Résumé de l’épisode précédent : Nathalie, ma belle et chaste femme, de dix ans ma cadette (27 ans), enseignante, m’avoue pour la première fois son trouble pour un collègue, Christian, sensible à ses charmes. Loin de m’en formaliser, je prends plaisir à cet aveu, et j’amène ma femme à imaginer qu’en me faisant l’amour, c’est à Christian qu’elle se donne.
Lorsque, au petit matin, Nathalie s’éveilla, les joues encore rouges des émotions de la nuit, elle me regarda furtivement, puis plongea son visage au creux de mon épaule. « Oh, chéri, tu ne m’en veux pas, n’est-ce pas, pour hier ? Ce n’est pas mal ce que nous avons fait, n’est-ce pas ? c’était juste un jeu entre nous ? » Je la rassurai : « Sotte que tu es, tu m’as donné un plaisir éblouissant et tu crois que je t’en voudrais, que je ne te respecterais plus ? »
Elle plaisanta alors, libérée : « Dire que je croise Christian tous les jours au lycée. S’il savait ce que nous avions fait cette nuit !
… « Et s’il savait ce que nous nous apprêtons à faire encore ! », ne puis-je m’empêcher d’ajouter, presque sans réfléchir.
« Que veux-tu dire ? », me demanda Nathalie, de nouveau en alerte.
- — Simplement que ce jeu me plaît beaucoup, et que je n’ai pas envie de le voir s’arrêter…
Nathalie me regarda : « Bien sûr, tu veux dire que nous passerons encore d’autres nuits à jouer, comme hier… Pourquoi pas, mon chéri, c’était bon, je suis obligée de le dire…
- — Mais nous irons même plus loin, mon amour. Si tu me fais confiance, si tu veux me donner – nous donner – encore beaucoup, beaucoup de plaisir… La jouissance que nous avons eue ce soir n’aura été qu’un avant-goût…
- — Précise ta pensée, je ne comprends pas…
Elle était d’humeur enjouée, j’en profitai :
- — C’est bien simple. C’est aujourd’hui le dernier jour de lycée. Je veux que tu utilises ce délai pour rendre fou ton soupirant, pour susciter en lui tous les espoirs, pour devenir son obsession amoureuse ! Tu as une journée pour consolider ce que tu as ébauché hier !
- — Quoi, tu parles sérieusement, tu veux que j’ « allume » Christian ?
- — Pas que tu l’allumes, chérie, que tu l’enflammes, que tu l’embrases, que tu l’incendies ! Je veux qu’il n’ait plus qu’une idée en tête : te faire l’amour.
- — Mais tu es fou mon chéri. Tu ne veux tout de même pas que je me donne à lui, que je te trompe vraiment ? Jusqu’à présent, ce n’était qu’un jeu et…
- — Qui te parle de me tromper ? Non, non, je ne pense qu’à nous, à notre désir : nous avons découvert hier un gisement insoupçonné de plaisir, un gisement peut-être inépuisable. Je veux que nous y puisions chaque jour de nouvelles forces pour notre amour. Je veux te retrouver ce soir toute chaude, toute brûlante du désir que tu auras inspiré à Christian.
Après une pause, j’ajoutai : « Je sais bien que je joue avec le feu. Je sais bien que tu n’es pas de marbre et que tu risques, à ton tour, de te prendre au jeu. Peut-être succomberas-tu toi aussi aux avances que ton collègue ne manquera pas de te faire…
- — Non chérie, tu es fou, je…
- — … Mais j’accepte ce risque, tu m’entends ? Si tu finis par me tromper, je ne pourrai m’en prendre qu’à moi-même, je ne te reprocherai rien. Mais si nous sommes décidés, tous les deux, plus complices que jamais, quels délices je te promets !
- — Mais comment ferai-je, Phil, je n’ai jamais cherché à séduire personne, moi ! Tu sais bien que tu m’as prise vierge et que je n’ai jamais été frivole. Tu as été mon seul homme, ma seule aventure. Je suis aussi inexpérimentée qu’une gamine.
- — Ne comprends-tu pas que c’est justement cela qui est irrésistible chez toi, et qu’il ne faut rien y changer ? Laisse-moi te guider, ma chérie, abandonne-toi en toute confiance à mes conseils, et tu verras ce qui t’attend, ce qui nous attend… Tu n’as encore rien vu.
