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Temps de lecture estimé : 33 mn
04/10/04
Résumé:  Un homme qui arrive dans une auberge pas comme les autres ou les jeunes filles sont entreprenantes
Critères:  fh hplusag fsoumise humilié(e) couche cunnilingu jeu uro
Auteur : Sensuel amant en couches      
Une auberge pas comme les autres


Il était neuf heures du soir et j’avais encore trois heures de route pour rentrer à la maison.

Le temps était détestable, il pleuvait d’une façon diluvienne ce qui diminuait la visibilité et l’allure de la voiture. Aussi, je décidai de m’arrêter pour passer la nuit à la prochaine occasion.

Celle-ci se présenta quelques kilomètres plus loin sous la forme d’une auberge devant laquelle stationnaient plusieurs gros camions.


J’avais donc des chances de trouver une chambre pour passer la nuit. Mais d’abord, j’avais deux choses urgentes à faire. La première, prévenir ma femme que je ne rentrerais que le lendemain. La deuxième la plus urgente, me changer, car j’étais trempé. Non pas par la pluie, mais parce que je faisais toujours pipi dans ma culotte durant la journée ce qui m’obligeait à porter des couches et une culotte en caoutchouc sous mes affaires normales.


Celles-ci étaient tellement mouillées que, malgré la culotte en caoutchouc, le siège de ma voiture était humide. Comment j’en étais arrivée là à plus de quarante ans ? Celle incontinence ne m’a jamais quitté. Lorsque j’étais enfant, j’ai mouillé mon lit jusqu’à un âge avancé et ma mère me mettait encore des langes alors que mes camarades de mon âge couraient déjà les filles.

Sans doute ma mère voyait dans les couches le moyen de me garder auprès d’elle plus longtemps, et lorsque petit à petit je me mis à mouiller ma culotte dans la journée, elle me fit aucune remontrance et se contenta de m’habiller comme un bébé.


De mon côté, j’acceptai facilement cet état des choses car je trouvais un plaisir incomparable à être enveloppé de linge humide et chaud. Toute la famille était au courant de mon infirmité et se rassurait en disant que cela passerait avec l’âge. Cela aurait pu arriver si je n’avais rencontré une jeune fille qui au bout d’un certain temps s’est rendu compte de mes sous-vêtements particuliers.


Loin de s’en formaliser, elle prit plaisir à me caresser sous ma culotte de caoutchouc. Peu après elle exprima le désir de me changer elle-même, mes couches lorsqu’elles étaient mouillées. Pour moi, le plaisir étant encore plus grand, je ne cherchai pas à me passer de mes jeux humides, qu’elle encouragea au contraire lorsque nous fûmes mariés. Elle me fit confectionner un trousseau complet de bébé, avec, bien sûr, des couches rectangulaires et en triangle, des couches-culottes se boutonnant sur le devant, des culottes en caoutchouc, mais également des brassières, des barboteuses, bavoirs etc… que je devais revêtir aussitôt rentré le soir à la maison.


Bien que prenant beaucoup de plaisir à me langer chaque fois qu’il était nécessaire, jamais elle n’accepta de mettre, elle aussi, des couches et une culotte en caoutchouc, à mon grand regret d’ailleurs. L’instant le plus agréable pour nous deux était le matin à mon réveil. Le soir, ma femme ne me mettait qu’une seule couche, très insuffisante pour absorber mes inondations nocturnes, aussi la culotte de caoutchouc était-elle le matin pleine de ce liquide ambré, chaud et odorant ainsi que le drap en caoutchouc sur lequel nous couchions. Le matin donc, elle me retirait ma culotte, vidant son contenu entre mes cuisses pour former une vraie mare sous mes fesses, puis s’allongeait à côté de moi. Peu de temps après, sans quitter me couche ruisselante, je m’allongeais sur elle et la pénétrais, la couche glissée sur le côté. Elle n’atteignait l’orgasme qu’au moment où me déversant en elle, elle pressait la couche se balançant au-dessus de son ventre, pour faire couler le pipi entre ses cuisses, lui baignant les fesses à son tour.


Lorsque je partais le matin pour le travail, elle me donnait toujours mon sac dans lequel elle avait préparé couches et culotte de caoutchouc de rechange. C’était ainsi tous les jours et depuis des années, la naissance de deux enfants n’ayant rien changé à nos habitudes. Enfants que ma femme, par plaisir, maintenait aussi dans un état infantile, car âgées de six et neuf ans, nos deux filles portaient également des couches et des culottes en caoutchouc.


Ce soir-là, donc, j’entrai dans l’auberge avec mon inséparable sac. Je pus obtenir la seule chambre restante que la patronne de l’Auberge me montra aussitôt sur ma demande. Le lit n’était pas fait.

Elle me dit alors que sa fille, lorsqu’elle serait rentrée, viendrait le faire, sans doute d’ici une demi-heure. J’avais donc le temps de me changer et d’aller ensuite téléphoner. La chambre était des plus simple, un matelas sur pieds pour deux personnes, une petite armoire dans un coin, une chaise et un lavabo séparé du reste de la chambre par une cloison de bois.


Je posai le sac sur le lit et sortis la culotte en caoutchouc de rechange et une couche propre.

C’était bien insuffisant pour passer la nuit surtout sans alèse pour protéger la literie. Je me déshabillai et quittai la culotte et les couches toutes trempées de la journée, que je jetai dans le lavabo. Je m’essuyais rapidement avec la couche propre avant de la fixer autour de ma taille avec les épingles de sûreté et de passer la culotte en caoutchouc.


De nouveau au sec, je descendis à la réception pour téléphoner à ma femme. Celle-ci comprit les difficultés que me procurait le manque de moyens de protection et me proposa de parler à l’hôtelière, étant plus facile de parler de ces choses entre femmes. J’acceptai avec joie son offre et parti pour aller chercher la patronne de l’hôtel. Je la trouvai à la cuisine et je lui dis que ma femme désirait lui parler. Elle revint quelques temps après, et en souriant elle me dit : "Tout est arrangé. Je connais bien cette situation gênante, j’ai une grande fille dans votre cas et j’ai tout ce qu’il faut pour que vous passiez la nuit tranquillement. Vous pouvez remonter dans votre chambre, je vous ferai porter le nécessaire par ma fille aînée, dès qu’elle aura fini du faire votre lit !"


Je la remerciais rouge de confusion, et regagnais la chambre. Bien que je ne sois pas resté longtemps parti, le lit était déjà fait. Je décidai de me coucher sans aller dîner pour ne pas avoir à me retrouver devant la patronne bien qu’elle se soit montrée très compréhensive. Mais, oh stupeur ! La culotte en caoutchouc avait disparu du lavabo. Qui l’avait prise et pourquoi ?

