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n° 07815Fiche technique10217 caractères10217
Temps de lecture estimé : 7 mn
01/10/04
Résumé:  Ma première espérience homo dans un train de banlieue
Critères:  hh hplusag train voir intermast fellation
Auteur : Arthus  (Homme 52 ans)      Envoi mini-message
Une première dans le train


Qu’est-ce que je fais dans ce train de banlieue, un dimanche matin de bonne heure, je déteste les transports en commun. Une fâcheuse panne de voiture en est la cause, pourtant malgré cet avatar je suis ravi, car à côté de moi est assis un jeune homme de 20 ans qui répond au doux prénom d’Aurélien.


Ce garçon n’a pourtant pas tous les critères de beauté, grand, fin comme un haricot vert, cheveux bruns longs, la peau très blanche, par contre de beaux yeux bleus cachés par des lunettes de vue d’une autre époque, mais ce qui le caractérise c’est son extrême timidité.

Pourtant, pour la première fois de ma vie, je suis attiré par cet homme, sans le vouloir il a mis le trouble en moi.


Sa mère l’avait obligé à venir faire de la marche dans notre club de randonnée pédestre, cette femme veuve depuis de nombreuses années, élevant seul son fils en avait assez de le voir passer son temps devant son ordi enfermé dans sa chambre.


Nous sommes un groupe d’une trentaine de joyeux marcheurs, une très grande majorité de femmes, trois bons hommes composent la minorité. Aurélien a eu des difficultés d’adaptation, puis il a pris de plus en plus de plaisir à nos randonnées, bien sur il n’est pas très bavard, mais des liens d’amitié se sont créés, surtout avec moi, j’ai réussi à installer un climat de confiance. Il a commencé à me faire des confidences, sa souffrance due à sa timidité qui engendre des problèmes de communication, son isolement.


Un jour, alors que nous marchions loin devant le groupe (on nous surnomme les speed), la conversation a dévié sur des sujets plus intimes. Avec gêne il m’a avoué ne jamais avoir flirté avec une fille. Après avoir repris sa respiration, il m’a confessé dans un flot de paroles ininterrompues son attirance pour les garçons, qu’il passait son temps sur Internet à regarder les sites gays, et à se masturber en fantasmant d’avoir une verge en bouche, de se faire caresser, sodomiser. Il y eu un moment de silence entre nous, j’étais très ému, je l’ai remercié de sa confiance. Mais moi aussi j’avais une confidence à lui faire. Malgré mes 52 ans, une femme charmante, je rêvais aussi de connaître l’amour au masculin.


Je pris quelques secondes car j’avais la voix tremblante pour lui demander si je l’attirais physiquement et s’il était d’accord pour avoir notre toute première expérience ensemble. Hélas il ne m’a pas donné de réponse, comme nous avions nettement ralenti le pas, le groupe nous avait rattrapés.


Les jours suivants, notre conversation m’avait perturbé, je me posais mille questions, est-ce qu’il l’avait bien pris ? Il ne veut plus me voir ? J’ai été peut être trop direct ? J’étais très mal à l’aise.


Notre groupe était invité à un week-end de marche, organisé par un club pédestre de seine et marne. Pris par des obligations, je devais les rejoindre le dimanche, seul car mon épouse s’était fait une entorse.

Deux jours avant, Aurélien me passa un coup fil pour me demander si je pouvais passer le prendre car lui aussi était occupé le samedi, la joie se lisait sur mon visage.


Vous connaissez la suite, panne de voiture et nous voilà dans ce train. Il n’y a pratiquement personne dans le wagon, je compte 4 voyageurs, nous nous installons dans le fond, loin des autres usagers, on ne parle pas, chacun attend l’initiative de l’autre, je me décide :



Il n’attend pas la fin de ma phrase et dans un souffle :



Nous nous regardons en souriant, nous sommes assis côte à côte, lui à ma droite, nous avons en perspective tout le wagon, seul nos têtes dépassent du dossier de la banquette, je lui pose tendrement la main sur le genoux, je suis à même la peau car il est vêtu seulement d’un tee-shirt et d’un bermuda, je le caresse doucement, ma main remonte délicatement vers le haut de la cuisse, le tissus est très léger, je sens qu’il tremble, mon audace me surprend, je ne me croyais pas capable de prendre une telle initiative, me voilà à l’entre cuisse, il n’est pas indifférent, il bande ce petit cochon.

A travers le tissu, j’essaie de m’imaginer la grosseur de son sexe, je lui pose la main carrément dessus, je le masse, elle parait longue. Difficile à savoir, enveloppé dans son paquet cadeau.


La situation est très excitante, personne dans cette rame ne s’imagine qu’il se passe des choses sur la banquette du fond.