Je sentis Nathalie se blottir contre moi et me serrer très fort. Elle en apprenait plus depuis 24 heures sur le puits sans fond de l’érotisme qu’en dix années de mariage. Un constat qui, au passage, pouvait très bien se retourner contre moi : que de temps perdu ! Mais elle était encore si jeune, si friable…
« Et par quoi dois-je commencer, ô grand initiateur ? ironisa-t-elle…
- — Eh bien, par exemple, tu retournes aujourd’hui au lycée dans la même tenue qu’hier soir… Ta petite robe noire, tes sandales… Ce sera un signe de connivence entre vous. Une manière de lui dire, tacitement : « Je sais que je t’ai plu dans cette tenue, hier soir, et c’est pour toi que je la porte encore aujourd’hui… »
- — Mais tu n’y penses pas : c’est une tenue trop sexy pour être portée un jour ordinaire de lycée ! Même mes élèves ne vont pas en croire leurs yeux : ce sont des classes de garçons, n’oublie pas, et ils ne sont pas tous captivés par la pensée d’Aristote au point de ne pas remarquer le changement ! Et si on me fait la moindre remarque, je n’ai plus qu’à rentrer sous terre !
- — Justement, tu es adorable quand tu rentres sous terre. On a envie d’aller t’y rejoindre pour te violer…! Allez, file ! Tu vas être en retard, dis-je en lui tapotant les fesses.
- — Tu es odieux… ! soupira-t-elle, résignée.
Elle se leva, je la vis nue, exquise, se diriger vers la salle de bain, ému de voir sa généreuse croupe se balancer harmonieusement au rythme dansant de sa marche, et je ne puis m’empêcher de me demander, à cet instant, si j’avais le droit d’agir ainsi. Mais ce que je vivais depuis la veille au soir devait être semblable à un long moment d’ébriété. Lorsqu’elle revint de la salle de bain, elle se dirigea, bonne élève, vers son armoire, pour y reprendre sa robe moulante ; mais lorsqu’elle tendit la main vers sa petite culotte, j’eus une inspiration subite. Je la précédai, saisit le léger tissu : « J’oubliais, une précision : pas de slip aujourd’hui ! »
- — Comment !? Mais tu es dingue ! Non, là, je ne marche plus. Je n’ai jamais fait une chose pareille ! Tu n’as pas le droit !
Elle s’était jetée sur moi, cherchant à attraper le slip que je tenais fermement, dans mon dos. La situation était presque drôle, elle rappelait des espiègleries enfantines ; mais elle commençait à devenir un peu scabreuse aussi, car Nathalie, nue, se collant à moi, ne manqua pas de ressentir à mon contact la montée de mon désir. « Tu tiens absolument à manquer l’école ? », lui lançai-je d’un air délibérément lubrique. « D’ailleurs, comme tu t’es injustement révoltée contre moi… je te prive aussi de soutien-gorge ! » Elle eut l’air encore plus paniquée : « Philippe, réfléchis, je fais du 85 D ! Si mes seins se baladent sous ma robe, tout le monde s’en apercevra, tout le monde ! Je t’en prie, c’est ma réputation au lycée qui est en question… » Mais j’étais devenu inaccessible à ce genre d’argument raisonnable. « Allons, ta robe noire a un bon maintien, elle n’est pas transparente, seuls les observateurs avertis s’en rendront compte… Et puis, c’est le dernier jour… Au pis, on mettra ça sur le compte des grandes chaleurs, et tout sera oublié à la rentrée ! »
Elle me fixa, mi-révoltée, mi-consentante, admettant sa défaite. Elle retourna à son armoire, enfila sa robe, se pencha pour enfiler ses sandales. Je ne me retins pas de me faufiler derrière elle, passant ma main sur ses fesses : « Hmm, c’est bon de te caresser en sachant qu’il n’y a rien sous la robe… » Nathalie se cambra, ronronna presque, me traita d’obsédé criminel et de criminel… J’appréciai le compliment et la laissai partir.
