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n° 07745Fiche technique15556 caractères15556
Temps de lecture estimé : 10 mn
23/09/04
Résumé:  Je vais faire mes courses, et je tombe sur une vendeuse que je n'avais jamais remarqué. Elle pourrait être ma mère, mais elle correspond à ce que j'aime le plus chez une femme: son côté "salope"
Critères:  fh fplusag extracon magasin intermast fellation
Auteur : Max M      
Je les aime comme ça !


Jeudi soir, peu avant 20h00



Je vais souvent dans ce centre commercial faire mes courses. Je préfère m’y rendre en fin de journée, après le travail. Il y a généralement plus de monde, et j’apprécie de me mêler à la foule, anonyme.


Et puis j’aime regarder les femmes, jeunes et moins jeunes, seules ou accompagnées, s’affairant dans les rayons ou dans les boutiques. Les unes belles, les autres moins attirantes. Certaines sexy et d’autres moins, mais toutes m’excitent, chacune à leur manière. J’aime les femmes, et j’aime encore plus le sexe. La belle plantureuse, élancée, me fait rêver de corps à corps endiablés et sensuels. La moins belle, un peu timide, à la poitrine généreuse aux lèvres charnues me fait penser à une fellation infernale, humide, et à mon sperme qui jaillit par flots entiers sur ses seins laiteux et énormes.


Ce jour là, je n’avais que quelques petites choses à acheter et j’avais promis à ma femme de lui préparer à dîner. Il me restait juste à passer à l’étage supérieur pour acheter le journal. Je sors de l’ascenseur, à ma gauche, un petit banc à moitié caché par des plantes artificielles. Elle était assise, jambes croisées. Un haut moulant, décolleté sur une poitrine plus que généreuse. Maquillée, beaucoup trop même. Un peu comme une vulgaire salope. Une fausse blonde à la longue chevelure. Elle devait avoir 45 ans, voire plus. Depuis quelques temps je me vois attiré par les femmes mûres. Depuis toujours, je ne suis attiré (sexuellement) que par les "salopes" ou celles qui ont l’air de…Alors une femme qui conjugue les deux, c’est…comment dire…le nirvana de mes fantasmes, le berceau de ma libido.


Je jette un coup d’œil rapide mais appuyé, nos regards se croisent, un instant. Voit-elle tout l’intérêt que je lui porte en ce bref instant? Probablement pas. Déjà elle regarde ailleurs.


Je continue mon chemin, me rend au kiosque à journaux. Quelques minutes après je ressors et je reprends le chemin inverse. En dépit de mes envies cachées, de mes fantasmes, de mon amour pour les femmes, je suis un grand timide. Je n’oserais peut être pas l’aborder, juste la regarder…Mais qui sait, quelques fois j’ai la fougue d’un dragueur invétéré. Je repasse devant elle, la regarde une nouvelle fois, un sourire au bord des lèvres, elle me sourit aussi, mais brièvement avant de se replonger dans je ne sais quelles pensées. Je passe devant, m’arrête quelques mètres plus loin et rebrousse chemin.


"Excusez-moi. Je ne veux aucunement vous déranger, mais je vous trouve d’une beauté rare et d’un charme exquis, et je ne peux m’empêcher de vous le dire. Vous êtes magnifiquement habillée et très sensuellement maquillée". C’était dit avec calme et assurance, une assurance que je ne me connaissais pas d’ailleurs. Elle parut charmée, ou plutôt amusée. Je n’avais que 30 ans, donc près de vingt ans de moins qu’elle.


"Ohh…merci…merci, vous êtes gentil. À mon âge on essaye d’être belle comme on peut". Dit-elle avec un sourire ingénu mais malicieux.


"Franchement, l’âge importe peu pour moi, et je vous trouve belle telle que vous êtes, même les fards et les voiles n’y changeront rien" répliquais-je. "Vous travaillez ici?"


Elle sourit encore "oui, je travaille dans cette boutique de vêtements. C’est un peu calme alors je me prends une petite pause pour fumer ma cigarette" dit elle plus sagement.


