisse à rien.


La belle répondit quelque chose (sa voix me parût cristalline) et je la vis serrer deux serviettes côte à côte et s’emparer de la troisième. Deux pas et elle fût près de moi.


Son geste était clair. Elle me proposait la troisième serviette. J’eus un sourire.


Elle la posa près de moi et se dirigea vers l’eau, ne regardant pas en arrière. J’en profitai pour m’allonger sur cette serviette bienvenue. Le sable me rentrait dans le sexe. Très désagréable dans mon état. Je crois qu’aucune fille ne m’avait jamais excité comme ça.


Les trois jouèrent un moment dans l’eau, s’aspergeant, se pourchassant, dans de grandes éclaboussures. Je n’osai pas aller le rejoindre. La peau commençait à me cuire mais je n’avais pas de crème et il m’était difficile de changer de position. Je ne risquais pourtant pas grand chose. Ma peau était cuivrée par le soleil. Encore mes origines. Quelques heures au soleil et je paraissais bronzé comme si j’avais passé ma vie au grand air.


La belle Inge revint. Elle prit une petite serviette dans un sac pour se sécher. Moi, j’étais en enfer. Je voyais sa main passer le linge sur son corps, tout près de moi. Elle se pencha en avant, remontant le long de ses jambes. Lentement. Pas un moment elle ne regarda vers moi. Elle se redressa.


La serviette glissa sur ses tétons, dressés, redescendit sur son ventre, drapa un moment ses hanches.

Inge écarta légèrement les jambes et glissa la boule d’éponge entre ses cuisses. Elle s’essuya le pubis et plus bas, sa main disparût sur son sexe.


Le mien était dressé de toute sa longueur, vibrant de désir, battant avec fougue sous les coups de boutoir du sang qui pulsait. Cela me faisait presque mal.


Inge s’assit au pied de la grande serviette. Elle avait posé la petite et prit un flacon de crème solaire.


Ainsi assise, elle n’était plus qu’à un mètre cinquante de moi. Je la vis étaler la crème luisante sur son corps. Ses mains allaient et venaient sur son cou, sur ses épaules, redescendaient le long des bras. Elle en reprit un peu pour l’étaler sur son ventre et sa poitrine.


L’huile l’a rendait encore plus désirable. Elle eût un bref coup d’œil pour ses compagnes. Je ne pus m’empêcher de regarder aussi. Elles discutaient, de l’eau jusqu’au ventre.


Mon regard revint vers Inge. Elle avait allongé ses longues jambes fuselées et les enduisait elles aussi de crème.


Mon cœur manqua un battement. Inge écarta les jambes pour enduire l’intérieur des cuisses de la crème protectrice. Son sexe s’ouvrit devant moi. Une rose. Je ne pus m’empêcher de laisser échapper un petit gémissement.


La jeune fille prolongea le léger massage, me permettant de voir à satiété son sexe offert. Elle avait dû m’entendre mais ne me regarda pas. Au contraire, elle reprit la petite serviette pour s’essuyer les mains.


La torture était intolérable. Elle devait bien se rendre compte de l’effet qu’elle me faisait. Je ne pouvais pas croire qu’elle m’ait crû endormi. La belle s’offrait à moi du regard, près de sa sœur et de sa cousine. Je ne comprenais pas.


Inge regarda vers l’eau. Vit les deux autres qui lui souriaient. Sa main était posée à l’intérieur des cuisses.


Elle tourna le regard vers moi. Et je vis ses doigts remonter doucement, frôler son sexe. Son pouce glissa sur le pubis. Et le majeur courût le long des grandes lèvres.


Entre index et majeur, elle écarta les lèvres. Me laissant voir encore plus en elle. Les doigts remontèrent un peu, dévoilant son petit bouton. Son sexe était humide, comme ses doigts.


Mon souffle se fît court, tellement la vue que j’avais me comblait au-delà de mes désirs. Le sien aussi. Je vis son index aller et venir, titillant le clitoris.


Je n’en pouvais plus. Mais la présence des deux autres me bloquait. Mes testicules étaient vraiment douloureux maintenant. Je sentais que de mon sexe coulait un peu de liquide séminal, mouillant mon ventre et la serviette.


