| n° 07820 | Fiche technique | 25358 caractères | 25358Temps de lecture estimé : 16 mn | 01/10/04 |
| Résumé: Une femme oubliée mais toujours passionnée écrit à l'homme qui un jour, l'a fait jouir à en mourir. | ||||
| Critères: fh couple voyage volupté cérébral revede tutu | ||||
| Auteur : Isa d H (Je désire garder l'anonymat) | ||||
Le hublot est noir, plus rien à voir.
La voix blasée de l’hôtesse barbotte une vague autorisation de détachement… Ma ceinture saute.
L’anglais, de je ne sais où, d’un commandant de bord qui n’en a rien à cirer, analyse les conditions de vols et traduit l’élémentaire politesse d’un « on ne se plantera pas… ».
Ce n’est pas toi qui pilote.
Tu viens d’atterrir là-bas, au bout du monde.
J’y vais aussi… je ne sais même pas où.
Le siège est libre à côté, les avions sont des supplices pour ces jambes beaucoup trop longues. Elles basculent de côté.
Un steward aux jolies fesses passe. Il se retourne, fait mine d’avoir oublié quelque chose. Je sais que cette jupe noire est trop courte, je sais qu’il a vu le début d’un galbe nu. Au dessus du porte-jarretelles, le string ne cache rien.
Sa glotte bouge, il avale, ses yeux mer de chine descendent jusqu’aux lacets dorés de ces spartiates un peu indécentes. Les talons hauts le captivent… Il est beau. Il vrille cette couleur indéfinissable dans mon regard qui joue déjà à « je vais te sucer… » Il en sait assez, il file au bout de l’avion. Je souris béatement car ce regard, il sera pour toi quand ce 747 m’aura portée jusqu’à ton sexe.
Tu vas bientôt sortir de l’aéroport, tu es fatigué mais tu sais que les heures qui arrivent vont te faire décoller autrement. Ton dos frissonne un peu, tes mains se serrent déjà, emprisonnant des hanches que tu te mets doucement à imaginer, tu souris car ton pantalon se gonfle, le chauffeur de taxi l’a-t-il vu en prenant ton pilot-case ? Il va deviner et t’envier, ton regard lui répond : « elle est grande et blonde mais son parfum de souffre et ses caresses torrides vous emporteraient en enfer. Pas capable d’assumer cette bouche là vous ! Moi oui ».
Mes jambes se décroisent, pas confortables les deux sièges. Je vois déjà ton regard dans le rétroviseur du taxi, le métal bleu se durcit encore sous l’effet de tes fantasmes, tu passes ta main sur ta brayette, ma langue est déjà là, tu te cambres sur la banquette, tu écartes déjà les jambes comme pour me laisser la place. Le souffle te manque un peu, tu passes la main dans tes cheveux clairs comme pour perdre du temps. L’attente devient longue, la salive te manque car ton esprit s’est déjà glissé dans la fente du petit abricot rasé, tu récoltes le goût de ton dernier café en attendant des liqueurs plus suaves… Le chauffeur t’énerve, il a tout deviné mais le jeu des mâles est ancestral. Tu plisses le front d’un air entendu, tes cils battent, accentuant un mouvement de superbe dédain vers la vitre, tes yeux accrochent les pans de lumière des buildings… feux de Bengale, témoins dansants d’un ballet acharné. Ton esprit s’évade là-bas : l’endroit sent déjà la bougie, l’encens, le secret des alcôves oubliées….Tu respires cette odeur de délicieux péché. Ton sexe se gonfle encore, le chauffeur t’envie et bande, hors du jeu mais consentant.
Mes jambes s’étendent et tant pis pour le steward, qu’il regarde, je m’en moque. Si ton sang ne coulait pas dans mes veines, je le culbuterais bien dans un coin celui-là. Petite bouille d’ange, pour la diablesse que je suis….
Mais il n’est pas de taille. Il me ferait mourir d’ennui. Je le fixe, il vacille presque. Mon regard a tout dit : tes yeux à signer des pactes maudits, ta beauté, ton ventre, tes mains, tes fesses à descendre dans l’arène, et surtout ton sexe… Il baisse les yeux, capitule. Celui là est irremplaçable, il a compris que le sien ne pourrait jamais me combler comme le tien, il a compris l’intensité, la folie de cette pénétration sauvage. Il sourit, moi aussi, il laisse la place à plus fort que lui, se contente de se rincer l’œil encore une fois, y revient, renverse son plateau. Il me voit rire et fait un geste de rémission. Il plante ses yeux dans les miens : « Allumeuse, pas envie de baiser dans la cours du diable, moi ! »
Bien voyons ! Je jubile, fixant le hublot noir. Les minutes s’étirent à n’en plus finir….