Je suis très à l’étroit dans mon bermuda, le sexe triomphant, j’aimerais qu’il me caresse, il reste figé, les bras ballants de chaque côté de ses cuisses. Ma main passe sous le maillot avec difficulté, je déboutonne son bermuda, je descends le zip de sa fermeture éclair, mes doigts fébrilement se faufilent sous l’élastique du slip, je tremble aussi, c’est la première fois que j’empoigne un sexe de mec autre que le mien.


Au toucher je trouve ça agréable, comme je l’avais deviné elle est longue et fine, je le masturbe avec délicatesse, Aurélien écarte les jambes, ferme les yeux, le charme est rompu le train s’arrête dans une gare.


Une bande de jeunes se sont installés près de nous, Aurélien n’a pas eu le temps de se rhabiller.

Il baisse son tee-shirt par dessus, croise les jambes, les apparences son sauves, je le sens contrarié, il boude.



La chance est avec nous, enfin seuls, plus de voyageurs, la campagne défile autour de nous, je me lève, je regarde dans le wagon à côté, vide, je me rassois, nos regards se croisent, nos bouches, nos langues se mélangent, c’est aussi agréable qu’un baiser de femme, on se dévore littéralement, puis une nouvelle fois le train s’arrête, par la fenêtre des champs à perte de vue, le conducteur du train nous annonce un incident sur la ligne, arrêt indéterminé.


C’est un signe du destin, un vent de folie s’empare de nous, je me mets à genoux, lui retire son bermuda, il me dit :



Je ne lui réponds pas et lui baisse son slip, comme il ne fait rien pour m’en empêcher, j’estime que son envie est la plus forte, j’ai un peu de mal à passer la barrière des chaussures, mais le voilà cul nu, sa bite est tendue à l’extrême, le gland brillant et turgescent, en comparaison de la finesse de sa verge, ses couilles sont grosses et velues, le pubis broussailleux. Je le branle en le décalottant au maximum. En même temps je lui masse ses couilles.


Aurélien a des sortes de spasmes de contentement, il pousse des petits cris, ma bouche est à portée de sa bite, je n’ai qu’une envie, la dévorer, je m’exécute, je passe ma langue avec bonheur sur toute la longueur de sa verge, aspire le gland, titille le méat, lui bouffe les testicules, le suce et le suce encore, en le branlant en même temps, il gémit de plus en plus fort, il me hurle :



J’ai juste le temps de me repousser, je continue à le branler, pour qu’il se vide les couilles.


J’ai du sperme un peu partout, je regarde Aurélien avec tendresse, il ferme les yeux, les jambes écartées, le sexe ramolli et le pubis souillé de foutre, avec des mouchoirs en papier je le nettoie. Aurélien est aux anges, moi aussi car je viens de faire jouir un garçon pour la première fois, il se penche, m’embrasse, nos langues de nouveau se mélange, il me glisse dans le creux de l’oreille :



Me voilà debout, sans rien dire je retire mon tee-shirt, faisant encore pas mal de sport, je suis présentable, je me presse un peu des fois si le train se remettait en route, Aurélien m’observe, je ne sais pas pourquoi, j’ai deux sentiments qui me traversent l’esprit, la gêne (je suis pudique) et l’excitation, je retire mon bermuda, je suis en slip, j’avais perdu mon érection, me voilà triomphant.


Le sous-vêtement déformé, Aurélien se frotte la joue contre ma bite par dessus le tissus, il me demande de me retourner, j’obéis à ses volontés, il baisse mon slip jusqu’au sol, de me retrouver tout nu à part mes tennis et mes chaussettes, dans les transports en commun, me fait plutôt peur, mais me rend surtout fou d’excitation, je suis prêt à tout accepter, il m’oblige à écarter les cuisses et de m’ouvrir les fesses en me cambrant. Cette position est terriblement indécente, je ne me souviens avoir eu une érection aussi forte, le frein de mon prépuce est tendu à l’extrême.


Il veut que je m’écarte le cul, les deux mains en arrières, je lui offre ce que j’ai de plus intime, en passant sa main par en dessous, il m’empoigne la bite (mon sexe est dans la moyenne, mais très épais) en même temps il me lèche la raie, l’œillet, je ne peux pas retenir mes cris de bien être, c’est divin. La position étant plutôt inconfortable au bout d’un moment, il préfère que je me mette face a lui, il me prend en bouche, il est un peu maladroit, il y met une telle volonté, je l’encourage, tout à coup le train vibre, se met en marche, Aurélien continue de plus bel, il s’acharne sur ma tige, dehors on passe à proximité de maison habitée, on pourrait nous voir, je lui dit d’arrêter, il continu de plus en plus fort, j’ai une sorte de décharge électrique , je lui hurle :



Nous étions encore à poil quand le train est entrée dans la gare, heureusement que personne était sur le quai.


Aurélien est mon amant depuis 2 ans, maintenant il fréquente une jeune femme, mais nous avons besoin quelques fois d’assumer notre bisexualité




Arthus