| n° 07786 | Fiche technique | 7485 caractères | 7485Temps de lecture estimé : 5 mn | 27/09/04 |
| Résumé: De surprise en surprise | ||||
| Critères: ff fplusag grosseins poilu(e)s intermast cunnilingu ecriv_f | ||||
| Auteur : Véronique | ||||
J’avais vingt ans au moment des faits, mince, brune, avec quelques formes comme les garçons aiment. J’étais assez fière de moi avec mes cheveux longs qui me donnaient un air oriental.
Ma sexualité était apparue cinq ans plus tôt par la masturbation et le plaisir qu’elle me procure. Ensuite je suis sortie avec quelques mecs, mais je n’ai jamais trouvé les mêmes satisfactions que dans la masturbation.
Mon histoire commence le jour où je suis tombée amoureuse de l’amie de ma mère.
Cécile a une quarantaine d’années, divorcée, sans enfant, elle est blonde, les cheveux mi-longs, forte physiquement, grande avec une grosse poitrine, des fesses importantes, ce n’est pas vraiment une grande beauté, mais une femme de grande classe. Toujours bien mise, habillée classique et un langage de femme du monde.
On peut finir par lui trouver du charme en l’écoutant, elle gagne bien sa vie et demeure seule dans un appartement coquet à deux cents kilomètres de chez nous. Je sais qu’elle a un amoureux, elle en parle très peu.
L’amour que j’ai pour cette femme est venu le jour de mon anniversaire, mes parents avaient organisé une petite fête et Cécile faisait partie des invités.
Quand elle vient, elle reste au moins deux jours.
A la fin du repas, tard dans la nuit, on s’est retrouvées dans la salle de bain toutes les deux, avant d’aller nous coucher. En se démaquillant, elle ne tarissait pas en compliments sur mon corps. Bien que j’ai l’habitude de recevoir des flatteries de la part des garçons, jamais d’une femme, cela m’a touché et rempli d’émotions, surtout venant de Cécile.
Depuis ce jour, je distille dans ma tête un amour caché pour cette femme qui n’est pourtant pas un canon. Depuis je me caresse toujours en pensant à elle, ça devient pour moi une obsession. Chaque fois qu’elle vient à la maison, je suis en transe, j’ai du mal à sortir mes mots, Cécile s’en est aperçue et a dit à ma mère que j’avais besoin de repos, un changement d’air me ferait du bien, elle me propose de l’accompagner quelques jours en Auvergne où elle va en cure.
Je réponds immédiatement « oui » en bredouillant et morte de bonheur.
Deux mois plus tard Cécile vient me chercher avec son automobile pour le départ de ce séjour, durant le voyage on a parlé de tout et de rien, sa voix douce, ses phrases bien construites, son ouverture d’esprit n’on fait qu’augmenter mon admiration.
Le soir nous avons dîné à l’hôtel et sommes allées nous coucher. Je m’attendais à trouver deux lits, mais il n’y a qu’un grand, je ne sais pas si c’est par économie ou autre chose ! On a dormi comme des souches, fatiguées par le voyage.
Le lendemain matin elle est allée faire sa cure et m’a rejoint à midi puis nous avons visité la région. De retour à l’hôtel, nous avons pris un dîner bien arrosé et sommes montées nous coucher.
Une fois dans le lit notre conversation finit par venir sur mes relations avec les garçons, elle a constaté que les hommes se retournent sur moi et que si elle était un mec, elle me draguerait. Cette confession me touche au plus haut point, je lui parle de mes quelques flirts, elle devient plus curieuse et veut savoir ce que je fais avec mes amoureux, je lui dis tout, je suis soulagée de trouver une confidente, je prends de plus en plus de plaisir à lui dévoiler mes secrets. Je finis par lui dire après une bonne heure de palabres :
Avant même d’avoir terminé sa phrase, elle a posé sa main sur mon bas ventre à la recherche de mon pubis, ses doigts se dirigent sous l’élastique de ma culotte, dans mes poils, un doigt s’incruste entre les lèvres de ma chatte. Je rentre dans un état de troubles, je suis figée, je me sens soumise, impossible de réagir, puis Cécile retire sa main.
Alors je reprends mon courage en main et tente de faire ce qu’elle m’a fait, je pose ma main sur sa cuisse, monte vers la culotte, détourne le vêtement pour atteindre les lèvres, je suis surprise par la densité des poils, une épaisseur douce et soyeuse, je câline la touffe, émerveillée, Cécile prend ma main pour la guider entre ses cuisses qu’elle écarte, elle fait frotte mes doigts sur l’endroit enflammé.
De surprises en surprises, ce geste inattendu, je reste encore stupéfaite quelques secondes et reprends mes esprits, je ne veux pas la décevoir, je me rapproche, pose ma tête sur son opulente poitrine, elle ouvre sa nuisette, je sens sa peau sous mon visage, c’est chaud, elle continue à se caresser avec ma main, son souffle devient plus rapide, je prends réellement du plaisir, j’embrasse la gorge, pour saisir un mamelon, je ne me reconnais plus, une force m’entraîne sur cette femme, je pousse le drap, enlève ma chemise de nuit, ma culotte et pose mes lèvres sur les siennes, elle répond à mon baiser qui fut le plus beau de ma vie. Je me serre contre elle, je suis comme dans un paradis. Cécile se détache et me dit très timidement qu’elle m’aime, qu’elle m’aime depuis déjà pas mal de temps. Il est impossible d’imaginer mon bonheur, je lui dis que mon amour est égal au sien depuis mon anniversaire.
On s’est jeté l’une sur l’autre, je tremblais, nos doigts ont investi nos sexes, elle m’a allongée, je me suis laissée faire, ses lèvres ont embrassé tout mon corps de la tête aux pieds pour finir sur ma chatte, j’ai jouis tout de suite comme une folle, d’une force incroyable, une historique découverte pour moi.
J’ai eu du mal à me remettre, elle me regarde dans la pénombre, l’air heureuse, je lui dis merci Cécile. Je me mets sur les genoux face à elle, la couche à son tour, elle se laisse aller comme je l’ai fait, entreprends toute une série de caresses de baisers pour enfin goûter son fruit, je mange cette chair juteuse à pleine bouche, j’ai l’impression de rentrer à l’intérieur. Cécile relève ses cuisses en les écartant au maximum, elle gémit, je ne peux plus me séparer de cet endroit, son orgasme est arrivé, elle s’est secouée dans tous les sens pour finalement s’éteindre à bout de force.
Les journées se passent en copines, le soir on s’aime comme des amoureux qui ne se sont pas vus depuis longtemps.
On prend notre bain ensemble, dans le lit c’est l’accord parfait de l’union de nos corps, on se fond l’une à l’autre, nos langues pénètrent sans détour tous les orifices, nos orgasmes sont successifs, notre bonheur est complet. J’ai appris à la connaître par cœur, ses endroits les plus sensibles.
Cécile m’a bien ouvert les yeux sur les joies de l’amour et comme elle me dit, nous sommes encore loin d’avoir tout fait, mais la c’est une autre histoire.