Ca ne pouvait être que la jeune fille venue faire le lit. Mais pourquoi ? C’est alors qu’on frappa à la porte.


A mon invitation, une jeune fille entra les bras chargés. Elle était très jolie, jeune, une vingtaine d’années, vêtue d’une jupe plissée bleu marine découvrant des genoux ronds sur des mollets fins et bien galbés, plus haut d’un corsage presque transparent ne cachant rien d’une poitrine menue mais ferme sans soutien auxiliaire de lingerie. Par-dessus un petit tablier blanc brodé, l’ensemble lui donnant un air de soubrette de théâtre. "Maman m’a demandé de vous apporter ces affaires" dit-elle en rougissant." "C’est bien ! Merci. Vous pouvez les poser sur le lit." Elle s’approcha alors, et je pus la détailler un peu mieux, à la lumière assez pâle du plafonnier.


Elle avait de grands cheveux blonds dorés descendant plus bas que les bas que les épaules, des yeux bleus, une bouche ravissante sur un petit menton volontaire. Lorsqu’elle se releva, nos regards se croisèrent. Son visage devint alors presque écarlate. Etait-ce à cause du linge un peu spécial qu’elle avait pose sur le lit ? Il y avait en effet une grande alèse en caoutchouc blanc brillant et lisse, deux grandes serviettes en tissu éponge et plusieurs couches de bébé en cellulose. Possible. Mais dans ses yeux il y avait une lueur de crainte. Comme elle s’éloignait rapidement vers la porte, je la rattrapais par le bras, et lui dit : "Un petit instant ! J’ai quelque chose à vous demander. Pouvez vous me dire qui a prit la culotte qui se trouvait dans le lavabo et pourquoi ? Ca ne peut être que vous mais pourquoi ?"


Elle me regarda alors, des larmes perlèrent à ses yeux et coulèrent sur ses joues écarlates.



Je ferai tout ce que vous voudrez, mais ne dites rien à ma mère !" "Calmez-vous ! Je vous promets de ne rien dire à votre maman à condition que vous m’en donniez la raison. Venez, asseyez-vous là sur le lit." Elle obéit sans résistance, essayant d’essuyer ses larmes avec le dos de sa main.



En voyant ce que vous m’avez amené, vous vous doutez certainement que je mouille encore mon lit la nuit et que j’ai besoin de la culotte en caoutchouc que vous avez prise. Alors rendez-la-moi." Avec un timide sourire dans ses yeux encore baignés de larmes, elle me dit très bas :



Cependant je ne veux pas vous forcer, et vous pouvez partir sans rien dire." "Non ! Cela me fera du bien d’en parler avec quelqu’un qui pourra me comprendre. Maman elle ne veut pas comprendre et elle me traite de folle et de désaxée. Voilà, voir ou toucher une culotte en caoutchouc ou en plastique me met dans un état incroyable et le contact du caoutchouc surtout quand il est humide me rend folle de plaisir. Aussi quand j’ai vu la culotte en caoutchouc dans le lavabo, je n’ai pu résister à l’enfiler. J’ai cru m’évanouir de plaisir. J’étais tellement mouillée que je suis allée dans ma chambre pour y mettre une garniture absorbante et c’est à ce moment: Que ma mère m’a appelée. Voilà, maintenant je suis soulagée. Voulez-vous que je fasse votre lit ?" Et, sans attendre ma réponse, elle rejeta la couverture, découvrant le drap. "Dois-je mettre l’alèse sur ou sous le drap ?"


Lorsqu’elle saisit le caoutchouc, je vis ses doigts se crisper dessus et une lueur étrange passer dans ses yeux.



Dit-elle joyeusement.


Elle s’assit de nouveau sur le lit et commença : "Je pense que cela remonte au jour où ma mère m’acheta ma première culotte périodique. C’était une culotte en coton comme tant d’autres, mais dont le fond était doublé intérieurement d’une feuille de caoutchouc. Un jour que je portais cette culotte garnie d’une serviette en cellulose, j’eus une envie très pressante de faire pipi en revenant de l’école.


Ne pouvant me retenir, j’ai du mouiller la garniture qui fut rapidement trempée et je m’en débarrassai en cours de route. Pour la première fois, je ressentis un plaisir étrange et inconnu à être mouillée et à sentir le liquide chaud retenu par le fond imperméable, baigner mon entrejambe en marchant. Je renouvelais plusieurs fois volontairement cette expérience et à chaque fois le même plaisir me submergeait, mais avec une intensité croissante. Rapidement les culottes périodiques devinrent insuffisantes à mon gré pour retenir mes débordements, et je rentrais souvent à la maison les cuisses ruisselantes du trop plein non absorbé par les garnitures saturées, sans que ma mère, heureusement, ne s’en aperçoive, trop occupée par son travail. Je dois ici ouvrir une parenthèse. J’ai une sœur, ma cadette de 5 ans. Elle fait toujours pipi au lit et très souvent dans sa culotte au cours de la journée. Ma mère n’ayant pas le temps de s’occuper d’elle, lui met encore des couches et une culotte en plastique comme à un bébé. À l’époque j’étais arrivée à l’envier de pouvoir se mouiller "officiellement" et bien sur, j’avais maintes fois essayer, en cachette de mettre ses culottes imperméables. Malheureusement, elles étaient toujours trop petites. Un jour j’entendis ma mère dire qu’elle allait en ville pour aller acheter des culottes plus grandes pour ma sœur, celles qu’elle avait lui serrant trop les cuisses. Devant mon étonnement de savoir qu’il existait des culottes de bébé pour des enfants de 12 et 13 ans, ma mère me précisa que ces culottes existaient dans toutes les tailles, même pour les adultes.


Dès ce jour-là, je mûris un plan pour forcer ma mère à m’acheter une de ces culottes en plastique à ma taille. Un jour que j’étais à la maison et que je portais une culotte périodique, en omettant volontairement de placer une garniture je m’arrangeai pour tacher fortement le derrière de ma robe. Ma mère s’aperçut tout de suite de l’accident et me reprocha de ne pas prendre assez de précaution. Je lui dis alors que cela venait certainement du manque d’étanchéité de la culotte qui n’était pas, à mon avis, suffisamment imperméable, en insistant sur le fait que j’avais encore de la chance que cela ne se soit pas produit à l’extérieur de la maison. Je pense maintenant que c’est ce dernier point qui décida ma mère à m’acheter le lendemain une culotte identique à celles de ma sœur dans la taille "adolescent". De ce jour-là, je fis sans m’en rendre compte, une consommation anormale de serviettes hygiéniques et pour la nuit de couches destinées à ma sœur. Jamais je n’avais été aussi heureuse de pouvoir me mouiller sans risque.

