| n° 07713 | Fiche technique | 11127 caractères | 11127Temps de lecture estimé : 8 mn | 20/09/04 |
| Résumé: L'être aimé vous bande les yeux et vous escorte dans un endroit inconnu pour une petite nuit intime replie de douce surprise | ||||
| Critères: fh couple amour volupté cunnilingu anulingus pénétratio tutu | ||||
| Auteur : Le comte du mont de Vénus (Jeune homme de 25-30 ans) Envoi mini-message | ||||
C’est une chaude journée d’été et nous sommes à La Brunante. On voit la brume s’éloigner peu à peu de la surface de l’eau sur le bord du fjord du Saguenay. J’ai été absent une bonne partie de l’après-midi, te laissant à la découverte de ce petit village nommé Ste-Rose-du-Nord. Me voila retentissant dans la chambre du bed and breakfast, te demandant de t’asseoir sur le lit et de m’obéir aveuglément.
Je m’approche doucement derrière toi et te bande les yeux avec un foulard. Nous quittons la chambre longeant le couloir, descendons l’escalier et empruntons la porte pour sortir à l’extérieur. Je te demande de me tenir par le coude et t’avertis à chaque obstacle, crevasse ou trou sur notre chemin. Arrivés à un endroit, je te fais descendre un escalier en fer blanc froid et humide. Je te fais monter à bord de ce qui semble être un petit bateau à moteur.
Sans aucun mot de ma part, le bateau quitte le quai dans une direction qui t’es inconnue. Près d’une quinzaine de minutes plus tard, le bateau ralentit et tu entends la coque qui s’immobilise dans le sable. Je t’enlève tes sandales et te fais descendre du bateau en question. Tu te retrouves avec de l’eau jusqu’aux chevilles. Je vois que tu grimaces un petit peu à cause de la température de l’eau. Nous arpentons la plage doucement et tes pieds sèchent au contact du sable encore chaud. Plus nous avançons et plus tu entends les bruits et les crépitements d’un feu de camp.
Je me situe à présent derrière toi et te masse la nuque pour te rassurer et aussi pour te réchauffer quelque peu. Arrivés près du feu, je te fais asseoir sur ce qui semble être un gros rondin couché sur le côté. En m’approchant derrière toi, je t’enlève le bandeau pour te laisser découvrir ce que j’ai préparé pour toi.
Tout d’abord, nous sommes seuls avec un petit feu de camp entouré de roches, une table devant toi avec une petite nappe et de belles fleurs des champs multicolores et quelques roses pour le romantisme. Nous nous trouvons dans une petite crique entourée de grandes falaises de roc dur et sec, ce qui nous protège des regards indiscrets. Alors, madame, ce soir au menu : suprême de volaille et riz oriental ajouté à cela une petite sauce aux tomates, basilic et herbes provençales, une bonne bouteille de vin et autres petits plaisirs à découvrir.
Il ne faut pas faire trop complexe, on est dans les bois quand même. Alors, nous soupons aux sons des oiseaux et des quelques grenouilles qui commencent à croâsser, seuls au monde avec un magnifique feu de camp pour nous éclairer. Nous discutons de voyages, d’autres cultures et de tout ce qui te passionne…
Alors nous finissons de manger et il faut avouer que ce feu nous réchauffe un peu le cœur, le vin aidant bien sûr. Je te propose de faire trempette un petit peu dans cette eau calme. Nous dévêtissant, nous allons nous tremper le gros orteil mais il faut dire que tu es coquine et ne cesse de m’arroser. Ce qui devait être une simple baignade devient rapidement des clapotis entre deux adultes qui sont redevenus pour un instant de vrais gamins. L’eau est fraîche et nous prenons du plaisir à nous arroser. Mais le temps passe et je te vois qui commence à frissonner et tes petites lèvres toutes douces qui tremblent. Alors je te couvre gentiment avec mes bras et nous sortons de l’eau. Je t’enveloppe dans une belle et grande couverture, te laisse t’asseoir près du feu et je t’informe qu’il te reste d’autres surprises à apprécier.
Je réapparais très vite avec une bouteille de champagne et une grande assiette de fruits tropicaux : mangues, ananas, pêches, fraises et plein de bonnes choses sucrées. Je disparais. Aussitôt, tu vois dans la pénombre qui s’installe que je semble disparaître dans une grande crevasse et que j’en sors régulièrement. À chaque fois je redisparais, apportant avec moi dans une pelle les roches qui entouraient le feu. Elles disparaissent une à une.
À mon retour, je te demande de te lever et de me suivre. Je m’approche de la crevasse et à l’intérieur, on voit une lueur qui oscille. En entrant, tu aperçois une très grande multitude de lampions, chandelles et torches de toutes sortes disposées sur les parois de la petite caverne.
Au centre de la caverne tu vois un petit trou d’eau d’à peu près une douzaine de pieds de diamètre !!!! L’eau qui s’y trouve semble comme bouillonner!!! Hé voilà, le jacuzzi de madame!!! Tout en dégustant les fruits et le champagne, nous profitons de la chaleur de l’eau et des doux instants qu’elle nous propose.
