| n° 07749 | Fiche technique | 18935 caractères | 18935Temps de lecture estimé : 12 mn | 23/09/04 |
| Résumé: Une invitation pour une soirée d'été | ||||
| Critères: grp jeunes piscine jardin fête facial fellation cunnilingu pénétratio double sandwich fsodo échange | ||||
| Auteur : C Bobin (J'aime écrire, tout simplement) | ||||
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Je ne sais même pas son nom, un numéro de téléphone, une soirée ce soir et une chaude séance de baise dans une cabine d’essayage d’un grand magasin de sport il y a 3 jours déjà et pas de prénom, juste ce numéro. Pourquoi est-ce que je veux appeler? Le souvenir de l’excitation et du plaisir intense, ou bien l’excitation d’une nouvelle surprise car son audace avait si bien su faire jouir mon corps.
Alors que faire, appeler ce type, qui m’a certes marquée, mais ce serait céder avant toute chose, ou bien refuser mais je meurs d’envie d’appeler. Ça se commande difficilement. Echafauder un bobard pour garder la face voilà ce qu’il me faut… J’appelle donc :
La conversation est anodine, mais je suis tendue, je n’arrive pas à être dans le rôle que j’avais répété.
La voix me semble presque rieuse mais pas moqueuse ni ironique.
Ce type, j’avoue, me sèche littéralement, mon grand silence de surprise avait au moins le ton de la sincérité. Je ne suis plus du tout dans mon scénario…
Je lui ai donné mon prénom, Audrey, mon adresse et mon mobile, comme si on se connaissait depuis toujours, sans m’inquiéter outre mesure de partir dans un endroit inconnu avec un type rencontré dans des circonstances quelques peu particulières et (trop) brèves quelques jours avant.
Je décidai tout de même de laisser sur la table de mon studio le lieu où j’allais et le numéro de portable d’Edwin. Et oui, toujours les conseils de ma mère : « laisse des nouvelles pour que l’on sache où tu es ».
Une douche, shampoing et séance d’habillage. Trouver le juste équilibre entre sexy et sage car j’aime jouer et choisir mais pas allumer. Et si je provoque trop, je me connais, je suis capable de me brûler moi-même. Un rien d’excitation me fait perdre le contrôle. Mon ex disait sensualité à fleur de peau, ça avait fini par le rendre jaloux, sans raison, je le jure, et il avait fallu y mettre un terme, définitif.
J’opte pour une petite robe noire, qui met en valeur mon bronzage et mes longs cheveux blonds que je peigne longuement pour ne pas avoir à les attacher. Pour trancher avec le noir j’opte pour un string bordeaux, très sexy mais qui ne se verra pas dessous. Pas de soutien-gorge je n’en ai pas besoin. Mes seins sont fermes, ma mère dit même arrogants, ronds et denses. Pas lourds, en forme de grosse pomme ou pamplemousse plutôt. Donc j’en profite. Un rien de maquillage autour de mes yeux marron clair et je suis prête.
A 20h30 précise il était en bas et nous avons pris sa voiture pour aller à la fête. J’ai bien aimé son regard sur ma tenue, sans me déshabiller du regard il a eu ce petit éclat dans le regard qui rassure sur ses choix.
La maison est immense, un grand jardin autour, presque un parc. De nombreuses personnes étaient déjà là, une soixantaine, des amis de Charly me précisa-t-il négligemment. Et au milieu une piscine :
On s’est ainsi baladés de groupes en groupe, Edwin me présentant différents copains et copines à lui comme une copine. Charly est un grand gars, musclé, un avant de rugby parait-il (mais j’y connais rien à ce sport). Très à l’aise avec les filles et très charmant, brun, l’œil rieur et pénétrant, une assurance qui dépasse celle d’Edwin qui pourtant est déjà bien culotté pour ce que j’en sais déjà.
Il est avec une brune appelée Marina, beaux cheveux mi-longs, grande et fine, avec de longues jambes. Mais elle s’occupe de l’organisation, alors pendant ce temps il se laisse aller aux délires avec ses potes et à la bière. Et aussi il aguiche littéralement une blondinette, que je trouve un peu fade et qui ne demande que ça. Vulgaire la fille si vous voulez mon avis.