Ma mère dut se douter de quelque chose, étant donné la nécessité de renouveler très souvent le stock de couches de bébé, utilisées en principe uniquement par ma sœur.


Un matin, sans prévenir, elle entra dans ma chambre alors que j’étais encore au lit, souleva drap et la couverture, arracha ma culotte de pyjama pour découvrir la culotte de plastique garnie de couches entièrement trempées. Je reçus la correction de ma vie et inutile de préciser que les culottes de plastique disparurent de mon armoire. Pour me punir de mes saletés, ma mère m’obligea alors de m’occuper, seule, de ma sœur. Loin d’être une punition, ce fut pour moi un nouveau plaisir que de lui retirer dans la journée et le matin à son réveil, ses couches et sa culotte de plastique toutes trempées, plaisir que traduisait par un état permanent d’humidité de mes culottes de coton Petit Bateau. Comme j’avais accès au trousseau de bébé de ma sœur, un soir, alors que je venais de la langer pour la nuit, je m’emparais de l’alèse en caoutchouc qui garnissait son lit et partis me coucher avec.


"Dans mon lit, je m’étendis, d’abord nue, sur le caoutchouc. Puis, une fois chauffée et souple, je le rabattais entre mes cuisses et l’étendis sur mon ventre, frottant mon petit sexe contre le caoutchouc moelleux.

Le plaisir fut d’une intensité explosive et quand je repris mes esprits, je m’aperçut que j’avais mouillé abondamment le caoutchouc sans avoir fait pipi. Je me levai et allai chercher une grande serviette éponge pour essuyer le caoutchouc, et que je plaçais ensuite entre mes cuisses en guise de couche. Le lendemain matin, je m’éveillais trempée et folle de joie. Par la suite, je renouvelais très souvent cette expérience, prenant bien soin de remettre l’alèse dans le lit de ma sœur quand j’allais la changer, à son réveil.

Toutefois, je regrettais les jours où j’avais pu mouiller ma culotte et mes couches, soit assise à l’école, soit en marchant, au cours de mes promenades.


"A différentes reprises, je dus aller en ville pour acheter les couches et les culottes de plastique de ma sœur qui, aujourd’hui est encore langée comme un bébé. J’ai eu l’occasion, dans ce magasin spécialisé, de voir et de toucher des culottes à ma taille, mais, malgré mon envie de m’en procurer une, j’ai toujours renoncé par crainte et timidité. Pour assouvir mes plaisirs solitaires et souvent impérieux je n’ai donc maintenant que les caoutchoucs qui protègent le lit de ma sœur. Aussi comprenez ma joie, lorsque j’ai vu dans le lavabo, cette magnifique culotte en caoutchouc transparent, dans laquelle on peut se voir jouir en se caressant à travers. Je n’ai pensé qu’au plaisir de la porter et à rien d’autre. Maintenant, vous connaissez mon histoire. Je ne sais pas pourquoi, mais je suis heureuse de vous l’avoir racontée."


Cette confession m’avait mis dans un état d’excitation douloureuse. Mon membre tendu, comprimé par la couche, déformait très visiblement le devant de mon pantalon que je ne dérobais pas à son regard lorsque je me levai du lit. Comme elle faisait mine de se lever à son tour, toute rose d’émotion et le corsage à demi-déboutonné, je lui dis : "Non, ne bougez pas, vous êtes encore toute remuée. Il vaudrait mieux que vous restiez encore un peu, ne serait-ce que pour faire disparaître ces rougeurs qui enlaidissent votre joli visage. À moins, bien sûr que votre mère vous attende ou que vous ayez à vous occuper de votre sœur." "Non, c’est fini. En bas tout était déjà fermé quand je suis montée, ma mère est certainement couchée. Quant à ma sœur, je lui ai changé ses couches pour la nuit en allant chercher les vôtres, et je n’ai pas loin pour aller aussi me coucher, ma chambre est la voisine de la vôtre." "Bon ! Alors, étendez-vous quelques minutes. Oui, sur le caoutchouc, vous allez ainsi le chauffer à ma place et moi, pendant ce temps je vais foire un petit brin de toilette. Je prends juste le nécessaire," dis-je en saisissant la serviette posée sur le lit, et je disparus derrière le paravent.


Après m’être déshabillé, je descendis ma culotte en caoutchouc pour pouvoir passer entre mes cuisses la serviette éponge pliée en quatre et la remontais aussitôt. À mon avis, l’épaisseur du tissu éponge était suffisant pour absorber mes fuites nocturnes. Je me demandais comment j’allais pouvoir regagner la chambre, n’ayant ni robe de chambre ni pyjama, lorsqu’il me sembla entendre un léger bruit ressemblant à de très faibles gémissements. Je passai la tête en dehors du paravent et ce que je vis me stupéfia et me ravie à la fois. La jeune fille était allongée sur le lit, le drap et la couverture repoussés au pied du lit, la jupe relevée sur le ventre et les cuisses largement écartées.


Sa tête allait çà et là sur l’oreiller et sa bouche entrouverte laissait sortir de faibles gémissements. Sa main droite était engagée dans la culotte en caoutchouc entièrement exposée à la vue, que je pouvais voir à travers le caoutchouc transparent, posée comme une coquille sur son sexe essayant de retenir le flot qui coulait dans la culotte et s’échappait par les élastiques des cuisses trop larges, pour former une mare jaune qui s’étendait sous elle. Sa poitrine à moitié découverte se soulevait à un rythme accéléré, puis la main toujours glissée sous la culotte en caoutchouc s’agita entre les cuisses largement écartées, murmurant des mots sans suite. Elle était plongée dans un monde extérieur fait de jouissance et de volupté.


Je profitais de son état pour m’approcher du lit. Excité à l’extrême par le tableau qui se déroulait devant mes yeux, et oubliant à mon tour toute retenue, je me penchai sur elle et posai ma main gauche légèrement sur sa cuisse, je la remontais ensuite, caressant à l’intérieur sa peau satinée et humide jusqu’à atteindre le caoutchouc de l’entrejambe de la culotte, baignant dans le chaud liquide ambré.

Je passai un doigt sous l’élastique jusqu’à toucher sa main posée sur son sexe. Ma main complètement engagée repoussa doucement la sienne qu’elle retira de la culotte pour la poser sur la mienne au-dessus du caoutchouc comme pour m’empêcher de l’enlever.


