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Temps de lecture estimé : 15 mn
18/09/04
Résumé:  Un soir, ma Tante...
Critères:  fh oncletante voir hmast init
Auteur : Jean François      

Série : Tante Madeleine

Chapitre 01 / 02
Tante Madeleine Partie 1


Tante Madeleine - Partie I


Cette histoire est celle de mon initiation, et c’est à REVEBEBE que j’en réserve la primeur. J’ai aujourd’hui quarante-six ans, et seule la disparition récente de la principale protagoniste m’autorise « moralement » à en parler.


Depuis ma plus tendre enfance j’ai toujours été le chouchou de ma tante Madeleine. C’est la sœur de ma mère, de huit ans son aînée, et qui avait par conséquent trente et un ans à ma naissance. N’ayant pas eu d’enfant, elle a reporté tout son amour sur moi, et m’a comblé de tout lorsque j’étais enfant, et un peu plus lors de mon adolescence.


Tout a commencé pour moi vers mes seize ans lorsque la puberté nous fait découvrir l’érection et la branlette, discipline à laquelle je m’adonnais régulièrement. Un jour j’avais trouvé les sous-vêtements de ma tante, slip et soutien-gorge posés sur le fauteuil de sa chambre où j’étais allé chercher je ne sais quoi. Je n’ai pas pu résisté, je les ai sentis, puis après avoir ramené ce que j’étais venu chercher, je suis remonté en catimini, et après avoir senti à nouveau ses sous-vêtements, je me suis branlé dans sa culotte qui était destinée à la machine à laver.

Ce fut le début d’une longue série de branlettes dans ses dessous. Chaque fois que j’en avais l’occasion, je m’introduisais dans sa chambre, et prenais délicatement une de ses culottes, et allais me branler dedans en imaginant qu’elles avaient été en contact avec son sexe. Il est vrai qu’à plusieurs reprises j’avais eu l’occasion de la voir en slip et soutien-gorge, et bien qu’elle ne fût pas du genre exhibitionniste, elle n’avait jamais eu l’air de s’en offusquer. Il faut dire qu’elle était assez boulotte, et portait très souvent des gaines munies de jarretelles pour tenir ses bas.

A une occasion au moins, je l’avais vue dans cette tenue ; la gaine était de couleur blanche, serrant son ventre, et je n’avais aucun mal à deviner le rebond de ces fesses retenues par une culotte de la même couleur. C’est depuis ce jour-là que j’aime les femmes rondes avec ce genre d’attirail ; les fesses enserrées dans une gaine, ayant à mon goût, vue de derrière, un aspect très érotique. Inutile de vous dire la branlette, (et même deux) qui ont suivi cette vision !



Je séjournais régulièrement chez mon oncle et ma tante pendant le mois de juillet, et à l’occasion pour les vacances de Pâques, ou de Noël.

Le temps passait, et je restais toujours très timide avec les filles de mon âge, si ce n’est quelque flirts par-ci par-là. Je pensais sans arrêt à elle, et n’avais qu’une envie : voir son sexe !

Mes dix-sept ans ont passé, puis j’ai fêté mes dix huit ans aux vacances de Pâques qui ont suivi je suis allé chez eux pour deux semaines.


Dès mon arrivée, je m’installais (la chambre que j’avais était voisine de celle de mon oncle et ma tante, séparée par un débarras), et tandis qu’elle s’occupait au bureau (mon oncle est artisan et elle s’occupe de la comptabilité, des commandes…) je me glissais jusqu’à sa chambre, et je constatais qu’ils avaient refait les papiers, et changé la disposition des meubles. J’ouvris l’armoire, et là patatras, une pile de linge ; culottes, chemises, me tombe dans les bras, et sur le sol ! J’essayais de les ramasser du mieux que je pus, mais je ne me rappelais plus dans quel ordre tout cela y était disposé, en tout cas pas question de prendre quelque chose pour se caresser !