Nous avons dansé, mangé et bu. Curieusement Edwin est resté assez prudent avec moi, pas d’avances, de légers frottements en dansant mais rien de plus. Je suis sûr qu’il a deviné mes seins libres sous la robe. Je ne comprend pas cette attitude car je devine un désir et cela me donne envie de le coincer contre un mur et de le violer, avec tout le monde autour, mais je me maîtrise, ça pourrait créer le trouble chez tous ces gens que je ne connais pas.
Peu à peu les invités sont repartis, vers 2h00 nous étions moins d’une dizaine autour de la piscine, avec nos verres et un CD de techno made in Ibiza en arrière fond musical. Pas trop fort mais limite pénible quand même. Il y avait là apparemment les habitués, Charly, Julien, Laurent et Edwin bien sûr. Les quatre fêtards de l’équipe et quatre autres filles plus moi, dont Marina et Béatrice, la blonde que suivait Charly de près, plus la copine de Julien, nommée Lise - une jolie fille aux yeux bleus, pas timide au rire fort et aux cheveux châtains bouclés courts. La dernière étant Emma, une copine anglaise de Lise. Elle est jolie comme tout, pas très grande mais tres souriante, les yeux vert et les cheveux très courts, auburn. Et avec un corps superbe, célibataire je crois. Apparemment elle est étudiante et elle connaît visiblement tout le monde depuis un certain temps déjà. Je me demande si Edwin l’a…
Charly avait la main sur le dos de Béatrice tout en parlant, il commençait même à la peloter assez précisément et sous les yeux de Marina, impassible, tout en discutant. C’était assez excitant car tout le monde trouvait cela naturel et la discussion ne déviait pas : l’avenir du club et des supporters pour la saison prochaine dans la division supérieure. Nous étions tous assis dans des relax sur l’herbe à quelques mètres de l’eau et Béatrice était assise entre les jambes de Charly, sur le même siège. Lui avait une main pour rester en appui et l’autre qui parcourait le corps de la fille, presque négligemment. Elle était la seule à ne pas être indifférente au manège car visiblement l’excitation la gagnait.
Julien, Lise et Emma se sont levés et sont allés se baigner alors que nous restions là. Leurs éclats de voix de jeux turbulents ont commencé. Tournant la tête je suis restée captivée par le spectacle, Les deux filles déjà nues enlevaient le caleçon de Julien qui avait une érection naissante. Elles l’ont repoussé dans l’eau lui passant à côté et lui ne réussissant pas à les attraper. Finalement après un sprint en crawl il a saisi Emma qui ne pouvait s’échapper. Il l’a attirée vers lui, debout juste leurs pieds dans l’eau.
" Un gage!!" a dit Lise de loin, nageant de l’autre côté ni surprise ni jalouse de voir son copain attraper la jolie anglaise.
Le gage devait être décidé à l’avance car Emma a commencé à embrasser Julien puis lui a saisi le sexe à deux mains et a commencé à le branler. Quand après de brèves minutes de traitement il est devenu bien dur et de bonne taille (j’aime beaucoup), elle s’est alors vivement éloignée et a replongée, le laissant dans l’eau à mi cuisse, bandé, mais seul.
Surprise et commençant a sentir ma vulve s’humecter et mon esprit s’emplir d’images de désir, je me suis retournée vers notre groupe pour voir que Charly avait carrément déboutonné le chemisier de Béatrice, la petite blonde, et lui caressait ses petits seins nus dont les pointes se dressaient sous l’excitation. Laurent avait approché Marina et commençait à la déshabiller lentement en l’embrassant dans le cou. Il commença par le haut échancré, le short ensuite, laissant apparaître son soutien-gorge et sa culotte blanche. Elle même avait glissé directement une main dans le short de Laurent, s’assurant de sa prise en massant du bout des doigt le sexe que l’on voyait déjà tendu sous le caleçon.
C’est ce moment qu’a choisi Edwin, assis dans le fond du transat derrière moi, pour m’embrasser sur l’épaule, glissant ses mains sous mes seins. Ce contact m’a électrisée, je ne résiste pas à une caresse sur mes seins, sous l’excitation ils sont hyper sensibles et je perds toute raison, l’appel du sexe est trop fort. Surtout après un tel spectacle. Je sens qu’il le sait. J’ouvre les jambes sous le désir, les autres assis en face s’intéressent peu à nous. Mon string certainement déjà brillant d’humidité est bien visible entre mes jambes écartées. Edwin glisse sa main le long de ma robe sur mon ventre, le long de mon aine et arrive à mon pubis, ou de deux doigts il écarte facilement ma culotte pour frôler ma courte toison blonde et atteindre le clitoris et les grandes lèvres. Je commence à dégouliner et je gémis sous le plaisir montant. Je suis offerte à ses mains, passive et lascive.