La pince était merveilleusement chaude et humide, mon index fut comme absorbé par son coquillage entrouvert et disparut dans sa fente. Serrant alors les cuisses, elle poussa un cri et pressant toujours ma main prisonnière de ses cuisses, elle anima son bassin d’un mouvement de va-et-vient, frottant d’elle-même son clitoris gonflé contre mon doigt enfoncé légèrement dans sa fente ruisselante. Sa respiration de plus en plus haletante et ses gémissements annonçaient l’approche de son orgasme.


Quant à moi, un petit rien m’aurait fait exploser. Aussi, je décidai d’apporter ma contribution et ma main gauche barbotant dans le jus qui coulait maintenant entre ses cuisses, ma main droite s’employa à faire glisser ma culotte en caoutchouc. Après avoir retiré la serviette pliée d’entre mes cuisses, elle défit l’épingle de sûreté qui fixait la couche à la taille sur le côté droit, saisit la main de la jeune fille et la guida par l’ouverture ainsi pratiquée, vers mon sexe embrasé. Elle se prêta sans résistance à mon désir, allant même au-delà de mes espérances, car elle referma ses doigts autour de ma hampe. Une légère caresse et j’explosais littéralement, inondant sa main de longs jets poisseux. En même temps, elle poussait un cri, soulevant son bassin pour aller au-devant de mes doigts glissés dans son étroit fourreau.


Le premier, je repris mes esprits. Je retirais lentement ma main d’entre ses cuisses, essuyant au passage mes doigts englués à sa fine toison. Ma main libérée de sa culotte, j’essuyais la sienne avec ma couche et la reposais à côté d’elle qui reposait, immobile, les yeux fermés, sur l’alèse en caoutchouc tout froissé.


Quant au caoutchouc très fin et transparent de sa culotte, il était plaqué sur son sexe, dessinant les poils humides de sa toison qui y étaient collés. Après avoir remis ma couche et remonté ma culotte en caoutchouc, je pris une couche de bébé qui se trouvait à côté d’elle sur le lit, et lui écartant légèrement les jambes, je la glissais à l’intérieur de sa culotte afin d’éponger au maximum le liquide resté prisonnier du caoutchouc. Deux autres couches me furent nécessaires pour éliminer les petites flaques jaunes qui s’étaient formées ça et là sur l’alèse en caoutchouc.


"Elle ouvrit alors les yeux et me sourit. Comme elle avait manifestement l’intention de se lever, je la repoussais doucement, ma main posée sur sa poitrine. Comme son corsage n’était fermé que par le bouton du bas, mes doigts se posèrent sur sa peau et je ne pus résister à l’envie de glisser ma main sur son mamelon et d’en taquiner la pointe qui durcit aussitôt. Elle ferma les yeux et gémit doucement. Mon sexe reprit alors une raideur significative mais j’étais fermement décidé à ne pas renouveler une pareille tentation. "Il me reste encore quelque chose à faire." Lui dis-je d’une voix rendue rauque par l’émoi qui me gagnait. "Je vais vous langer pour la nuit, tout comme votre sœur."


Ne pensant même plus à la tenue infantile dans laquelle je me trouvais, j’allai dans mon sac prendre les épingles de sûreté nécessaires. Revenu près du lit, je pris la deuxième grande serviette éponge qu’elle avait amené quelques temps auparavant et qui m’était destinée. Puis, la gardant pliée sur mon bras, j’entreprit la délicate tâche de lui retirer sa culotte en caoutchouc, à ma grande surprise, elle se prêta volontiers à cette opération. Elle souleva son bassin et m’aida à faire glisser la culotte trempée jusqu’à ses fesses. Là, je dus m’y prendre seul. Saisissant l’élastique de la ceinture, de chaque côté de la taille, je tirais vers le bas, la dépiautant littéralement tant le caoutchouc humide adhérait à la peau.


Je fis glisser la culotte jusqu’aux genoux pour l’essuyer grossièrement, avec la seule serviette restante.

J’étendis la serviette sur l’alèse relativement sèche et la fit glisser sous ses fesses qu’elle avait de nouveau soulevées, amenant le bord supérieur jusqu’à la taille, puis rassemblant le tissu éponge qu’elle avait sous les cuisses, je le passai entre et rabattais en l’écartant sur son ventre. D’une main, j’arrangeai les plis du tissu entre ses cuisses pour ne pas la blesser et j’en profitais pour caresser son sexe toujours liquoreux, au passage. Pour finir, j’attachai les extrémités de la serviette entre elles avec les épingles de sûreté. Je lui demandai alors de se lever pour faciliter la remontée de la culotte en caoutchouc, descendue sur les genoux. M’étant baissé pour saisir la culotte, mon visage vint à la hauteur de son bas ventre. Lui remontant la culotte très lentement sur ses jambes, et, pris par l’odeur excitante et forte qui se dégageait de la serviette à l’entrejambe, je léchais les gouttes qui perlaient encore sur la peau interne des cuisses. La jeune fille gémit de nouveau, et se faisant plus lourde, elle s’appuya sur mes épaules en écartant les cuisses.


Je laissai alors la culotte sur les genoux, et écartant les plis du tissu éponge jusqu’à découvrir son sexe, je me suis mis à brouter les poils soyeux et odorants de chaque côté de sa fente. Puis, ma langue fut aspirée par le gouffre béant qui s’était ouvert sous ma bouche et je ne tardai pas à boire le jus qui sourdait abondamment. La respiration haletante, elle se cramponna à moi lorsque je me relevais en lui remontant la culotte en caoutchouc autour de la taille. Elle se colla à moi, ses petits seins dénudés, écrasés contre ma poitrine et son ventre parcouru de spasmes, pressés contre la saillie de ma verge.


"Passant mon bras autour de sa taille, je dégrafais sa jupe toute mouillée par derrière, qui tomba à ses pieds, et la prenant par les épaules je la retournai face à la glace de l’armoire : "Regarde, le joli bébé qui va aller dormir et faire de beaux rêves dans sa belle culotte en caoutchouc, et qui demain se réveillera, heureuse de baigner dans son pipi bien chaud."


"Dans la glace, elle me souriait, rayonnante de joie. Tant de candeur et d’innocence apparente me troublèrent. Aussi, je dus faire un effort surhumain pour ne pas la prendre dans mes bras et l’emporter sur le lit. Aussi, je ramassais ses affaires, les lui fourrant dans les bras et la poussait gentiment vers la porte : "Maintenant, il faut aller dormir. Dieu sait ce qui arriverait si vous restiez là encore une minute."

Elle me regarda étonnée de mon revirement soudain, et comprenant sans doute les raisons qui me faisaient agir ainsi, bien à regret, elle me sourit de nouveau, son regard posé sur ma culotte en caoutchouc déformé sur le devant par mon désir insatisfait. Elle quitta la chambre sans un mot, le fond de sa culotte trop large flottant entre ses cuisses.


