| n° 07823 | Fiche technique | 10975 caractères | 10975Temps de lecture estimé : 7 mn | 01/10/04 |
| Résumé: En école de voile, les sorties peuvent réserver bien des plaisirs... | ||||
| Critères: f fffh jeunes freresoeur fépilée vacances bateau fmast facial fellation cunnilingu anulingus 69 préservati fsodo | ||||
| Auteur : Maxime (Max, 28 ans) Envoi mini-message | ||||
Tout d’abord, je me présente : je m’appelle Maxime, j’ai aujourd’hui 28 ans, je suis brun, les yeux marron, la peau mate. Et plutôt beau gosse aux dires de beaucoup…
Je vais vous raconter mes vacances de l’été 2000 qui se sont déroulées en Bretagne, dans une célèbre école de voiles dont je tairai ici le nom…
Pour ceux qui ne connaissent pas les écoles de voiles, il existe différents stages de formation allant de la simple initiation sur de petits dériveurs à des stages de perfectionnement sur de beaux voiliers d’une dizaine de mètre de long. C’est sur un de ces derniers que j’ai passé mes vacances d’été 2000….
Nous étions dix à embarquer en cette belle matinée de juillet, et il est vrai que j’avais plaisir à voir ce bel équipage monter à bord. Sur dix nous n’étions que deux garçons, et ces demoiselles étaient fort jolies… Déjà, je pressentais que la croisière allait être un pur bonheur…
Le bateau du stage comportait 4 cabines doubles et une avec deux lits superposés. Partant seul, je me suis retrouvé avec un compagnon de voyage (Thierry) dans une des cabines doubles, toujours aussi exiguës… Les filles quant à elles se répartissaient dans les cabines selon leurs affinités. C’était vite vu puisque quatre d’entre elles étaient venues ensemble et les deux autres aussi. La dernière cabine (celles aux lits superposés) étant occupée par Alain et Frédérique, les moniteurs.
Une fois tout ce beau monde installé, il ne restait plus qu’à larguer les amarres. La première journée avait pour but de nous « décrasser » un peu et de prendre nos marques sur ce superbe voilier avant d’entamer les dix jours de navigation.
Chacun passait alternativement à la barre, à la table à carte et aux manœuvres afin que chacun soit le plus polyvalent possible. Il est nécessaire de savoir tout faire sur un voiler…
La journée a passé très vite et les roulements de postes ont permis de vite faire connaissance avec tout le monde. Ainsi dans le groupe des « Quatre » il y avait Marie et Juliette, deux sœurs de 22 et 19 ans, et leurs amies Sylvia, 22 ans et Élodie, 21 ans. Elles venaient toutes de la région parisienne et faisaient de la voile depuis longtemps. Le groupe des « Deux » quant à lui était composé de deux jeunes femmes de 29 et 30 ans répondant aux noms de Catherine et Sylvie.
La journée terminée, nous nous sommes arrêtés dans un petit port de la côte afin de passer la nuit. La soirée s’est déroulée tranquillement autour d’un apéritif de bienvenue et d’un repas préparé par tout l’équipage. Les discussions se sont surtout portées sur les expériences de chacun en voile. Puis chacun a raconté un peu de lui et les personnalités ont commencé à se dévoiler. Ainsi mon camarade Thierry avait une grande expérience de la voile et était d’une timidité redoutable, les filles quant à elles étaient d’un contact facile même si certaines avaient un peu tendance à se la raconter… Mais bon, la première impression n’est pas toujours la bonne…
Au fil des jours les affinités se dévoilaient, je passais beaucoup de temps avec les « Quatre ».
La petite vie du bateau s’organisait. Même les tours dans la salle d’eau se déroulaient sans encombre (difficile avec autant de filles, non ???), et je voyais sortir ces demoiselles à moitié nues. Un vrai bonheur de les voir se balader en sous-vêtements pour regagner leurs cabines… Difficile parfois de cacher mon érection sous un boxer décidément trop petit, et la jolie Marie ne s’était pas privée de me le faire remarquer. Le rapprochement se faisait en douceur, avec de plus en plus de sous-entendus et de gestes coquins, et tout allait déraper…
Un matin alors que tout le monde se réveillait, décision fut prise de ne pas prendre la mer à cause d’une houle bien trop forte pour sortir sans risque. Les monos avaient donc proposé, à ceux que cela intéressait, d’aller se balader à pied dans les environs. La pluie et la fatigue avaient eu raison des deux sœurs, de Sylvia et de moi même. Retour à la case dodo.
Après une heure ou deux, la pluie avait cessé et lorsque je sortis de ma torpeur, je décidai d’aller voir la jolie Marie dans sa cabine. Elle était réveillée et se tenait debout, la moitié du corps sortant par la « hublot de toit » pour regarder le paysage et la mer.
