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Temps de lecture estimé : 18 mn
02/10/04
Résumé:  Le sexe est un monde où il est prétentieux de croire qu'on a déjà tout vu...
Critères:  fh fhh couplus extracon hotel hsoumis fdomine voir vidéox fmast intermast fellation pénétratio sandwich fsodo fouetfesse
Auteur : Sylvestre Ortega      

Série : Chaude Natasha

Chapitre 03 / 03
Blue Horse Motel

Pour moi, Natasha, est la femme idéale, la complice de rêve qui me fait chavirer à coup sûr. Elle partage ma vie et l’enflamme tous les jours, consciemment ou non. Natasha est une belle brune aux jambes bien dessinées, aux chevilles fines et à la bouche tendre. Qu’elle soit près de moi ou qu’elle s’absente, des visions incendiaires me hantent et font jaillir à mon esprit des images de son ventre, de ses lèvres affamées ou de ses pieds, aux talons fermes, irrésistibles, arqués dans de fins souliers de femme. Même habillée, Natasha me renverse de sensualité. Son regard coquin abrite une étincelle de perversité qui me réchauffe, et son sourire est un piège irrésistible dans lequel je tombe de bonne grâce. Elle dit que je suis son homme, son étoile dans l’obscurité, et je la crois. Jamais, même dans les mondes de volupté où nous nous égarons, je n’ai perdu le fil de sa présence. Elle est toujours à proximité, en toute circonstance, car tous ceux et celles que nous croisons ne sont pour nous que des possibilités, des ouvertures, les instruments anonymes de notre plaisir. Enfin, par le reflux de ses obsessions, Natasha repousse les limites de mes fantasmes et de mon imagination. Pour elle, j’ai envie de me réinventer, d’improviser, de jouer. Au contact de ses sens, je deviens créateur et acteur, j’échafaude des expériences et je transforme la réalité en un chemin d’extase où je l’entraîne par la main.


Devant cette femme à fleur de sexe, beaucoup auraient fui.

Moi, je l’ai mariée…






Natasha a été affairée toute la journée. Dès ma première tentative, elle m’a clairement demandé de ne pas poser de questions; ce à quoi je me suis conformé. Par la suite, elle n’a fait que passer. Elle ne m’a plus adressé la parole. Pendant un moment, j’ai pensé que j’avais dû la contrarier, qu’elle avait besoin de s’isoler. Ça m’arrive aussi, parfois. Mais, aucun éclat de voix, ni accroc, n’est venu corroborer cette hypothèse. J’ai finalement accepté le fait que je n’existerais tout simplement pas pour elle aujourd’hui.


De mon côté, j’ai rapidement dressé une liste des petites réparations en retard. J’ai passé ma journée à torturer quelques vis grinçantes, à clouer, à raboter, à poncer et même à repeindre. Peu importe où je me trouvais dans la maison, j’ai croisé des yeux le spectre de Natasha, marchant d’un pas déterminé, en mouvement d’une pièce à l’autre; de la cuisine jusqu’à notre chambre à l’étage, en passant par la cave. Je l’ai même entendue plusieurs fois s’en aller en voiture puis revenir.


Toute la journée, Natasha a affiché un air profondément sérieux, frôlant l’agitation. Ça semblait grave. Mais, c’est précisément la nature du « ça » que j’ignorais. Le sens de tout son remue-ménage m’échappe encore.


J’ai repensé à tout ça dans la douche. Après cette journée bien remplie, fraîchement lavé, j’éprouve le sentiment du devoir accompli. Je suis en état de flottaison. Je me dis même qu’il serait agréable de me rapprocher de ma petite femme. Avec ma serviette de bain autour de la taille, je descends au salon. Natasha est assise là, le manteau sur le dos. Je suis pris de court.



Sa question me surprend. Natasha semble suivre sa logique propre, mais je ne vois pas où elle veut en venir.



Elle emploie un ton autoritaire, sec et détaché, qui ne me déplaît pas.