Je respires vite, il reste peu de temps.
Le château est clos, je passe par l’arrière. Je connais les dédales, les souterrains.
Mon fidèle serviteur m’attend. Il ouvre les lourdes portes de mon lieu sacré. Mon bain est préparé, dans l’antique baignoire flotte du jasmin, des roses et de la lavande.
Il me déshabille, je connais sa torture mais son plaisir aussi. Il sait qu’il ne pourra jamais m’embrasser, me caresser, me pénétrer, son regard douloureux dit tout cela pendant qu’il retire mes bas et dégrafe ma guêpière.
Ses mains me frôlent doucement, il se penche sur mon cou: « vous sentez les voyages, l’attente, les gens et déjà Madame, excusez-moi, l’odeur de l’amour… » Il a vu mes dentelles mouillées. Il sait l’humidité de l’attente. Il garde encore la signature noire, brodée, voilée de mes désirs dans ses mains.
Il l’a pose enfin, il doit me raser. Il passe l’éponge odorante sur mon dos, mes seins, mon ventre, elle s’accroche dans le bijou, il s’excuse : « votre diamant… »
Le duvet a repoussé depuis hier, il passe sa langue sur ses lèvres, s’inspire de courage, écarte les miennes doucement.
Le rasoir est effilé, dangereux et ses mains tremblent. L’eau parfumée glisse doucement avec la lame. Je ferme les yeux, je pense à ta langue, petite pointe fatale, explorant cette peau devenue toute lisse. Il soulève mes hanches hors de l’eau, écarte encore mes jambes pour ne rien oublier. Il est contrarié, le rasoir a emporté des liquides plus épais. « Pas maintenant Madame, vous ne savez pas attendre… » J’ouvre les yeux, ta langue me quitte. « Si vous saviez, mon ami, comme il est beau, comme il m’enflamme. »
« Oui ». Il me sourit tout de même. Il sait ce que j’attends, ce que j’endure. Il voit mon corps déjà offert, cambré, dur, mes tétons gonflés et surtout cette turgescence qui l’empêche de raser les petites lèvres… « Comme elle l’attend, pense-t-il, comme elle manque de son corps et de son sexe. » Il m’essuie, m’enduit de crème, me parfume.
Que va-t-il choisir dans le tiroir à malices ?
Il me sent trop chaude ce soir.
Il ose le noir…
Le cuir doux balaie ma peau, je frissonne.
Les lacets se tendent sous ses mains expertes, il hoche la tête :« Vous devriez manger un peu au lieu de vous nourrir uniquement de désir ».
Il serre au maximum, passes ses mains sur mes hanches bien dessinées par le cuir tendu. Mes seins sont libres, remontent sous l’effet de la pression du corset. Il tient en main un string assorti et puis hésite. « Vous n’en avez pas besoin. » Il n’a pas envie de cacher l’abricot gonflé…
La soie dorée d’un foulard passe sur mon visage, mes yeux sont bandés. Il recoiffe mes blondeurs rebelles et m’emmène dans la pièce rouge et chaude qu’il a préparée.
Même sous le foulard, l’odeur est terrible : qu’a-t-il mélangé, quels sont ces encens, ces fleurs ?
Ces senteurs m’enivrent, me font tourner la tête. Il me guide, me soutient, il en profite pour me toucher. Je sais qu’il en crève… Mes talons contrarient la mouvance des soies étendues, il s’approche de l’autel de bois qu’il vient de terminer ce matin, pour toi, juste la hauteur de tes hanches. Il me couche au milieu, il tourne autour de moi, dispose les bougies au sol, configure le cercle magique. Cette espèce de préparation druidique me calme. Il me recouvre d’un voile sombre, incrusté de fines perles dorées.
