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Temps de lecture estimé : 6 mn
02/10/04
Résumé:  Moments choisis d'après-midi empreintes de folie
Critères:  fh fplusag voir fellation pénétratio
Auteur : Farmos de Dirsan  (Jeune homme amoureux de maturité et de sensualité)      
Après-midis ensoleillées


Cette fois, il ne s’agit pas d’un récit proprement dit mais plutôt d’un minuscule recueil de moments. Certains d’entre eux mériteraient sans doute d’être développés.




Difficile de raconter une après-midi en particulier… il y en a eu tellement. Danièle terminait le plus souvent à 16 heures. Et moi, je n’ai jamais réellement eu d’horaires. Nous profitions donc de la pause déjeuner pour nous mettre d’accord, entre quelques séances de baisers… Une pause déjeuner qui, pour nous était d’abord l’occasion de se retrouver seuls dans l’agence. Une fois la porte fermée, les bureaux se transformaient en un doux royaume faits de plaisirs charnel et de sentiments amoureux.


Danièle s’arrangeait pour terminer aux alentours de 16 heures. Du coup, je quittais le bureau vers 15 heures ou 15h30, histoire de ne pas éveiller les soupçons. Niveau horaires, j’ai toujours fait ce que j’ai voulu… mais dans la mesure où je ne prenais pas de pause-déjeuners, cela ne semblait anormal à personne que je m’échappe en début d’après-midi. Enfin, je l’ai toujours cru.


Le plus cruel était sans doute l’attente. Je n’habitais qu’à 5 minutes de l’agence. Et je devais donc tuer une bonne trentaine de minutes avant l’arrivée de ma maîtresse. J’occupais le temps en regardant la télé, si possible un programme susceptible de mettre mes sens en éveil (même en milieu d’après-midi, le satellite propose toujours un programme adéquat !). Et il n’était pas rare que Danièle me trouve déjà dévêtu en arrivant…. Je conservais toujours un caleçon (boxer moulant) histoire d’apporter une touche d’érotisme à nos retrouvailles. Ces sourires signifiaient qu’elle aimait ça. Et chaque partie de mon corps lui signifiait la même chose…


Nous nous étions vu quelques minutes plus tôt à l’agence. Nous ne perdions donc jamais une minute en bavardage inutile, sachant pertinemment que le feu qui nous animait ne s’éteindrait que dans un bain de sexe.


Je lui ouvrais la porte et, en guise de bienvenue, l’embrassait le plus langoureusement possible. Nos langues se connaissaient par cœur. Et, déjà, nos mains s’emparaient du corps de l’autre. De longs baisers aux effets immédiats. Car tandis que je la caressais de toute part (peloter serait certainement plus approprié tant j’étais excité) elle se frottait à moi, tâchant de sentir mon sexe à travers l’étoffe de ses vêtements. Et de ce point de vue là, j’avoue avoir eu la chance d’assister à de véritables défilés. Danièle a toujours su assortir ses tenues pour obtenir les effets les plus évocateurs. Même si pour moi, et uniquement pour moi, « évocateur » signifiait « provocateur » ! Elle n’a pas mis longtemps a comprendre ce qui, chez moi, provoquait les effets les plus radicaux : un mélange de classe, de féminité et d’esthétisme. Et un rien d’érotisme… De temps à autre, une transparence suggérée, un genou pas assez dissimulé ou un corsage momentanément dégrafé. De quoi m’exciter au plus haut point sans passer pour une allumeuse.


Mes mains ont sans doute parcouru chaque recoin de son corps. Je la pelotais, la caressais, remontais ses jupe et ses robes, infiltrait mes mains à l’intérieur de ses pantalons, partait à la recherche de ses strings… mes baisers s’échappaient toujours dans son cou pour finir sur ses seins. J’adorais les caresser à travers ses sous-vêtements, les sortir des balconnets sans dégrafer le soutien, histoire de mieux les faire pigeonner. Dans la mesure où je restais toujours dans le domaine du plaisir, je pouvais tout lui faire. Tout. Et elle se donnait sans retenue à chacune de mes caresses, s’ouvrait à tous mes attouchements. Ses gémissements ressemblaient à des ronronnements, entrecoupés par quelques mots à fort pouvoir érotique… « Tu me plais…c’est bon… j’ai envie de toi… touche moi… encore… ne t’arrête pas… » Le genre de moments qui vous font comprendre que bien des choses se jouent durant ces fameux préliminaires. Appuyée contre la table de la cuisine, assise dans l’escalier qui mène à la chambre ou tout simplement à genou sur le carrelage… chacune des poses que Danièle acceptait de prendre pour moi (le plus souvent pour entamer une longue et savoureuse fellation) correspondait, à mes yeux de jeune vicieux amoureux, à un désir précis et intense.