C’est vrai. Alors, je me tais et remonte m’habiller à la chambre. Je résous de me laisser faire. Mais, je me sens à la fois curieux, inquiet et nerveux. Je n’ai pas l’habitude de m’abandonner. Or, en ce moment, je comprends que c’est précisément ce que Natasha attend de moi. Au fond, me dis-je, je vais peut-être enfin pouvoir déchiffrer la somme de cette journée étrange.


Lorsque j’embarque à ses côtés dans la Chevrolet noire, nous ne parlons plus. Je la regarde. Elle fixe la route, absorbée, et je devine même chez elle une sorte de trac. Nous quittons la ville. « Où allons-nous? », me lance mon cerveau, qui répond lui-même : « Non, je ne poserai pas la question à haute voix ».


Toujours sans un mot, elle fait ralentir l’auto. Elle tourne à droite et nous débouchons dans le stationnement d’un motel que je n’avais jamais vu : le Blue Horse. « Baiser dans un motel. Voilà qui fait changement. », me dis-je. Je souris, intérieurement bien sûr. Cette fois, je comprends les petits secrets de la journée. Je me sens excité. C’est pour tous ces petits détails, cette folie douce, que j’aime Natasha. Elle arrête la voiture.



Elle s’en va au comptoir d’accueil. Pendant ce temps, je regarde aux alentours. Je pense : « Que les motels sont ternes! ». Mon regard longe les portes bleues identiques, des chambres identiques qui découpent le bloc rectangulaire du motel. Que les chambres soient éclairées ou non, partout, les rideaux sont tirés. Il y a d’autres véhicules dans le stationnement. Je songe qu’à cet instant précis d’autres personnes, comme nous, sont venues s’offrir quelques heures de plaisir à l’abri des regards indiscrets. Même si c’est faux, dans mon esprit, les motels n’ont d’autre fonction que celle d’abriter des couples informels, adultères ou en cavale.


Quelques instants plus tard, Natasha revient vers notre véhicule, l’air sévère. Je ne dis rien. Son attitude presque masculine me séduit.



J’acquiesce d’un signe de tête. Elle ouvre le coffre de la Chevrolet et le referme après quelques instants. Par le rétroviseur extérieur, j’aperçois Natasha, un sac à la main. Mes pensées entrent en ébullition.


Depuis le moment où elle s’est introduite dans la chambre, il s’est écoulé une bonne dizaine de minutes. Je commence à trouver le temps long, mais, alors que je désespère un peu, Natasha ouvre la porte et me fait signe de la retrouver. Lorsque je pénètre dans la chambre, la télé est allumée. La vidéo en circuit fermé, comme l’annoncent les néons de l’enseigne extérieure, fait partie des commodités de la chambre. Pour mon plus grand plaisir, c’est un film porno qui joue, et les gémissements d’acteurs et d’actrices frénétiques accroissent mon impérieux désir de prendre Natasha avec toute la force que j’ai accumulée durant le jour.



Cette fois, elle est contrariée. J’ai conscience de ma maladresse. Il me suffit de suivre les indications, voilà tout.



Elle se lève et se dirige vers le sac de voyage. Elle en sort une corde emmêlée.



Je me soumets à sa volonté, déterminé à suivre les règles. Natasha m’étonne souvent. Encore aujourd’hui, elle m’entraîne dans un univers inconnu. Elle renverse les rôles. Dans les circonstances, je dois taire mes élans masculins de contrôle. Je n’ai qu’à me laisser faire, à obéir. Paradoxalement, j’en éprouve un immense plaisir. Je peux enfin abandonner mes réflexes conditionnés d’« initiateur ». En quelque sorte, ce soir, Natasha sera mon homme et je serai sa femme. L’idée me plaît et m’excite.