Sous mes yeux le spectacle se poursuit, Julien ayant capturé Lise cette fois, a droit a une fellation dans le petit bassin. Elle englouti son sexe long et dur en maintenant les testicules, son regard espiègle cherchant le sien. Emma, dépitée d’être ainsi oubliée arrête le jeu et se rapproche pour aider Lise en glissant aussi une main sur le sexe tendu et l’autre entre ses propres cuisses, caressant son sexe. Je la vois de dos, dans les 20 cm d’eau, sa main s’agitant entre ses cuisses ouvertes, le majeur et l’index fouillant son intimité et remontant vers le clitoris. Son autre main et sa bouche cherchent la hampe de Julien et embrassent au passage Lise à pleine bouche qui commence aussi à se caresser et à caresser Emma.
Le doigt glissé dans mon vagin par Edwin me ramène à mon plaisir grandissant. Actrice et spectatrice, je sens un orgasme monter sourdement. Je gémis plus fort, Edwin le sens et accélère ses caresses, sur mes seins et sur mon clitoris. Mon string est trempé, écarté sur côté entre l’aine et mon sexe dégagé. Ses doigts fouillent mon intimité avec dextérité. Il m’embrasse dans la nuque pendant que les spasmes montent jusqu’à ce que je jouisse brusquement, comme une lame de fond, sans retenir mes gémissements. Envie. Encore. Plus.
Quand j’ouvre à nouveau les yeux, Charly assis est en train de se faire sucer par Béatrice à genoux alors que à côté Marina, sa copine, chevauche allégrement Laurent, face a lui. Elle nous offre une vision sur ses fesses superbes montant et descendant sur la verge lubrifiée. De sa main droite Laurent caresse également le sexe de Béatrice, qui a relevé sa jupe et baissé sa culotte sur ses cuisses. La main de Marina stimule les testicules de Laurent, le faisant râler sourdement, comme elle au rythme des coups de reins.
Je me retourne vers Edwin, introduit mes mains directement dans son pantalon et le caleçon sans même le regarder. Je saisis la hampe dressée et commence à le masturber, il est bien bandé. Pendant ce temps il fini de me déshabiller et voyant que je reste concentrée sur sa bite, il se met a genoux et se déshabille aussi. J’en profite pour me rapprocher et saisir de ma bouche ouverte son gland écarlate. Il bande à tout rompre maintenant. Je lèche le pourtour du gland et aspire sa verge pour la sentir descendre dans ma bouche, profondément. Ses gémissements me font savoir qu’il apprécie mes sucions. Je suis à genoux, la bouche déchaînée et les fesses nues tendues, le sexe baillant son désir humide. Envie de Baiser. Je l’échauffe.
Je sens une présence derrière moi, qui s’appuie sur mon pubis et sur ma toison blonde et qui me caresse la vulve. Vue mon excitation j’accepte la caresse et restant captivée sur le sexe d’Edwin mais je jette un œil et je vois que c’est Béatrice qui me caresse et commence à me lécher. Caresse nouvelle pour moi que j’apprécie, je mouille comme une folle. Charly à côté n’en perd pas une miette, la bite à la main. Concentrée sur Edwin après les caresses de Béatrice qui m’ont déjà bien émoustillée, je sens que Charly approche son gland de mes grandes lèvres et les écarte pour s’introduire. Il le fait d’une seule poussée tellement je suis mouillée et lui excité. Cela m’arrache un long râle qui stimule encore plus Edwin, si était possible. Je le sens au bord de l’explosion dans ma bouche. Le sexe me remplit et me fait un bien fou.
Béatrice continue de triturer mon clitoris et les bourses de Charly. Je suis sure qu’elle se masturbe en même temps. Nous râlons tous les quatre à en perdre souffle. Edwin craque le premier sous les effets de ma langue et explose dans ma bouche et sur mon visage en longs jets puissants. Je continue de le lécher et je le nettoie. Il débande à peine quand j’ai fini. Pendant ce temps Charly continue ses va-et-vient dans mon vagin. Béatrice continue de nous lécher l’un et l’autre. Je sens que je vais jouir sous leurs caresses multiples. Les spasmes dans mon ventre s’accélèrent autour de sa queue, mes seins sont tendus comme jamais, surtout que Béatrice n’oublie pas d’en exciter les pointes.
