| n° 07727 | Fiche technique | 9999 caractères | 9999Temps de lecture estimé : 7 mn | 21/09/04 |
| Résumé: Après une interdiction d'avoir des rapports pour cause de grossesse pathologique, ma femme a trouvé de nouveaux moyens de me faire jouir en allant toujours plus loin. | ||||
| Critères: fh enceinte hsoumis fdomine massage facial anulingus hdanus hgode hsodo -couple | ||||
| Auteur : Bernard (La découverte d'une nouvelle sexualité avec ma femme) Envoi mini-message | ||||
Il y a 3 ans, ma femme est tombée enceinte. Au bout du troisième mois de grossesse, le gynéco lui a interdit de retourner travailler pour des problèmes de santé. Mais il n’a pas seulement interdit toute activité physique, il a aussi interdit toute activité sexuelle. En effet, les rapports pouvaient raccourcir le col et l’obliger à terminer sa grossesse alitée. Donc pendant 6 mois ce fut l’abstinence. Enfin, pas tout à fait… car le gynéco nous avait pudiquement conseillé de nous faire de gros câlins. Donc nous voici partis pour 6 mois de masturbation. En fait je devrais dire me voici parti pour 6 mois masturbé par ma femme, car pour elle les contractions d’un orgasme, sont tout aussi dangereuses qu’une pénétration.
Jusqu’à la grossesse de ma femme, nous avions une sexualité plutôt tranquille. On dit que la maternité éveille les sens des femmes, et dans le cas de la mienne, cela c’est révélé plus que vrai!
Pendant quelque temps ma femme a commencé à me masturber en tout bien tout honneur (ce qui était déjà une prouesse sexuelle pour elle). La gêne du début pour ma femme comme pour moi, a été remplacée par le plaisir et l’excitation. Ma femme est devenue peu à peu une experte en « l’utilisation de mon sexe » et ma procuré des orgasmes énormes, durant lesquels j’ai éjaculé abondamment.
Je crois que le cap a été franchi un jour où ma femme me caressait, moi les jambes écartées pour qu’elle puisse me toucher les testicules et elle agenouillée entre mes jambes tantôt me masturbant tantôt me suçant et tantôt me caressant le gland avec la pointe de ces seins. J’avais remarqué déjà plusieurs fois le changement d’attitude de ma femme qui prenait de plus en plus de plaisir à me dominer, à contrôler mon sexe et mes plaisirs. Car qu’y a-t-il de plus dominant que le plaisir provoqué par quelqu’un d’autre que soi !
Bref ce jour-là, le « supplice » que ma femme me fit endurer dura une bonne demi-heure décidant quand elle voulait de mes plaisirs et mes sensations pour m’emmener vers un énorme orgasme. Énorme par l’intensité et l’éjaculation. Je reprenais peu à peu mes esprits, mais ma femme était toujours en train de me masturber ce qui commençait à me faire de drôles de sensations car le gland est très sensible après l’orgasme. Je lui demandais donc d’arrêter, mais celle-ci continua comme si elle ne m’entendait pas puis d’un coup commença à embrasser mon gland puis mon sexe, se frotta délicatement le visage avec. Quand celui-ci fut complètement maculé de mon sperme, elle s’approcha de ma figure, et m’embrassa amoureusement tout en continuant à me masturber doucement. De ce fait je goûtais pour la première fois mon sperme. Je ne sais si c’est le fait qu’elle avale mon sperme (chose qu’elle n’avait jamais faite avant) ou le vice de la situation (qu’elle m’embrasse avec mon sperme en bouche), mais j’eus très vite un deuxième orgasme très violent voire douloureux. Je pense que c’est ce jour-là qu’elle a pris le contrôle sur notre sexualité.
Les semaines ont passé et nos séances de masturbation ont continué, ma femme s’améliorant de plus en plus et appréciant de plus en plus son pouvoir.
Un jour, celle-ci me fit me mettre en position du missionnaire. Je m’exécutai avec un peu de gène quand même car c’était la première fois que ma femme me voyait sous cet angle. Me voici donc sur le dos les genoux aux épaules, mes mains sur mes tibias pour garder la position.
Ma femme commença une masturbation normale, puis au bout de plusieurs minutes me demanda de fermer les yeux pour mieux me concentrer sur mon plaisir. La caresse manuelle continua encore quelques minutes. Ma femme avait l’habitude d’effleurer mes testicules avec sa main libre. Ce jour-là elle ne dérogea pas à la règle, mais commença tous doucement à descendre vers mon anus et à me caresser tout au tour. La sensation était divine ! Au bout d’interminables minutes, elle m’effleura l’anus. Une fois. Une nouvelle fois. Un passage rapide. Un passage lent. J’ai gémi comme une femme, cette expérience nouvelle pour moi était extraordinaire ! Ma femme connaissant bien mon corps, depuis quelques mois, s’arrêta de s’occuper de mon sexe pour se vouer uniquement au plaisir de mon anus. De temps en temps j’ouvrais les yeux, ma vue était voilée par le plaisir, et je voyais ma femme qui fixait du regard mon anus. Elle le fixait comme quelqu’un qui désire quelque chose, comme quelqu’un qui est excité ! Je refermais les yeux car de voir le désir dans le regard de ma femme me portait au bord de la jouissance. Je ne sais combien de temps ont duré ses caresses, ce qui m’a sorti de mon état second, c’est une sensation de mouillé entre mes fesses. J’ouvre mes yeux, la scène est surréaliste. Ma femme est accroupie, le visage sous mes testicules, elle me lèche l’anus, son regard amusé et excité dépasse de mes poils pubiens. Sa main droite me caresse le gland pendant que la gauche s’occupe de mes bourses. Cela en est trop, ma vue se voile, je lui dis que je vais jouir et elle aussitôt glisse son pouce dans mon anus qui l’avale sans problème car il est complètement dilaté et lubrifié. La jouissance est inimaginable. J’éjacule des litres, il y en a partout sur moi, autour de moi, sur mon visage, mes cheveux. Ma femme sourit satisfaite d’elle, lèche une de mes joues, puis suce ma langue.