Je me redressai un peu et dans le mouvement mon sexe s’échappa de la prison que lui faisait mon corps. Il dépassait contre ma hanche, décalotté par l’effort qu’il faisait pour grandir encore. Il vibrait et pulsait.


Inge regarda mon sexe. Son souffle s’accéléra encore. Ses doigts s’agitèrent de plus belle. Pendant que l’index se faisait frénétique sur le petit bouton rose, le majeur se glissa en elle, écartant les chairs. L’intérieur de ses cuisses était trempé.


Je sentais son plaisir monter mais je ne pouvais pas aller la rejoindre. Je crois qu’elle ne le voulait pas non plus.


Elle avait maintenant la bouche ouverte, et des petits gémissements s’échappaient entre ses lèvres, de plus en plus brefs. Son corps se tétanisa.


Inge jouit longuement, les yeux fermés, le corps secoué de spasmes.




La jeune fille ouvrit les yeux, me regarda, les yeux un peu vagues. Le plaisir avait dû être très fort. Elle avait du mal à reprendre son souffle.


J’étais coincé sur ce bout de plage, allongé sur une serviette qui n’était pas à moi, près d’une jeune fille qui venait de se masturber devant moi, pendant que sa sœur et sa cousine se trouvaient à moins de dix mètres. J’étais dans un état d’excitation incroyable et il fallait absolument que je me soulage. La douleur devenait intolérable.


Mais je pouvais difficilement faire comme elle. La masturbation masculine est beaucoup moins discrète que celle des femmes. Mes gestes n’auraient pas échappé aux deux jeunes femmes dans l’eau.


Je n’envisageais même pas de pouvoir faire l’amour à Inge. Il ne me restait qu’à essayer de me rhabiller rapidement et chercher un buisson ou un coin tranquille.


Mais je n’étais pas au bout de mes surprises.


Inge se leva et s’agenouilla près de moi. Elle me regarda quelques instants et sa main retira mes lunettes de soleil. Sans le filtre de couleur, ses cheveux étaient encore plus pâles et sa peau d’une douce blancheur.


Sa main se posa au coin de mon œil droit. Je sentis l’odeur de son intimité sur les doigts.


Elle les laissa glisser doucement sur ma joue. Son petit doigt se posa à la commissure de mes lèvres. Un goût doux et sucré m’envahit. Je pris le doigt dans ma bouche, le mordillant doucement.


Inge posa son autre main sur mon épaule et la tira en arrière. Elle voulait que je me retourne. J’eus un bref moment de panique. Mes yeux regardèrent vers l’eau mais je n’y vis personne.


Pour la première fois, Inge me sourit. Petit sourire tout en tendresse.


Je ne compris pas ses paroles mais cela n’avait pas d’importance. Elle voulait me faire l’amour maintenant, sur cette plage.


Je ne l’avais jamais fait devant quelqu’un. Avec Isabelle, que je connaissais depuis quinze jours seulement, il fallait bien se contenter de la promiscuité de la tente. Alors, on avait bouclé nos duvets l’un sur l’autre. Personne n’était dupe parmi les animateurs. Mais nous attentions qu’ils dorment pour nous livrer à des ébats discrets.


La pression d’Inge se fît plus forte. Je me laissai faire. Malgré tout, je regardai à nouveau vers l’eau. Personne. Où étaient-elles donc passé ?


Je les aperçus à ce moment là, assises sur les deux serviettes réunies. Elles ne paraissaient pas s’intéresser à la situation.


J’eus quand même un geste pour me retourner mais Inge m’en empêcha.


Elle regardait mon sexe, qui me parût énorme. Jamais je ne l’avais vu dans cet état là. Mon désir, malgré la situation était incroyable.


Inge le prit dans sa main, mais il manqua lui échapper tellement il semblait avoir une vie propre. Sa main revint l’emprisonner et ses doigts formèrent une cage de soie.


Je relevai un peu la tête pour voir son geste. Ses doigts firent coulisser la peau vers le haut, tirant sur les testicules, recouvrant le gland. Et dans un petit mouvement circulaire, elle fit le geste inverse, décalottant complètement le gland. L’autre main vint saisir mes testicules.