Lorsqu’elle rentra, sept heures plus tard, je n’en menais pas large, à vrai dire. Allais-je me faire injurier, avait-elle eu le temps de reprendre ses esprits ? Son visage me rassura. On pouvait y lire bien des sentiments contradictoires, mais pas la colère… Tout d’abord, je ne l’interrogeai pas sur ses sensations de la journée, attendant qu’elle me les livre d’elle-même. Cela ne manqua pas, juste avant le dîner. Allongée sur le lit, elle m’avait confié ses pieds, délicieusement chauds, que je massais avec tendresse, en les embrassant quelquefois, pour me soûler de leur parfum ; dans la position où j’étais, assis sur le bord du lit, j’entrapercevais aussi, parfois, dans les profondeurs de sa robe, l’ensemble ravissant formé par ses lèvres et la naissance de ses fesses.
« C’était terrible, commença-t-elle. J’ai commencé à être confuse dès que je suis entrée dans le wagon du métro. Pourtant, il n’y avait pas de raison. Il y avait d’autres femmes bien habillées. Mais c’était comme si j’imaginais que tout le monde savait. Il suffisait qu’un passager m’effleure pour que je me mette à frissonner. Quand je suis sortie du métro, ç’a été un vrai soulagement, mais de courte durée. Une fois franchi le seuil de ma salle de classe, j’ai compris dans quel piège tu m’avais attirée. Tu sais bien que d’habitude je porte des robes très sobres, et le plus souvent des pantalons. Et voilà que tout à coup ces quinze grands gaillards voient arriver leur prof de philo dans une tenue de soirée : une robe moulante et courte, bras nus, épaules nues, sandales à talons et pieds vernis, sans parler de ce qu’ils ne voyaient pas mais que les plus avertis pouvaient deviner… Imagine une seconde ! Est-ce une tenue pour un cours de philo dans une Terminale technique ?
- — J’imagine très bien, en effet…, répondis-je, narquois. Ma femme, sage professeur du lycée G., se transforme en bombe sexuelle…
- — Ne te moque pas, c’est méchant… Dès que je suis entrée, j’ai perçu leurs regards… à la fois éberlués, ravis, et indécents. Au bout de trois secondes, j’étais rouge comme une pivoine. Tu sais que, malgré mon teint mat, je rougis très vite… Je voyais chez les uns un sourire de connaisseurs, chez les autres un regard qui me scrutait de la tête aux pieds. Et dès que je marchais, c’était l’horreur ! Je sentais mes seins se balancer, j’essayais de marcher très lentement, pour qu’ils n’y voient que du feu, mais je suis sûr que la moitié des élèves a compris. Pendant tout le cours, je les ai vus parler à l’oreille de leurs voisins, échanger des petits billets, et, crois-moi, tu as beau t’être souvent moquée de mon ingénuité, j’ai très bien compris que ce n’était pas pour commenter les subtilités de la dialectique de Hegel…
- — As-tu perçu certaines de ces paroles ?
- — Non, tout était dit à voix basse, mais c’était terrible, c’était comme un murmure continu… Et moi, je n’ai jamais tant buté sur les mots qu’aujourd’hui, ma pensée était constamment parasitée par ces impressions… Mais ce n’était pas le pire… Le pire, c’était quand je circulais dans les rangs… Dès que j’avais dépassé une rangée, je savais qu’ils étaient juste derrière moi, à se rincer l’œil ; je le sentais, ils mataient mon dos, mes jambes, et moi je n’avais qu’une terreur, c’est qu’ils devinent que j’étais nue, absolument nue sous ma robe noire. Je sais bien que c’est quasiment impossible, que ma robe noire n’est pas transparente, qu’ils ne pouvaient sans doute même pas imaginer que j’aurais cette audace, mais je ne sais pas pourquoi, je ne pouvais pas m’ôter de l’esprit que certains savaient, qu’ils avaient compris…
- — Peut-être parce qu’au fond de toi, tu désirais qu’ils le sachent…
- — Ne dis pas de sottise. J’étais horriblement gênée. Je passais parmi eux et je me sentais exposée, à deux doigts d’être prise, violée par tous ces jeunes mâles… Mais ça non plus, ça n’était pas le pire…
- — Le pire, alors, c’était quoi ?
