| n° 07693 | Fiche technique | 11751 caractères | 11751Temps de lecture estimé : 8 mn | 18/09/04 |
| Résumé: Baise hygiénique, vénale et matinale sur un parcours de golf | ||||
| Critères: fh fplusag extracon nympho sport facial fellation préservati pénétratio | ||||
| Auteur : Bodding (Je ne suis pas le seul à aimer cela !!) Envoi mini-message | ||||
Certaines prennent leur petit café du matin et puis retournent au lit auprès d’un mari passif.
Moi, après mon petit « noir » je file au golf !!
Je suis, disons dans la bonne cinquantaine. Un mètre 65, 60 kilos bien répartis, chevelure blonde mi longue et un bon 95 de soutif… Le tout encore très bien conservé et tout à fait en état de marche !!
Que vais-je faire ainsi, deux fois par semaine, dès potron-minet, sur un parcours de golf ? Curieux, vous allez le savoir tout de suite !!
Le premier trou est un par 5, très long mais pas difficile et c’est assez allègrement que je le joue… Puis toujours seule sur le parcours (à cette heure là, il n’y a que les cinglées comme moi qui sont dehors à jouer !!) J’entame le trou n° 2…. et là, une douce chaleur envahit mon bas ventre.
Sur le green, une curieuse machine très bruyante tond très court l’herbe. Assis haut perché sur une selle mécanique, le conducteur répond au nom de Pédro. C’est un jeune espagnol tout bouclé noir et plein de muscles… A 100 mètres je fantasme déjà et je lui fais de grands signes de la main. Le coquin fait semblant de ne pas me voir !!
Il est déjà torse nu car le soleil levant et son travail dur l’engagent à cette tenue.
Finalement, dans le fracas de la grosse tondeuse, je m’approche et tout d’un coup, il me feint de me remarquer…..
Il faudrait peut-être vous préciser maintenant comment je suis habillée !! Bien sûr des chaussures de golf, mais au-dessus, un Tshirt qui moule avec précision ma poitrine et un bermuda que je choisis toujours avec jambes bien large, vous saurez bientôt pourquoi. Bien sûr un soutien-gorge et, sous mon bermuda, une culotte genre petit bateau…..
Mon beau Pédro, selon notre scénario habituel, reste assis sur sa drôle de machine, dont il coupe le moteur. Il est beau, jeune et fort et la transpiration fait luire ses pectoraux. De ses yeux noirs, presque charbonneux, il me fait fondre …
Je m’approche de lui.. Il est juste assis à ma hauteur sur sa selle métallique, les jambes entrouvertes sur les pédales de commande.
Le petit salaud bande déjà… rien qu’à voir le tissus tendu de son boxer short !
Entre nous, pas de fioriture, pas d’amour, rien que du sexe à l’état pur …
Je glisse ma main le long de sa cuisse musclée et poilue pour arriver vite à son bon gros paquet d’homme. Faut dire que mon Pédro est bien proportionné de ce côté-là et que c’est de mes deux mains que je dois contenir ses volumineuses bourses recouvertes d’une épaisse toison noire…..
Je fais glisser le bord de son boxer short et en fait sortir son sexe !!!
Ah ! Si ma mère voyait cela, elle n’en croirait pas ses yeux, elle qui aimait les belles queues !! Une trique noueuse pas trop longue mais épaisse, avec un gland surdimensionné déjà turgescent, bien droite, dirigée vers le ciel.
Le drôle me laisse faire comme il en a l’habitude…. Ma bouche s’approche de ce sexe et je ressens les premiers effluves de « l’homme » et d’une verge encore odorante de la première urine matinale. Faut dire que sur le plan de l’hygiène intime, mon bel espagnol n’est pas le premier au concours du savon de Marseille !!
Mais cela ne me dérange pas, nous ne sommes pas dans un salon feutré avec un minet parfumé qui ne sait pas baiser. Ici c’est le male à l’état brut, odeurs comprises !!