Je regagnais mon lit, mécontent d’avoir refusé une "proie" consentante, et torturé par une tension devenue douloureuse. Couché sur l’alèse encore humide et parfumée du pipi de la jeune fille, je me frottais sur le caoutchouc lubrifié jusqu’à l’éjaculation bienfaitrice. Je restai plusieurs heures, allongé dans l’obscurité, sans pouvoir trouver le sommeil, et ce fut la première fois qu’éveillé et conscient, je sentis le liquide chaud me couler sur, le ventre et entre les cuisses avant de se perdre dans le tissu éponge de ma couche, heureux et calmé dans la chaleur humide qui m’enveloppait.


Un léger bruit me réveilla. À travers les volets clos, je constatais que la nuit était moins sombre, le jour ne tarderait pas à se lever. Quelle heure pouvait-il être ? Je voulus allumer l’électricité pour regarder à ma montre. Mais en vain, sans doute était-ce une coupure de courant. Le bruit se renouvela et je le situai dans le couloir. Un léger grincement. Quelqu’un ouvrait sans aucun doute la porte de ma chambre.


Mes yeux habitués à l’obscurité, distinguaient une silhouette s’approchant du lit, sans avoir peur, une certaine angoisse m’étreignit quand même. C’est alors qu’une petite voix se fit entendre. "C’est moi. Ne cherchez pas à allumer, j’ai retiré le fusible au tableau dans le couloir."


Non, ce n’était pas possible, je rêvais ! La silhouette se pencha sur le lit, le bord du matelas s’affaissa et le sommier craqua. Je m’étais reculée instinctivement, et la jeune fille, car c’était elle, se glissa à côté de moi. "Pardonnez-moi, mais je n’en pouvais plus toute seule dans mon lit. Il fallait que je vienne. Je vous en supplie ne me renvoyez pas !" Dit-elle d’une petite voix étranglée. Elle se blottit contre moi, son visage cherchant le mien, un courant électrique me parcourut, lorsque ses lèvres se posèrent sur les miennes. Toutes idées de résistance s’envolèrent.


Mes mains parcoururent rapidement ce corps serré contre le mien, glissant sur le tissu arachnéen d’une chemise de nuit. Une de mes mains se referma sur un globe soyeux que je sentis palpiter puis durcir sous mes doigts, alors que l’autre, se glissant sous la chemise remontait vers le haut de ses cuisses.

Elle poussa un gémissement et ses cuisses s’écartèrent sous la progression des caresses. "Je suis toute mouillée. J’ai fait pipi au lit avant de venir." Parvint-elle à dire. "C’est merveilleux ! J’adore les petites filles qui mouillent encore leur culotte et leur lit et dont les mamans sont obligées de leur mettre des couches et des culottes en caoutchouc…"


Alors que ma bouche, glissant le long de son col, happait le bout durci d’un sein jailli de l’échancrure de la chemise, ma main, glissée sous sa chemise, s’engagea sous la culotte en caoutchouc, sous le tissu éponge ruisselant, se referma sur son coquillage entrouvert. Son corps fut parcouru de frissons et s’agita sous ma main restée immobile. En effet, bien que la culotte, ex-mienne, fut trop large pour elle, ma main ne pouvait plus bouger sans risque de la déchirer. Aussi, après avoir retiré doucement ma main, je m’agenouillais sur le lit, repoussant la couverture et le drap, et entreprit de lui retirer sa culotte comme je l’avais fait quelques heures auparavant. Elle gémit de nouveau, les cuisses écartées, ne me facilitant pas le travail.


Sa culotte retirée, ayant atteint le point de non-retour, je retirais également la mienne et m’allongeai de nouveau à côté d’elle. Je lui avais laissé ses couches mouillées et gardé les miennes, car j’aimais par-dessus tout faire l’amour dans et sur des linges humides et pour une fois que ma partenaire était également langée, mon plaisir était décuplé. Comme ma main, cette fois avec plus de facilité, était repartie à la recherche de la source intarissable de son entrejambe, je sentis une petite main hésitante et malhabile se glisser également sous le tissu mouillé de ma couche à la rencontre de ma verge gonflée, repliée sur mon ventre. Lorsqu’elle toucha l’extrémité hypersensible du gland, je sursautais comme si j’avais reçu une décharge électrique. Je bloquais sa main, car j’étais tellement excité que je craignis de ne pouvoir me retenir de jouir dans ses doigts.


Les caresses préliminaires de mise en condition étaient maintenant superflues, tant mon désir et le sien étaient grands, Toutefois, je me retins de m’allonger sur elle pour ne pas l’effaroucher et bloquer son désir que je sentais tout neuf. Je glissais une jambe sous ses fesses, l’attirant vers moi doucement de façon qu’une de ses cuisses largement écartées soit prisonnière des miennes. Je la remontais ensuite légèrement afin que, couchée sur le dos et moi sur le côté nos deux sexes soient à se toucher. Je défis alors les épingles de sûreté qui retenaient nos deux couches et les glissais sur le côté. La suite fut plus simple que je ne craignais.


Elle étouffa un cri lorsque je m’enfonçais en elle après une légère résistance, et après un très court temps d’immobilité complète, je sentis ses muscles se refermer sur ma verge. Elle donna ensuite elle-même le rythme et les mouvements nécessaires qui nous amenèrent tous les deux à l’orgasme dans un duo d’allégresse orchestré par les jets de sperme qui frappèrent les parois internes de son fourreau brûlant. Combien de temps se passa-t-il avant de reprendre nos esprits dans les bras l’un de l’autre ? Le jour était déjà levé. Mais il faisait encore sombre dans la chambre.


Je me dégageai lentement, la regardant les yeux clos, son pouce dans la bouche. Ma main effleura ce jeune corps magnifique, s’attarda un instant sur la fine toison toute poisseuse du mélange de nos jus respectifs. Je fis un effort cette fois pour ne pas m’allonger sur elle. Je me levai et enfermais mon sexe déjà dressé dans ma couche humide que je fixai et passai la culotte en caoutchouc toujours garnie de la serviette éponge également mouillée de la nuit. Puis, ce fut son tour. Je lui remis sa couche mouillée, dégageant de multiples odeurs, les plus enivrantes les unes que les autres et lui remontais avec bien du mal sa culotte en caoutchouc.


Ce remue ménage l’avait tiré de son léger assoupissement. Elle s’assit sur le bord du lit et me dit :



Je me retournai vers le lit. Il était dans un état déplorable, les draps et la couverture pêle-mêle au pied du lit, l’alèse en caoutchouc toute froissée, gardant encore dans ses plis quelques gouttes jaunes. J’inspectais le drap sous l’alèse. Dieu merci, il n’était pas mouillé. Je ramassais les couches en cellulose qui avaient servi à éponger le pipi sous la jeune fille et voulus nettoyer un peu mieux l’alèse. Je l’étendis donc sur le lit. Je fus horrifié de voir des traces sanglantes maculer la blancheur du drap en caoutchouc. Bien sûr ! J’aurais dû y penser avant. Qu’arriverait t’il, si elle était enceinte ?


