Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 07716Fiche technique16791 caractères16791
Temps de lecture estimé : 11 mn
20/09/04
Résumé:  Une femme se venge de son petit ami qui vient de la tromper.
Critères:  fh copains vengeance facial fellation cunnilingu 69 préservati pénétratio
Auteur : Maigret      
La revanche


C’était un dimanche après-midi. La journée était plutôt terne et il n’avait pas cessé de pleuvoir depuis trois jours. Personnellement, la journée était peu excitante, puisque je mettais à jour mes comptes. Cette activité a toujours sur moi un effet morose, car c’est toujours déprimant de savoir combien d’argent l’on doit et combien il va nous en rester. Mais puisque c’est une activité nécessaire, autant le faire…

C’est donc en milieu d’après-midi que quelqu’un sonna à ma porte. Habituellement quand je n’attends personne, je ne me lève même pas pour voir qui se trouve de l’autre côté de la porte. Mais ce jour-là, j’avais besoin d’une petite distraction et la curiosité pris le dessus. Je suis donc allé voir qui me faisait le plaisir de me déranger. À ma grande surprise, c’était Annie, la copine de mon ami Sébastien. Il était avec cette fille depuis quatre ans ce qui constitue un record de longévité pour lui. Il est arrivé, à l’occasion, qu’Annie soit venu me visiter, car depuis quatre ans nous avons développé une amitié. Mais la raison qui explique ma surprise est qu’elle n’était pas supposée d’être à Québec. Elle passait la fin de semaine à Ottawa. Elle accompagnait une de ses amies pour la supporter du décès de l’un de ses proches. Je ne m’attendais donc pas à la revoir si tôt à Québec.


Sans la faire attendre, j’ouvris la porte et je vis qu’elle était en larmes. Sans même avoir eu le temps de dire bonjour, elle trouva refuge dans mes bras.



Je la serrai alors dans mes bras. Sébastien m’avait déjà parlé de Véronique. Au début, il espérait que l’on sorte ensemble. Étant libre, je suis sorti à quelques reprises avec elle, mais nous ne sommes pas allés plus loin. Elle ne me plaisait vraiment pas. Elle était idiote, ne possédait aucune opinion sur quoi que ce soit, et ne connaissait vraiment rien. C’est une petite blondasse qui aimait sortir avec des gars et se faire inviter. Mais Sébastien n’a jamais compris pourquoi je ne l’aimais pas. Pour lui, elle était le modèle féminin par excellence. Je savais que depuis un certain temps il la voyait plus régulièrement, mais je ne me doutais pas qu’il la voyait à ce point-là. Surtout que ce n’était pas son style de tromper sa blonde. Il ne l’avait jamais fait auparavant.



Je lui ai donc préparé un scotch et je m’en suis servi un pour l’accompagner. Elle parlait peu. Elle buvait son verre à petites gorgées, tout en faisant une grimace à chaque fois qu’elle trempait ses lèvres. Après lui avoir servi un deuxième verre, elle commença à parler un peu plus.



Elle commença alors à pleurer. Je la pris dans mes bras pour la consoler. Je lui caressais les cheveux, tout en lui donnant quelques baisers sur la tête en lui disant des paroles de réconforts



Surpris par sa réponse, je ne savais pas quoi faire. C’est elle qui pris les devants en m’embrassant. Mais je la repoussai.



Je regardai cette jolie blonde aux yeux bruns. Dès la première fois que je l’ai vu, elle m’a plu. Je n’ai cependant rien fait pour la séduire, car elle était avec mon meilleur ami. Mais en ce moment même, elle n’était plus avec lui et elle me voulait. Je ne pouvais refuser son offre.



Elle me sourit, puis on s’embrassa de nouveau. Ma main lui caressa ses cuisses et remonta lentement jusqu’à son entrejambe. En y passant la main, j’ai pu sentir la présence d’un objet dur, mais plutôt petit. Je reconnus la forme d’un téléphone cellulaire. Après avoir fait glisser ma main dans son entrejambe, je la fis monter sur son corps pour pouvoir lui caresser les seins. Annie n’était pas de ces top-modèles qui ont une taille très mince et de très gros seins. Sans dire qu’elle était mince, elle était tout de même petite et ses seins étaient proportionnels à sa taille. Cela dit, ils remplissaient bien mes mains… J’arrêtai de l’embrasser pour lui enlever son chandail. Elle était là, devant moi, en soutien-gorge, qu’elle s’empressa d’enlever. Pour la première fois je pouvais voir de mes yeux cette belle poitrine naturelle. Ses seins étaient tels que je me les étais imaginés. Mon pénis, qui commençait déjà à devenir dur lorsque l’on s’embrassait, est soudainement devenu plus dur que jamais. Annie, regardant à cet endroit précis, a été en mesure de constater par elle-même ma condition.



Sans attendre, je pris ses seins dans mes mains. Sa peau douce les rendait encore plus agréables à toucher. Ce ne fut pas très long avant que je commence à les embrasser et à les lécher. Ses mamelons étaient déjà très durs et je pris un plaisir à les mordiller. Mes deux mains étaient occupées : l’une massait un sein, tandis que l’autre orientait l’autre sein pour ma bouche.


Après quelques minutes, Annie me repoussa, m’embrassa, m’aida à enlever mon tee-shirt, puis mon pantalon. Étant désormais uniquement en sous-vêtements, elle pouvait très bien voir mon érection. Elle enleva ensuite mon boxer, prit mon pénis dans sa main et commença à me masturber. Cela faisait quelques mois que je n’avais pas eu de relations sexuelles et ce contact féminin était extraordinaire. Sa douce main sur mon pénis n’a fait qu’augmenter le volume de mon érection, chose que je croyais impossible. Après quelques minutes de branlette, elle se leva, enleva ses pantalons. Elle ne portait désormais que sa petite culotte qui était blanche avec des motifs de fleurs. Elle la retira et la lança en ma direction. Je la reçu dans le visage. Je la pris dans ma main et pu constater qu’elle était humide.