Les gémissements du film porno, qui joue à mes côtés, attirent mon attention. On voit un homme attaché, contraint de regarder sa femme se faire prendre par trois hommes. Je suis nu et totalement excité. Natasha brandit la corde. Elle m’attend et tape du pied avec impatience. Je respecte son regard dur et me place à sa disposition. La pièce où nous sommes n’est pas très grande. Il y a à peine assez d’espace pour circuler autour du lit et se rendre à une petite salle de bains attenante. En me bousculant un peu, Natasha me force à m’asseoir sur une chaise de bois. Puis, elle me ligote les poignets derrière le dos, avec fermeté. Je serre les dents. Elle vérifie mes liens. Pas de danger que je bouge. Ensuite, en passant devant mon corps nu, elle s’accroupit pour attacher mes chevilles aux pieds de la chaise. La corde est solidement fixée. Je suis littéralement soudé à mon siège. Mes cuisses entrouvertes libèrent mon sexe déjà dressé. Natasha s’en aperçoit et me lance un regard foudroyant.



J’ai recours à toute ma concentration pour essayer de me plier à cet ordre. Je vais à l’encontre de la pulsion naturelle. La dureté de son langage m’excite. Natasha s’éloigne. Sans un mot, elle se déshabille. Elle troque sa robe contre du linge que je n’avais encore jamais vu. D’abord, elle enfile des culottes courtes, noires, en latex mince. Le tissu caoutchouteux moule bien ses fesses et remonte à peine plus haut que le pubis. Il contourne la naissance de ses longues cuisses musclées. J’ai l’impression que son bassin est recouvert d’une deuxième peau. Ensuite, Natasha sort du sac une paire de longues bottes à talons hauts, elles aussi, en latex noir. Elle les enfile et les étire jusqu’en haut des genoux. Encore une fois, la matière épouse parfaitement le contour de ses formes. Elle met en évidence ses chevilles fines et la rondeur de ses mollets fermes. Les bottes se terminent par une collerette plus large qui dissimule le genou et le début de la cuisse. On dirait une guerrière en talons hauts. Enfin, elle parachève son allure en abritant ses seins nus, dressés, sous une veste de latex noir sans fermeture. Les manches sculptent, en s’étirant, les courbes nettes de ses bras. Avec ses cheveux foncés détachés, ainsi vêtue, Natasha m’impressionne. Une odeur de latex neuf vient titiller mes narines. Je voudrais dire à Natasha qu’elle m’excite, mais mon sexe se charge de me trahir.



Je me concentre à nouveau. Mon érection ne diminue pas. Puis, sans plus me regarder, elle se couche sur le lit, appuyée sur le coude. Elle regarde la télé et l’orgie qui se déroule devant les yeux de l’infortuné mari. Elle a orienté l’appareil de sorte que je ne peux plus percevoir de l’image que son rayonnement bleuté. Je me sens exclu. Elle fixe toujours l’écran. Elle glisse la main entre ses cuisses et écarte les jambes. Je n’avais pu voir avant la fermeture éclair qui suit la rondeur de son sexe. Elle l’ouvre doucement. Son bassin est placé face à moi. Par l’ouverture qui s’élargit, j’aperçois sa chatte. Elle est complètement rasée. Natasha joue avec mes nerfs, sans même un regard.


J’observe sa main, les doigts tendus, collés ensemble, qui montent et descendent le long de son petit fruit délicieux. Je vois briller le bord de ses lèvres. J’ai envie de la supplier de me détacher, mais je ne veux pas susciter sa colère. Sans cesser de de suivre la scène à l’écran, elle pose la tête sur l’oreiller et elle enfonce sans résistance deux doigts dans sa chatte. Elle aussi est très excitée. Encore une fois, je deviens fou. J’ai le goût de la baiser à lui en faire mal, mais ma position ne m’autorise rien. J’aurais envie de la traiter de salope et de gifler ses fesses tout en m’enfonçant dans son anus. Elle doit d’ailleurs l’avoir ressenti. Elle se redresse brusquement, en me dévisageant.



