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Temps de lecture estimé : 18 mn
24/09/04
Résumé:  suite de l'initation à l'adultère d'une chaste et belle épouse...
Critères:  fhh extracon collègues profélève école volupté exhib fetiche fsodo init
Auteur : Restif            Envoi mini-message

Série : Aux pieds de Cendrillon

Chapitre 02 / 07
Ne nous soumets pas à la tentation

Résumé de l’épisode précédent : Nathalie, ma belle et chaste femme, de dix ans ma cadette (27 ans), enseignante, m’avoue pour la première fois son trouble pour un collègue, Christian, sensible à ses charmes. Loin de m’en formaliser, je prends plaisir à cet aveu, et j’amène ma femme à imaginer qu’en me faisant l’amour, c’est à Christian qu’elle se donne.




Lorsque, au petit matin, Nathalie s’éveilla, les joues encore rouges des émotions de la nuit, elle me regarda furtivement, puis plongea son visage au creux de mon épaule. « Oh, chéri, tu ne m’en veux pas, n’est-ce pas, pour hier ? Ce n’est pas mal ce que nous avons fait, n’est-ce pas ? c’était juste un jeu entre nous ? » Je la rassurai : « Sotte que tu es, tu m’as donné un plaisir éblouissant et tu crois que je t’en voudrais, que je ne te respecterais plus ? »


Elle plaisanta alors, libérée : « Dire que je croise Christian tous les jours au lycée. S’il savait ce que nous avions fait cette nuit !


… « Et s’il savait ce que nous nous apprêtons à faire encore ! », ne puis-je m’empêcher d’ajouter, presque sans réfléchir.

« Que veux-tu dire ? », me demanda Nathalie, de nouveau en alerte.



Nathalie me regarda : « Bien sûr, tu veux dire que nous passerons encore d’autres nuits à jouer, comme hier… Pourquoi pas, mon chéri, c’était bon, je suis obligée de le dire…



Elle était d’humeur enjouée, j’en profitai :



Après une pause, j’ajoutai : « Je sais bien que je joue avec le feu. Je sais bien que tu n’es pas de marbre et que tu risques, à ton tour, de te prendre au jeu. Peut-être succomberas-tu toi aussi aux avances que ton collègue ne manquera pas de te faire…




Je sentis Nathalie se blottir contre moi et me serrer très fort. Elle en apprenait plus depuis 24 heures sur le puits sans fond de l’érotisme qu’en dix années de mariage. Un constat qui, au passage, pouvait très bien se retourner contre moi : que de temps perdu ! Mais elle était encore si jeune, si friable…


« Et par quoi dois-je commencer, ô grand initiateur ? ironisa-t-elle…



Elle se leva, je la vis nue, exquise, se diriger vers la salle de bain, ému de voir sa généreuse croupe se balancer harmonieusement au rythme dansant de sa marche, et je ne puis m’empêcher de me demander, à cet instant, si j’avais le droit d’agir ainsi. Mais ce que je vivais depuis la veille au soir devait être semblable à un long moment d’ébriété. Lorsqu’elle revint de la salle de bain, elle se dirigea, bonne élève, vers son armoire, pour y reprendre sa robe moulante ; mais lorsqu’elle tendit la main vers sa petite culotte, j’eus une inspiration subite. Je la précédai, saisit le léger tissu : « J’oubliais, une précision : pas de slip aujourd’hui ! »



Elle s’était jetée sur moi, cherchant à attraper le slip que je tenais fermement, dans mon dos. La situation était presque drôle, elle rappelait des espiègleries enfantines ; mais elle commençait à devenir un peu scabreuse aussi, car Nathalie, nue, se collant à moi, ne manqua pas de ressentir à mon contact la montée de mon désir. « Tu tiens absolument à manquer l’école ? », lui lançai-je d’un air délibérément lubrique. « D’ailleurs, comme tu t’es injustement révoltée contre moi… je te prive aussi de soutien-gorge ! » Elle eut l’air encore plus paniquée : « Philippe, réfléchis, je fais du 85 D ! Si mes seins se baladent sous ma robe, tout le monde s’en apercevra, tout le monde ! Je t’en prie, c’est ma réputation au lycée qui est en question… » Mais j’étais devenu inaccessible à ce genre d’argument raisonnable. « Allons, ta robe noire a un bon maintien, elle n’est pas transparente, seuls les observateurs avertis s’en rendront compte… Et puis, c’est le dernier jour… Au pis, on mettra ça sur le compte des grandes chaleurs, et tout sera oublié à la rentrée ! »


Elle me fixa, mi-révoltée, mi-consentante, admettant sa défaite. Elle retourna à son armoire, enfila sa robe, se pencha pour enfiler ses sandales. Je ne me retins pas de me faufiler derrière elle, passant ma main sur ses fesses : « Hmm, c’est bon de te caresser en sachant qu’il n’y a rien sous la robe… » Nathalie se cambra, ronronna presque, me traita d’obsédé criminel et de criminel… J’appréciai le compliment et la laissai partir.



Lorsqu’elle rentra, sept heures plus tard, je n’en menais pas large, à vrai dire. Allais-je me faire injurier, avait-elle eu le temps de reprendre ses esprits ? Son visage me rassura. On pouvait y lire bien des sentiments contradictoires, mais pas la colère… Tout d’abord, je ne l’interrogeai pas sur ses sensations de la journée, attendant qu’elle me les livre d’elle-même. Cela ne manqua pas, juste avant le dîner. Allongée sur le lit, elle m’avait confié ses pieds, délicieusement chauds, que je massais avec tendresse, en les embrassant quelquefois, pour me soûler de leur parfum ; dans la position où j’étais, assis sur le bord du lit, j’entrapercevais aussi, parfois, dans les profondeurs de sa robe, l’ensemble ravissant formé par ses lèvres et la naissance de ses fesses.