Elle se mit à genou devant moi, prit mon pénis dans sa main et recommença à me branler. Elle cracha sur mon pénis, puis le mis dans sa bouche. Je sentis sa langue tanguer sur ma verge. J’étais au comble du désir. Mais telle une suceuse professionnelle, elle ne faisait pas qu’utiliser sa langue, elle se servait également de sa main pour me masturber en même temps. Je ne me souviens pas d’avoir eu une aussi bonne fellation.


Parce que cela faisait un certain que je n’avais pas eu de contacts sexuels, je ne tardai pas à venir. En bon gentleman, j’avertis Annie que j’allais venir, mais elle continua sa besogne. Quand j’éjaculai, elle prit tout mon sperme dans sa bouche. Elle retira mon pénis, ouvrit sa bouche, me montra le sperme, la ferma, avala le tout et l’ouvrit de nouveau. Je pus constater qu’il n’y avait plus rien. Elle entreprit alors de nettoyer mon pénis en recommença à le sucer. Une fois ce travail effectué, je lui dis que c’était à son tour de recevoir du plaisir.



Je me couchai et elle prit position. Je passai ma langue sur sa vulve, simplement pour la goûter. J’adorais son goût. Je commençai par lui stimuler le clitoris. Je le léchai, le mordillai, le suçai. Je pouvais entendre quelques gémissements provenant d’Annie et ces cris féminins redonnèrent un soupçon de vie à mon pénis. Ma maîtresse a dû s’en rendre compte, car je sentis sa main prendre mon pénis. Elle se pencha en avant, ce qui me donna une plus grande ouverture pour la manger. Je continuai à la lécher, tout en pénétrant ma langue à l’occasion. Avec mes deux mains libres, j’écartai ses fesses. Ma langue s’en donnait à cœur joie sur ces lèvres ouvertes. À quelques reprises, j’insérais un ou deux doigts. Finalement, je décidai de me concentrer sur son clitoris. J’entendis bientôt des cris de plaisir, mais ils furent assourdis parce qu’elle avait remis mon pénis dans sa bouche.


Dans sa bouche experte, mon pénis repris de la vigueur. Le fait que ma langue et mes doigts étaient en action dans son vagin aida également. Je la sentis bientôt convulser. Elle arrêta de me sucer pour crier son appréciation de mes gestes. C’est alors qu’elle jouit et que je pus goûter son jus. Entre deux cris, elle me dit :



Elle se leva et alla chercher dans son sac à main des condoms. Elle ouvrit un sachet, retira le condom et le plaça sur mon pénis. Elle s’installa à quatre pattes sur mon divan et me dit :



L’invitation qu’elle m’offrit ne passa pas dans l’oreille d’un sourd. Je commençai alors à la pénétrer. Elle était déjà très humide, ce qui facilita ma tâche. Mais contrairement à sa demande, j’y allais par petits coups. Je voulais qu’elle désire que je la pénètre plus profondément. Je voulais qu’elle me supplie d’y aller plus fort. C’est moi qui avais le contrôle. Annie répondit exactement à mes attentes. Ce ne fut pas très long avant qu’elle me dise d’y aller plus fort. Je m’exécutai. J’augmentai mon rythme d’une façon graduelle pour finir par y aller à pleine vitesse. C’est ce qu’Annie désirait, car c’est uniquement à ce moment qu’elle commença à crier. Ses cris étaient tellement forts que j’étais certain que mes voisins devaient les entendre.


Ayant déjà éjaculé dans sa bouche, je savais que je pouvais la baiser pendant un bon moment sans avoir un autre orgasme. Cependant, je commençais à me fatiguer, car la baiser ainsi avait des allures de sprint. Je commençai alors à ralentir. Je lui proposai de changer de position le temps que je reprenne mon souffle. Elle accepta volontiers. Je me retirai d’elle et je m’assis sur le plancher. Elle vint me rejoindre et s’assit sur moi. Elle se mit dos à moi et on recommença à baiser. Cette fois-ci, c’est elle qui dictait la vitesse et elle y allait à une cadence d’enfer.


Je pouvais voir autour de nous nos vêtements éparpillés. Annie agrippa d’ailleurs ses pantalons, mais je n’y fit pas attention. Je commençais à gémir. C’est alors qu’elle me dit de me taire. Elle avait rejeté ses pantalons et j’aperçus qu’elle portait quelque chose à son oreille.



Je suivis donc son conseil et me la ferma tout en continuant de la baiser. Je l’entendit parler à Sébastien :



Mais moi je continuais à la mettre. Nous changeâmes encore une fois de position. Elle se remit à quatre pattes et je la baisai plus fort que jamais. Lorsque je fus sur le point de venir à nouveau, je me retirai d’elle, enlevai mon condom et me branlai pour éjaculer. Elle se retourna et ouvrit la bouche et j’éjaculai partout sur son visage. Je fis exprès aussi d’en mettre sur ses seins. Encore une fois, elle nettoya mon pénis. Puis, je suis allé lui chercher une serviette pour qu’elle s’essuie le reste du corps. Par la suite elle se rhabilla. Avant de partir, elle m’embrassa et me dit :



Ensuite, elle partit…


Je n’ai plus jamais revu Annie de ma vie. Sébastien me raconta qu’Annie l’avait surpris au lit avec Véronique et qu’après une dispute, ils s’étaient séparés. Il a délibérément laissé de côté la partie avec Annie et un certain Charles-Étienne. Il a toujours ignoré que ce Charles-Étienne était son bon vieil ami Carl.