À peine a-t-elle achevé sa phrase, qu’on cogne à la porte de la chambre. Je reste stupéfait. Ce doit être le patron du motel, ou bien un employé ou, encore, un voisin, je ne sais pas. Avec la tête, je fais signe à Natasha que je suis dans une drôle de position, mais elle ne me prête aucune attention. En plus, sans aucune gêne, elle se dirige vers la porte.



Je n’ai presque plus d’érection, les rebondissements et les émotions se succèdent à une vitesse qui me dépasse. En entrouvrant la porte, j’entends une voix d’homme qui demande :



Je pense m’évanouir. Natasha légèrement vêtue ouvre la porte à un homme que je ne reconnais pas. Je suis nu et attaché devant lui. Je ne comprends plus rien. Mon cerveau cherche une justification. C’est inutile. Je voudrais parler mais j’en suis incapable et c’était ma dernière chance. En effet, de son sac, Natasha sort un bâillon qu’elle noue fermement à l’arrière de mon crâne. Je suis sonné. Non seulement, j’apprivoisais difficilement une nouvelle dimension, mais voilà, en plus, qu’une trappe s’ouvre sous moi et me précipite un étage en-dessous.


Cette fois, la perte de contrôle est totale. Je me rends compte à quel point j’avais encore pied, il y a quelques secondes à peine. Même attaché, je me sentais du pouvoir. J’anticipais les prochaines actions. Mais, là, tous les repères me sont enlevés. Qui est cet homme qui me voit nu, attaché et bâillonné? Que vient-il faire ici? Je me sens démuni, contraint à l’inertie et au silence. Lorsque l’homme se déshabille, je comprends tout. Je voudrais crier, mais il est trop tard. Le bâillon fixé fermement ne laisse sortir de moi que des sons étouffés. J’ai les yeux écarquillés.



Je suis hors de moi. Je veux que tout s’arrête tout de suite. Je suis enragé. Je me trémousse sur ma chaise et je finis par basculer sur le sol, ridiculement attaché à cette saloperie de chaise. Au comble de l’humiliation, Natasha demande à l’homme de me redresser puis, en s’approchant de nouveau, elle m’ordonne de me calmer. Je la dévisage, du feu dans les yeux. L’homme est très grand et musclé. Il a la carrure large. Son sexe au repos est énorme. Natasha l’a remarqué aussi.



Elle caresse les pectoraux seyants de l’homme. Sûr de lui, il sourit. Il sait qu’il est beau, ce con! Alors, Natasha entreprend de masser son énorme sexe endormi. Doucement, elle le réveille. Tout en le faisant se lever, elle s’adresse à moi :



Décrire comment je me sens est impossible, tant je suis la cible d’un bombardement d’émotions contradictoires. Une rage intérieure, inconnue, me donne envie de tuer. Mon cœur bat tellement vite que je pense frôler la crise cardiaque. Natasha en rajoute :




Je maugrée quelques sons de terreur incompréhensibles. Mon ventre brûle de trac et d’angoisse. Cependant, petit à petit, mon état d’impuissance a raison de ma révolte. Comme un cheval sauvage pris dans l’enceinte d’un rodéo, sous l’emprise d’un cow-boy obstiné, ma résistance se brise. J’écume, fatigué. Le trop-plein d’oxygène assaille mes poumons. Je dois me résigner à mon rôle de spectateur. Devant moi, je vois ma femme assise sur le lit, à côté de cet homme qui se tient debout, de profil à moi. Natasha glisse une main sous ses bourses et, de l’autre, elle tient son membre énorme. Il est beaucoup plus gros et large que le mien, même à son meilleur. Natasha porte le membre lourd à sa bouche. Elle en gobe une partie seulement, et avec difficulté. Je ne peux éviter la comparaison : Natasha est capable de m’avaler presque tout entier. Mais, là, malgré sa bouche généreuse ouverte au maximum et ses efforts pour aller plus avant, elle ne cache même pas la moitié du sexe de l’homme. Celui-ci laisse tomber la tête vers l’arrière. Il grogne de plaisir en regardant ma femme le travailler. Mais, du même coup, il confirme ce que j’ai toujours pensé moi-même: Natasha suce drôlement bien.