Comme cette fois, où elle s’est assise à la table de la cuisine, comme pour passer à table ; à ceci près que j’étais assis sur la table et que ma bite était le plat principal. Servi à volonté ! C’est le genre de fellation qui vous marque à vie. Parce qu’au plaisir physique de sentir son sexe avalé, léché et sucé s’ajoute le plaisir moral de la situation.


Ou comme ces autres fois, assez fréquentes, où je m’assoyais sur le canapé, nu, les jambes écartées. Danièle se mettait à genou à même le sol afin que ma bite arrive exactement à la hauteur de sa bouche et que ses seins me caressent délicatement les couilles.


Là encore, la perfection de ces moments résultait du divin mélange entre sensualité, esthétisme soumission, fantasme assouvi et, bien sur, bonheur simple et inégalable d’être sucé.


Ces préliminaires prenaient fin au moment où mon désir de le posséder devenait plus fort encore que le plaisir d’être sucé. J’attendais ce moment où elle se relèverait en me disant « ça m’excite tellement de faire ça, je suis toute mouillée… » J’ai toujours eu entièrement confiance en elle ; pourtant, je ne pouvais m’empêcher de vérifier ses dires ! Quelques coups de langues pour goûter à son intimité, apprécier cette toison toujours parfaitement entretenue… si bien qu’au plaisir buccal s’ajoutait systématiquement le plaisir visuel de ce sexe spontanément offert : deux lèvres qui respirent le désir, mouillées comme après un baiser langoureux. Toujours parfaitement épilées. Je ne léchais jamais autant qu’elle suçait, cédant rapidement à son envie de fusion. Et même si elle n’avait pas besoin de le dire, j’aimais ces quelques fois où elle osait avouer « viens, j’ai envie que tu me prennes ! » Là encore, de telles déclarations provoquent toujours en moi des déclics où l’excitation rivalise avec l’envie bestial de la pénétration.


Je pointais souvent ma bite à l’entrée de son minou, ne la pénétrant que de quelques millimètres. J’attendais ce « Tu vas me rendre folle ! », signe que nous avions tous deux atteint le paroxysme du désir. À ce moment-là, soit je la pénétrais d’un seul coup, le plus profondément possible ; soit, au contraire, je prenais tout mon temps. Tout le monde sait qu’il n’y a d’autre règle que l’improvisation au gré des sensations et au rythme des « c’est trop bon ! ».


J’aimais la pénétrer, sentir cette chaleur envelopper ma bite tout en entendant ses râles de plaisir. Là encore le plaisir charnel est-il plus ou moins fort que le plaisir purement sensuel provoqué par ses gémissements ? C’est tellement bon de sentir ce plaisir que l’on donne à chaque coup de boutoir. Aimer et être aimé. Jouir et faire jouir.


Danièle fait partie de ces femmes qui peuvent jouir plusieurs fois de suite. Et compte tenu de notre différence d’âge, je profitais de ma jeunesse pour prolonger nos ébats le plus longtemps possible. Et je mettais un point d’honneur à ne pas jouir avant son troisième ou quatrième orgasme. Du coup, je la laissais parfois reprendre son souffle en lui proposant quelques baisers avant de lui offrir mon sexe, tendu à quelques centimètres de ses lèvres.


« J’ai envie que tu me suces… et j’ai envie que tu me dise que tu aimes me sucer… » Des mots que j’ai prononcé des dizaines de fois. Elle répondait à mes désirs en prononçant ses paroles qui, dans sa bouche, revêtait subitement une incommensurable valeur érotique. Certainement autant que ma bite dans sa bouche.


Le plaisir de prolonger le plaisir. Nos ébats ressemblaient parfois à de véritables séances de sport dont je ressortais en nage. Danièle, terrassée par ses orgasmes, était certes moins active que moi. Mais chacun de ses souffles, de ses mots ou de ses gémissements ressemblaient à une incitation à aller encore plus loin. Et ses « Tu vas me tuer… » sonnaient comme des « prends moi toujours et encore ».


Du coup, je me tuais à la tâche. Et c’est elle qui, indirectement, me faisait mourir de plaisir.



Farmos de Dirsan

(dedirsan@yahoo.fr)