- — Tu me promets que tu ne m’en voudras pas, et que tu ne te moqueras pas de moi non plus ? Après tout, c’est pour toi que je me prête à cette folie…
- — Promis, ma chérie, rien de ce que tu me diras ne peut te desservir…
- — Tout à coup, alors que je passais dans les rangs, au milieu de tous ces voyeurs, j’ai senti comme quelque chose d’humide sur une de mes cuisses. D’abord je me suis demandé ce que c’était, et puis j’ai compris l’horreur de ce qui se passait… La situation avait fini par m’émoustiller, j’étais tout humide, et comme j’étais sans protection, cela commençait à couler !
- — Je te crois sur parole mon amour…, ne pus-je m’empêcher d’ajouter. Car, de là où j’étais, tout en lui continuant à lui dorloter les petons, je voyais aussi, au moment même où elle racontait cette histoire, ses lèvres devenir luisantes sous l’effet de la lubrification… S’en rendait-elle compte ? Je ne le sais, mais je trouvai la situation diaboliquement excitante !
- — Dès que je m’en suis rendu compte, je me suis hâtée vers mon bureau et je me suis assise pour éviter la catastrophe. Peux-tu imaginer le scandale que cela aurait fait ? Les moqueries des élèves ? Les graffitis obscènes sur les tables, du genre : « Nathalie F. ne porte pas de culotte et elle mouille devant ses élèves ! » J’ai attendu la pause et je me suis précipitée aux toilettes pour m’essuyer. À ce moment, je devais te maudire de m’avoir attirée dans ce guet-apens !
- — Tu t’es seulement essuyée… ?
La question était perfide, j’en conviens.
- — Que veux-tu dire ?
- — Aux toilettes, t’es-tu contentée de t’essuyer ? Tu semblais diablement excitée et n’importe qui dans cette situation…
- — Non, crapule, dit-elle, mi-furieuse d’avoir été percée à jour, mi-joueuse… Non, je ne me suis pas seulement « essuyée », si ça peut t’amuser… J’étais tellement excitée que je me suis caressée, en me mordant le bras pour ne pas hurler…
L’image de ma femme se masturbant dans les toilettes de son lycée parce qu’elle avait senti sur elle le désir de tous ses élèves me mettait dans tous mes états.
- — Tu vas continuer à me raconter ta journée au lycée, mais pas comme ça…, lui dis-je. Relève ta robe, chérie, et mets-toi sur le ventre.
- — Veux-tu que je l’enlève complètement ?
- — Non, surtout pas. J’ai envie de te prendre comme un élève de ton lycée aurait voulu te prendre, dans les toilettes, ou dans la salle de classe après les cours, à moitié nue, à moitié vêtue. Relève ta robe, j’ai une envie folle de ton petit cul…
Le récit qu’elle avait commencé avait constitué un préliminaire idéal. Nathalie m’attendait, toute prête, tout ouverte… La sodomie entre nous était relativement rare, mais j’en étais fou. À vrai dire, si je n’en abusais pas, c’est que j’avais plus de mal à me contrôler dans son anus que dans son sexe : l’intensité de mon plaisir était telle qu’il m’était arrivé trop souvent d’exploser trop vite en elle, sans lui avoir donné le temps de jouir… Cette fois, cependant, j’étais bien décidé à faire durer l’expérience. Elle ne ressentit aucune douleur lors de la pénétration ; un simple petit gémissement approbateur vint me signifier combien elle appréciait ma présence en son intimité. J’étais entièrement étendu sur elle, délicieusement emboîté, les mains sur ses seins généreux encore couverts par la robe, laquelle était simplement remontée sur les hanches pour laisser les fesses à découvert.
- — Continue, ma chérie, raconte la suite de ta journée…
Elle mit quelques secondes pour reprendre son souffle et la maîtrise de son discours, puis poursuivit :
« Après la pause, j’étais un peu revenue à moi. Quand je suis revenue en classe, pourtant, j’ai encore eu peur que quelqu’un devine ce que j’avais fait dans les toilettes, et je pense aussi que le plaisir que j’avais pris avait dû s’imprimer sur mon visage, que je devais avoir les traits un peu tirés. J’ai fait cours comme si de rien n’était, mais en restant assise. Oh, oui, chérie, c’est bon de te sentir en moi… Je suis ta femme…
Je bougeais très peu mon sexe, mais je le laissais se dilater périodiquement dans la caverne chaude de son anus ; je baisotais son cou et son visage rougissant – qui, dans ces moments-là, m’inspire plus que du désir : une tendresse infinie – tandis qu’elle continuait son récit, entrecoupé de soupirs et de gémissements…
- — Tu as des élèves que tu trouves séduisants… ? Tu m’avais parlé d’un certain Tristan ? Il a réagi de manière particulière ?