Il recule, replace quelques bougies, replie mes jambes sur mes talons, ajuste les lacets autour de mes fines chevilles, les écarte un peu, juste comme une offrande. Il prépare les objets qui te sont destinés, les jouets que tu aimes : les boules, le collier, un gode tout doux et très gros, des foulards de soie, deux vibros… Je sais qu’il tient dans ses mains un nouvel objet, il hésite. Il le met en poche. Il s’approche du mur, vérifie les anneaux, le cliquetis me fait tressaillir, il avance les deux tabourets, les prépare pour que tu puisses m’y installer et m’écarter les jambes autant que tu le voudras.
Ma poitrine brûle, je respire de plus en plus mal, l’attente est éternité.
Il ne reste dans la pièce qu’un parfum léger, excitant, stimulant.
Des images m’arrivent. Le taxi te dépose. Tout est noir, une torche brûle près d’une grille.
Elle est entr’ouverte, juste assez pour ta minceur. Le sentier est balisé, tu te faufiles comme un loup affamé entre les brûlots fumants.
Le souterrain est ouvert, un léger bruit. Mon ami est là, il te tend une torche sans mots dire. Ses yeux sont inquiets, le métal bleu des tiens le transperce. Il sait déjà : « pas de concessions, la malédiction est de retour ». Tout va très vite, il s’écarte, tu lui prends la torche des mains. Il regarde ta silhouette déchue s’engouffrer dans la terre.
Ton pouls s’accélère, tes mains tremblent, ton sexe te fait atrocement souffrir.
La porte est là, immense, lourde, tu accroches la torche, elle brûle ton visage. Tu te sens mal, tu t’appuies contre le mur. Ton corps n’est plus qu’une boule de feu.
Tes pensées se bousculent soumises à tes pulsions : « elle est là… » mais tu ne connais pas cet endroit, tu ne sais pas si tu rêve, où tu es.
La musique inquiétante, sortie du fond des âges, une voix de cristal finissent l’envoûtement.
Tu pousses la porte.
Le spectacle qui s’offre à toi te pétrifie.
Un grand feu brûle dans une immense cheminée de marbre blanc, les murs sont habillés de velours rouge mais certains endroits dévoilent d’énormes pierres : « prison, forteresse de passion… ».
Le bois craque sous les flammes, leurs lueurs dansantes lèchent doucement le voile moiré recouvrant le corps de celle qui t’attend.
L’émotion te noue la gorge, ton sexe est de plus en plus dur, la sueur coule quelque part sur ton corps, pourtant la chaleur est douce, incitante.
Tu t’approches sans bruit. Non loin de là, tu découvres les objets de plaisirs dont tu vas abuser. Ton sang pulse encore plus fort, tes couilles sont gonflées, ton sexe énorme, tes fesses se durcissent encore.
Une bougie vacille éclairant soudain une chaussure transparente, des lacets brillants, une cheville brune, tendue.
Ta main s’étire, tu dois savoir.
Le grincement de la porte me paralyse, mon cœur va éclater, mon ventre est tendu, je ne sens plus ce qui se passe entre mes jambes, la torture est immense, mon clitoris est énorme, mes lèvres enflées, un liquide doux et chaud glisse entre mes cuisses, je sens que tu t’approches.
J’entends tes vêtements tomber sur le sol, la boucle de ton jeans libérant l’objet de mes douleurs. Je ne sais pas si je vais tenir, si je vais m’évanouir de désir…
Ta main me touche, mon Dieu, je vais mourir.
Elle joue doucement avec les lacets, retire les sandales et se met à monter explorant chaque centimètre de peau, elle cherche une réponse, elle s’arrête entre mes cuisses.
Tu t’es laissé emporter par la question qui te taraude. Que cette peau est douce, tu la caresses, la palpes mais tu dois savoir. Ta main s’arrête entre mes cuisses, ta réponse est bientôt là, tes doigts écartent légèrement la jolie fente que tu viens de découvrir et tu souris. « Elle est trempée, elle n’attendait que moi… »
Tes doigts si doux caressant l’intérieur de ma chatte sont des brûlures. Ta main remonte sur mon ventre, ta bouche se pose sur le diamant de mon nombril entre les lacets de cuir, à travers le voile ta langue en épouse le pourtour. Tes deux mains encerclent ma taille, tu m’attires doucement sur le côté. J’ai reconnu ton odeur, je deviens folle de ce que ta peau dégage. Ta bouche remonte vers mes seins, les mamelons sont gonflés, les tétons pointés vers toi. Ta bouche en saisit un goulûment, ta langue passe et repasse sur ce petit bout sensible. Tu me fais gémir doucement.