Edwin, le sexe a nouveau pleinement érigé me fait basculer face à Charly qui s’est allongé sur l’herbe, et il est venu se placer derrière moi. Inutile de me faire un dessin, je connais déjà, par contre pas comme ça. Je sens que mon premier sandwich arrive et je n’ai pas de crainte, que de l’envie. Il me prépare avec Béatrice. Puis il pointe son gland sur mon anus inondé de salive de Béatrice et détendu par ses doigts. La première poussée m’a arrachée un petit cri, largement compensée par les sensations venant de mon vagin. Il s’est ensuite enfoncé doucement, sans forcer et j’ai senti les deux bites enfoncées à côté.
Sensation inédite de ces deux membres enfoncés en moi et me stimulant des deux cotés de la fine paroi. Ils ont commencé à bouger ensemble, la sensation du double ramonage multipliant mon plaisir, j’ai commencé à avoir un orgasme, puis un autre, une série s’enchaînant, me déchaînant. Béatrice qui voulait que je la lèche était déçue, j’en étais incapable : emballée dans des cris et râles entremêlés de spasmes violents, je n’arrive pas à me concentrer sur sa chatte trempée. Délaissée, elle à fini par rejoindre Marina et Laurent. Les deux matraques me travaillaient avec une énergie que je n’avais encore jamais connue, en double piston. Avec une telle furie entre eux Charly et Edwin n’ont pas résisté longtemps et il m’ont inondée chacun dans un orifice puis se sont retirés me laissant béante, pantelante à même le sol, en train de retrouver mon souffle et éventuellement mes esprits. Cela fit le bonheur de Béatrice qui pu finalement se jeter sur Charly. Edwin prenant le temps de reprendre des forces dans la piscine.
Apres quelques brasses il s’est ensuite approché du petit bassin et de Julien, Emma et Lise pour compléter leur trio, à la grande joie de Emma, car Julien ne pouvait se partager, il besognait actuellement Lise en levrette qui n’était plus prête à partager, pour l’instant. Et même si Lise léchait la petite chatte presque rousse de Emma qui était assise devant elle, elle désirait plus. Elle a réussi à le faire rebander, normal pour une fille aussi bandante, en le prenant goulûment dans sa bouche et dès qu’il a retrouvé une rigidité acceptable, elle l’a vite attiré en lui, les jambes écartées en grand, pour un corps a corps athlétique et sensuel. Sa peau blanche et douce du nord contre le bronzage naissant du sudiste. J’en aurais presque jété alouse, de ne pas participer je veux dire, si je n’étais pas hors service.
Une fois mes esprits un peu retrouvés, j’ai rejoint Marina, Laurent, Charly et Béatrice qui étaient entremêlés. Je me suis jetée dans la bataille, attrapant par là une bite, par ici un sein, étant moi même souvent attrapée surtout quand les quatre autres nous ont rejoint. Je n’avait jamais sucé, léché et été enfilée et aspergée comme ça de ma vie. J’avais baisé pour la première fois avec quatre mecs et quatre filles avec autant de facilité que de plaisir. À croire que j’étais une sainte avant ça, et surtout je ne m’en doutais pas, jusqu’à ce soir en tout cas.
Apres nos ébat furieux et multiples, la nuit s’est finie, Nous avons passé le reste du temps tranquillement, mangeant, fumant, vêtus de façon anarchique, sur les bord de la piscine, allongés avec de faibles éclairages venant de flambeaux et de la piscine. Une musique, un air de salsa joué par une chaîne démodée venait à nos oreilles dans les senteurs et bruits de la nuit de début du mois de juin dans le sud de la France. La fatigue venant insidieusement sur nos corps repus, brisés mais satisfaits, l’atmosphère s’adoucissait sans fin.
Edwin m’a raccompagnée vers 7h00 du matin, après m’avoir refait l’amour plus tendrement sur le bord de la piscine. Il faudra qu’il m’explique où il trouve la force… Il m’a promis de me rappeler bientôt, je lui poserai la question, peut être. En me quittant il m’a glissé un smack me laissant perplexe sur nos relations, mais trop fatiguée pour y réfléchir je décidais de ne pas y penser, pour cette journée en tout cas.
Je cherche des idées de scénario pour le numéro 3. Je pense à un épisode ou Audrey surprendrait Edwin à son tour. Merci de vos idées… A suivre…