- — Il prenait moins de notes que d’habitude… Il me regardait davantage, oh… j’aime ça, Philippe.
- — Imagine s’il t’avait suivie aux toilettes, et qu’il ait relevé ta robe, caressé les fesses…
- — Arrête, je t’en prie…
- — Cela ne me gêne pas, tu sais, d’imaginer ses jeunes mains sur tes fesses, elles sont si belles, elles auraient bien mérité cet hommage… Imagine que ce soit lui qui ait planté sa verge dans ton merveilleux petit cul…
- — Laisse-moi, laisse-moi, oh ! continue à rester comme ça, je t’en prie…
- — Et la suite de la journée. Raconte-moi la suite de ta journée… Tu as vu Christian, n’est-ce pas ?
- — Oui, je l’ai vu, j’ai mangé avec lui à la cantine…
- — Vous étiez tous les deux seulement ?
- — Oui, et je rougissais tout le temps… Il ne m’a fait aucune remarque sur mes habits, mais il me déshabillait du regard… Il parlait de tout et de rien, mais je voyais ses yeux loucher sur ma poitrine… Lui, je peux te l’assurer, il a tout de suite compris que je n’avais pas mis de soutien-gorge.
- — Et toi, tu pensais naturellement : « S’il s’avait que mes fesses aussi étaient nues, que mon sexe aussi était nu, sans protection… » Tu mouillais, n’est-ce pas, quand il te regardait, quand il plongeait son regard dans ton décolleté ?
- — Oh, je t’en prie, arrête, non, continue… ! Oui, j’étais contente qu’il me regarde… Hmm, oui… Et j’ai même été un peu coquine, ça va te plaire…
- — Qu’est-ce que tu as fait ?
- — D’abord, à la cantine, quand il a fallu prendre une carafe d’eau un peu loin, je me suis penchée plus que nécessaire. Je voulais qu’il ait une vue plongeante sur mes seins, je voulais être sûre qu’il avait bien compris que je n’avais rien ; je suis restée facilement deux ou trois secondes de trop pour lui permettre d’en profiter…. Hmmm, vas-y, mon chéri, entre bien en moi… Ce n’est pas bien, n’est-ce pas ? Je voulais qu’il meure d’envie de saisir mes seins à pleines mains… Hooo…
« Et puis, hooo…, et puis… de retour avec lui dans la salle des profs… Nous étions seuls… Tu sais qu’il m’avait fait hier soir des compliments sur mes pieds… Eh bien (hmm, c’est trop bon chéri, continue à être en moi, tranquille, dans ta petite femme…), eh bien, je me suis assise dans la salle des profs, j’ai simulé une grande fatigue, et j’ai ôté mes sandales, j’ai un peu massé mes pieds devant lui, comme tu aimes, puis j’ai allongé mes jambes sur une autre chaise. Tu sais, tu m’as toujours dit que tu adorais cette position, où tu voyais tout de mes petits pieds… Je voulais lui en faire profiter, comme tu m’y avais encouragé, je fais ça pour toi, chérie, je suis ta femme.. fidèle, oh, mon Dieu, comme c’est bon ! Tu aimes mon cul, mon chéri, tu aimes mes fesses ?
- — J’aime tout de toi mon amour. Et Christian, il a pu s’en donner à cœur joie j’imagine ?
- — Oui, il discutait timidement avec moi, mais il ne quittait pas mes pieds des yeux, il était comme hypnotisé, il tournait autour de moi, il les regardait sous tous les angles… Et parfois, tout en parlant de tout et de rien, il passait derrière moi et regardait par-dessus mon épaule, et mon décolleté bâillait… Ce n’est pas bien, ce n’est pas bien, je me suis presque prostituée, à cause de toi…
- — Hum, bien joué, ma chérie… Mais dis-moi, dans la position où tu étais, s’il s’était baissé, ne serait-ce que pour refaire ses lacets, il aurait eu un panorama fantastique ! Il aurait découvert toute ton intimité… Qu’aurait-il pensé en te découvrant sans culotte ?