Les jours qui ont suivi ont été troubles pour moi. J’étais partagé entre dégoût et plaisir. Nos ébats ont continué quelque temps, toujours ponctué par une jouissance énorme suivie d’un sentiment de culpabilité. Un jour ma femme et moi en avons parlé. Je voulais savoir d’où venait ce soudain appétit pour le sexe et le vice. Elle m’avoua que l’abonnement adsl que je lui avez pris pour son arrêt maladie lui servait beaucoup. Elle consultait essentiellement des forums féminins ou les femmes racontaient leurs expériences. Elle réussit à chasser ma culpabilité, « preuves » à l’appui que les hommes aimaient tous les traitements qu’elle me procurait. Nos séances reprirent de plus belles. Ma femme s’occupant continuellement de mon anus et moi j’appréciais de plus en plus. Nous avions convenu que la meilleure position pour moi et pour ma femme était la levrette. Cette position qui est quand même très humiliante pour un homme est aussi extraordinairement tactile et jouissive. Ma femme, elle avait un point de vue qu’elle appréciait et se fatiguait moins.
Vers la fin de la grossesse, la bonne nouvelle tomba. Ma femme n’avait plus à faire attention. Seulement Il est très difficile de faire l’amour avec une femme enceinte de huit mois…
Bref après quelques essais infructueux, nous avons décidé de reprendre notre précédente sexualité qui finalement nous contentait assez.
Un soir, ma femme me dit qu’elle avait une surprise pour mois. Je pris un bain pour me détendre ma femme me massait doucement. Bref je me détendais et c’était fort agréable. Ce traitement dura près d’une heure. Quand je vins dans la chambre, la lumière était tamisée de bougies, la musique agréable, et le miroir face au lit. Mon traitement recommençait. Petit massage, huile, fellation… Ma femme me fit me mettre à quatre pattes. J’étais donc en levrette face au miroir, ma femme le visage entre mes fesses entrain de me lécher l’anus. J’y pris beaucoup de plaisir. Je vis le regard de ma femme qui dépassait de mes reins. Son regard me sourit. Elle aussi aimait ça. Cet anulingus s’accompagnait d’une masturbation qui s’apparentait à une traite. Chaque fois que ma femme me léchait l’anus, je me cambrais pour mieux me dilater et ressentir sa langue me pénétrer. Ma femme, de ses deux mains m’écartant les fesses, me pénétrait avec sa langue. C’était divin. Elle alternait tantôt sa langue, tantôt son index, tantôt sa langue, tantôt son pouce. Je gémissais, quelle sensation ! De temps en temps j’ouvrais les yeux, que j’avais fermés pour mieux ressentir mon plaisir, afin de voir le masque de satisfaction et de plaisir de ma femme. Je ne m’attardais pas trop quand même car cette vision m’excitait au plus haut point. Un doigt se transforma en deux, puis trois. Ma femme était tranquillement agenouillée derrière moi, me pénétrant de trois doigts de sa main droite, et me caressant les testicules de sa main gauche. De temps en temps elle sortait complètement pour rentrer tous doucement et profondément. Je pense que j’ai dû crier comme une femme tellement c’était bon ! Soudain la texture de ce qui me pénétrait avait changé. J’ouvris les yeux et de ma vue trouble je vis mon reflet, à quatre pattes, avec ma femme me sodomisant avec un gode ceinturon. Son regard et son sourire étaient hallucinants de plaisir. Elle était elle-même au bord de l’orgasme tant cela l’excitait de me sodomiser. Nous avons changé plusieurs fois de position, levrette, missionnaire, sur le côté, moi sur elle. C’était inimaginable. Nous nous insultions, emportés par la situation. Pendant tous le temps de ma sodomie, mon sexe était en érection ! Pour reposer ma femme nous nous sommes remis en levrette. Au bout de quelques minutes, j’ai joui sans me masturber. Des longs jets de sperme tombaient sur les draps. Cela ne s’arrêtait pas. Ma femme voyant cela c’est immédiatement caressé et a joui instantanément. Ce fut le plus gros orgasme de ma vie ! Depuis nous recommençons régulièrement et nous avons même acheté un gode double pour nous sodomiser mutuellement. Du coup l’adage était bien vrai, une femme enceinte s’épanouit sexuellement, et j’en suis bien content !