Je nettoyai l’alèse comme je pus et m’étendis après par-dessus pour réfléchir. Le plaisir ressenti, aussi fort qu’il ait été, ne correspondait plus ce matin aux risques encourus par la jeune fille en temps ordinaire, lorsqu’il était prévu que je passais la nuit à l’extérieur, j’avais toujours des préservatifs dans ma trousse de toilette, qui ne servaient d’ailleurs jamais. Et pour une fois ! Machinalement, je glissais ma main sous la culotte en caoutchouc et me caressais jusqu’à ce que la tension nerveuse disparaisse, puis je m’endormais quelques heures.


Ce fut le bruit des camions qui quittaient le parking qui me réveilla, Il était huit heures à ma montre.


Pensant au rendez-vous que je n’aurais pas manqué pour tout l’or du monde, je fis une toilette sommaire, laissant les couches en cellulose dans le lavabo avant de descendre. Je me rendis dans la salle de restaurant pour prendre mon petit déjeuner. Il me fut servi par la patronne. "Vous avez bien dormi ?" Me demanda t’elle." Vous pourrez laisser les serviettes éponges souillées dans le lavabo, ainsi que les autres affaires ma fille s’en chargera !" "Non ! Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, je les ferai laver à la maison et je vous les rapporterai lors de mon prochain passage. Je passe assez souvent par ici." "Si c’est comme çà, c’est très bien. Tiens ! Voilà ma fille cadette, prête pour aller à l’école." Une jeune fille entra dans la salle et se dirigea vers sa mère.

Elle ne ressemblait pas du tout à sa sœur. Elle était petite, assez rondelette, une figure poupine entourée de nattes. Bref, ne faisant pas ses quinze ans. Je l’aurais plutôt vu, une sucette dans la bouche, un bavoir et une barboteuse, assise dans un parc. C’était le gros bébé qu’elle était en réalité si on tenait compte de ce qu’avait dit sa sœur.



La nuit, passe encore. Que tu fasses pipi au lit, je veux bien. Il y en a beaucoup comme toi. Mais dans la journée, non ! Que doivent penser de toi tes petites camarades !" "Oh ! Là aussi, je ne suis pas toute seule. Dans ma classe, elles sont trois comme moi. Et elles, elles ne se cachent pas pour se changer quand elles sont mouillées. Je les ai déjà vu, pendant la récréation, se changer l’une et l’autre, même qu’elles s’échangent parfois leurs couches sales." "C’est incroyable !" Dit sa mère.



Durant ce court entretien entre la mère et la fille, la vue de la culotte en plastique moulant les fesses potelées de la fillette et celle de sa mère fouillait dans ses couches m’avait mis dans un certain émoi situé en-dessous de la ceinture. "Cette jeune là me donne bien du souci sans compter le surcroît de travail. Quand va-t-elle s’arrêter de se mouiller continuellement ? Sa sœur aînée aussi d’ailleurs !" Ajouta T’elle en me regardant gravement. Je sentis le rouge me monter au visage.


Que voulait-elle dire ? Que savait-elle ? "Contrairement à sa petite sœur, elle a été propre de bonne heure. Il y a quelques années, elle a bien eu des petits ’accidents’. J’ai pensé un moment qu’elle était jalouse de sa petite sœur parce que je m’occupais beaucoup plus d’elle. Je l’ai surveillé et j’ai très vite eu la conviction qu’elle se mouillait par plaisir. Non ! Ne m’interrompez pas ! J’ai une raison de vous dire tout cela."


Je me sentais de plus en plus mal à l’aise. "Alors, je me suis fâchée et je l’ai chargée de s’occuper entièrement de sa cadette, espérant que cela la ferait réfléchir. Je l’ai cru, bien que l’eu remarqué de petites anomalies. Je l’ai cru guérie… Jusqu’à ce matin." C’était la catastrophe. Tout à l’heure, comme elle était partie de bonne heure au marché, je suis montée dans sa chambre pour faire son lit. Le drap de dessous était à tordre et son matelas tout mouillé. Sous le lit, j’ai trouvé une serviette éponge également trempée dont la couleur jaune, si on voulait l’oublier l’odeur particulière qui s’en dégageait, laissait aucun doute quant à son utilisation. Mais il y avait d’autres taches, plus graves celles-là, des taches de sang. Et ce n’est pas en ce moment la période de ses règles. Qu’en conclure, si j’ajoute que cette serviette est une de celles qu’elle vous a apportées hier soir sur ma demande.


"Ma fille aînée est majeure, elle doit prendre ses responsabilités. Ce qui s’est passé cette nuit, je veux l’ignorer. Ce dont je suis sûre c’est que vous ne l’avez pas violée, car elle était trop gaie et trop heureuse ce matin. Vous avez fait d’elle une femme, c’est bien, en espérant toutefois qu’il n’y aura pas pour elle de suites fâcheuses, mais je ne le crois pas, ceci pour vous rassurer si vous n’avez pas pris de précaution particulière. Mais à mon avis, le plus ennuyeux c’est que vous avez fait d’elle un bébé en réveillant ses goûts humides qui étaient latents chez elle. Je vais devoir maintenant lui acheter des couches et des culottes d’incontinence pour adultes, ce qu’elle désirait secrètement le plus au monde. Je veux le bonheur de ma fille, et si elle le trouve dans ses couches humides, qu’il en soit ainsi, je suis prête à la langer comme sa sœur. Maintenant si vous la rencontrez par hasard, et le hasard fait bien les choses, revenant de la ville dans sa petite fourgonnette blanche Renault, dites-lui tout ce que je viens de vous dire, mais ne la retenez pas trop longtemps, car j’ai besoin des commissions pour faire à manger à mes clients à midi."


Je roulais doucement sur la route au volant de ma voiture, me remémorant toutes ces choses incroyables qui s’étaient succédé durant ces douze dernières heures, tout en surveillant attentivement la route à la recherche d’une certaine fourgonnette blanche. Une chose toutefois me gênait. Je n’avais pas pu me changer ce matin, et avais sur moi les couches toutes mouillées de la veille et de la nuit, que j’avais bien sûr rincées et essorées au maximum. Un appel de phares interrompit mes réflexions.

C’était bien elle, sans doute elle aussi surveillait-elle la route sans grande difficulté d’ailleurs étant donné le peu de véhicules circulant à cette heure.


