| n° 07722 | Fiche technique | 8240 caractères | 8240Temps de lecture estimé : 6 mn | 21/09/04 |
| Résumé: Lettre ouverte de remerciement aux "ecriv_f" | ||||
| Critères: h fh travail toilettes cérébral revede hmast entreseins fellation cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Le jardinier (32 ans, IdF, cultive un jardin secret) | ||||
J’ai découvert le site revebebe il y a quelques mois un peu par hasard en surfant sur le net. Depuis, je passe régulièrement consulter les dernières parutions. En fait, je lis ces nouvelles coquines depuis mon bureau. Je m’offre ainsi à l’occasion une pause grivoise qui me permet de m’évader quelques instants et de décompresser. Au fil de mes connections, j’ai appris à utiliser les différents modes de recherche par critères, à retrouver les auteurs qui avaient écrit plusieurs textes… Suivant le temps dont je dispose ou au gré de mon humeur, je cherche un texte récent dans les dernières parutions ou un « classique » que j’ai déjà lu mais qui m’a fait beaucoup d’effet…
Avec le temps, les textes que j’apprécie finalement le plus sont en général ceux écrits par les femmes. Pas très étonnant de la part d’un hétéro… et même si les hommes font parfois preuve d’un certain talent, je ne connais que trop bien leurs fantasmes, leur façon d’agir, leur ressenti… En revanche, quel plaisir de vous lire mesdames mais qui n’est pas sans conséquences quand je vous lis au bureau…!
J’aime quand vous vous livrez, impudiques ; quand vos récits prennent la forme de confessions. J’apprécie cette expression de vos fantasmes, la sensualité de vos récits, la passion qui vous anime dans l’exposé de l’histoire dont vous êtes l’héroïne. Vous êtes nues, offertes à mon imagination.
Immanquablement, après avoir lu quelques lignes de vos récits, une réaction commence à ce faire ressentir dans mon pantalon. Et, pendant que mes yeux glissent sur votre texte, j’imagine votre corps embrasé par le désir.
Les images défilent dans ma tête. Cette mère de famille qui découvre vibrante l’infidélité sous la langue de son amant, cette collégienne nue sur le bureau de son professeur entrain de se faire doigter l’anus pour la première fois, cette secrétaire docile à genoux sous le bureau de son patron pour lui sucer la bitte…
Vous peignez les scènes avec une telle conviction, décrivant chacune de vos émotions, relatant en détail l’alchimie à l’œuvre dans votre corps : les seins bandés de désirs de cette lesbienne, le feu qui couve dans le ventre de cette amante impatiente de sa faire darder, la mouille qui coule sur le visage de l’amant…
Au fil des paragraphes, je ne peux retenir ma main de glisser entre mes jambes pour aller agacer la bosse qui déforme désormais mon pantalon. Mes doigts flattent mon gland dont le volume est maintenant aisément perceptible alors que sous mes yeux celle-ci se fait lécher le clito par un beau diable. Bientôt, une autre me narre comment sa langue joue sur le gland décalotté de son amant et comment elle en vient à le pomper avec avidité provocant dans mon boxer une réaction d’ampleur… Puis c’est au tour de cette autre de relater comment son jules lui lèche et lui mordille les seins qu’elle a par ailleurs volumineux pendant qu’il lui enfile deux doigts profond dans la chatte…
Rapidement mesdames vous vous transformez, passant de la mère aimante ou la femme docile à l’amante passionnée ou la gourmande insatiable… Le doigt ne vous suffit plus, il vous faut un gourdin puissant. Une main vous caresse ? Il vous en faut quatre. Votre chatte est comblée ? Il faut aussi vous remplir le petit trou… Hum, petites cochonnes que vous êtes, adorables et désirables ainsi débridées, criant votre désir de baise et de jouissance.
A ce stade des « je suis ta salope, prend moi comme une chienne ! », j’ai de plus en plus de mal à supporter l’excroissance qui s’est développée outre mesure dans mon boxer… C’est à peu près à ce moment qu’il devient urgent pour moi de prendre la route des toilettes, heureusement toutes proches, pour gagner un peu de tranquillité et de plaisir….