Le coquin a maintenant largement ouvert ses cuisses et son pieu est là à m’attendre !
J’engouffre d’abord le gland dans ma bouche et adroitement, je le décapuchonne pour pouvoir sucer sa peau vraiment nue… Un goût puissant se mélange à ma salive et, de ma langue, je nettoie soigneusement les dépôts blanchâtre que je viens de libérer autour du gland…. Il adore cela et je crois qu’il fait exprès, pour m’humilier, de ne pas laver sa verge le matin en se levant.
Il se trompe car j’aime çà, cela me change d’autres amants aseptisés, sans odeur virile !
Je suis maintenant à le sucer, à le lécher, à l’introduire au plus profond de ma gorge, à l’en faire ressortir, à caresser sa hampe et, de mes doigts à jouer dans les broussailles de sa toison, de soupeser ses testicules.
Mon Pédro n’a toujours pas dit un mot mais il a glissé une main sous mon Tshirt par l’échancrure et il a fait sortir un de mes seins du bonnet. Il s’en délecte (et moi aussi !!) jouant avec la pointe que j’ai fort sensible, malaxant tout mon globe avec un manque de douceur mais sans me faire mal.. C’est ce que j’aime entre autres en lui, c’est cette brutalité retenue d’un mâle, bête de sexe.
Ma culotte est mouillée car mon vagin n’est pas à la fête, là tout seul sous mon bermuda et, par ses sécrétions abondantes il me rappelle que lui aussi à droit à sa part de plaisir. Calme toi, mon sexe adoré, ce sera bientôt à toi.
D’une main, je dégrafe mon soutien pour libérer mes deux seins, de manière à permettre à mon amant d’avoir encore plus de surface à caresser… Pas question d’enlever mon Tshirt car si quelqu’un devait poindre à l’horizon, je n’aurais pas le temps de le remettre. Oh ! Scandale au club-house !!
Je continue mon savant pompage de cette belle queue, alternant avec une douce masturbation pour laisser reposer ma bouche et ma langue, Ce membre est chaud, vibrant, mais dur comme du bois. Les veines sont bien apparentes et colorent de filets bleus foncés cette trique bronzée… Ah ! que c’est bon de sucer ainsi, d’autant plus que je le fais à mon rythme, comme j’ai envie, Pédro étant à ma disposition sans avoir à conduire les opérations.
Doucement il s’est un peu allongé sur son siège et quelques mouvements de son bassin m’indiquent qu’il va arriver à son point de non retour…. J’accélère alors un peu mon mouvement de succion, faisant de petites pressions à la base de la tige…
Je sens que ce membre grossit encore, si c’est possible … et, soudain c’est l’apothéose… Cette queue se met à vivre dans ma bouche en déchargeant une quantité importante de semence… Les jets d’éjaculation sont nombreux et abondants..
Pédro s’est permis de mettre sa main sur ma tête comme pour m’obliger à continuer à le manger … Pas de problème puisque c’est cela que j’aime et que je veux … Ma bouche est inondée de son sperme et de longs filets blancs et chauds dégoulinent le long de mon menton … J’adore ce goût musqué… J’adore ces jets qui heurtent mon palais… J’adore cette abondance liquide…. Et je mouille ma culotte dans un orgasme fulgurant qui me fait trembler toute entière …
Oui, je suis une salope… et je m’en vante !!
La jouissance de mon espagnol est toujours longue, on dirait qu’il retient ses jours pour faire durer le plaisir.. Tout en jouissant, il grogne comme le vieux sanglier qui, de temps en temps sort du bois.
Je me repais de sa semence, par des coups de langues je nettoie proprement son sexe, pressant même le gland pour faire sortir la dernière goutte du méat… Faut rien perdre, c’est trop bon. !!
Mon coquin ne débande pas et il sait bien ce que j’attends maintenant de lui. Il descend de sa machine avec toujours sa verge au vent, bien dressée. Debout devant moi, il me dépasse d’une bonne tête et je griffe doucement son torse transpirant…. Comme d’habitude, il continue à caresser mes seins toujours sous mon Tshirt, avec beaucoup d’habileté d’ailleurs….