Ta langue remonte encore vers mon cou, s’attarde sur cette zone stratégique qui me fait vibrer, tu sens mes hanches se cambrer dans tes mains. Ta bouche, à travers le voile, frôle la mienne, ta langue caresse mes lèvres ouvertes doucement. Tu écartes légèrement le voile, découvrant ma bouche. Ton baiser me fait encore plus gémir, il devient profond, torride, mes jambes s’écartent doucement d’elles-mêmes, l’invite est trop puissante….
Tu ne penses plus, tu savoures. Ton sexe pulse de plus en plus, tu ne peux plus te retenir. Tes mains encerclant toujours ma taille me font pivoter brusquement vers toi, tu arraches le voile, tu écartes violemment mes cuisses, l’abricot est devant toi, mouillé, avide de toi. Le foulard tombe, je vois enfin tes yeux. L’émotion me paralyse, mes pensées retournent dans ce café, il y a des mois, un dimanche d’août durant cette seconde où je fus à tout jamais marquée au fer rouge. Ton regard se fige dans le mien. La puissance du désir nous fait trembler. Tu embrasses mes yeux emplis de larmes, ma bouche, tu frôles mes seins, mon ventre et tu écartes les grandes lèvres, le petit bouton dressé te fais craquer, tu le suce sauvagement pendant que tes doigts entrent en moi, explorant l’antre trempée. L’eau âcre du plaisir coule dans ta main, tes doigts s’enfoncent profondément, me faisant gémir de plus en plus fort. Deux doigts puis trois, tu m’écartèle presque, ta main recourbée amorce des mouvements rapides vers le haut. Tu sais que tu l’as trouvé, ce point terrible qui va m’envoyer dans le monde intense et fulgurant de mes orgasmes. Pour la première fois, j’entends le son de ta voix. Elle tremble mais elle est ferme, elle m’exhorte à la jouissance. Tes mots sont terribles, crus, forts. Tes mouvements sont rapides, implacables, ta main a saisi la mienne, tu m’ordonnes de me toucher, tu regardes mes doigts frotter ce bouton qui n’en peut plus….L’eau coule encore dans ta main. Tu ne sens plus ton sexe, ton corps entier lance un appel au plaisir. Tu me regardes jouir. Cette jouissance t’excite à mourir. Un, puis deux, trois, ils arrivent très vite. Les cris trop forts s’étouffent dans ma gorge.
Je t’appelle enfin, ne pouvant plus tenir. Tu te prépares et t’approches. Tes mains empoignent le corset de cuir, tu me renverses, replies mes jambes en position de prière, mendiante de ton énorme bitte. Ta main glisse entre mes fesses, tes doigts me pénètrent encore : « c’est ça que tu veux… ? »
Ma réponse est chaotique, hachée, entrecoupée de gémissements : « non, toi, grosse, très dure, très profond… »
« demande encore » !
« viens, vite, empale-moi, fourre-la-moi profond, défonce-moi… »
D’un coup, j’ai l’impression que la terre s’ouvre sous moi. Un manche énorme, dur comme l’acier s’enfonce dans mon ventre, tu m’as prise, ta virilité me fait courber le dos, mes hanches se rapprochent encore, je m’enfonce jusqu’aux couilles, je les sens chaudes, douces, humides contre ma chatte, mes fesses…
Le démon semble entamer un rituel. Tes mouvement sont de plus en plus longs, puissants et profonds. Je ne tiens plus, je bouge avec toi, très vite. Je jouis déjà, je crie, tu m’électrise de tes mots salaces, prétentieux, dominateurs. Je jouis encore et encore…
Ce ballet torride s’intensifie, tu m’empoignes, me porte et me colle au mur. Tu remarques le miroir au plafond, les muscles de tes bras sont tendus, tes fesses rigides et ton énorme sexe brandi comme un oriflamme.