La bosse dissimulée derrière un opportun dossier, je me retrouve donc aux toilettes qui par chance sont à la fois propres et confortables… Rapidement défroqué, le pan de chemise ouvert, je tombe enfin ce qui est devenu une source de souffrance : mon boxer et m’installe comme un roi sur le trône !
Alors vous réapparaissez. À mes genoux, le regard lubrique perdu dans le mien, chemisier ouvert sur une poitrine généreuse, la main déjà posée sur mon engin qui continue de se déployer. Les yeux mi-clos, je savoure la caresse délicate que vous me prodiguez. Parcourant la hampe, vous commencez à me branler doucement puis plus rapidement jusqu’à me décalotter. Découvrant mon gland, gros et déjà baveux, vous l’agacez du bout de la langue comme vous le faites si bien dans vos récits. Puis n’y tenant plus, vous l’embouchez sans coup férir en étouffant des gémissements que je partage. Ma main qui continue de m’astiquer se pose dans mon rêve sur vos cheveux pour vous encourager. Mais en avez vous besoin, gourmande ? Déjà vous flattez mes couilles trop pleines tandis que votre langue s’active toujours de façon experte. Vous me pompez littéralement en creusant vos joues et en aspirant bruyamment. Puis, fière de votre poitrine opulente, vous y placez ma tige pour former un joli cornet d’amour. Vous me branlez entre vos miches dressées en continuant de me taquiner du bout de la langue.
Mais je ne veux pas finir dans votre bouche, du moins pas encore, et le souvenir de la description de votre moule tendre et juteuse est trop présent à mon esprit. Moi aussi il faut que je vous lèche !
Nous nous sommes compris. Vous vous relevez et posant un pied sur le rebord de la cuvette, vous m’offrez le fruit défendu, ouvert et déjà à point. Vous agrippant par les fesses, je plaque mon visage dans cette antre brûlante, y fourre mon nez, mes lèvres, ma langue pour bien vous déguster. Hum ! Vous êtes humide à souhait et ma langue vous fouille avec délectation. Mes mains pétrissent vos fesses en cadence et rapidement mes doigts glissent dans votre raie pour agacer votre œillet. Vous ondulez de plaisir tout en malaxant votre poitrine. Mais vous non plus ne souhaitez pas défaillir dans ma bouche. Alors, vous vous retournez et, accoudée au lavabo, vous lancez un regard complice en direction de la chute de vos reins.
D’un bond je me suis relevé, la queue aimantée par vos deux cibles suintantes de désir. Mon gland caresse votre raie, se repaît de la mouille qui coule entre vos cuisses, il embrasse vos lèvres et… d’un coup de rein plonge en vous, lentement mais sûrement. Je savoure chaque centimètre conquis dans votre puits d’amour. Vous feulez de bonheur et de plaisir tandis que mon piston se met à coulisser en vous, d’abord lentement puis plus vigoureusement.
Accroché à vos hanches, je donne la cadence de cette danse du plaisir et chaque coup de rein vous arrache un gémissement. J’attrape bientôt vos cheveux et vous guide comme ma pouliche. Vos seins lourds dansent dans le vide sous mes assauts répétés, ils seront bientôt capturés par mes mains flatteuses.
Ma queue s’enflamme entre vos cuisses comme elle est turgescente entre ma main qui va-et-vient en pensant à cette levrette jouissive. D’ailleurs, à force de limer votre chatte brûlante mon bambou commence à faire des étincelles. Je me cabre, puissant, pour mieux me loger en vous et, dans un dernier assaut, nos reins se révoltent, nos musclent se tendent, j’explose de plaisir dans un feu d’artifice qui vous inonde tandis que vous vous abandonnez à un orgasme libérateur.
Nous nous séparons et, en éternelle gourmande, vous récupérez avec votre langue les dernières gouttes de semence qui perlent de ma tige avant que nous nous embrassions.
Alors, satisfait et libéré de la tension qui encombrait mon boxer, je me rhabille. Votre image se brouille dans ma tête tandis que je reprends le chemin de mon bureau… En attendant une autre pause coquine !
Merci, mesdames et mesdemoiselles, pour ces quelques instants d’évasion que vous m’offrez !