« C’était terrible, commença-t-elle. J’ai commencé à être confuse dès que je suis entrée dans le wagon du métro. Pourtant, il n’y avait pas de raison. Il y avait d’autres femmes bien habillées. Mais c’était comme si j’imaginais que tout le monde savait. Il suffisait qu’un passager m’effleure pour que je me mette à frissonner. Quand je suis sortie du métro, ç’a été un vrai soulagement, mais de courte durée. Une fois franchi le seuil de ma salle de classe, j’ai compris dans quel piège tu m’avais attirée. Tu sais bien que d’habitude je porte des robes très sobres, et le plus souvent des pantalons. Et voilà que tout à coup ces quinze grands gaillards voient arriver leur prof de philo dans une tenue de soirée : une robe moulante et courte, bras nus, épaules nues, sandales à talons et pieds vernis, sans parler de ce qu’ils ne voyaient pas mais que les plus avertis pouvaient deviner… Imagine une seconde ! Est-ce une tenue pour un cours de philo dans une Terminale technique ?



La question était perfide, j’en conviens.



L’image de ma femme se masturbant dans les toilettes de son lycée parce qu’elle avait senti sur elle le désir de tous ses élèves me mettait dans tous mes états.



Le récit qu’elle avait commencé avait constitué un préliminaire idéal. Nathalie m’attendait, toute prête, tout ouverte… La sodomie entre nous était relativement rare, mais j’en étais fou. À vrai dire, si je n’en abusais pas, c’est que j’avais plus de mal à me contrôler dans son anus que dans son sexe : l’intensité de mon plaisir était telle qu’il m’était arrivé trop souvent d’exploser trop vite en elle, sans lui avoir donné le temps de jouir… Cette fois, cependant, j’étais bien décidé à faire durer l’expérience. Elle ne ressentit aucune douleur lors de la pénétration ; un simple petit gémissement approbateur vint me signifier combien elle appréciait ma présence en son intimité. J’étais entièrement étendu sur elle, délicieusement emboîté, les mains sur ses seins généreux encore couverts par la robe, laquelle était simplement remontée sur les hanches pour laisser les fesses à découvert.



Elle mit quelques secondes pour reprendre son souffle et la maîtrise de son discours, puis poursuivit :


« Après la pause, j’étais un peu revenue à moi. Quand je suis revenue en classe, pourtant, j’ai encore eu peur que quelqu’un devine ce que j’avais fait dans les toilettes, et je pense aussi que le plaisir que j’avais pris avait dû s’imprimer sur mon visage, que je devais avoir les traits un peu tirés. J’ai fait cours comme si de rien n’était, mais en restant assise. Oh, oui, chérie, c’est bon de te sentir en moi… Je suis ta femme…

Je bougeais très peu mon sexe, mais je le laissais se dilater périodiquement dans la caverne chaude de son anus ; je baisotais son cou et son visage rougissant – qui, dans ces moments-là, m’inspire plus que du désir : une tendresse infinie – tandis qu’elle continuait son récit, entrecoupé de soupirs et de gémissements…



« Et puis, hooo…, et puis… de retour avec lui dans la salle des profs… Nous étions seuls… Tu sais qu’il m’avait fait hier soir des compliments sur mes pieds… Eh bien (hmm, c’est trop bon chéri, continue à être en moi, tranquille, dans ta petite femme…), eh bien, je me suis assise dans la salle des profs, j’ai simulé une grande fatigue, et j’ai ôté mes sandales, j’ai un peu massé mes pieds devant lui, comme tu aimes, puis j’ai allongé mes jambes sur une autre chaise. Tu sais, tu m’as toujours dit que tu adorais cette position, où tu voyais tout de mes petits pieds… Je voulais lui en faire profiter, comme tu m’y avais encouragé, je fais ça pour toi, chérie, je suis ta femme.. fidèle, oh, mon Dieu, comme c’est bon ! Tu aimes mon cul, mon chéri, tu aimes mes fesses ?



J’avais de plus en plus de mal à me contenir, à cet instant, car je sentais qu’elle était sur le point d’exploser de plaisir. Je limais avec un plaisir sans pareil son petit cul, terriblement chaud, serré autour de ma queue. Sa robe lui tenait chaud, elle était en nage, ses fesses étaient devenues délicieusement moites. Elle n’entendait plus rien d’autre que cette voix, au plus profond d’elle-même, qui l’appelait à des jouissances insoupçonnées…



Me « plaire » ? J’étais au septième, huitième, neuvième ciel ! Je sentais mon sexe sur le point d’exploser dans ses fesses humides et tendres.



« Je vais jouir en toi, ma chérie, dans ton cul qui me donne tant de joie. Tu as pris sa main dans la tienne et moi je suis en toi, au-delà de toute pudeur ! Je vais jouir pour ton visage de vierge, je vais jouir pour tes seins lourds et fermes, je vais jouir pour tes jambes et tes pieds qui me rendent fous, je vais jouir parce que j’imagine en train de donner du plaisir à d’autres hommes, je vais jouir de tes désirs d’hommes, chérie, je vais jouir du désir de tous les autres… Je vais jouir parce que je t’aime plus fort que tout !


A peine avais-je achevé ces mots que, vaincus en même temps, nous nous sommes effondrés, submergés par une volupté inconnue. « Une orgie, c’était une orgie », me dit ma femme en me souriant amoureusement.




à suivre…