| n° 07756 | Fiche technique | 22889 caractères | 22889Temps de lecture estimé : 14 mn | 23/09/04 |
| Résumé: Enfin ma femme est allée au bout... | ||||
| Critères: fh extracon cocus grossexe boitenuit danser voir strip fmast fellation cunnilingu | ||||
| Auteur : Eric1 | ||||
| Épisode précédent | Série : Le bonheur d être voyeur Chapitre 02 / 02 | FIN de la série |
Nous allâmes ensuite tous à une table.
Je regardais Fabienne et me disais qu’elle ne donnait absolument pas l’impression de s’être envoyée en l’air quelques minutes plutôt. Elle cachait bien son jeu. Peut-être qu’Agnès me cachait aussi quelque chose. Après tout c’était possible. La jalousie m’envahit. Imaginer qu’Agnès pouvait me tromper, ça faisait mal. Mais la perspective de la voir faire l’amour avec un autre homme m’excitait terriblement. C’était un vrai dilemme.
Je vis alors le type qui venait de baiser Fabienne s’approcher de notre table. Mon cœur se mit à battre très fort. Je me doutais de la raison de sa venue. Il ne perdait pas de temps le salopard. Mes doutes se confirmèrent quand il se pencha vers ma femme pour l’inviter à danser.
Elle se leva et partit avec son chevalier vers la piste. Je la regardai partir et commençai à regretter qu’elle se soit habillée si sexy. Le mec allait en profiter, j’en étais sûr. Je me retournai vers Fabienne et vis dans son regard de la jalousie. Que pouvait-elle faire avec son mari à côté ? Rien.
Je regardais Agnès et le mec en train de danser sur un vieux rock. Il dansait bien le con. Je partis au bar pour commander un verre. Alain arriva une minute plus tard.
Alain partit rejoindre sa femme et moi je ne savais plus quoi penser. Agnès semblait s’amuser avec ce mec et après tout il fallait savoir ce que je voulais, n’est-ce pas ? Des slows arrivèrent. Agnès resta avec le type pour danser. Mine de rien, je les observais. Il semblait parler et Agnès riait. Il s’approchait à chaque fois de son oreille et elle souriait. Je surveillais les mains du mec aussi. Elles finirent par descendre sur les fesses de ma femme. Elle resta sans réaction visible de là où j’étais. Une érection fulgurante prenait le dessus sur la jalousie de voir un type toucher ma femme. Je savais qu’il devait caresser ses fesses. Il n’avait pas eu son compte avec Fabienne ? Ils étaient très proches l’un de l’autre. Le fait de penser qu’Agnès pouvait sentir avec son ventre le sexe de l’homme me troubla et m’excita encore plus. Finalement, les slows finirent et Agnès me chercha du regard. Quand elle me vit, elle sourit et en arrivant dit :
Nous allâmes dire au revoir à nos amis et sortîmes.
Dans la voiture et après quelques minutes elle dit :
Sa main qui était sur ma cuisse remonta vers mon sexe. Elle me caressa à travers le pantalon et après quelques secondes de tripotage mon sexe redevint dur pour la énième fois de la soirée.
Elle se décida à ouvrir ma braguette pour sortir ma queue. Pendant que je conduisais, elle me branlait doucement. J’étais au bord de l’explosion. Alors je m’arrêtai sur le bas côté de la route.
Sans quelle puisse dire un mot, j’ouvris son chemisier, ce qui était facile avec les pressions, laissant apparaître ses seins splendides.
Ce que je fis. Ma langue léchait ses seins généreux. Elle gémit de plaisir. Alors je continuai. Ma main gauche se dirigea vers ses cuisses que je caressai. Son pantalon était si fin que je sentais presque sa peau. L’idée que le mec avait eu la même sensation avec son cul m’excita encore plus.
Elle ondulait maintenant du bassin. Mes doigts écartèrent le string, laissant l’accès à son sexe. Il était humide. J’introduisis un doigt dans son vagin trempé. Elle me dit alors :
Elle gémissait de plus en plus et poussait même des cris aigus.
Pendant ce temps, mes doigts continuaient de la posséder. Elle allait jouir, alors pour accélérer le jeu je lui dis :
J’enlevai mes doigts, abaissai mon pantalon, ma queue était plus que raide et lui dis :
Elle ôta alors son pantalon et vint sur moi. Son sexe était tellement mouillé que le mien s’introduisit sans aucun problème. Une fois possédée, elle grogna de plaisir. Après 3 ou 4 va-et-vient, je lâchai en elle toute ma semence et elle jouit.
