| n° 07902 | Fiche technique | 9436 caractères | 9436Temps de lecture estimé : 6 mn | 06/10/04 |
| Résumé: Surpris pendant une masturbation par un couple, un homme participe à leurs ferveurs amoureuses | ||||
| Critères: h fhh hbi couplus vidéox intermast fellation | ||||
| Auteur : Fanvel | ||||
Séparé de mon amie voilà quelques mois, je vis seul, ce qui me permet faire le tour de mes amis plus souvent, de sortir davantage, mais malheureusement je rentre toujours en solitaire, n’arrivant pas à découvrir ma future bien aimée.
Toujours prêt à rendre service, un couple d’amis m’a demandé de venir dans leur maison car ils doivent aller à un enterrement, ils font faire des travaux de plomberie et ne peuvent pas fermer la maison, je suis donc bloqué deux jours et une nuit dans cette grande maison. Les ouvriers quittent leur travail le soir, je reste seul à dîner, en bref je suis comme chez moi dans tous les sens du terme.
Après avoir grignoté un morceau, je m’installe dans le canapé du salon pour regarder la téloche. Parmi les quelques télécommandes que je manipule, la vidéo se met en marche, trois personnes nues forniquent. Une casette porno est restée dans l’appareil, je ne résiste pas à reluquer ce film, je remets la casette au début et démarre, évidemment comme tous les films de ce genre, le même scénario, seulement certains acteurs qui changent, à chaque fois que je visionne un porno je me demande ce qui peut bien m’intéresser, certaines scènes arrivent à me faire bander, je suis bon pour une branlette de rigueur.
Sur l’écran, deux couples font l’amour dans toutes les positions, échangent de partenaires, les acteurs sont beaux, les femmes se gougnottent, tous les ingrédients pour bander. Je quitte mon pantalon, mon slip et entame mon plaisir solitaire, je suis pris dans le film où les quatre personnes sont emmêlées, je secoue ma verge bien dure, c’est à ce moment que la lumière du salon s’allume, je suis pétrifié, pas le temps de remettre mon pantalon que mes amis sont sur moi.
Je tente de cacher l’objet du délit avec mes mains, je débande très vite.
Ils semblent aussi gênés que moi.
Ils s’assoient de chaque cotés de moi et jette un oeil au film.
Je fais non de la tête. Karine ajoute :
Ce qui m’arrange, je suis loin de la pointure des acteurs, des organes énormes, je me demande comment les actrices arrivent à faire entrer ces engins dans leurs bouches.
L’atmosphère se détend, Karine veut me ramener à un état moins penaud, elle pose une main sur ma cuisse en disant :
Je vois bien que Karine veut mettre un peu de gaîté se sentant coupable, Philippe prend ma main en me demandant :
Karine fait la même chose de son coté, mon bas ventre est dégagé pour découvrir ma ziquette ramollie.
Le sourire aux lèvres, Karine me regarde en se demandant ce que je pense.
Philippe se lève, éteint la lumière pour ne laisser que celle de la télé, puis prend sa femme par la main pour aller au milieu du salon. Il font mine de danser doucement il déshabille son épouse qui l’aide dans ses gestes, Philippe est à son tour vite à poil, les vêtements sont jetés sur une chaise à proximité.
Je n’ai jamais regardé ce couple d’amis de cette façon. Tout en observant les deux corps nus, je me demande ce qu’il se passe par la tête de mes amis. Ils me paraissaient plutôt réservés, ils ont quelques années de moins que moi, et on se connaît depuis fort longtemps, Karine de taille moyenne, aux mensurations standards dans la vie, ce soir je les découvre, Karine présente une chute de reins extraordinaire, des jambes longues jusqu’à demain, elle se love dans les bras de Philippe ce qui la rend plus désirable. Philippe, du genre costaud, plus grand que moi légèrement bedonnant, me regarde de temps en temps en clignant un oeil.