Je ressens encore un soubresaut de colère, un élan destructeur de jalousie, qui me terrasse un instant. Puis, alors que la scène devrait m’achever ou me rendre fou, je sens monter en moi une terrible excitation. Je patauge dans l’inconnu, en plein paradoxe. Je penche la tête vers mon sexe. Mon érection est magistrale. Du moins… à ma mesure. Natasha l’a remarquée.



Après avoir bien léché le sexe de l’homme sur toute sa longueur, elle le regarde avec admiration. Puis, elle se relève. Elle tient toujours son membre en main. Elle le masturbe lentement. Elle s’adresse maintenant à lui, en parlant de moi :



Elle veut m’humilier. À ma grande stupéfaction, ma verge est agitée par un spasme d’excitation. Depuis la fin de mes ruades vaines, mon sexe est à son paroxysme. J’ai abandonné l’idée de comprendre ce qui est normal et ce qui ne l’est pas. La seule chose que je sais, c’est que je vois se matérialiser sous mes yeux le fantasme qu’elle m’offre. Chaque nouvelle seconde prolonge ma route en terrain inconnu, un voyage de surprise en surprise.


Je sais que Natasha ira jusqu’au bout. Elle aime trop ça. Elle me plaît. Elle s’est placée à quatre pattes sur le lit, de manière à ce que je ne manque aucun détail. Son cul est relevé, tout tendu, en direction de l’homme, pendant qu’elle a tourné la tête pour lécher l’index qu’il lui tend. Il passe sa main entre les cuisses ouvertes de ma femme. Ses doigts sont larges et longs. Il caresse la culotte de latex. Par l’ouverture, je vois bien la chatte lisse de Natasha. De sa main, l’homme la recouvre entièrement. Se servant de deux doigts, il joue à l’intérieur des grandes lèvres. Puis, il pince ce clitoris que je connais bien, il l’étreint d’une simple pression. Ensuite, il enfonce le pouce et l’index dans la vulve ouverte de Natasha. Elle le gratifie d’un gémissement profond et sonore. Une goutte de liquide séminal s’échappe de mon gland, sous la pression, sans même que j’y touche. Natasha est d’une sensualité qui me renverse. Ma femme est une salope que j’aime profondément.



En entendant ce compliment qui ne m’est pas adressé, mon sang ne fait qu’un tour. Mais, je regarde encore, avide et délicieusement troublé. Pendant ce temps, l’homme a inséré un troisième doigt dans la chatte bien mouillée de Natasha. Elle est très excitée. Elle se laisse envahir par les caresses de son partenaire. Pendant qu’il la branle d’une main, l’autre s’agrippe à ses seins. Il lui caresse les mamelons, tour à tour, les pince successivement entre ses doigts. Il étire un mamelon en érection vers l’avant. Natasha gémit sous une sensation d’agréable douleur. L’homme continue toujours de la pénétrer de ses doigts.



Il a traité ma femme de salope et je sais qu’il a raison. Mais, je ne suis pas habitué à l’entendre dans la bouche d’un autre. Cependant, en ce moment, dans l’excitation et alors que je suis muet, cet étranger m’apparaît comme un complice. Devant l’absence de réponse de Natasha, il lui gifle une fesse avec autorité, laissant la marque rouge de sa main sur sa chair.



Le claquement des doigts de l’homme se répercute en un frisson jusqu’à la base du cou de ma femme. Cet étranger lui fait exactement subir ce que j’aurais envie de lui faire moi-même. Natasha est belle. Elle pourrait jouir de la simple brûlure de ses fesses, tant elle est excitée. Elle a fermé les yeux fermés, ses sourcils se froncent de délice. Alors, elle arrête la main de l’homme qui la pénétrait. Elle veut prolonger le plaisir encore. Pour gagner du temps peut-être, elle s’agenouille de nouveau face à lui. Elle a déboutonné sa culotte de latex.