"Vous permettez que j’en fume une à vos côtés? je viens de finir mes courses mais c’est avec plaisir que je resterais encore quelques minutes à vos côté".


Je m’installe à quelques centimètres d’elle sur ce petit banc, je sors mon paquet et allume ma cigarette…."Oui j’habite ce quartier et d’ailleurs je viens souvent faire mes courses dans ce centre. Et vous? Vous habitez ici?"


Bla bla bla…la conversation s’engage et se déroule dans la bonne humeur, mais mon esprit était déjà ailleurs. Je lorgnais vers son décolleté…Je le dévorais des yeux…Puis mon regard insistait sur sa bouche, fine mais bien pulpeuse.


Fausse blonde, habillée comme une adolescente de 16 ans, vendeuse…Je sais, c’est idiot et impardonnable, mais je n’y peux rien, mon esprit coince sur ce mot: Une vraie de vraie…une salope comme je les aime! Une phrase résume le personnage (pour ceux et celles qui ont vu le film): Ses yeux crient braguette…Pour moi, c’est cela une salope. Il ne s’agit nullement d’un jugement misogyne sur les femmes, non, j’adore les femmes vraiment, mais le sexe c’est tout autre chose.


Une salope est une femme qui aime la « bite », qui le montre et qui fait tout pour qu’on le remarque. Ça s’arrête là. Même avec ma femme, je guette avec impatience les instants ou elle aime jouer ce rôle pour moi.


Une cliente rentre dans la boutique, elle se lève déjà "mais passez me voir à l’occasion, je suis tout le temps ici" me lance t-elle en s’éloignant et en se déhanchant comme cette dinde qui se prend pour Miss Univers. "Avec plaisir, passez une bonne soirée et à très bientôt" Répondis-je en m’éloignant.




Le Lundi d’après



Pendant ces quelques jours je ne pus m’empêcher de rêver d’elle. Il m’arrivait même de me masturber en pensant à ses seins, sa bouche, ses fesses…Bref, à ce corps qui, dans mes rêves les plus érotiques, m’appartenait déjà. Mais la réalité sera t-elle aussi généreuse avec moi ?


Dix minutes avant la fermeture du centre, je m’y engouffre en me dirigeant directement vers le magasin de ma chérie. À peine ai-je posé le pied à l’intérieur qu’elle me sourit « comment ça va ? ça fait plaisir de vous revoir »… »

« Et moi donc répondis-je » et je fonçais droit sur elle, posais une main sur son épaule, l’autre sur une hanche et lui faisait la bise « smack…si vous…permettez…smack..que je vous fasse la bise.. » Dis-je en même temps que je colle mes lèvres sur ses joues de la façon la plus délicieuse et la plus suggestive qui soit. Elle me rendit mon baiser, souriante.


« Alors, les affaires marchent bien ? » Demandais-je en la reluquant. Même tenue que l’autre jour. Pantalon moulant, talons hauts, maquillage encore plus extravagant et un top super moulant, et les seins, gros, qui ne demandent qu’à respirer tellement ils suffoquent sous la pression de ce bout de tissu.


« Oh ça dépend des jours…c’est relativement mort aujourd’hui…On est lundi après tout » me dit elle pendant que, à quelques centimètres, je lui souriais en jetant des regards furtifs à son décolleté.


« Excusez moi, vous allez me prendre pour un dragueur, mais je vous trouve sublime dans cette tenue…comment dire…elle met en valeur vos jolies formes, et les plus généreuses de vos formes n’en deviennent que plus ….douces au regard » Dis-je.


« Oh…merci….vous alors….tout vous plait en moi » dit elle en partant d’un rire qui a failli me faire fondre. « Franchement, je trouve que vous avez une poitrine magnifique….Je ne vous cache pas que c’est une partie de l’anatomie féminine que j’apprécie le plus…alors forcément, la votre est. ..(rire un peu nerveux de ma part)….On ne peut plus …attirante ».


« Mmm…merciii… » (c’est quoi ce mmmm qu’elle a lâché ?…ca y est..je réagis…mon bas ventre réagit). Mais la coquine soutient mon regard en me jetant ce merci équivoque.