- — Il ne l’a pas fait, heureusement, – ho, oui, encore –, mais s’il l’avait fait, Philippe, je l’aurais laissé voir, je l’aurais laissé, car tu me l’as demandé, et je suis ta femme, et je suis ta petite putain chérie… C’est bon, c’est si bon de te parler de ça pendant que tu es en moi, chéri… Tu sais, à ce moment-là, je ne pouvais plus rien lui refuser, mais il n’a pas eu un geste…
- — Tu es ma petite putain adorée, mon amour, oui, c’est bon de t’entendre dire ça,
- — Tu m’aimeras toujours Phil, tu me désireras toujours ? Tu ne m’en veux pas ?
- — Je ne t’ai jamais autant aimée qu’à cette heure, mon ange… Continue, dis-moi tout de tes pensées secrètes, chérie…
- — Je t’aime, oh oui, je t’aime, pénètre-moi, entre bien tout au fond, hmm, je t’aime et je ne veux pas te perdre… Mais j’ai adoré sentir autour de moi tous ces désirs de mâles, c’était bon d’imaginer toutes ces verges dressées sur mon passage. Il y a une putain en moi, chérie, que tu m’as révélée, une vierge et une putain en même temps, qui a envie d’être pénétrée par d’autres hommes, chérie, je t’aime… !
- — Répète-moi ça, chérie, ma petite putain que j’aimerai toute ma vie… Ma queue n’est plus ma queue, c’est la queue de tous tes élèves de ce matin, c’est la queue de Christian qui te pénètre… Tu es belle, mon ange, tu n’as jamais été aussi belle et désirable…
- — J’ai envie, chéri, j’ai envie de faire jouir des hommes chérie, j’ai envie que tu me donnes à d’autres hommes… Oh, mon amour, j’ai honte…
- — Et ensuite, chérie, que s’est-il passé ? Après la cantine ?
- — J’avais encore une heure de cours, entre 14 et 15 heures. Avant d’aller retrouver mes élèves, j’ai demandé à Christian à quelle heure il finissait. Il m’a dit à 16 heures. Alors, je lui ai proposé de me ramener en voiture, je lui ai dit que je l’attendrais dans la salle des profs entre 15 et 16 heures. C’est la première fois que je lui propose une chose pareille. « Pour le dernier jour, ce serait bien qu’on puisse encore causer une petite heure en voiture, non ? »
J’avais de plus en plus de mal à me contenir, à cet instant, car je sentais qu’elle était sur le point d’exploser de plaisir. Je limais avec un plaisir sans pareil son petit cul, terriblement chaud, serré autour de ma queue. Sa robe lui tenait chaud, elle était en nage, ses fesses étaient devenues délicieusement moites. Elle n’entendait plus rien d’autre que cette voix, au plus profond d’elle-même, qui l’appelait à des jouissances insoupçonnées…
- — J’ai fait ce que je n’ai pas osé faire hier, mon amour, tu comprends, je lui ai proposé de me raccompagner en voiture… pour lui donner l’occasion d’être seul avec moi, oh oh oh… ! Il m’a souri, tout content… Il a dit Oui, naturellement, oh oui, chéri, c’est bon… Quand je l’ai retrouvé à la fin des cours, pour aller avec lui au parking, je rougissais comme si j’allais commettre un crime, chéri, comme si j’allais te tromper…
- — Et de fait, tu étais prête à le faire, n’est-ce pas ? Si en chemin, il t’avais saisie, empoignée, s’il avait cherché tes lèvres…
- — Je ne sais pas, oui, sans doute… J’avais envie de lui, c’est sûr… Je suis entrée dans sa voiture… Ma jupe était relevé assez haut, je ne l’ai pas rabattue… et puis, au bout de cinq minutes, je lui ai demandé : « Ça te gêne si j’enlève mes chaussures ? » Je te promets, chéri, c’est ce que je lui ai dit, et sans attendre sa réponse, j’ai dénudé mes petits pieds…
- — Tes petits pieds que j’adore et qu’il adore, tu es une petite garce, ma chérie… Comment a-t-il réagi ?