Même sans bâillon, je n’aurais rien à rajouter. Je sais que, tôt ou tard, il la fera gémir en s’introduisant simplement au fond d’elle. Son sexe incroyable possède le diamètre et la longueur d’un gros concombre. Il est très veiné, gonflé par l’afflux de sang dont il regorge. Cette fois, Natasha déploie une ardeur frénétique à le prendre en bouche. Je la sens déterminée à bien lui prouver qu’il ne détient pas le monopole du plaisir. Malgré l’impossibilité flagrante d’engloutir son membre, elle réussit à faire expirer l’homme longuement. Il tient les longs cheveux bruns de ma femme. Il les agrippe, les poings fermés, pour imprimer à sa tête le rythme qu’il souhaite.



Mon sexe, qui n’a jamais fléchi, suinte encore un peu. La dureté du langage qu’il emploie avec elle me rend ivre d’excitation. Je suis sûr que ce mâle imposant, qui la bouscule et l’insulte, excite beaucoup Natasha. Il la contraint à le sucer plus profondément encore. C’est lui qui dirige le jeu maintenant. Il l’arrête brusquement et la dévisage avec dédain.



Elle me regarde avec un sourire. Sa réponse est entière et sans équivoque :



Encore une fois, je pense jouir. Les mots qu’elle prononce me font tourner la tête. Maintenant, je consens totalement à la scène qui se déroule devant moi. Je me surprends même à rêver de le voir jouir dans la bouche de ma femme, en longues giclées visqueuses. Mais, je ne décide de rien. Je n’ai aucun contrôle sur les événements. Natasha est belle. Elle se défait de sa culotte et de sa veste de latex. Sa peau libérée brille de sueur. Elle est nue et n’a conservé que ses longues bottes. À cet instant, c’est elle qui est prise au piège. Elle veut jouir et cet homme est la clef de son plaisir; il la tient à sa merci. Sous mon bâillon, je souris à présent. Je ne sens plus mes liens, je veux tout voir. Je veux voir le sexe de l’homme glisser dans l’anus de Natasha, largement ouvert. Je veux entendre ma femme pousser des gémissements de douleur et d’extase, sans aucune retenue. Je veux la sentir dépassée par un plaisir inconnu. Pour la première fois, je découvre l’immense pouvoir de la victime.


Ça y est, le mâle l’a relevée puis tournée vers son pubis. Sa verge en extension, rigide, impressionnante, pointe vers les fesses de Natasha. Il se penche sur elle et laisse s’écouler un filet de salive sur son anus. Il l’humecte bien à l’aide de son pouce. J’aurais envie de dire à cet homme que l’anus de Natasha est naturellement lubrifié, que sa salive n’est pas nécessaire. Mais, je n’ai rien à dire, juste à regarder. Il mouille aussi son membre large avec sa paume. Sa circonférence me subjugue encore une fois. Tout à coup, il appuie son gland énorme sur la petite rosette en étoile. Puis, il introduit progressivement son sexe gigantesque au fond du cul de ma femme. La douleur la fait gémir; une douleur mêlée d’extase qui fait jaillir une plainte de ses entrailles. Cette queue énorme a complètement disparu à l’intérieur de Natasha. À aucun moment, elle ne proteste. Elle aussi m’impressionne et m’excite sans fin. J’aime ses cris, son désir perverti. Elle seule peut m’offrir l’apogée du plaisir.


L’homme va-et-vient entre ses fesses, doucement d’abord, pour l’habituer à ses dimensions exceptionnelles. Mais, une fois l’anus assoupli, il déchaîne son mouvement. Il lui donne des petites fessées qui rougissent ses fesses. Puis, il pince à nouveau ses seins. Enfin, en se penchant sur elle, sans arrêter son mouvement, il introduit deux doigts dans le peu d’espace resté libre de la petite chatte de Natasha. Celle-ci est écrasée par la verge énorme qui ne cesse de prendre son cul d’assaut. Mais, tout à coup, à ma grande surprise, Natasha arrête tout. Elle force l’homme à se retirer d’elle momentanément. Il s’exécute avec précaution. Je n’en crois pas mes yeux.