Quand je suis excité, mais de cette excitation bestiale, vicieuse, il paraît que j’ai un sourire en coin très révélateur, mes yeux brillent…un changement perceptible, certainement. D’ailleurs…d’ailleurs…ouffffffff…que fait elle…Elle pose une main sur mon épaule, très lentement…Elle a de longs ongles, des doigts fins…J’adore… « Un beau parleur et un coquin » dit elle en gardant sa main sur mon épaule et en passant devant moi, sa poitrine frôlant mon torse, ses hanches magnétisant mon ventre. « Je dois juste fermer….on sortira par derrière….le temps de fumer une cigarette…sauf si vous êtes pressez ? » Lance t-elle en me regardant de biais.


« Je ne suis jamais pressé Carole…je prends toujours mon temps » dis-je. Je n’entendis qu’un léger « mmmm », sourd, lointain, lascif…Déjà le rideau de la boutique se baisse, elle se relève, revient vers moi. Elle a déjà sorti une cigarette, l’a clouée entre ses lèvres. « Tu as du feu s’il te plait ? ». Je sors mon briquet. Ce n’est pas le chaleur de la flamme qui a allumé la cigarette, mais plutôt cette étincelle que j’ai aperçu dans ses yeux.


J’ai bien fait…elle est bonne !


Je vous passe les détails. Inutile de vous dire comment j’ai pris la cigarette entre mes doigts et l’ai écrasé dans le cendrier. Comment je me suis collé à elle en la poussant en arrière jusqu’à la coller à la paroi arrière de la boutique. Elle devait sentir mon sexe si dur contre ses cuisses. Ma langue lèche ses lèvres, s’enfonce dans sa bouche…J’adore sentir ce mélange de salive et de rouge à lèvres dans ces baisers fougueux, enflammés. Mes mains malaxent ses seins. Je ne peux être doux, je rêvais depuis si longtemps de la posséder.


Je prends les bretelles de son haut et les retire brutalement. Non, je les arrache presque, et les bretelles du soutien-gorge viennent avec. Mhhhhh…quel délice ces seins. Tout de même bien conservés en dépit de son âge. Je les caresse du bout des doigts en les regardant. « Alors…ils te plaisent ? »… « Tu plaisantes » dis-je entre deux halètements « Ils sont super ». Mes lèvres aspirent un téton, je le suce. Une main se pose sur l’autre sein, le prend, le malaxe, pince le téton. Mon autre main caresse déjà son entre-cuisse, brûlant. Je passe d’un sein à l’autre, d’un téton à l’autre. Ils sont durs et le deviennent encore plus sous les assauts de ma bouche. Je les aspire, essaye de les gober, je les pompe, je les suce jusqu’à lui faire mal, jusqu’à avoir mal aux mâchoires. Je n’entends plus que ses gémissements à elle, discrets, mais longs, et ils m’excitent davantage. Sa main caresse la bosse qui s’est formée sous ma braguette. Oui chérie, touche bien, cette bosse, vois-tu, elle n’a presque pas disparu depuis la semaine dernière.


Ma bouche remonte le long de son cou, je pose mes mains sur ses épaules. Pas besoin de pousser fort, elle a compris. Son dos glisse le long de la paroi, elle s’agenouille lentement, ses yeux fixés sur les miens. Elle se mord la lèvre inférieure d’une façon on ne peut plus suggestive. Décidément, celle là… ! Je baisse ma braguette, enfonce une main, sort mon sexe et le tient fermement comme si je serrais la main d’un boxeur, c’est à dire, très très fort, comme si j’avais peur qu’il ne s’échappe avant la prise de contact fatidique, l’instant tant espéré.


Du bout des ongles, elle caresse mon sexe, prend mes couilles dans sa main, délicatement…. « Ooooooooo….il est tout dur » dit elle avec ce petit sourire qui risque de me faire exploser avant l’heure. Du bout de la langue, elle lèche mes couilles, puis remonte le long de ma tige. Quelques gouttes de mon liquide séminal perlent. Qu’à cela ne tienne, elle les prend avec sa langue, recule sa tête, formant un filet entre sa langue et mon sexe. C’est bien chérie, c’est exactement comme ça qu’il faut jouer avec moi, pensais-je entre deux soubresauts de plaisir en fermant les yeux.


