| n° 07853 | Fiche technique | 23208 caractères | 23208Temps de lecture estimé : 14 mn | 03/10/04 |
| Résumé: Ma voisine profite de l'absence de ma copine pour me dévergonder | ||||
| Critères: fh couleurs extracon voisins entreseins fellation fsodo | ||||
| Auteur : Khun Sha (Jeune homme aimant les femmes à la peau mate) | ||||
Je vais vous raconter une aventure qui m’est arrivé récemment. Je m’appelle Marc, j’ai 24 ans, et j’aimerais profiter de ma jeunesse pour m’éclater sexuellement. Sophie, ma copine, a 25 ans, et contrairement à moi, elle pense que le sexe n’est qu’une façon d’entretenir la flamme de l’amour. Mais je l’aime depuis 4 ans, et ce n’est pas ce léger différent qui va me donner l’envie de l’abandonner. Même si parfois je me sens un peu frustré ! Et il y a de quoi car Sophie possède un corps à faire durcir un impuissant.
Ma douce a la peau d’ébène. Elle n’est ni grande ni petite, mince, et a un sourire naturellement coquin qui éclaire sa bouche pulpeuse en permanence. Comme de nombreuses femmes Noires, Sophie est dotée de fesses magnifiques, bombées sans être lourdes. En outre, malgré sa silhouette assez fine, elle arbore une poitrine plus que généreuse. Bref, c’est un esprit un peu tiède dans un corps de feu.
Pendant les vacances étudiantes qui sont très longues, Sophie était partie en Guyane afin de vérifier quelques informations nécessaires à la réalisation de son mémoire. Ce long moment loin d’elle ne m’enchantait guère, et je sentis rapidement une frustration dans le bas du ventre m’envahir. Deux mois sans sexe, allais-je survivre ?
Ayant depuis plusieurs années des rapports presque quotidien ( mais pas forcément intenses ), je me demandais si des petits plaisirs solitaires allaient me suffire, d’autant que j’en avais perdu l’habitude. Mais je dus me rendre rapidement à l’évidence : comme le vélo, ces choses là ne s’oublient pas, mais en plus c’est drôlement bon. Et je me surpris à me masturber plusieurs fois par jour tellement j’aimais le plaisir que me procurait mes mains. Ma vie de célibataire provisoire avait du bon !
Mais ma solitude ne dura pas longtemps…
Un matin, après mes premiers « exercices » solitaires, je partis faire des courses. Il faisait beau ce jour là à Paris, et les femmes portaient des tenues légères qui émoustillaient mes sens. Ma deuxième « séance » manuelle de la journée se déroulera dès mon retour, pensais-je. La laideur de la caissière chassa brièvement cette pensée et je sortis rapidement du magasin. Arrivé devant la porte de mon immeuble, je commençai à composer le code quand la porte s’ouvrit devant moi, me laissant nez à nez avec Aicha, ma voisine de palier. Cette divine apparition me laissa un instant bouche bée avant que je puisse bredouiller quelque chose. Elle sentit mon trouble et me sourit.
Je rêve ou quoi, ma voisine est en train de me draguer alors qu’elle pense que Sophie est encore à Paris. Mais je fais comme si je n’avais pas compris.
Je la salue et rentre rapidement à la maison. Cette entrevue et ses sous-entendus m’ont excité au plus au point et je sens qu’il va falloir que je me soulage.
La journée se passe tranquillement, ponctuée de nombreuses siestes qui me permettent d’oublier tous les fantasmes que ma rencontre avec Aicha ont provoqués. La soirée arrive lentement et je me demande si je vais rester devant la télé ou si je vais me laisser tenter par une soirée dans un bar avec des amis. C’est vrai que ça fait un moment que je ne suis pas sorti boire un verre, alors je pense que je vais opter pour la deuxième solution. De toute façon, il n’est que 18h et j’ai encore le temps de changer d’avis. Je décide de prendre une douche pour me détendre et nettoyer le reste de sperme de ma dernière masturbation. Alors que je suis en train de me sécher, la sonnette retentit. J’hésite un instant mais un pressentiment, un espoir peut être, me pousse à aller ouvrir. J’ouvre la porte une serviette autour de la taille, et Aicha apparaît devant moi pour la deuxième fois de la journée.