Nous nous arrêtâmes à la même hauteur de chaque côté, les bas côtés étant à cet endroit suffisamment larges. Ce fut elle la première à descendre, un gros paquet à la main. Elle traversa la route en courant pour me rejoindre dans ma voiture. Elle ouvrit la portière du côté passager et sa glissa sur la banquette à côté de moi. Elle était plus que ravissante dans sa petite robe d’été, le visage illuminé de joie. "Enfin, vous voila ! Je désespérais de vous rencontrer." Dit-elle toute rose d’émotion.

"Vous ne m’embrassez pas ? M’auriez-vous déjà oublié ?’’ "Non ! Certes pas !" bégayais-je, "Mais…"

Je ne pu continuer, car elle posa ses lèvres chaudes et humides sur les miennes. Je la repoussais doucement, sentant que j’allais perdre toute retenue. Ce n’était pas l’endroit idéal pour des ébats intimes.


Comme elle parut chagrinée de mon geste, je lui fournis les raisons, ca qui la fit rire aux éclats.

Je lui racontai alors tout ce que sa mère m’avait dit sans oublier aucun détail. "Mais c’est merveilleux !"

S’exlama-t-elle en battant des mains. "Je vais enfin pouvoir être un bébé, faire pipi dans mes couches, sans me cacher et c’est maman qui me langera ! Comme je suis heureuse, et tout cela grâce à vous.

Je vous adore !" Mais maman n’aura pas besoins d’aller m’acheter mes couches et mes culottes de bébé. Ce matin j’ai pris la décision de faire ce que je voulais. Ne suis-je pas majeure après tout ?



Elle prit le paquet qu’elle avait amené et l’ouvrit : "D’abord un paquet de couches pour adultes. Quand maman les verra, je pense qu’elle en achètera pour ma sœur au lieu de lui mettre plusieurs couches de bébé à la fois. Et puis, regardez, n’est ce pas, qu’elles sont belles et douces, ces culottes en plastique ? Quand je lui ai dit que c’était pour moi, la vendeuse m’a guidé dans mon choix. Elle m’a conseillée de prendre aussi une culotte qui se ferme sur les côtés par des pressions, me précisant que c’était plus pratique pour se changer rapidement sans retirer la culotte. Elle m’a demandé aussi de l’essayer pour vérifier si elle était bien à ma taille. Elle l’a ouverte et glissé dans la poche une couche à jeter, puis m’a accompagnée dans la cabine.


"J’étais toute honteuse car ma culotte de coton était toute trempée. Elle a souri en m’aidant à la retirer et à mettre la culotte imperméable. En passant la main plusieurs fois entre mes cuisses, elle a voulu s’assurer qu’elle serait bien étanche. Ça m’a fait tout drôle et j’ai inondé la couche. C’était délicieusement chaud et je n’ai pu cacher mon plaisir. Elle dut s’en apercevoir, et assurée de trouver en elle une auditrice complaisante ; elle me confia qu’elle aussi aimait mouiller sa culotte et sans aucune gène, elle ouvrit sa blouse et me montra celle qu’elle portait, dont le fond alourdi par le poids des garnitures saturées pendait entre ses cuisses luisantes d’humidité. Avant que je ne quitte le magasin, la vendeuse m’a demandé de revenir d’ici quelques jours, car elle devait recevoir d’autres modèles."


Tout en l’écoutant, heureux de sa joie débordante, je pensai que, si elle n’y prenait garde, elle finirait bientôt dans le lit de la vendeuse. "Tenez ! Regardez, je l’ai gardée sur moi." Elle ouvrit alors sa robe et écarta les cuisses. "Il ne faut pas oublier non plus le côté pratique. Six boutons, et hop elle est enlevée." Joignant le geste à la parole, elle fit sauter les six pressions, rabattant le devant de la culotte et découvrant ainsi le triangle d’or de sa toison, ainsi que la couche toute jaune qui était glissée dans la poche prévue à cet effet. Elle remonta ensuite le devant sur son ventre et referma les pressions tout en regardant avec complice le devant de mon pantalon déformé par une énorme bosse.


Elle se baissa de nouveau et prit dans le sac un autre sachet. "Tenez, c’est à vous. C’est votre culotte en caoutchouc. Elle est la cause et l’origine de tout mon bonheur. Elle est encore pleine de mon pipi odorant." Je restai muet devant un tel mélange de candeur et de perversité. Si cela devait durer encore un peu, je ne pourrais bientôt plus me contrôler. "Votre maman a demandé que vous ne vous attardiez pas, car elle a besoin des commissions. Peut-être serait-il temps ?" "Vous voulez vous débarrasser de moi ? Et bien soit ! Mais à une condition. Vous faites d’abord ce que je vous demanderai. Hier vous m’avez proposé un marché, aujourd’hui c’est mon tour. D’accord ?" "D’accord !"


D’une part, j’étais curieux de connaître ce qu’elle me voulait, et d’autre part c’était le seul moyen de mettre fin à une situation pénible. "Maintenant, mettez votre voiture en marche et roulez jusqu’à ce que je vous dise d’arrêter. N’allez pas trop vite et tournez à droite aussitôt le panneau qu’on aperçoit là-bas." C’était un chemin empierré assez praticable, malgré la pluie diluvienne de la veille.



Vous avez promis !"


Le coin était tranquille et semblait peu fréquenté. Elle descendit de voiture, ouvrit ma portière et dit :



Continua-t-elle d’une voix décidée. "Maman vous a bien dit que vous aviez fait de moi un bébé.

C’est vrai et j’en suis folle de joie. Mais ne vous a-t-elle pas dit aussi que vous aviez fait de moi une femme ? Jusqu’alors on s’est occupé du bébé. Il faut s’occuper maintenant de la femme.


Et comme vous ne semblez pas avoir l’envie de le faire, malgré que vous ayez l’accessoire nécessaire", dit-elle en souriant et en posant la main sur l’objet en question, "je devrai m’en occuper moi-même, mais avec votre concours." J’étais stupéfait de telles paroles. "Vous semblez étonné ? Vous vous demandez sans doute qui a pu changer ainsi en quelques heures une petite oie blanche en une telle dévergondée ? C’est vous le seul responsable, vous m’avez libérée de tous mes complexes, et vous avez su me faire connaître les plaisirs de l’amour physique dès la première fois et je veux aujourd’hui les partager une nouvelle fois avec vous."