Finalement, nous sommes rentrés.
La semaine passa jusqu’au jeudi soir. Ce soir-là, rentrant du boulot, elle me dit :
J’attendis au moins 10 minutes et Agnès arriva dans sa nouvelle robe. Elle était superbe là-dedans. La robe était noire, très serrée sur tout le corps, si serrée que l’on devinait dessous une poitrine généreuse et des fesses superbes. Elle était fendue sur chaque côté et se terminait sur le haut des cuisses. Elle avait mis des bas noirs et chaque fente de la robe permettait de voir le haut des bas. Superbe et excitante Agnès.
En fait, je mentais. J’y avais beaucoup pensé et j’étais prêt à voir ce type baiser Agnès et à les filmer. Tout ça m’excitait terriblement. J’avais alors rusé pour la laisser aller seule à cette soirée.
Le samedi matin à 10h, mon chef de chantier téléphona chez moi (mon portable était exprès coupé) comme je lui avais demandé. Absent, Agnès prit le message : je devais me rendre sur un chantier à 100 km l’après-midi car le retard devenait trop important.
Rentrant vers 11h, Agnès me fit part de ce coup de fil :
Je suis parti tout l’après-midi. À 19h, je téléphonai à Agnès pour lui dire :
En fait, vers 22h30 j’arrivai à la boîte et je repérai sur le parking la voiture de ma femme et le 4x4 du play-boy. Je téléphonai à Agnès en espérant qu’elle entende son portable.
Alors j’attendis sur le parking. Rentré dans la boîte aurait été du suicide. Je me postai à côté du 4x4, car j’étais sûr que si le type sortait de la boite avec ma femme, ils viendraient vers sa voiture à lui.
Bingo. À 1h du matin, je vis Agnès sortir avec le mec de la semaine dernière et ils se dirigèrent vers le 4x4. Elle était belle et désirable dans sa robe noire.
Arrivés à la voiture, j’entendis le type dire :
Il ouvrit la voiture et ils montèrent. Le type démarra. Je me précipitai à ma voiture et démarrai rapidement. Je voulais arriver avant eux. Je ne pris pas l’autoroute car on faisait un détour de 15 km mais des petites routes. Je roulais tellement vite que je priais le bon dieu de ne pas croiser de flics et de radars. J’arrivai avant eux car le 4x4 n’était pas garé. Je me garai dans une rue parallèle, descendis et courus jusqu’à la maison. J’entrai rapidement en refermant derrière moi et me planquai dans le bureau avec mon caméscope.
Une voiture s’arrêta. Des pas se firent entendre et la serrure s’ouvrit. J’osais à peine respirer.
Ils entrèrent et se dirigèrent vers le salon. Je sortis à pas de loup et écoutai à la porte :
Quelques secondes plus tard, j’entendis ma femme rire (le champagne la faisait rire d’habitude) et la porte du bar s’ouvrir, des bruits de verres qu’on sortait et pendant plusieurs secondes le silence fut total, jusqu’à ce que la voix de ma femme dise :
Je passai à ce moment ma tête, espérant qu’ils ne me verraient pas. Heureusement, ils me tournaient le dos. Le mec était derrière Agnès ses deux mains sur ses hanches. Il se pencha et lui embrassa le cou. J’étais stupéfié : jaloux mais très excité.
Il l’embrassa dans tout le cou et profitant de la situation ses mains commencèrent des caresses : Une sur les seins et l’autre sous la robe, intrusion facilitée par le fait que la robe était fendue de chaque côté.
La voix d’Agnès se faisait d’un seul coup haletante
Ses deux mains étaient maintenant sur le cul de ma femme. Elle lui tournait toujours le dos et il en profitait pour malaxer ses fesses. Chaque main disparut ensuite sous la robe passant par les fentes de la robe faisant apparaître la couture des bas noirs. Pendant quelques instants, je vis ces mains bouger sous la robe de ma femme. Elle prit appui sur le bar, sa résistance venait de céder. Elle offrait, à ce moment, sa croupe aux mains du type qui allait me faire cocu. Je bandais fort. J’étais tellement occupé à regarder que j’en avais oublié ma caméra. Je retournai dans le bureau très discrètement et revins avec.
Ses mains continuaient sous la robe à la caresser. Puis il remonta l’arrière de la robe, faisant apparaître le cul d’Agnès. Elle portait un string noir. Il se mit à genou et commença à lécher ce cul offert. Je zoomai au maximum et mon sexe zoomait aussi au maximum. Sa langue léchait toutes les zones possibles des fesses de ma femme. Elle haletait de plus en plus.
