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Temps de lecture estimé : 8 mn
27/09/04
Résumé:  J'ai rencontré une femme âgée dans un petit bouiboui miteux
Critères:  fh fplusag fagée intermast fellation cunnilingu 69
Auteur : Paolo
Yvette


Yvette



Je ne sais plus au juste quelles sont les circonstances qui m’avaient conduit à rentrer dans ce petit bouiboui miséreux. Il était fort tard et j’avais beaucoup roulé aveuglé par les phares. Je m’étais arrêté au milieu de quelques camions et j’avais coupé le contact.


L’endroit était bizarre. C’était un rendez-vous de routiers mais il y avait également quelques jeunes et des péquenots du coin. Dans ce petit patelin c’était indiscutablement le seul endroit encore ouvert à cette heure de la nuit.

Je me suis assis à une table et la serveuse a rappliqué, à peine gracieuse, elle m’a tendu la carte sans même un regard.


Je ne me souviens plus ce que j’ai commandé. Tout ce que je me rappelle c’est qu’il y avait un brouhaha incessant et aussi quelques photos de nus accrochés au mur, toutes du même modèle, une femme d’âge mur, pas spécialement désagréable à regarder. Je me suis même demandé s’il ne s’agissait pas de la patronne…


J’avais fini mes plats avec peu d’appétit et je sirotais tranquillement un fort mauvais café en observant discrètement les clients qui m’entouraient quand j’ai remarqué cette femme dans le coin à gauche. Elle avait fini de déjeuner et triait quelques papiers. Elle devait avoir la cinquantaine bien tassée, une femme marquée par la vie, un peu ronde et usée. Elle ressemblait un peu à toutes ces ouvrières qui ont beaucoup trop travaillé. Elle avait peut-être été mariée, puis son mari l’avait larguée et ils avaient divorcé et elle se retrouvait seule, d’où sa présence au bar à cette heure avancée.



Une idée folle m’a traversé la tête : « Pourquoi pas elle ? ». J’étais seul, elle devait être seule, alors pourquoi pas, malgré notre grande différence d’âge et mon costume de cadre diplômé qui détonnait avec l’atmosphère de cette cambuse. Après tout, si j’étais rentré là ce n’était pas par hasard.

Depuis toujours j’étais attiré par les femmes simples. Je fréquentais pourtant depuis toujours des bourgeoises sophistiquées, souvent chaudes et pleines de fantasmes, et pourtant c’était les femmes les plus simples qui me faisaient le plus fantasmer : les ouvrières, les paysannes, les bonniches.


Selon le bon vieil adage « Qui ne tente rien n’a rien », alors je me suis approché :



Elle parut surprise. Elle m’a regardée sur la défensive, me jaugeant comme un extraterrestre.

Je me suis malgré tout assis face à elle, apparemment je la dérangeais mais elle n’osait trop rien dire :



Elle avait soixante deux ans, soit 22 de plus que moi, elle était veuve depuis 5 ans, avait 3 enfants tous majeurs et mariés et 5 petits enfants mais elle voyait rarement sa famille car ils habitaient tous dans le sud à plus de 500 kilomètres.

C’est vrai qu’elle faisait mamie, la ménopause l’avait transformée en une vieille fleur flétrie et elle s’était empâtée.



Elle s’est mise instantanément à rougir :



Elle avait les joues d’un rouge intense et baissait désormais les yeux pour ne pas affronter mon regard :



Discrètement je lui faisais du pied sous la table.



Elle était blême. Je me suis levé et suis venu m’asseoir près d’elle sur la banquette, posant sans hésiter une main sur sa cuisse gauche :



Ma main, qu’elle avait retirée dans un premier temps, s’était reposée sur sa cuisse et la caressait doucement.



Elle habitait à deux pas, juste en face l’église dans une petite maison de bourg.

Sur le chemin, alors que nous marchions côte à côte dans la nuit noire :



L’intérieur était petit mais coquet et sans surcharge. Je me suis installé dans le fauteuil tandis qu’elle cherchait un mauvais whisky.

Elle s’est assise sagement sur le canapé face à moi.



Je me suis levé et suis venu m’installer près d’elle.



J’ai posé une main sur sa poitrine et me suis permis de palper ses seins.

Elle a fermé les yeux :



Mais ce n’était qu’un « oui » déguisé. Ma main a glissé dans un interstice et a extrait prestement un sein de sa cachette. Ses seins lourds étaient tombants mais ils étaient encore relativement fermes. Me penchant vers elle, ma bouche a léché son téton puis je l’ai doucement grignoté.



Sa main s’est posée sur ma braguette, comme pour vérifier mes dires. J’ai été particulièrement surpris de tant d’initiative.

C’était une fausse timide et une vraie chaudasse. 2 ans de frustration pendant lesquels elle n’avait plus eu le droit à ses coups de bite dans les camions, quel gaspillage !

Dénudant complètement sa poitrine, désormais je l’imaginais bien avec un gros camionneur tatoué, en train de se faire baiser sur la banquette comme une catin. Par un mec, peut-être deux, et pourquoi pas dix. Si ça se trouve elle faisait même ça du temps de son mari, ou alors c’est lui qui l’offrait aux camionneurs.


En attendant, elle avait extrait ma bite et commençait à me branler lentement d’une main experte.

Elle avait le feu aux joues. J’ai osé une main entre ses cuisses, A travers son collant je l’ai sentie humide. J’ai porté mes doigts à mon nez, ça sentait la femelle lubrique. Nul doute qu’elle avait de sacrées envies à satisfaire. Preuve en est qu’elle se pencha bientôt vers ma queue et l’emboucha sans plus attendre.

De mon côté, j’agrippai son collant en tirant dessus jusqu’à ce qu’il craque, provoquant un large trou entre ses cuisses. Ma main eu tôt fait d’écarter sa culotte pour farfouiller dans sa toison luxuriante, dans sa cramouille baveuse. Mais plus je farfouillais et plus elle me pompait.



Je la fis se redresser.



Son regard était emprunt d’une sacrée dose de lubricité.



Elle ne répondait rien mais à chaque remarque de ma part son regard s’allumait un peu plus.



Je la fis s’allonger sur le dos sur le canapé et entrepris de la déshabiller entièrement. Sa chatte était incroyablement poilue et broussailleuse. Et je me mis en 69 au-dessus d’elle pour la lécher, lui présentant la bite devant la bouche. Elle sentait fort la pisse, c’était incroyablement excitant, je la léchais de bon cœur avec un appétit féroce tandis qu’elle me suçait. Elle mettait tant de cœur à l’ouvrage que je ne tardai pas à jouir dans sa bouche. Elle me rejoint bientôt dans la jouissance en aspergeant la banquette de jus chaud.



Je ne me suis pas fait prier.