Je la laisse seule et passe dans l’autre pièce pour m’habiller. Quand je reviens elle est penchée à la fenêtre en train de fumer une cigarette, et j’ai une vue magnifique sur ses fesses moulées dans son jean. Elle se retourne, et je remarque qu’elle a profité de ma courte absence pour faire sauter un bouton supplémentaire à son chemisier, laissant apparaître la naissance d’une poitrine toute aussi généreuse que celle de ma copine. Je ne doute maintenant plus de la tournure que les évènements vont prendre. Je me dis à cet instant que le pantalon en toile légère que j’ai mis ne va pas cacher longtemps mon début d’érection.
Je passe dans la cuisine et reviens avec deux verres de martini, au bord de l’érection.
Je m’étais assis pour tenter de cacher mon excitation, mais apparemment je ne suis pas très doué pour le camouflage. Et ça réplique me fait durcir encore plus, et je me sens de plus en plus serrer dans mon pantalon.
Elle s’était assise à côté de moi en disant ça, et je sentais que j’étais à deux doigt de lui sauter dessus, mais je préférais la laisser faire.
Sur ces mots, Aicha approche son visage du mien et m’embrasse délicatement. Ce premier baiser, d’abord léger, se transforme rapidement en un ballet endiablé de nos langues. Je suis excité au plus haut point et ballade sauvagement mes mains sur tout son corps pendant qu’elle vient s’asseoir sur moi. Je profite notamment de cette position pour prendre ses fesses à pleines mains. Elles sont fermes et généreusement cambrées. J’en profite pour passer les mains sous le tissu afin de caresser sa peau que je suppose douce et onctueuse. Et au lieu de tomber sur le tissu d’une culotte ou la ficelle d’un string, je ne trouve que sa peau nue, elle ne porte rien sous sa jupe très légère ! Aicha, qui était partie à la découverte de mon corps et plus précisément de l’intérieur de mon caleçon, relève ma surprise et me dit en chuchotant :
Sur ces mots, je rapproche deux doigts de sa fente et je lui enfonce profondément. Elle crie de plaisir sous la surprise et se cambre encore plus.
J’obéis donc à son ordre, enfonçant profondément et violemment mes doigts dans sa grotte pendant qu’elle halète. Cette chienne prend déjà son pied, c’est elle qui guide mes doigts en elle et sa cyprine coule à flot sur ma main. Tout en continuant à fourrager entre ses cuisses, je profite de ma main libre pour lui déboutonner le chemisier et accéder à ces mamelles plus que prometteuses. Comme j’ai un peu de mal avec son soutien-gorge d’une seule main, Aicha le dégrafe, et ses seins me jaillissent au visage. Ils sont bruns, fermes, et gonflés à bloc par l’excitation. J’utilise ma main libre pour lui malaxer vigoureusement le sein gauche, et je gobe le téton dur de l’autre avec ma bouche et le lèche fiévreusement. Sous mes caresses, Aicha est en transe et elle crie vulgairement son bonheur en s’empalant de plus en plus vite sur ma mains.
Je me lève et mets debout devant elle, ma queue caressant son ventre. Elle me déshabille entièrement et s’agenouille face à moi. Elle prend ma queue dans sa main et commence à me branler doucement. Puis elle se caresse le visage et les seins avec mon membre tendu d’où perle quelques gouttes de liquide. Continuant sa masturbation, elle me lèche et me gobe les couilles, puis remonte la langue sur toute ma longueur avant d’arriver à mon gland sur lequel elle lèche les gouttes. Elle recommence ce jeu plusieurs fois en me regardant dans les yeux pour voir l’effet quelle me procure. Cette fille est une baiseuse, et je ne vais pas me priver de la défoncer, mais pour l’instant c’est sa bouche que je veux. Enfin, sa bouche grande ouverte vient gober mon gland. À l’intérieur de sa bouche, sa langue vient me souhaiter la bienvenue en me léchant partout et notamment sur mon prépuce très sensible. En me suçant, Aicha me regarde dans les yeux et accompagne chaque mouvement de ma queue par un miaulement de plaisir. Après s’être bien occupé de mon gland, elle m’enfonce plus profondément en elle. Elle accélère le rythme et je pose mes mains sur sa tête pour enfoncer mon membre le plus profondément possible. Sentant que je vais exploser en elle, je me retire en lui disant. Mais elle me dit : « je veux boire ton jus alors revient par ici », et me reprend en bouche. La caresse est si bonne et l’ambiance si chaude que je me laisse aller et je jouis pas grosses saccades qu’Aicha avale goulûment.