Il lui léchait même la raie des fesses. Une de ses mains passa entre les cuisses pour arriver au sexe d’Agnès.
Il se rua à nouveau sur ses fesses. Agnès ne s’était jamais complètement rasé le sexe malgré mes demandes mais sa chatte était toujours rasée de près. Et elle disait oui à ce mec. Putain la garce.
Elle se retourna et prit appui sur le bar. Il écarta alors le string et se mit à sucer ma femme.
Quand je vis son visage, je compris qu’elle était dans un état second prête à jouir. Il la lécha jusqu’à ce qu’elle cède au plaisir et finit par crier :
Il se leva et alla s’asseoir sur le canapé. Agnès qui n’avait toujours pas repris tous ses esprits resta debout près dur bar.
Agnès hésita un instant et commença.
Ma femme fit alors glisser très doucement sa robe. Une épaule, puis l’autre. Puis un sein apparut. Elle se retourna et fit apparaître le deuxième. Elle baissa sa robe jusqu’au haut des reins et fit face à l’homme.
Finalement, elle se retrouva debout face à lui. Elle ne portait plus que son string noir et ses bas noirs. Elle était très sexy comme ça. Par pudeur, je pense, elle cacha ses seins avec ses bras et dit :
Agnès confirma en hochant de la tête.
Le type ouvrit son pantalon à ce moment et sortit son sexe. Son sexe était encore mou mais déjà très gros. Le regard d’Agnès fut captivé par cette vision.
Elle s’avança et se mit à genou. Quand elle vit de près le sexe de son amant, elle dit :
Elle se pencha, ouvrit la bouche et avala comme elle pouvait cette bite énorme. Elle s’appliqua, suçant et léchant à la fois.
Le type continuait de parler pendant que ma femme le suçait. Il la traitait de tous les noms et elle s’acharnait sur ce sexe devenu vraiment énorme. Après quelques minutes, ma femme le supplia :
Agnès s’exécuta. Elle était debout lui faisant face.
Il s’assit alors bien profondément dans le canapé. Il avait toujours son pantalon, mais peu importe, son sexe bandé sortait largement par la braguette. Il écarta les jambes attendant Agnès. Elle se retourna, il la voyait alors de dos, et elle s’accroupit afin de présenter son sexe juste au-dessus de ce membre énorme. Elle prit appui avec sa main gauche sur la cuisse du mec et se baissa. Elle guida avec l’autre main le sexe de son amant et s’abaissa. Elle fit pénétrer le membre épais et long dans son intimité. Elle commença à haleter. Une petite moitié de cette queue démesurée était en elle lorsque le type mis ses deux mains sur son bassin et abaissa ma femme pour qu’elle s’empale complètement sur son sexe. J’entendis alors venant du plus profond de sa gorge :
Elle resta quelques instants sans bouger avec ce sexe entièrement en elle. Son amant dit alors :
Il joignit le geste à la parole en prenant toujours son bassin afin de lui donner la cadence à suivre. Il la remonta et l’abaissa à nouveau sur son sexe, et recommença. Agnès avait mis sa main sur son sexe, pour se caresser, je pense, afin d’accentuer la jouissance qui venait du plus profond d’elle-même. Elle montait et descendait, maintenant, toute seule. Elle gémissait de plus en plus fort.
Quant à lui, il continuait à parler afin de se stimuler encore plus :
Agnès accéléra furieusement ses montées et descentes sur cette grosse queue. Lui restait sans rien faire à regarder le spectacle de ma femme en train de s’empaler toute seule. Il la voyait de dos et cela devait lui convenir puisqu’il grogna :
Malgré sa jouissance, Agnès continua ses va-et-vient. Il finit par se lâcher dans son ventre car il cria :
Ma femme s’écroula sur lui. Moi, complètement ahuri, j’avais lâché ma caméra depuis un certain temps, fasciné que j’étais par cette scène. J’étais si excité que le simple fait de me toucher m’aurait fait jouir aussi. Quelle scène ! Je n’en revenais pas du comportement de ma femme. Je n’étais pas jaloux, mais sonné comme un boxeur. Il me faudrait du temps pour assimiler tout ça.
Je repris peu à peu mes esprits à nouveau planqué dans le bureau. J’avais encore du mal à analyser cette situation quand j’entendis le nouvel amant de ma femme dire sur le pas de la porte prêt à partir :
Après quelques secondes, le temps d’un baiser peut-être, la porte s’ouvrit et se referma. Il était parti et moi toujours planqué dans mon bureau comme un voleur.
La suite au prochain chapitre…….