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n° 07720Fiche technique8017 caractères8017
Temps de lecture estimé : 6 mn
20/09/04
Résumé:  Comment j'ai fini par me donner à mon gardien et à ses copains.
Critères:  f fh fhhh couleurs extracon cocus inconnu vacances piscine cinéma voyage voiture voir exhib noculotte fmast facial fellation préservati pénétratio fsodo ecriv_f
Auteur : Alexandra  (30 ans, mariée et bien libertine.)
Mes folies en Afrique


Mariée, 30 ans , plutôt jolie et heureuse d’avoir grâce a mon mari connu quelques aventures mémorables.


Ludo, mon mari, a en effet une manière très spéciale de voir le mariage. Peut-être est-ce dû au fait que, lorsque je l’ai rencontré, je sortais avec un de ses copains ? Toujours est-il qu’il a fantasmé jusqu’à me pousser à transformer ses rêves en réel. C’est-à-dire me voir dans des tenues sexy, même très sexy, sous le regard d’autres hommes… et beaucoup plus.


C’est comme ça qu’il y a 3 ans, lors d’une sortie cinéma, je me suis laissée tripoter par l’inconnu assis juste à mes côtés. Ludo pour cela m’avait choisi une tenue très sexy et surtout m’avait recommandé l’absence de culotte. Ce fut donc un tripotage très intime si je puis dire ! Et comme mon mari en voulait toujours plus, trois mois plus tard en boîte, après 4 ou 5 essais et quelques verres, j’ai cédé complètement aux avances de mon cavalier. C’est sur la banquette de sa voiture que je lui ai donné, non pas mon pucelage bien évidemment, mais l’honneur de rendre mon mari « cocu ». J’aurais jamais imaginé faire autant plaisir à mon mari en franchissant ce pas ! Heureusement parce que moi, ça m’avait donné la folle envie de renouveler l’expérience.


Un an plus tard, quand mon mari a eu une mission professionnelle en Afrique , j’avais déjà eu l’occasion de 6 ou 7 expériences et j’avais l’impression d’avoir perdu la plupart de mes tabous.


Ludo, pour ces 4 mois africains, avait trouvé une jolie villa avec boy, gardien… La totale pour éviter à une épouse tout travail. Il ne me restait que la piscine et les promenades pour m’occuper. C’est mon mari qui finit par me dire que, vu l’isolement de la piscine, je ne risquais rien à prendre mes bains de soleil totalement nue. C’est vrai que la cuisine et le portail d’entrée étaient de l’autre côté de la maison et que ni le boy, ni le gardien n’avaient à venir ici. Le boy ne s’occupait du nettoyage de la piscine que le matin et de plus avait le début d’après-midi libre.


J’avais déjà une belle couleur ambrée quand je découvris que mes bains de soleil n’étaient pas aussi solitaire que ça. J’ai quand même mis deux ou trois jours avant d’arriver à savoir ce qui remuait dans la lucarne de l’appentis au fond du garage. C’était le gardien. Et après plus d’observation, mes lunettes de soleil et ma position endormie m’en laissant tout le loisir, je crus voir aussi d’autres visages inconnus. Cela faisait 3 ou 4 mois que Ludo ne m’avait rien demandé de spécial et je me disais que la situation rentrait parfaitement dans les fantasmes de mon mari. La situation était tout compte fait excitante. C’est pourquoi, dans les jours qui suivirent, je continuai mon bronzage. Mais cette fois en tâchant de me rapprocher le plus possible de cette lucarne et de prendre des poses montrant vraiment toute ma nudité. De cette place en plus, j’arrivais à mieux voir qui me regardait. Il y avait effectivement le gardien, mais le boy aussi et 4 ou 5 personnes que je ne connaissais pas vraiment mais que j’avais aperçues dans le quartier, boys de voisins ou autres.


