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n° 07967Fiche technique8167 caractères8167
Temps de lecture estimé : 5 mn
21/10/04
Résumé:  Surprise pour un homme en vadrouille
Critères:  fh inconnu hotel volupté intermast fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : G Desseins      
Histoire courte du Périgord rose




J’avais sillonné la région toute la journée, prenant des photos et des notes pour un prochain guide touristique. Il était temps maintenant de tester l’hôtel restaurant que j’avais retenu pour la nuit.


Il était niché dans un méandre de la Dordogne, au milieu de la verdure. En cette saison, pas une voiture sur le parking.


J’entrais dans le hall. Cela sentait bon l’encaustique et les cèpes en train de frire. Au moins, je serais au calme et je risque en plus, de me régaler ce soir.



La femme qui me parlait avait la quarantaine épanouie. Belle, grande, ses cheveux noirs tirés en chignon lui donnaient un air sévère. Sa poitrine semblait vouloir faire éclater son corsage entr’ouvert qui laissait paraître la naissance de deux seins opulents.

Elle portait une jupe de cuir noir, qui moulait une paire de fesses bien ronde, rehaussée par des talons aiguilles.



Pendant toute cette conversation, elle m’avait scruté de la tète au pied d’un regard inquisiteur , me jaugeant comme un maquignon jauge un jeune taureau à la foire de Bergerac…….


La salle de restaurant est vide. Je m’installe près de la cheminée où crépite un bon feu.



La jeune fille qui vient d’entrer dans la salle est le portrait de sa mère. Mêmes cheveux noirs en chignon, même poitrine provocante dans un corsage blanc , même cul généreux dans une mini jupe noire qui découvre de longues jambes galbées , des cuisses rondes et musclées.



Pendant tout le repas, elle m’alluma sans vergogne, se penchant outrageusement sur moi à chaque changement de plat, offrant ses deux beaux seins à mon regard, frôlant ma hanche de sa cuisse nue en me versant le vin. Elle se pencha plus que nécessaire dans la cheminée pour attiser le feu, dévoilant le haut de ses cuisses, la croupe provocante. Sa mini jupe ne cachait presque plus rien, je pouvais même apercevoir le début de rondeurs aguichantes et un peu de dentelle noire entre les fesses, là où la culotte a tendance à s’incruster……..


Après le repas je montais dans ma chambre, tout émoustillé par la jolie serveuse.


Avant de dormir, je travaillais sur mon rapport, mais j’avais du mal à me concentrer. J’avais en permanence des visions de croupe rebondie, de seins fermes, de cuisses, de culotte en dentelle.


Allez, il vaut mieux que j’arête. Extinction des feux, on verra demain…..


J’eus beaucoup de mal à m’endormir, mais j’y parvins enfin.



……



Je fus réveillé au milieu de la nuit par un bruit de clé dans une serrure. La porte de ma chambre s’ouvrit doucement. Je voulus allumer la lampe, mais rien, sans doute une panne de courant. Je devinais plutôt que je ne vis une silhouette féminine s’approcher du lit.



Au moment où j’allais parler, je sentis un doigt se poser sur mes lèvres. « Chuuut ! »


Elle tira les draps vers le bas, découvrant mon corps. Comme souvent au réveil, j’avais une belle érection. De nouveau, un doigt sur mes lèvres elle me fit « chuut ! » Ses mains parcoururent mon corps, s’attardant sur mon ventre, à l’intérieur des cuisses, puis sur mes bourses qu’elle commença à malaxer doucement. Sa bouche se posa sur ma verge et ses lèvres emprisonnèrent mon gland tuméfié de désir. Elle avait bien prémédité son coup, la petite garce. Elle entreprit un lent mouvement de va-et-vient sur ma hampe gonflée de sève. Sa langue experte léchait goulûment. Ses mains se posèrent sur mes tétons qu’elle titilla de ses doigts agiles.


Je sentais la jouissance monter en moi. Elle dut le sentir aussi, car elle abandonna ma bite prête à gicler son foutre. Elle se mit à califourchon sur ma poitrine, puis, doucement elle avança vers mon visage. Mes mains avaient saisi ses grosses miches lourdes et élastiques. Ses tétons étaient durs. Je les fis rouler entre mes doigts Elle se mit à gémir doucement. Elle était maintenant assise sur mon visage, ses cuisses emprisonnant ma tète. Elle posa son sexe sur ma bouche, écarta ses grandes lèvres avec ses doigts et se cala bien, l’entrée de sa vulve sur mes lèvres. C’était chaud et humide, avec une odeur de marée, une odeur de femme, de sexe. Je me mis à téter, sucer, lécher comme un mort de faim. Mes mains s’agrippèrent à ses fesses charnues, à ses hanches larges….


Et si c’était la mère ? Avec de tels seins lourds et un cul si généreux ? Elle m’avait dévisagé avec une telle insistance… Mais peu importe. Ma langue fouillait sa motte avec toujours plus d’ardeur. Mon index avait pénétré son cul et la pistonnait comme une petite bite. Je sentis son corps se tendre, son anus se contracter sur mon doigt et soudain, elle se relâcha en gémissant, la main dans la bouche pour ne pas crier, sa mouille odorante me remplissant la bouche. Elle jouissait, encore et encore.


Mais notre belle n’était toujours pas rassasiée, elle s’allongea sur le dos, vérifia à tâtons que j’étais toujours au garde à vous, mis ses jambes sur mes épaules et dirigea mon chibre vers sa touffe humide. Je la pénétrais d’un coup. C’était doux, soyeux, et chaud. Je me mis à lui marteler le fond du vagin à grands renforts de coups de reins puissants. J’étais particulièrement excité et n’avais que trop attendu. Mon pistonnage eut un effet rapide. Elle était déjà chaude et très vite, je sentis son vagin se serrer sur ma hampe, et de nouveau je sentis ses spasmes étreindre ma bite tuméfiée, et la tremper de mouille chaude. Je n’en pouvais plus et, comme une délivrance, je lâchais mon sperme par longues giclées au fond de ses entrailles, mélangeant ma liqueur à sa coule d’amour. Je faillis pousser un cri au moment de l’extase, mais elle l’étouffa dans ma gorge de sa main que je mordis violemment par réflexe. Puis ce fut l’apaisement. Elle posa ses lèvres sur mes lèvres et partit comme elle était venue, sans un bruit…….




Au matin, la fille de la maison me servit le petit- déjeuner très joyeusement. Elle était toujours habillée aussi court, mais avait mis une paire de gants blancs. C’est plus classe me dit -elle en riant.


Sa mère vint me saluer également.



Je passais à la caisse. La grand-mère était comme la fille et la petite fille, ronde et en chair, le corsage gonflé laissant deviner de beaux gros nénés moelleux, les cheveux blancs tirés en arrière, en chignon.



Elle me tendit ma carte de crédit avec un sourire moqueur, les yeux pétillants.


Elle avait des traces de morsure sur la main………….