Puis, je vois sa bouche s’ouvrir, ses lèvres former le O de « Ô mon dieu que c’est bon…. » et mon sexe s’enfonce dans sa bouche…Les premiers instants, je ne ressens aucun contact, ni ses lèvres, ni sa langue, ni son palais. Puis elle referme les lèvres et enserre mon sexe à la base et fait remonter sa bouche. « Ouhhhhh…putain c’est bon » dis-je entre mes lèvres. Elle lève les yeux, me sourit avec gourmandise « Tchuu aime ? » Lâches t-elle la bouche pleine. Je n’ai aucune réponse à donner, juste mes mains qui s’agrippent à sa tête, sa chevelure et mon bassin qui pousse mon sexe encore plus au fond de sa gorge. « Vas y…suces moi…aspires moi…bouffe moi la queue… ». Tiens, elle aussi n’a aucune réponse à me donner si ce n’est ce petit gémissement de contentement et de bonheur.


Elle suce, elle aspire, elle pompe en salivant sur mon sexe et en jouant avec ces filets de bave qu’elle laisse couler le long de ma tige. Puis elle prend ses seins entre ses mains et cajole mon sexe bien niché au creux de ses globes. À chaque remontée, sa langue titille mon gland. Je n’en peux plus. Je prends mon sexe dans une main, lui soulève la tête avec l’autre main en poussant son front. Je me branle aussi vite que je le peux. Je veux jouir, je veux exploser. Elle a compris. Elle caresse mes couilles en même temps, elle me sourit en me fixant avec son regard gourmand et dévergondé. Elle ne cherche pas à me reprendre dans sa bouche, et je ne cherche pas à m’enfoncer au fond de sa gorge pour jouir. Ejaculer « dans » la bouche, au fond de la gorge, ca n’a jamais été mon « trip ». Moi, j’aime voir mon sperme jaillir, gicler, éclabousser. Je ne connais pas de peintre qui peint dans le noir. Ils doivent voir leur peinture s’étaler petit à petit sur les toiles. Je suis un peu comme un peintre, j’aime voir « ma » propre peinture éclabousser « mes » tableaux.


Ca monte, ça vient, je commence à haleter plus fort, à grogner. Elle sent la montée du plaisir, elle lâche mes bourses, se prend les seins avec les mains, les caresse… « ohhhh putain je vais jouir.. ». Cette phrase a suffit pour qu’elle sorte la langue pour se lècher les lèvres, comme si elle me disait vas –y chéri….gicles moi tout sur la gueule. « Ouiiii…vas y …..donnes moi ton foutre ». Mhhh…..Elle a dit la phrase magique. Un dernier va-et-vient et mon sperme qui jaillit sur son menton, la commissure de ses lèvres, ses seins. Elle continue à se lécher les lèvres, prend ces gouttes sur sa bouche avec la langue et les gobe comme une glace fondue. Elle étale le sperme sur ses seins avec ses doigts puis, dans un geste de pure sadisme pour le vicieux que je suis, elle suce un doigt humidifié pas mon jus… « mmmmhhhhhhh…..c’est chauddd…c’est bon » dit elle en riant. Je ne dis rien, je lâche mon sexe et pose mes mains sur la paroi, essoufflé, complètement retourné par cette jouissance trop retenue. Puis dans un geste de tendresse (si si, ça m’arrive), je lui caresse les cheveux. « Cette bouche là, il va falloir que je prenne rendez-vous avec pour une autre fois » (chasser le naturel…) dis-je en riant. Je me dégage, la laisse reprendre ses esprits, se relever. Le temps de refermer ma braguette, et je pense déjà à quelque chose de plus « poussé » pour la prochaine fois. « Si tu veux, je repasserais jeudi ou vendredi » Dis-je en la regardant avec un sourire coquin.