Cette scène quotidienne m’excitait de plus en plus ! Et quand je croisais le regard de ces hommes le reste de la journée, je ne pouvais m’empêcher de penser qu’il m’avait observée nue. Et j’aimais vraiment ça. C’est pour ça qu’un jour, après avoir posé négligemment ma main sur mon sexe, je me suis mise à me caresser. Jusqu’à finir les cuisses grandes ouvertes face à cette lucarne. Et je suis restée comme cela, totalement exposée, m’abandonnant à la sieste après ce plaisir que je venais de me donner.


Je fus réveillée par une sensation folle ! Une main posée sur mon sexe.



Toujours sur la surprise, j’arrêtai mon cri qui n’était jamais sorti. Le gardien enleva sa main de ma bouche et me sourit. Je ne sais pas pourquoi, je répondis à son sourire et relâchai les muscles de mon corps. Mes cuisses s’entrouvrirent à nouveau, libérant la main du gardien. Ses dents blanches m’apparurent encore plus blanches. Je sentis les premières caresses et, soumise, m’abandonnai aux doigts bienfaiteurs.


Le soleil, les caresses, le bonheur quoi ! Je l’ai entendu me parler, sans vraiment comprendre, lui répondre des oui et découvrir que 2 autres hommes m’entouraient. Je sentis leurs mains sur mon corps. Et puis… et puis une queue m’effleura les lèvres. Dans l’état ou j’étais, mon seul réflexe fut d’ouvrir la bouche et de laisser ce sexe s’y glisser. Que c’était bon ! Mon sexe, mon ventre, mes seins aux mains de ces inconnus et cette queue énorme que je suçais. 3,4,5 fois je sentis mon ventre se crisper, mon bassin tressauter sous le plaisir que les doigts m’arrachaient. C’est avec regret que je refusais que le sexe du gardien se glisse entre mes cuisses sans protection.



Mais je suçais quand même les 3 queues. Un explosant dans ma bouche , les 2 autres préférant se finir sur mon corps, arrosant ma poitrine, mon ventre, mon sexe. Devant cet hommage, je promenai ma main sur tout mon corps, étalant, massant mon corps de cette liqueur. Une fois ces hommes partis, je m’abandonnais un moment encore au soleil, laissant le sperme sécher sur ma peau avant de me résoudre à un bain.


Quand mon mari est rentré, je n’ai pas eu vraiment le temps de lui dire quoi que ce soit. Et puis j’avais une impression de pas fini qui me gênait.


Le lendemain, je n’eus pas longtemps à attendre avant de voir ces hommes revenir. Et effectivement, ils avaient une grosse boîte de capotes donc plus de raison de leur interdire quoi que ce soit. Et vu le nombre, je jouai ce qui était le plus simple pour moi, je m’abandonnai, je me laissai faire. Je les ai même laissé me retourner, offrant du coup l’accès à mon petit trou à l’un d’eux. J’avais le corps complètement épuisé quand ils sont partis.


À part les week-end où on allait un peu visiter, la scène se renouvelait quotidiennement. Et je me rendais bien compte que, parfois, de nouvelles têtes arrivaient. Mais, sans plus de présentation, ils sortaient leur sexe et le glissaient dans la bouche de la salope de blanche ou le cul qui semblait à la disposition de tout le monde. Parce que je me rendais bien compte que c’était comme cela que j’étais perçue, mais je ne voyais que la fin du séjour pour stopper cette débauche. J’étais accro. Mon corps appartenait à ces hommes. Cela a bien duré un mois et demi. Et lorsque je marchais dans la rue, je sentais pas mal de regards dans ma direction et de visages pas inconnus. Le gardien avait dû prévenir tout le quartier et, sans avoir compté, j’évaluais à une bonne vingtaine le nombre d’hommes à qui il m’avait offerte. (gratuitement ? ça je ne suis pas sûre).


C’est une fois dans l’avion que j’avouai enfin à mon mari que j’avais couché avec le boy, n’osant pas raconter toute l’histoire de peur de me montrer vraiment trop salope. J’ai mis 6 mois avant de lui lâcher tout le morceau ! Il n’a regretté qu’une chose, que je ne l’aie pas informé en temps réel. Maintenant je sais que je peux vraiment tout lui dire, tout partager avec lui.


Alexandra