Maintenant que nous sommes réellement isolés et que nous sommes confortablement installés, je commence à masser ta nuque et à caresser avec tendresse tes épaules…
Je me risque à embrasser ton cou et m’aperçois que tu ne désapprouves point mes avances. Tout en continuant de te suçoter la nuque, mes mains se font de plus en plus aventureuse, descendant peu à peu vers tes seins qui pointent tels de fidèles obus dirigés droit devant. Je les prends tendrement et les masse, Je prends les mamelons du bout des doigts et m’amuse à les faire pointer encore plus. C’est assez, je dois goûter à ces deux fruits d’amour et de volupté. Il faut dire que j’adore tes seins, je pourrais passer une éternité à les masser tellement je les aime. Alors je me dégage doucement, me place devant toi et me penche doucement pour prendre un de tes seins dans ma bouche, tandis que je malaxe l’autre de ma main experte. Je le dévore, je le suçote, je suis comme un nourrisson devant sa première poitrine. J’alterne d’un sein à l’autre question de ne pas faire de jaloux et ce toujours en prenant un soin méticuleux à te faire le plus grand bien. Par la suite, je remonte doucement vers ta bouche en laissant traîner ma langue sur ton corps tout chaud. Je t’embrasse avec fougue et passion comme à notre premier baiser.
Mais que sens-tu entre tes cuisses toutes chaudes? Mon majeur et mon index qui veulent se joindre à la partie? Ils commencent doucement à caresser le pourtour de tes lèvres en les chatouillant tendrement et en les caressant avidement. Mon index réussit à faire son entrée et je sens enfin la vraie chaleur de ton corps, bien que le miel y soit très abondant. Ils n’ont aucune difficulté à s’immiscer dans cette cavité moite et tumescente. Ils entament ensemble un va-et-vient qui ressemble à une valse de désir et de frissons sensuels. Doucement, tu te laisses choir sur le dos pendant que ma langue descend de plus en plus bas sur ton corps.
Quand ma langue passe sur ton aine, ton corps sursaute quelque peu et je m’y attarde quelques temps, pour ensuite mettre doucement ma langue sur ton clitoris tout gonflé par les multiples sensations que je te fais vivre. Je te lèche, je te bois, je déguste le nectar qui ruisselle d’entre tes cuisse, je me régale.
J’empoigne tes hanches et te dévore l’intérieur, tu te tords de plaisir et enserre ma tête entre tes cuisses tellement tu aimes. Je suis déterminé à ne pas te lâcher tant et aussi longtemps que tu n’auras pas joui assez fort pour en faire trembler cette grotte…
Une fois que tu as supplié grâce, je te laisse quelques instants pour reprendre ton souffle, mais aussitôt que je sens que tu commences à reprendre tes esprits, je commence à caresser tes lèvres qui ruissèlent avec mon membre au garde à vous. Je le pointe à l’entrée de ton fourreau et ma dague commence à s’immiscer avec aise en toi. Tu es si chaude que je sens que je vais exploser. Je me ressaisis et tout en agrippant tes hanches je commence à onduler du bassin. Nos corps oscillent tout comme si nous dansions un tango endiablé. Je te regarde, couchée de ton long, tu semble apprécier, tu te mords les lèvres et balances de la tête de tous les côtés tout en ayant les yeux fermés.
Quelques minutes passent tandis que je te fais onduler d’intenses frissons. Tu te dégages doucement de moi et te retournes pour te placer dos à moi et m’offrir ta croupe! Je te caresse doucement les fesses de mes deux mains, tout en les embrassant tendrement. Tu sens ma langue qui s’immisce doucement sur tes lèvres toute moites, mais,… elle remonte? Elle va vers… non, pas là, pas là? Elle commence à caresser doucement ton petit orifice rosé! Au début tu sursautes et tu sembles réticente à cette caresse, mais tu finis par l’apprécier et t’abandonnes à un nouveau plaisir. Par la suite, je présente mon pieu brûlant à l’entrée de ton vagin et le fait entrer d’un coup ferme qui te fait sursauter. J’empoigne tes hanches et tout en te maintenant fermement, je commence un va-et-vient passionné. Empli de gémissement, signe que je veux te faire monter au septième ciel et que tu m’appartiens pour cette nuit et toutes les autres. Tandis que je continue mon va-et-vient, je te caresse le dos, la nuque et passe ma main derrière ta tête. Fermement, mais sans te faire mal, je t’agrippe par les cheveux pour m’assurer que mes coups de butoir s’immiscent bien en toi. Puis, j’accélère la cadence , boum…boum… boum…boum…boum…boum… boum.. .boum…boum….
Je continue à te pistonner de la sorte tout en ralentissant doucement la cadence question de ne pas me déverser en toi, du moins pas encore..
Je te retourne doucement sur le dos et me place entre tes cuisses, perpendiculaire à toi. Je te pénètre avec ardeur pour que mon engin frotte contre la paroi de ton vagin. De cette façon, il stimule encore plus ton corps. De ma main droite je caresse ton clitoris et j’y mets tout ce qui me reste pour te faire jouir. De mes mains et de mon sexe je te pétris, te perce, te laboure, te fais trembler, te fais craindre la suite et te rends incertaine. Tu me dis que tu n’en peux plus que tu vas jouir, je te réponds que moi aussi. Nos cœurs s’accélèrent encore plus vite, nos corps se balancent et nos cœurs battent la chamade. Nous jouissons tous les deux ensemble, nos lèvres collées les unes aux autres dans un cri de joie, d’extase et de passion…
Par la suite, nous nous plaçons sur la couverture, je caresse ton corps perlé par la sueur et t’embrasse tendrement dans le cou. Je te murmure des jolis mots doux à l’oreille et nous reprenons notre souffle peu à peu…
Nous nous couvrons avec une autre couverture et tu t’endors dans mes bras. La nuit est entrecoupée de petits réveils coquins et de caresses de toutes sortes, mais rien d’aussi élaboré que cette merveilleuse expérience que nous venons de vivre ensemble.
Le lendemain, la sirène du bateau se fait entendre, ce qui nous laisse à peine le temps de nous rhabiller et de nous ramasser quelque peu avant que le capitaine ne pointe le bout du nez…