Tout en parlant, elle avait commencé à déboutonner mon pantalon et fit descendre la fermeture éclair, un brouillard de bien-être et de volupté m’enveloppa tout entier. Je me sentis glisser sur l’avant du siège et pour lui faciliter encore plus sa lente exploration, j’inclinais mon dossier au maximum. Ayant écarté mon pantalon, elle dégagea le devant de ma culotte en caoutchouc et soulevant la ceinture élastique, elle glissa sa main à l’intérieur. Elle sembla tout d’abord vouloir prendre la mesure de mon sexe prisonnier de la couche, qu’elle libéra en défaisant les deux épingles de sûreté et en repoussant le tissu humide dans le fond de la culotte.


Puis de ses mains, elle fit glisser la culotte en caoutchouc jusqu’aux hanches. Ma verge dégagée se dressa droite comme un mât. Elle l’effleura de ses doigts et je poussais un cri : "Non ! Je vous en supplie, arrêtez ! Si vous continuez, je vais jouir !" "Ah non ! Et moi alors !" Et sans attendre, sa robe écartée, elle m’enjamba et s’assit à califourchon sur mes cuisses. Se soulevant, elle défit d’un seul côté les boutons-pressions du bas et celui du milieu de sa culotte ouvrante et tira couche et culotte sur le côté, découvrant, à ma vue, sa toison toute humide.


Elle s’avança légèrement, et prenant ma verge dans sa main, elle l’engagea entre ses cuisses.


Elle donna ensuite quelques coups de reins, frottant les lèvres de son sexe contre le mien, lubrifiant du même coup ma verge de la liqueur qui coulait de sa fente. Elle gémit : "Soulevez-vous un peu ! Prenez appui sur moi." Lui dis-je d’une voix rauque. Puis la prenant par les fesses, je l’attirai sur moi. Je guidai ma verge à l’entrée de son vagin et en soulevant mon bassin j’engageais l’extrémité à l’entrée de son fourreau brûlant. En appuyant de nouveau sur ses fesses, je l’invitai à redescendre et doucement elle s’empala sur ma verge dressée qui bientôt disparut peu à peu dans son ventre.


D’elle-même, elle s’anima d’un mouvement ascendant et descendant, limité en bas par la culotte en caoutchouc qui empêchait une pénétration plus profonde. Sentant la poussée de la sève monter de mes reins, je l’immobilisai de mes deux mains autour de sa taille et dans un concert de râles et de gémissements je me déversais en elle. Elle revint sur terre, son corps écrasé contre le mien, sa tête posée sur mon épaule. Depuis quelques instants, je sentais couler un liquide chaud sur ma verge, déjà molle entre mes cuisses. Je glissais ma main entre nos deux corps. C’était incroyable.

Sans aucun doute, elle faisait pipi, sa vessie se vidait par de longs jets saccadés, exactement comme si elle éjaculait à son tour. La sensation était délicieuse et pour rien nu monde j’aurais arrêté cette "douche dorée".


Je me félicitais toutefois d’avoir gardé ma culotte en caoutchouc qui retenait ce flot sous mes fesses, préservant ainsi le siège de la voiture d’une humidité gênante. Elle gémissait comme un bébé heureux de se soulager, tout en suçotant le lobe de mon oreille. Je m’inquiétai du temps écoulé et à regret je la sortis de son rêve en la repoussant doucement, voulant ignorer ses petits seins dressés orgueilleusement ne cherchant que des caresses. Elle se rendit compte alors seulement des dernières gouttes qui coulaient de sa fente et avec un petit cri, elle porta sa main entre ses cuisses remettant en place couche et culotte en plastique.


"Je suis honteuse de ce qui m’arrive." Dit-elle avec un sourire timide, "Je n’ai ressenti que les ondes de plaisir qui labouraient mon ventre." "Ne regrettez surtout rien, bien au contraire, c’était délicieux d’être mouillé par vous." Elle reboutonna très rapidement sa robe, remonta ma culotte en caoutchouc. Comme je me relevais pour descendre de voiture afin de me réajuster, je sentis la mare chaude prisonnière sous mes fesses de la culotte imperméable se déplacer vers l’avant.

Si je me levais, c’était assurément la fuite aux élastiques des cuisses au grand dam de mon pantalon. À mon air gêné, elle se rendit compte que quelque chose n’allait pas. Doublement gêné, je lui demandais de me donner deux couches afin d’étancher l’intérieur de ma culotte.


Les grands moments d’intimité totale étaient passés, et elle eut la gentillesse de s’éloigner et de me laisser seul pour me changer, ce qui lut assez difficile étant donné l’étroitesse de l’habitacle de la voiture. Peu de temps après nous reprenions le chemin inverse sans échanger une parole. Je la regardais de temps en temps, perdue dans ses rêves, un sourire innocent aux lèvres. Ce fut elle qui rompit le silence : "Vous avez bien vu ma sœur ce matin. Elle fait encore bébé malgré ses 15 ans. Sur certains points, ce n’est qu’une apparence et elle bien plus dégourdie que moi. Plusieurs fois je l’ai surpris en train d’épier, par le trou de la serrure, les couples dans leur chambre, et ces soirs-là je l’entendais remuer dans son petit lit et gémir.


Maman s’en est aperçue également et je suis persuadée que c’est volontairement qu’elle l’entretient dans son état infantile. Lorsque ma sœur resta la journée à la maison, elle l’habille avec des robes très courtes ou même avec des barboteuses pour bien montrer à tout le monde qu’elle porte encore des couches et des culottes en caoutchouc.


"Deux fois par mois, elle lui donne avant de se coucher un lavement. Résultat, le lendemain matin, elle a tout fait dans ses couches et pour la punir, ma mère la laisse toute la journée dans ses couches sales. Tout cela n’a pas l’air de la gêner, bien au contraire. Quant à moi, dès demain, je vais commencer à me confectionner mon trousseau de grand bébé : couches, pointes, barboteuses, bavoirs, etc… Le mois prochain, maman ferme l’hôtel pour aller en cure 3 semaines, je resterai seule avec ma sœur. Venez nous voir. Venez nous langer toutes les deux, nous saurons vous remercier à notre manière."


Nous arrivâmes en vue de la fourgonnette derrière laquelle je m’arrêtai quelques instants après.

Elle descendit de la voiture son sac à la main : "Merci pour tout. Je ne vous oublierais jamais !

Je vous attends !" Arrivée près de sa voiture, elle se retourna, me fit un signe de la main et démarra rapidement. Je fis demi-tour, lorsqu’elle eut disparu à l’horizon. Avais-je rêvé ces heures fantastiques ? Tout en conduisant, je dégrafais mon pantalon, et passant la main sous la culotte en caoutchouc, je tâtais les couches propres et sèches qui la garnissaient. Non ! C’était vrai !


Tout était vrai. Je venais de vivre l’AVENTURE de ma vie, et je comptais bien la revivre dans les prochains jours.