Ton souffle est court, ton esprit délire, tu vas dépasser tes limites, tu le sens, la force du désir, l’ambiance de cette chambre, ce lieu interdit….Ta sexualité explose, se teste, te dépasse et tu es irrémédiablement consentant. Tes gestes sont précis, tendres. Mes poignets sont attachés aux anneaux, protégés par des foulards. Tu pousses sur mes cuisses pour les faire descendre, tu m’écartes les jambes très fort. Le miroir te renvoie une image terriblement sensuelle : une femme attachée et offerte, pliée devant toi, ta main sur son dos et l’autre tenant cette arme redoutable avec laquelle tu vas l’enfiler, la faire jouir, la faire mourir de plaisir peut-être…. Tu t’enfonces encore en moi, je m’accroche aux anneaux, tes coups sont redoutables, mon plaisir est trop fort, il déborde. J’en veux encore, encore de toi, de ton odeur de mâle, de tes mains, de ta voix. Ta bitte accélère encore et tu finis par me briser….
Ta jouissance est proche, tu sens l’orgasme arriver, tous tes muscles sont tendus, ta respiration est difficile, tu contemples encore la scène dans le miroir, mes cris sont rauques, implorants, ça te fiche un coup de sang et tu exploses enfin… Tu te retires et laisse jaillir tes liquides sur mes fesses, mon dos. Tu lâches ta proie, tu la délies. Je tombe doucement à tes pieds. Tu t’approches du feu, tu t’allonges dans les fourrures épaisses.
Le démon est vaincu mais seulement pour quelques minutes. L’enfer a ses réserves…
Tu respires fort, la récupération sera rapide car tu sais ce qui t’attend encore et tu en veux.
Je sorts de l’ombre, en rampant, je tiens en bouche le long collier de perles nacrées et le dépose sur ton ventre, un autre objet roule contre ta hanche, un gros vibro transparent. Tu détaches la commande à distance, l’enfouis sous un coussin : « réservée au maître du jeu… ».
Pendant que le calme t’envahit, je branche un home vidéo, en face de toi, écran géant…
Deux blondes américaines à la plastique parfaite sont en train de se câliner.
Je me glisse tout doucement entre tes jambes que je commence à caresser, puis tes cuisses. Tu savoures calmement en regardant les deux filles écartant leurs chattes en se massant le clito. Tes doigts jouent avec mes boucles, caressent mon visage. Mes mains se glissent sous tes fesses, te basculant le bassin, j’y place un coussin. Tes couilles, ton anus, ton sexe flasque sont à portée de ma bouche. Ma langue se promène à l’intérieur de tes cuisses, je t’écarte les jambes encore plus, déjà tu sens mon souffle sur tes couilles. Le désir revient. Les deux filles sont en train de se lécher tout en s’enfonçant des vibros géants dans la chatte.
Ma langue longe tes couilles, explorent tes plis, descend sur ton anus, y décrit de petits cercles légers. Elle se fait plus pressante, elle remonte sur tes couilles, elle lèche les deux, s’attarde sur ton sexe à nouveau brandi puis redescend. Tes couilles sont maintenant trempées, je continue à te lécher de plus en plus, tu sens mon excitation monter, je passe de plus en plus vite et fort sur ton anus, tes couilles, tes cuisses. La hampe de ton sexe commence aussi à dégouliner. Je me rapproche, j’enfourne ton gland, ma langue le masse, l’emprisonne. Ma bouche se serre encore et englouti tout ton sexe, je vais de plus en plus vite. Ton regard se voile sous l’intensité du plaisir. Une des filles enfile des perles de geisha entre les fesses de l’autre. Tu as soudain aussi envie de jouer.
Tu m’attrapes en 69 et pendant que je te lèche, tu introduis le long collier dans mon petit trou maintenant redevenu étroit mais à nouveau mouillé.
Ta langue se promène sur l’abricot rougi par le plaisir mais qui en veut encore. Le collier a presque disparu. Tu sens que tu vas jouir bientôt, ma bouche est insistante, dévorante et ma langue, puissante. Tu es trempé, tes couilles sont enflées, je les masse tout en suçant de plus en plus vite. La fille retire les boules unes à unes de la chatte de l’autre qui gémit et joui. L’envie te prend, et d’un coup tu retires le collier. Mon dos se cabre, je hurle, mais j’enfourne à nouveau ton sexe devenu énorme. Ton plaisir est de plus en plus fort. Tu m’introduis le vibro dans la chatte, puissance maximum, te veux que je jouisse aussi, vite…
Les vibrations sont intenses, les orgasmes sont presque là mais ton sexe me fascine toujours, ma bouche n’est pas assez grande pour le pétrir le masser. Mes mains sont sur tes deux couilles, j’accélère car l’orgasme arrive, le vibro me fait délirer. Tes jambes se tendent, se referment, j’entends ton souffle se couper, un vague halètement et le liquide épais gicle dans ma bouche. Je te tiens fermement tout en suçant tendrement.