Je crus que j’allais éjaculer à l’instant même, tellement il me semblait que je ne pourrais pas attendre. Mais la douleur m’en empêcha.


Inge avait tiré trop fort. Elle le sentit à mon mouvement d’esquive. Elle s’empressa de ramener la peau vers le haut et de lâcher mon sexe.


Je posai ma main sur sa cuisse mais elle m’empêcha de remonter. Elle ne voulait pas de caresses pour le moment. Sa jambe passa au-dessus de moi et la belle blonde se retrouva assise sur mon ventre, emprisonnant mon sexe avec le sien.


Ana et Emelie, comme j’appris ensuite qu’elles s’appelaient, ne perdaient rien de ce qui se passait. L’air indifférentes, elles regardaient la belle Inge me faire l’amour et curieusement, elles ne se caressaient pas comme j’aurais cru qu’elles le feraient.




Pourtant, en tournant à peine la tête, je voyais maintenant le sexe de Emelie, la cousine, humide lui aussi de désir.


Inge commença des mouvements de va-et-vient sur mon corps, et je sentais que son sexe ruisselait sur le mien.


Elle s’allongea, sans cesser ses mouvements et ses tétons, gonflés, vinrent caresser ma poitrine.


Je posai doucement mes mains sur ses hanches, l’accompagnant dans ses mouvements.

Elle aussi profitait de l’instant, ne précipitant rien. J’inversai mes gestes et quand Inge descendait, je remontais mes mains vers ses épaules, vers son cou. Et quand elle remontait, mes mains papillonnaient vers ses fesses, écartant doucement les chairs.


Mais quand je voulus glisser un doigt inquisiteur en direction de son anus pour augmenter son plaisir, elle me fit non de la tête. Sa bouche se posa sur la mienne en un petit baiser léger.


Avec mes petites amies, j’ai découvert un petit geste qui les rend folles. Je glisse ma main sur leur sexe et je les caresse pendant que je suis en elles.


Je n’étais pas encore en Inge mais je fis glisser ma main en haut de sa cuisse, m’approchant de ce puits d’amour que j’aurais voulu goûter de ma langue aussi. Mais elle m’en empêcha.


Inge m’embrassa encore, d’un même baiser léger, comme pour me dire de la laisser faire.


J’obéis, comme je l’avais fait jusqu’à présent avec cette étonnante jeune fille.


Inge se souleva légèrement et pris mon sexe dans sa main. Doucement, elle le décalotta et l’approcha de son sexe. Immobile, elle se pencha vers moi, ses seins à portée de ma bouche.


D’un lent mouvement, elle introduisit mon sexe entre les grandes lèvres, le faisant aller et venir. Elle me regarda étrangement, sans que je comprenne, à cet instant là, ce qu’elle essayait de me communiquer.


Sa main lâcha mon sexe. Elle l’avait calé contre son intimité. Elle se pencha encore plus en avant, pour qu’il ne puisse pas glisser. Me regarda. Et Inge se recula.


Je sentis une résistance. Je la vis se crisper un peu. Bien que totalement lubrifiée, elle devait être très étroite. Je posai mes mains sur ses fesses, et la ramenai légèrement vers moi.


Inge accepta le geste et me laissa faire. J’écartai encore plus ses chairs et la repoussai doucement pour venir en elle. Je vis encore une petite grimace se dessiner sur son visage.


Je fixai mes yeux dans son regard. Sa main vint se poser sur mes lèvres et je l’entendis me dire doucement « chut ! ».


Inge était vierge.


Je compris à cet instant pourquoi Ana et Emelie ne participaient pas, n’essayaient même pas de se caresser. Elles laissaient à Inge son premier amant. Veillant sur elle.


Je guettai dans son regard l’autorisation d’aller plus loin. Alors, doucement, je poussai de mon sexe, cherchant la douleur dans sa respiration, me retirant quand je sentais que je lui faisais mal. Je sentais un liquide chaud couler sur moi, le long de mon sexe.


