| n° 07791 | Fiche technique | 6187 caractères | 6187 1059 Temps de lecture estimé : 5 mn |
29/09/04 |
Résumé: Une femme se laisse convaincre par un apprenti-photographe | ||||
Critères: fh fplusag extracon voir exhib photofilm fellation | ||||
| Auteur : Léa1 | ||||
J’attendais aux caisses quand j’ai remarqué ce jeune homme qui me regardait avec insistance. Ce petit sagouin me déshabillait littéralement du regard.
À cinquante ans passés, j’en ai bien vu d’autres et je ne suis plus une vierge effarouchée. Mais quand même. Je suis mariée et plutôt fidèle, malgré quelques incartades quand le besoin s’en fait sentir.
Le client en question n’avait guère qu’une vingtaine d’années, 25 ans à tout casser, il aurait pu être mon fils.
J’ai payé la caissière et suis partie lécher les vitrines. Ce type, je l’avais déjà oublié.
Un petit passage à la librairie. Mais qui vois-je à l’autre bout du magasin ? Toujours le même gars, et toujours en train de me reluquer.
J’aurais pu lui tourner le dos, rejoindre ma voiture, regagner mon chez-moi. Au lieu de ça, je suis allée droit vers lui, je ne sais pas ce qui m’a pris :
J’ai éclaté de rire à ces propos de dragueur.
Au moins, cela avait le mérite d’être franc. Alors que j’aurais dû être sérieuse et le remettre fermement à sa place, j’ai éclaté d’un rire franc et massif :
Il m’a suivie jusqu’au parking, et là, pauvre pomme que je suis, j’ai finalement cédé à sa demande. Je devais être folle… complètement folle.
Il habitait un petit F2 dans le centre-ville. J’ai garé ma voiture à deux pas. Et je l’ai suivi dans l’escalier très raide, jusque sous les toits. J’avais l’impression d’être sur le point de tromper mon mari. Ce n’était pas la première fois, mais c’était une fois de plus, peut-être une fois de trop… Et cette fois-ci, tout semblait tellement facile !
Il effectuait déjà quelques réglages sur l’appareil photo numérique.
J’ai retiré mon manteau et me suis assise sur la seule chaise de l’appartement, pendant qu’il rangeait le capharnaüm qui traînait sur le sofa.
Je me demandais vraiment ce qui m’avait pris de venir là, avec lui. J’avais presque envie de changer d’avis et de m’en aller. Il était encore temps.
Qui plus est, je n’avais encore jamais posé pour qui que ce soit, aucune photo osée, aucune photo coquine, aucune photo dénudée. Mon mari, qui avait d’autres qualités, ne m’avait encore jamais conduite sur cette voie-là. Mais, précisément, c’est ça qui me fit rester : l’attrait de l’inconnu.
Il alluma des spots un peu partout pour mettre en valeur l’endroit, puis il me fit installer devant le sofa en me demandant de prendre quelques poses. J’étais encore toute habillée à ce moment-là. Il prit les premières photos qu’il bascula bientôt sur son ordinateur.
Contre toute attente, je ne mis pas longtemps à me prêter à ce jeu coquin, dévoilant peu à peu chaque parcelle de mon corps devant l’objectif de ce voyeur.
Comme j’hésitais à dégrafer mon soutien-gorge :
Enivrée par ce compliment, je libérai cette poitrine un peu trop lourde, dont j’avais un peu honte. Mais son regard était tellement admiratif et sincère que j’en oubliai d’un coup toute pudeur, jouant avec mes seins et prenant des poses désinvoltes.
Ma jupe et ma culotte ne tardèrent pas à rejoindre le sol, j’étais entièrement nue, offerte de façon obscène à ce jeune étudiant aux yeux vitreux qui n’en perdait pas une miette. Et il m’encourageait à prendre sans cesse des poses plus osées et plus suggestives et je me prêtais de bonne grâce à ce jeu, hors du monde, hors du temps, prête à tout pour mettre en valeur ce corps dont il semblait si admiratif.
J’étais tellement dans mon monde que je ne l’ai pas vu sortir son sexe. Mais je devais bien me douter quelque part que j’avais été trop loin, que le point de non-retour était franchi et que j’allais m’abandonner entièrement et lui offrir mon corps. D’ailleurs, je mouillais déjà, malgré moi, ma fidélité était encerclée d’envies malsaines empreintes de lubricité.
Lorsque j’ai vu sa queue, si fière, tellement dressée, je n’ai pas pu me retenir, j’ai plongé entre ses jambes pour goûter son mât. J’étais comme une furie, débridée et avide. Je l’ai avalé entièrement avec un appétit que je ne me connaissais pas, me rendant soudain compte à quel point j’avais envie de me donner entièrement à cet homme, corps et âme et sans limite.
Il m’avait rendue folle et j’ai succombé sans regret à la tentation.
S’ensuivit une partie de jambes en l’air des plus mémorables durant laquelle j’ai joui à répétition.
Mais promis, juré, je ne recommencerai plus, en tout cas plus avec celui-là. J’aurais trop peur de quitter mon mari pour m’adonner au vice, à tous les vices.
D’un autre côté, je m’en veux d’avoir attendu toutes ces années pour connaître pareil bonheur. J’étais née pour m’exhiber et je n’ai qu’une envie, celle de recommencer.
Léa