- — Je l’ai senti très gêné, c’était même un peu dangereux, parce qu’il ne regardait pas toujours la route, et puis… il avait un peu de mal à parler, il y avait un silence gêné parfois…
- — Ne me dis pas qu’il n’a rien dit, rien tenté… ? Il devait rêver de caresser tes pieds, il devait rêver de tes pieds sur son sexe, il devait rêver te caresser les seins, de te pénétrer comme je te pénètre, oh, chérie, il devait mourir de désir comme je meurs de désir…
- — À quelques minutes de la maison, il m’a dit que j’étais troublante, il m’a dit… il m’a dit « Nathalie, tu m’en veux si je te dis que je n’ai pas cessé de penser à toi dans la journée… ? » C’est ce qu’il m’a dit, Philippe, ce qu’il m’a dit… oh, ça te plaît qu’il m’ait dit cela… ?
Me « plaire » ? J’étais au septième, huitième, neuvième ciel ! Je sentais mon sexe sur le point d’exploser dans ses fesses humides et tendres.
- — Que lui as-tu répondu, mon amour ?
- — Je lui ai dit, – Oh, chéri, je sens ton sexe dans mon petit cul, comme je te sens, comme je te tiens ! –… je lui ai dit que je m’en doutais un peu. Et puis, il y a eu un silence, et nous sommes arrivés devant la maison.
- — Juste en bas, vous étiez juste en bas de chez nous quand cela s’est passé ? Oh, ça me plaît, j’aurais presque pu vous voir… Après ? après ?!
- — Après, il a eu un raclement de gorge, et m’a dit : « Excuse-moi, je n’avais pas le droit de te dire ça… Je regrette… » Comme il était beau, Philippe, quand il me disait ça, avec son air timide, avec son visage féminin… Alors, moi, je lui ai pris la main, chéri, je lui ai pris la main que j’ai serrée, et je l’ai embrassé pour lui dire au-revoir, et tout près de l’oreille, je lui ai dit, devine ce que je lui ai dit ? Hmmm, ton sexe grossit en moi, mon amour… Devine ce que je lui ai dit… Je lui ai dit qu’il était très beau quand il était amoureux, mais un peu trop timide peut-être…Tu te rends compte de ce que j’ai osé lui dire… et je suis sortie très vite de la voiture. Il a voulu sortir aussi, mais je lui ai fait un geste pour le dissuader, et j’ai disparu… Oh, chéri, ce n’est pas lui que je fuyais, c’était moi, j’avais envie de lui…
- — Mon amour, mon amour, ne te reproche rien, c’est moi qui l’ai voulu… J’imagine ta petite main tendrement dans la sienne, j’imagine tes lèvres qui lui glissent à l’oreille une confidence… Oh, chérie, tu as tenu sa main dans la tienne, tu lui as dit que son désir pour toi te faisait plaisir, que tu aimais qu’il bande pour toi… et moi, je suis en toi, dans ton petit cul que j’adore…
« Je vais jouir en toi, ma chérie, dans ton cul qui me donne tant de joie. Tu as pris sa main dans la tienne et moi je suis en toi, au-delà de toute pudeur ! Je vais jouir pour ton visage de vierge, je vais jouir pour tes seins lourds et fermes, je vais jouir pour tes jambes et tes pieds qui me rendent fous, je vais jouir parce que j’imagine en train de donner du plaisir à d’autres hommes, je vais jouir de tes désirs d’hommes, chérie, je vais jouir du désir de tous les autres… Je vais jouir parce que je t’aime plus fort que tout !
A peine avais-je achevé ces mots que, vaincus en même temps, nous nous sommes effondrés, submergés par une volupté inconnue. « Une orgie, c’était une orgie », me dit ma femme en me souriant amoureusement.
- — Et tu sais quoi, mon amour ? soupirai-je alors à son oreille…
- — Qu’est-ce qu’il y a, qu’est-ce que tu mijotes encore… ?
- — Eh bien, nous allons inviter Christian à venir nous rejoindre en vacances !
à suivre…