Ma libido prend le dessus, mon esprit se réchauffe devant ce spectacle inattendu, ces corps familiers qui s’étreignent devant moi sans pudeur, c’est tellement mieux que le film porno. Je recommence à bander, j’ai peur qu’ils s’arrêtent pour me dire qu’ils vont se coucher. Au bout d’un moment, ils s’allongent sur la moquette, en se positionnant en soixante neuf, Karine se trouve sur son mari, son fessier est mis en évidence, je désire en voir un peu plus, la particularité des évènements me pousse à m’approcher du couple, fasciné par cette croupe.
A quelques centimètres des corps je me masturbe, une partie du visage de Philippe sort des cuisses, il sait que je suis là, il prend ma main pour la poser sur une fesse et l’accompagne à l’intérieur du joufflu. Je m’agenouille pour caresser la peau tendre gentiment offerte par son mari, je suis comme dans un rêve, je bande prêt à jouir, Je touche le petit trou et une partie du sexe, Karine exprime des mots d’encouragement.
De surprise en surprise, une main saisie ma verge tendue, délicatement elle me masturbe, c’est Philippe qui me caresse avec plus d’insistance, je reste comme je suis pour ne pas arrêter ce mouvement merveilleux, mais je ne peux plus tenir, mon sperme gicle sur le dos de Karine, je suis gêné, je tente de m’éloigner quand Philippe me retient en se dégageant de dessous sa femme pour dire :
Il prend un mouchoir dans la poche de son pantalon et essuie le dos de son épouse en ajoutant :
Ils sont assis sur la moquette en face de moi, je ne quitte pas des yeux la superbe poitrine dressée, Karine semble en être fière. Philippe se caresse la verge sans se soucier de moi, il a une tige plus grosse et plus longue que la mienne, une lueur de tendresse sort de leurs yeux, Karine entreprend une caresse entre ses cuisses en contemplant son mari et moi, j’ai même l’impression qu’ils m’admirent, mon membre se redresse.
Karine me pousse en arrière, je me retrouve couché sur le dos, la tige dressée, Karine dépose des baisers sur mon torse légèrement poilu, me mordille l’oreille, je sens son souffle chaud puis elle prend mes lèvres. C’est le plus beau baiser de ma vie, elle se dégage pour présenter sa poitrine, je savoure au mieux cette volupté,
Lorsque j’ai une sensation chaude et humide sur mon gland, décidément ce Philippe est déconcertant, il me suce aussi bien qu’une femme, palpe mes couilles comme une fleur fragile, ma respiration devient difficile, je me concentre, mais il en vient à bout, je me lâche dans sa bouche, il ne se retire pas, je m’effondre à moitié dans les vaps.
En reprenant mes esprits, je cherche dans la pénombre mes amis, Karine est à genoux, penchée en avant, la tête dans ses bras, Philippe la prend par derrière, c’est ravissant un couple qui fait l’amour. Sans aucune gêne je viens près d’eux, je caresse les corps sans distinction, j’arrive à m’installer sous Karine, je dévore des yeux la verge qui va-et-vient dans les entrailles, les couilles sont secouées au même rythme. Je ne peux que palucher cet ensemble diabolique avec une joie infinie, je lèche tout ce que je peux, je prend la base de la verge pour la serrer comme une chatte, je suce le clito enfouit dans la masse de poils, je remonte ma bouche vers Philippe qui a les jambes bien écartées, ma langue suit le chemin derrière les couilles pour fouiller la raie, Philippe s’écrie :
Il accélère ses à coups et hurle son plaisir, Karine subit le même sort avec la même force.
Le braquemart sort de sa gaine, je ne peux m’empêcher de le prendre dans ma bouche pour le savourer, c’est sublime d’avoir cet objet dans ma bouche. Jamais je n’aurais pensé qu’un jour je ferais même pas le dixième de tout ça. Je vais du membre mou à la chatte de Karine avec une affection débordante.
On se repose quelques minutes sans rien dire puis allons prendre une douche les uns après les autres.
Nous nous voyons plus souvent qu’avant pour se divertir avec notre nouveau jeu.