Je la laissai se détendre un peu, puis je poussai plus fort. Inge se crispa et se souleva pour échapper à mon sexe, à ce feu qu’elle voulait et lui faisait mal en même temps. Mais je la tenais fermement. L’hymen se rompit.


Elle cria sous la douleur. Ana ne tint plus et vint lui prendre le visage dans les mains. Toutes deux se regardèrent, entre rire et inquiétude. La main d’Ana se posa sur la joue de sa sœur et celle-ci la serra contre son épaule.


Je repris mes mouvements, doucement, lentement. J’avais encore du mal à venir en elle, mais d’elle-même, Inge se mit à monter à monter et à descendre sur mon sexe.


Je la retournai doucement sur le dos. La jeune fille, jeune femme désormais, se laissa faire. Je pus aller plus loin en elle, laissant entrer mon sexe entièrement, jusqu’à ce qu’elle sente mon pubis sur son clitoris, bougeant alors en petits mouvements circulaires en elle.


La jeune blonde avait compris mes gestes. Elle se laissa aller à l’unisson. Cette fois-ci, elle accepta tous mes gestes.


Mon doigt vint se poser sur son clitoris et pendant que j’allais en elle, je le titillais, le caressais, l’agaçais.


Le résultat ne se fit pas attendre. Bien que je sus qu’elle avait encore mal, Inge commença à se tortiller. Sa respiration à nouveau se fit plus rapide, plus saccadée.


Avec mes genoux, j’écartai davantage encore ses jambes. J’avais complètement oublié Ana et Emelie, bien que placées comme elles l’étaient désormais, elles ne devaient rien perdre de mon sexe qui entrait et ressortait de leur sœur et cousine.


Moi aussi, je ne perdais rien de ce spectacle. Je voyais mon long sexe brun repousser les chairs roses, teintées de sang. Le contraste des couleurs était magnifique. Je regrettai de ne pas avoir mon appareil photo ou une caméra.


Je sentis le plaisir monter en moi et m’immobilisai un peu pendant que mon doigt se livrait à une danse sauvage sur le clitoris d’Inge.


Sous le changement de rythme, elle se tortilla de plus belle. Sa respiration se fit saccadée, de plus en plus brève.


J’explosai en elle, longues saccades longtemps contenues, puissantes, chaudes. Son cri me surprit. Elle venait de jouir elle aussi.


Longtemps, nous restâmes allongés l’un sur l’autre, secoués encore de spasmes.


Son sexe finit par repousser le mien. Je m’allongeai contre elle.


Je crois que j’ai dû m’endormir un peu. J’ai vu Ana et Emelie, dans l’eau, tenant Inge par la main, la lavant de notre amour. Un peu de sang glissa dans l’eau, emporté par le faible courant.




Je me suis levé aussi. Nulle gêne maintenant. J’ai rejoint les trois jeunes femmes et embrassé longuement Inge.


Ana et Emelie ont pris mon sexe dans leur main et l’ont lavé tout doucement. Je les ai laissé faire, sous le regard d’Inge.


Nous avons partagé les quelques provisions qu’elles avaient amenées. Elles repartaient deux jours plus tard dans leur pays. C’était leur dernière baignade en France.


J’ai refait l’amour avec Inge. Deux fois, mais cette fois-ci, Ana et Emelie ne se sont pas approchées. Pourtant, j’ai senti un changement en elles. Dans l’eau, je les ai surprises à se masturber en nous regardant.


Plus tard, la chaleur a commencé à baisser. Il nous faudrait repartir bientôt.


Pourtant, je n’ai pas pu m’éloigner trop vite. J’avais encore envie de la belle suédoise que je venais de déflorer.


Nous avons ramassé quelques brindilles, quelques branches sèches et allumé un feu. Allongés près des flammes, j’ai laissé ma main, ma bouche découvrir encore une fois le sexe d’Inge. Ana et Emelie s’étaient encore éloignées.


Inge s’est levé. Je l’ai entendu parler avec ses deux compagnes. Elle est revenue, les tenant par la main. C’était sa façon à elle de les remercier de leur amour.


La nuit était noire depuis très longtemps quand je suis rentré au camp.