Il faut maintenant qu’il s’occupe de ma chatte car celle-ci crie famine et voudrait aussi sa part du gâteau….. Mais pas question d’enlever mon bermuda…
Nous avons trouvé le truc et je pose un pied sur le pneu de la grosse tondeuse à gazon, remonte la jambe de mon bermuda et empoigne la bonne grosse queue de mon amant matinal, après l’avoir capotée par prudence. Celle-ci connaît bien le chemin et s’infiltre le long de ma cuisse, vainc l’obstacle de ma culotte bateau à large jambe et… et… se glisse en moi !
Sublime, dans la fraîcheur du matin, je me sens pénétrée par cet engin de belle taille qui n’a rien perdu de sa superbe et qui est resté aussi dur qu’au tout début de nos attouchements… Il est en moi, bien profond dans ma chatte et remplit mon vagin de sa grosseur… Pédro et moi commençons alors un mouvement de va-et-vient qui, chez moi, m’amène deux fois à jouir, jouir comme une folle…. Ce pilonnage interne et les mains de mon amant malaxant mes seins ne devraient jamais finir …..
Cependant, il y a toujours le risque d’arrivée d’autres joueurs sur le parcours et je dois hâter la conclusion….. J’anime mon bassin et resserre les muscles de mon vagin autour de la verge toujours bien en moi… Pédro, imperturbable, me pilonne la chatte et me soulève presque du sol à chaque mouvement… Il est fort!!
Je sens cependant à l’accélération de ses mouvements, à sa respiration qui devient haletante et aux gouttes abondantes de transpiration sur son torse qu’il va jouir….
Je le laisse faire car de mon côté je suis prête aussi à être inondée….
Oui, oui… Il lâche une nouvelle fois sa semence, dans la capote… bien au fond de moi cette fois tout en continuant ses mouvements…. Je mords mes lèvres pour ne pas crier car moi aussi, je jouis … En même temps que lui…..
Il a l’habitude de bien rester dans ma chatte jusqu’à la fin de son éjaculation et jusqu’à ce qu’il débande un peu…. C’est que ce gaillard serait prêt à refaire un tour de moulin tellement il récupère vite !!
Mais on ne peut trop tarder et je me sépare de lui en me soulevant un peu le bassin.. sa verge toujours encapuchonnée sort de mon bermuda et semble me narguer, encore à demi bandée … Le réservoir de la capote est rempli à craquer d’un beau liquide blanc et épais ….
C’est toujours moi qui lui enlève le préservatif, je trouve cela sensuel, et qui le jette parmi les herbes de la tonte, dans le panier de la machine…. Par contre, plus de nettoyage de verge, c’est fini… Il n’a qu’à s’en occuper.
Il remet son engin de plaisir dans son boxer short tandis que je me rajuste un peu et rattache mon soutien… Il a bien joué avec mes seins ..
De mon portefeuille, je tire le beau billet que je lui donne toujours après sa prestation.
Lui, va continuer à tondre les green et, peut-être à satisfaire d’autres golfeuse (je ne veux pas le savoir !) et moi à continuer le parcours.
Nous ne nous sommes pas embrassé sur le bouche, avez-vous remarqué? C’est exact… ma bouche est réservée à mon mari (rarement …) et à mes amants de cœur. Eux seuls on droit au ballet de ma langue et au mélange des salives … Pédro et moi ne sommes pas du même monde et il ne sied pas que je lui donne ma bouche !
De retour au Club house, je prend une douche indispensable et change de culotte…(vous savez pourquoi !).. Quelque fois, sous la douche bien chaude, je fais un gros pipi et me donne encore un petit plaisir avec mes doigts habiles… J’ai le bouton d’amour très sensible.
Si j’ai des cernes autour des yeux ? Non, pourquoi ?
Bodding.