Du sperme sur les lèvres, Aicha me dit : « tu as très bon goût, j’ai adoré te boire mais j’espère qu’il t’en reste encore car nous avons pas encore fini. ». Sur ces mots, elle me fait asseoir sur le canapé, vient se mettre à quatre pattes à côté de moi, et recommence à me sucer pour me faire redurcir.
De mon côté, je profite de sa position pour lui caresser les fesses. Elles sont superbes, callipyges pourrait-on dire, et cette beauté me donne des idées. Je continue donc ma caresse en rapprochant doucement mes doigts de son anneau secret. Lorsque je l’atteins, Aicha commence à ronronner, ce qui me pousse à continuer mon exploration. Mon index est maintenant posé sur son trou et je le fais doucement pénétrer avec des mouvements circulaires. Pour faciliter mon entrée, je le trempe dans sa chatte afin de récupérer la cyprine qui garnie son antre. Grâce à cette lubrification, mon doigt rentre facilement dans son anus, et je ne tarde pas à en enfoncer un deuxième…De don côté, Aicha continue à me sucer férocement et semble apprécier cette pénétration anale car un mouvement ondulatoire de son corps pousse ces fesses contre mes doigts. La suite s’annonce des plus jouissante.
Puis, subitement, estimant que je suis assez dur, Aicha relève la tête et me dit : « maintenant je te veux en moi, prends-moi fort, défonce moi c’est ce que j’aime. Alors n’hésite pas ! »
Sur ces mots, elle se couche sur le dos les jambes grandes ouvertes tachées de mouille…et bientôt de mon sperme. Sa chatte dégoulinante est des plus excitantes et je la pénètre d’une seule traite jusqu’à la garde, ses jambes sur mes épaules. Mon entrée lui avait déjà tiré un cri de bonheur, mais ma chevauchée sauvage la fait carrément hurler. Ayant joui il y a moins de 15 minutes, je sais que je peux la défoncer sans risquer d’éjaculer tout de suite. Et je me lâche totalement, répondant à ses mots salaces en la traitant comme la baiseuse qu’elle est.
Et elle jouit en effet, je sens les spasmes de son vagin sur ma queue, et le liquide expulsé de sa chatte tellement son orgasme est fort. Mais bien que très excité, mon plaisir est encore loin d’arriver. Elle me dit qu’elle a vraiment pris son pied mais qu’elle n’est pas rassasiée, ce qui n’est pas pour me déplaire. Quand elle va revenir de Guyane, Sophie en aura pour son compte.
Se remettant rapidement de son précédent orgasme, Aicha change de position. Elle s’agenouille sur le canapé face au dossier, me présentant ses fesses.
Mais je sais que ce n’est pas ce qu’elle veut tout de suite. Debout derrière elle, je fais glisser ma queue le long de sa raie, m’arrêtant un instant à l’entrée de son cul, puis je descend encore et pénètre sa chatte d’un coup. Je reste un instant au fond de son vagin en faisant des mouvements circulaires, ce qui lui arrache un feulement de plaisir.
Et je commence une pénétration vigoureuse sur le même rythme que la précédente. Alors, les mains sur ses anches je la fais venir à moi avec des mouvements puissants. Mais maintenant, c’est elle qui accélère le rythme en lançant violemment son corps contre le mien. Toujours très expressive dans son vocabulaire, elle jouit un première fois dans cette position mais continue à bouger son corps intensément avec l’idée de m’amener à la jouissance comme elle me le dit.
Cet enchaînement d’idées me rend complètement fou et je mets toute mon excitation dans mes coups de reins pour jouir en elle. Au bout de quelques secondes de mouvements violents et saccadés j’éjacule enfin dans une quantité qui m’impressionne et qui la comble de bonheur. Encore complètement excités, nous restons un long moment emboîtés, silencieux, profitant de ce moment.