Juliette dormait à poing fermé. Je décidai alors d’entrer dans la cabine afin de soulager mon érection matinale. Marie portait juste un tee-shirt en guise de pyjama, et ne semblait rien porter en dessous. Elle m’entendit m’approcher mais fit comme si de rien n’était. Une fois près d’elle je commençai à lui caresser les jambes, elles étaient douces et fines, musclées mais sans excès, pour ainsi dire : parfaites. Un peu ragaillardi, j’entrepris de remonter jusqu’à ses fesses. Marie ne disait rien, toujours en train de fixer l’horizon. Ses fesses étaient elles aussi très douces, bien galbées, je commençais à les embrasser, à les sucer, les lécher. Mes mains se faisaient de plus en plus précises, lui caressant le sexe, totalement épilé, tout comme son petit trou. Je sentais le plaisir monter en elle. Son corps bougeait sous mes caresses et son sexe s’humidifiait très rapidement. Sans attendre, je glissai ma langue entre ses fesses afin de lui lécher l’anus. Sa seule réponse fut de se cambrer vers l’arrière afin de me faciliter la tâche. Ma langue allait et venait autour de sa rosette, se faisait de plus en plus insistante, jusqu’à ce qu’elle glisse à l’intérieur. Je la sodomisais avec ma langue et ses râles montraient à quel point elle aimait ça. Elle disait « encore » de façon presque inaudible pour que sa sœur ne nous entende pas ; c’était raté.
Alors que je tournai la tête pour voir si Juliette n’avait pas été réveillée, je me rendis compte que non seulement elle était réveillée, mais qu’en plus elle était en train de se caresser sous sa culotte. Prise sur le faite, elle stoppa net quand je me retournai. C’est alors que je lui dis :
Et joignant le geste à la parole, je pris ses doigt plein de sa cyprine et les léchai jusqu’à ce qu’ils soient tout propres.
Elle me sourit, enleva sa culotte, écarta les jambes, s’enfonça un doigt dans l’anus, un autre dans la chatte, sa deuxième main sur le clitoris et me dit :
Décidément, les deux frangines ne perdaient pas de temps, revenant au petit cul de Marie, je m’aperçus qu’elle se masturbait avec trois doigts enfoncés dans la chatte. Je repris mes va-et-vient avec ma langue, passant sans distinction de sa chatte à son petit trou.
Mais il suffit, Marie descend à présent de son roof et découvre sa petite sœur les jambes écartées en train de se masturber. Elle est bouche bée. Elle voit souvent sa sœur nue, mais là, ce qu’elle lui montre la stoppe nette. Et puis avec son sourire ravageur, Juliette semble dire à sa sœur « laisse toi aller ».
Marie s’allonge alors sur la couchette et se presse contre moi, le sexe de sa sœur n’est qu’à vingt centimètres de sa tête. Il n’en faut pas plus pour que Marie jette sa bouche sur le clitoris de Juliette. Celle-ci, qui ne s’attendait pas à ça, se fige, mais très vite se jette à son tour sur le sexe de sa sœur. Et voilà, les deux frangines se bouffent le minou en 69 et moi je reste comme un con planté là. Pour rappel mon sexe est toujours dans mon caleçon…
Je vais en attraper une, mais d’abord il me faut une capote. Et moi, j’en ai pas. Je me permets de déranger ces demoiselles pour leur demander si elles en ont et j’obtiens comme seule réponse :
Sympa les filles… Sylvia, il y a Sylvia, peut-être pourra-t-elle me dépanner…
Me voilà à la porte de sa cabine, je frappe et rentre. Elle n’a pas le temps de dissimuler ce qu’elle faisait .
Rouge de honte, elle m’explique qu’elle nous a entendus et qu’elle était toute excitée, alors…
Je lui demande si elle a des préservatifs, et elle me sort une boite. Et tout à coup me dit :
Ni une ni deux elle fonce vers la cabine des sœurs et se retrouve sur le pas de la porte avec des yeux comme des billes… Arrivé à mon tour, je lui prends la main et la pose sur mon sexe qui n’en peut plus. Elle baisse mon caleçon, se baisse et prend mon sexe en bouche. Elle commence à me sucer, à me lécher la verge, les couilles. Ses va-et-vient me font un bien fou. Elle est douée la copine…
Je lui tends alors une capote qu’elle m’enfile avec une certaine dextérité. Je me place derrière Juliette et pénètre son sexe humide, Marie se mettant à me lécher les couilles. Elle me caresse l’anus et y glisse la langue, c’est bon ça…
Juliette jouit très vite, Marie me colle alors sur le dos et s’empale sur moi, elle est directement allée mettre mon sexe dans son petit trou, et me chevauche comme une vrai cavalière. Sylvia, qui se caresse depuis le début, titille le sexe de Marie avec sa main libre. Ce bateau est devenu un vrai bordel… Mais c’est si bon.
Marie est sur le point de jouir quand Sylvia commence à lui bouffer les seins. Elle jouit sans retenue, lâchant même un peu de pipi sur mon ventre.
Je ne suis pas long à venir non plus, après avoir ôté la capote qui m’a servi pour les deux sœurs. Elles se mettent toutes les trois devant moi pour recueillir mon sperme dans leurs bouches. Chacune aura une petite giclée qu’elle gardera en bouche pour la partager avec ses copines. Quel spectacle…
15 minute plus tard, tout le monde était sur le pont, les autres étant revenu pour le déjeuner.
Durant le reste du séjour je ne fis l’amour qu’une seule fois avec Marie et Juliette. Je masturbais Sylvia qui l’avait bien mérité jusqu’à l’orgasme durant une baignade dans la mer.
Aux sons que j’ai pu entendre dans la cabines des frangines, je pense que le club des « Quatre » a, au moins à une occasion, fait une soirée masturbation caresses. Mais seules elles le savent… Si vous lisez ces lignes, écrivez-moi.
Max