| n° 07941 | Fiche technique | 6250 caractères | 6250Temps de lecture estimé : 4 mn | 19/10/04 |
| Résumé: Une femme, se disant masturbatrice exclusive, a passé une annonce pour demander un partenaire partageant ses goûts. L'auteur a répondu. Des liens se sont noués (qui dureront dix ans...). | ||||
| Critères: f h fmast hmast intermast | ||||
| Auteur : Curieux02 (Curieux) | ||||
Cette histoire a débuté en 1988. À l’époque, le journal Libération publiait chaque samedi une page d’annonces érotiques. Je les consultais sans y croire et sans avoir trop envie d’y répondre. Une semaine, pourtant, un texte attira mon attention. Une femme expliquait qu’elle n’atteignait le plaisir que par la masturbation mais qu’elle aimerait pratiquer ce jeu devant un homme partageant ses goûts.
Je suis, je l’avoue, un masturbateur frénétique. J’ai, certes, fait l’amour "normalement" et eu des enfants, mais j’ai toujours préféré le plaisir dit solitaire - à condition de le pratiquer devant une femme qui se rend le même service. J’ai souvent eu cette chance, y compris avec la mère de mes enfants.
Ce n’est pas tout : j’adore les dessous féminins et aime porter des lingeries à l’ancienne (je veux dire telles que les portaient les femmes dans ma lointaine jeunesse : gaine rose saumon, bas, culotte et combinaison du même rose) et je préfère me caresser dans la culotte de ma partenaire - une fois qu’elle a joui dedans.
J’écrivis donc à cette dame, qui se nommait Madeleine, comme elle me le précisa dans sa réponse. Elle avait trois ans de plus que moi - ce qui fait que nous étions tous deux quinquagénaires.
Nous échangeâmes plusieurs courriers assez "chauds" où nous racontions nos jeux solitaires. Elle m’envoya une de ses culottes que j’honorai de la plus belle façon. Puis nous finîmes par convenir d’une rencontre. J’étais à l’époque consultant, comme on ne devrait pas dire, pour diverses entreprises de VPC. L’une d’elles se trouvait à Paris, sur les grands boulevards. Madeleine devait venir m’y chercher à l’heure du déjeuner. Je m’étais libéré pour l’après-midi.
Quant une secrétaire vint me prévenir qu’une dame me demandait, je la suivis et me trouvai en présence d’une personne qui ne faisait pas son âge, malgré ses cheveux gris. Elle portait une gabardine sur un tailleur démodé. Elle avait de jolis yeux et un sourire charmant. Nous fûmes tout de suite à l’aise.
Au restaurant, elle me montra qu’elle savait boire comme il faut ! Je regardais ses mains, qu’elle avait longues et fines, et je les imaginais en plein travail. J’avais une érection. Nous parlions de tout et de rien. Mais nous savions tous les deux ce qui allait se passer un peu plus tard.
Nous étions tombés d’accord sur la façon dont elle devait être sous-vêtue. Et je savais donc que, sous sa jupe, elle portait une combinaison qui recouvrait des bas et une culotte elle-même enfilée sur une gaine ouverte.
Je portais la même tenue sous mon complet trois pièces. Après le café et les alcools, nous quittâmes le restaurant. J’avais retenu une chambre dans un hôtel proche.
Une fois dans la pièce, nous nous assîmes face à face, moi dans un fauteuil, elle sur un autre. Elle avait enlevé sa gabardine.
Elle releva sa jupe. Ses dessous étaient exactement tels que je les lui avais décrits - je sus ensuite qu’elle avait dû faire confectionner la gaine sur mesures d’après mes indications, ce modèle n’existant plus depuis longtemps. Sa culotte était toute simple, bien enveloppante et coupée dans une étoffe rose saumon qui me donnait envie d’y enfouir mon nez.
Elle commença à se caresser par dessus le tissu. Elle promenait doucement son majeur sur le haut de son sexe. N’y tenant plus, j’ouvris mon pantalon. Elle me dit, d’une voix qui tremblait un peu :
Et j’obéis. C’était délicieux. Elle eut un premier orgasme qui se prolongea longtemps. Sa manière de jouir était adorable. Elle gémissait doucement, tout son bassin se soulevait en cadence tandis que ses deux mains s’activaient entre sa gaine et sa culotte. Je m’étais agenouillé devant elle et, tout en me masturbant, je suçais l’une de ses jarretelles que j’avais détachée du bas.
L’odeur de son sexe me montait au cerveau mais je ne voulais pas jouir encore. Je voulais la voir prendre totalement son plaisir puis m’amuser avec sa culotte.
Nous y fûmes. Et, pour la première fois, je vis son sexe. Il était admirablement dessiné, à croire que ses jeux l’avaient sculpté, affiné. Son clitoris pointait encore, à demi dégagé de son capuchon.
Je reniflai la culotte. Son parfum (sexe et plaisir) me rendait fou de désir. Madeleine avait recommencé à jouer avec son sexe : le médius de sa main droite décrivait de petits cercles autour du clitoris, alors que deux doigts de sa main gauche effectuaient un lent va-et-vient dans son vagin.
Et, tout en se caressant, elle commença à me raconter sa vie : elle se branlait depuis toujours, n’avait perdu, un peu par hasard et par curiosité, sa virginité qu’à l’âge de trente ans, avait vécu un temps avec un sculpteur qui lui avait fait un enfant. Elle vivait seule, à présent, et s’en trouvait fort bien. Mais, à lire diverses revues spécialisées, elle en était venue à fréquenter des clubs de rencontre où elle avait joué à divers jeux, notamment lesbiens.
Tandis qu’elle se caressait en me disant de tendres et délicieuses obscénités, je me branlais frénétiquement dans sa culotte, le nez à dix centimètres de ses mains qui savaient si bien lui donner du plaisir.
Nous avons joui en même temps, elle sous ses doigts qu’elle me donna à sucer ensuite, moi dans sa délicieuse culotte.
Ainsi commença une relation qui a duré dix ans et que nous avons dû interrompre, bien malgré nous, alors que nous n’en avons jamais tiré qu’un plaisir parfait. Mais j’ai conservé nombre de photos d’elle, dans sa tenue de combat, si je puis dire, et en train de se caresser. Je possède également plusieurs cassettes audio qu’elle a enregistrées en se branlant, seule dans son lit.