Puis, complètement ramolli, je me retire et l’embrasse dans le cou. Elle tourne la tourne la tête vers moi pour un baiser très doux qui contraste avec nos précédents ébats. Nous nous dirigeons ensuite vers la salle de bain pour prendre un bain afin de nous reposer un peu. Lovés l’un contre l’autre dans l’eau nous caressons doucement en discutant principalement de sexe. Elle m’apprend notamment que, contrairement à ce que je pensais, elle ne cumule pas les amants, mais possède plusieurs godes qu’elle utilise régulièrement, mais pas toujours seule. Car Aicha aime autant les hommes que les femmes. Et elle me confie que Sophie ne la laisse pas indifférente, qu’elle aimerait bien un jour faire l’amour avec nous deux. Je ne lui dis pas, mais je sais que Sophie est depuis un moment tentée par ce genre d’expérience. Et je sens que cela va se faire très bientôt. Des images de cette scène futures me traversent l’esprit et je sens mon sexe durcir à nouveau. Aicha sent mon sexe qui grandi dans son dos, elle se retourne et me dit : « moi aussi j’en ai encore envie. Séchons-nous et allons dans ton lit ! »
Je suis allongé sur le dos sur le matelas et je regarde la belle se caresser doucement le clito. Elle est vraiment magnifique. Ses cheveux longs et noirs viennent effleurer ses seins bruns et volumineux qui me rendent fou.
Sur ces mots, elle prend ma queue dans sa main et commence à me branler. Puis elle l’enfourne directement dans bouche. Dans cette position, ses seins reposent de part et d’autre de mon sexe en bougeant avec les mouvements de sa fellation. Au bout de quelques secondes elle arrête de me sucer, pose ses mains sur ses seins, et commence à me branler avec ces derniers. Ma queue glisse facilement sur sa peau douce, et je m’abandonne totalement, me laissant guider dans cette nouvelle caresse. Mais cela ne dure pas plus de deux minutes car je suis déjà au garde-à-vous.
Elle vient se mettre à califourchon sur moi, prend ma queue dans une main, et la présente à l’entrée de son vagin. Puis, d’un coup s’empale sur moi jusqu’à la garde avec un long gémissement, et commence doucement à s’animer sur mon pieu. Pour profiter au mieux de son corps, je me redresse un peu pour avoir ses seins sur mon visage, et je les lèche fiévreusement pendant qu’elle s’agite. Puis je pose mes mains sur ses fesses afin d’accompagner son mouvement. Je ne tarde pas à approcher mes doigts son orifice vacant qui ne demande qu’à être combler. Comme à son habitude, elle m’incite à pousser plus loin mon exploration. Je ne fais pas prier, trop heureux de ce qui va suivre. Je lui enfonce un doigt, puis deux dans son cul qui s’ouvre facilement tellement elle en a envie. Mes doigts glissent à l’intérieur comme dans un vagin, et caressent ma queue à travers la fine paroi qui les sépare. C’est divin. Et cela lui procure de telles sensations qu’elle jouit rapidement, pressant et relâchant à la fois mon sexe et mes doigts. Elle s’arrête un instant de bouger, cuvant son orgasme. Je sens mes cuisses maculées de cyprine.
Puis elle se relève légèrement, faisant sortir ma queue de son corps. Mon sexe est brillant de son plaisir. Elle le prend en main et dirige vers l’entrée de sa grotte étroite. Et, doucement, je pénètre son cul jusqu’à la garde. Je me laisse faire. Elle reste un instant immobile, haletant doucement. Ma queue est prise dans un étau, et je sens une douce chaleur tout le long. Elle commence de petits mouvements de gauche à droite, puis de haut en bas. Mes mains sont plaquées sur ses fesses pour l’accompagner. Ses yeux son troubles, laissant transparaître le plaisir immense qu’elle ressent. Elle commence alors à accélérer le rythme, doucement d’abord, puis tellement rapidement que ses fesses, quand elles rencontrent mes cuisses, émettent « clac » tonitruant, à peine couvert pas nos râles de plaisir. Je tente de me retenir au maximum mais elle me dévoile alors sa dernière carte. Ses muscles les plus intimes commencent un massage de la base de mon sexe qui casse ma résistance. Ses sphincters me serrent et me relâchent, je ne peux plus contenir l’immense flot de semence qui demande à être expulser, et je me déverse au fond de son cul en plusieurs jets brûlants qui déclenchent des cris de la part d’Aicha.
Elle se penche alors vers moi, m’embrasse fougueusement, me mordant presque, et me dit : « la prochaine fois, nous serons trois ». Ma queue encore dure enfoncer dans ses fesses, nous nous endormons en rêvant à nos ébats à venir.