Alors, que je n’attends plus rien, Natasha s’approche de moi. Je la regarde défaire mes liens et le bâillon. Sonné de surprise et d’excitation, même libre, je suis en panne de mots. Je me contente de frotter mes poignets et de détendre ma mâchoire. Natasha est debout devant moi. Je le regarde dans les yeux, le sexe toujours dressé.



L’instant est surréaliste. On dirait que mon cerveau flotte dans un espace sans repères. Alors, je m’avance sur le lit. Je me couche sur le dos. Au passage, j’adresse un regard sombre au bellâtre bien membré, ce complice de fortune, qui aura contribué à me rendre un peu plus fou qu’avant. Avec un hochement de tête et son sourire figé, il semble me dire : « Allez, sans rancune, quoi? »


Natasha s’est placée par-dessus moi. L’homme s’est levé sur le lit. En m’étirant sur le côté, je tente à nouveau de regarder sa grosse queue pénétrer doucement l’anus de ma femme. En vain. Mais, mon érection n’a pas tardé à regagner son apogée. Natasha gémit une nouvelle fois, le souffle haletant, entre plaisir et douleur. Je suis prêt à m’introduire dans sa chatte. Je lui arrache un cri, alors que je force le passage étroit de son vagin avec mon sexe. L’homme attend que je sois bien inséré pour se remettre en mouvement. Je sens sa verge contre la mienne. Natasha a fermé les yeux d’extase. Pleine de ses deux mâles, elle a ouvert sa bouche, arrondie de délice. Elle passe la langue sur ses lèvres. Elle s’appuie sur mes pectoraux, qu’elle caresse de ses longs doigts. Je la contemple avec désir. Sa beauté me submerge.


Maintenant, je sens l’homme qui bouge dans son cul. Moi aussi, je m’active. L’étroitesse de sa chatte me la fait ressentir comme jamais. De l’autre côté de la paroi vaginale, je sens le membre énorme qui a repris ses coups, dans un rythme furieux. L’homme est profondément inséré. Il travaille le cul de Natasha avec souplesse. Son mouvement augmente mon plaisir et j’accélère le rythme, moi aussi. À chaque avancée, je dois forcer le passage étroit pour ne pas me faire éjecter. Natasha frissonne de partout. Elle respire par petites saccades. Tout à coup, dans une apogée de sensations, elle porte la main à son clitoris. Elle se glisse avec difficulté entre nos pubis, presque soudés. Je la sens bouger les doigts latéralement, avec frénésie. Elle est prête à jouir.



À peine a-t-elle prononcé ces paroles qu’un grand râle de plaisir synchronisé se déverse dans la pièce. La rencontre est parfaite. Je sens les contractions orgasmiques dans la vulve de Natasha. De l’autre côté de la paroi, le membre immense de l’homme m’écrase en explosant lui aussi. Puis, sans résistance, je m’abandonne moi-même à l’éruption de ma semence au fond d’elle. Natasha, l’homme et moi, nous nous désintégrons littéralement en millions de particules informes. Mais, lorsque je rouvre les yeux, l’homme se retire du cul de ma femme. Cet être, qui m’apparaît tout à coup surhumain, continue de branler son sexe démesuré. Il n’a pas fini d’assouvir son plaisir. Après un va-et-vient soutenu, il lâche un grondement bestial et répand son sperme chaud sur le dos et les fesses de ma femme, admirative, qui tourne le visage pour apprécier la scène. Les longues giclées s’étirent, l’une après l’autre, jusque dans ses longs cheveux bruns. Finalement, j’observe les épaisses coulées qui se liquéfient déjà, et coulent le long des côtes de Natasha.

Alors, au bout de mes forces, je referme les yeux. Plus rien n’existe que la vie qui bat à travers mes veines et mes tempes.