Ta tête est renversée sous l’effet du plaisir. Le mien intense, dévastateur. Je jouis encore, en avalant ta semence.
Je m’allonge près de toi, le ventre en feu, ne sachant plus très bien où je suis.
Ton regard est transparent, tu fixe les flammes. Tu n’as jamais joui aussi fort.
Nos deux souffles peinent, nos sexes sont meurtris, mais nos pensées sont encore dans la tourmente du désir. Que rien ne s’arrête, pas maintenant…
Tu te tournes sur le ventre, la tête vers l’âtre, les bras allongés.
Ton corps a pris la position automatique du guerrier rompu demandant une trêve.
Je m’assieds sur toi, ma chatte mouillée contre tes fesses. Mes mains sont magiques, chargées de lumière, de ce don de naissance qui soigne et calme. Le massage est profond, lent, chacun de tes muscles se détend, tu soupires délicieusement. Ton dos devient mou, relâché, tes bras endoloris ont retrouvé leur souplesse, tu vas presque t’endormir.
Et pourtant…
Un frisson part de l’intérieur de tes genoux, ma langue est encore là, pointue, électrisante, elle remonte sur tes jambes, tes fesses. J’écarte tes cuisses et je te lèche très fort, jusqu’à la naissance de tes couilles que tu essayes de dissimuler.
Le plis de tes fesses est trempé, tu n’en peux plus, tu te retournes et ton sexe se gonfle à nouveau.
Le dernier combat va commencer, avant la capitulation finale. La rage te prend, désir extrêmement puissant du dernier assaut…
Tu rampes vers moi, tes yeux sont effrayants. Je ressens une légère panique mais une envie fulgurante de toi, encore et encore.
« Et maintenant, tu vas voir… »
Tes doigts pressés délient enfin le corset noir, je suis nue maintenant, tu me soulèves et m’emportes, enroulée à tes hanches.
Les tabourets sont à hauteur de ton sexe, tu m’y déposes, tu pénètres ma chatte très fort avec tes doigts, trois tout de suite, je m’accroche aux anneaux, ta main est puissante, la réponse est rapide, une salve d’orgasme arrive encore. Tu saisis le gode en latex, il est aussi gros que ton sexe, tu m’embroches la chatte, tes mouvements sont très rapides, je dégouline et je hurle. Tu as déclenché la fameuse fontaine. Tu abandonnes ton gode, me saisis les jambes, tu les passes dans les anneaux. Je suis écartelée, totalement offerte. Tu frappes doucement ton sexe sur mon visage, tu me tiens par les cheveux, tu le passes sur ma bouche. Tu veux me rendre folle.
Tes propos sont obscènes, délirants. Mon excitation est à son comble. Tu prends ton élan, tu accroches mes hanches nues et tu t’engouffres violemment dans mon antre trempée. Tes jambes s’arquent, malgré ma supplique, tu rentres de plus en plus profond, tu es de plus en plus puissant. Je vais m’évanouir tellement la jouissance est incontrôlable, je ne savais pas qu’un tel plaisir existait.
Tu te déchaînes encore, tu es captivé par l’image du miroir. Le fauve est sorti de toi, le loup sommeillant depuis si longtemps montre ses crocs. Tes mots sont terribles, te galvanisent de plus en plus, tu te retires et m’enfiles par l’arrière, ton sexe te fais mal mais tu vas encore jouir et cette fois, tu vas peut-être y rester. Tes coups de boutoirs ont eu raison de moi, je pleure de bonheur, je te supplie, je hurle mon plaisir…
Un dernier regard dans le miroir, la bête que tu es te plaît et tu jouis comme un damné.
Quelqu’un m’enveloppe et me porte.
Tu es parti…
Mon ami me couche dans mon lit. Il me regarde, contemple sur mon visage endormi l’intensité du plaisir.
« Il me l’a cassée… », pense-t-il, « mais un homme faisant jouir une femme comme cela ne peut être le diable, il en a seulement la puissance ».