Je remarquais alors, sur l’étagère située immédiatement au-dessous de celle d’où était tombé le linge qu’il y avait là ses fameuses gaines. À la vue de la couleur noire de celle située dessus, je ne pus résister au plaisir de la prendre, et en la dépliant, je vis qu’il s’agissait d’un combiné, faisant également office de soutien-gorge. Il comportait notamment une patte à l’entrejambes, patte sur laquelle je déposais un baiser avant de le ranger du mieux que je pus, puis je redescendis, un peu troublé. Ma tante me voyant arriver avec une drôle de tête me demanda ce qui n ’allait pas.



Mon chou ! Elle venait de m’appeler Mon Chou !

Jusqu’à présent elle ne m’avait appelé que par mon diminutif : Fanfan (je m’appelle Jean François). Tout cela dit avec un sourire que je ne lui connaissais pas, et qui me troubla un peu plus.

J’allais donc à la librairie et prenais le livre que j’avais « oublié », il s’agissait des histoires extraordinaires d’Edgar Poe ! Je rentrais, lorsque je croisai mon oncle.



Il était assez rare qu’il partit pour plus d’une journée, mais là je savais qu’il allait travailler chez des amis, les R. et qu’il y couchait. Je lui aidai à charger son camion, lorsqu’il me demanda d’aller chercher, dans le débarras à côté de leur chambre, et donc de la mienne, un catalogue de papiers peints .



J’ouvris le débarras, mais sur l’étagère en question il y avait trois ou quatre de ces catalogues : lequel prendre ? De plus cette pièce ne bénéficiait d’aucun éclairage. J’appelais donc mon oncle, qui montait dans sa chambre pour prendre des affaires de rechange. La peur s’empara de moi, et s’il s’apercevait de quelque chose ?

Il me rejoignit dans le couloir, et me montra le catalogue qu’il souhaitait prendre, et en profita pour récupérer je ne sais quel autre bouquin d’échantillons sur l’étagère du bas.



Puis, posant sur le sol deux anciens catalogues, il me demanda de le mettre à la poubelle. Il entra dans sa chambre, je tremblais.



J’entendis ma tante monter l’escalier, et j’étais toujours tremblant devant la porte du débarras. Elle entra dans la chambre, et je les entendais s’accuser mutuellement, pour elle ; il avait tout mis en l’air, quant à lui il prétendait que le linge était mal rangé ! J’étais sauvé.

Je me baissais alors pour ranger les catalogues sur l’étagère du bas lorsque, l’obscurité de cette pièce aidant, j’aperçus de la lumière provenant de leur chambre. Il s’agissait d’une petite bouche d’aération de quinze centimètres de côté, et qui devait se situer à un recoin de la chambre qui correspondait à la cheminée. Je m’approchais, et je voyais parfaitement mon oncle et ma tante, lui ramassant les affaires tombées pour la seconde fois, et elle les repliant en les disposant sur le lit. Autant dire que tout cela se faisait avec un échange de mots aigres doux. En regardant de plus près, j’eus une vison sur les cuisses de ma tante qui se penchait pour ramasser une culotte je crois, et cela me donna des idées pour plus tard. Je savais qu’elle se déshabillait dans sa chambre, et passait une robe de chambre pour aller dans la salle de bains située de l’autre côté du couloir.

Je refermai la porte, descendis poser les catalogues dans la camionnette de mon oncle et attendis en bas. Je venais de découvrir un endroit pour mater ma tantine ! Ce soir nul doute que je serai au rendez-vous ! Je pensais déjà à la branlette qui allait suivre !

Mon oncle après nous avoir dit au revoir partit pour Laval. Je dînai donc le soir en tête à tête avec ma tante. Elle me trouvait tout chose, et je n’avais pas beaucoup d’appétit ; en fait je n’attendais qu’une chose, ce soit qu’elle rejoigne sa chambre pour se déshabiller ! Le repas terminé, les assiettes au lave-vaisselle, elle s’installa dans le grand canapé devant la télévision, et pour donner le change, je restais un peu avec elle.



J’étais interloqué par sa question ! Où voulait elle en venir ? Je balbutiai une réponse maladroite, mais elle remarqua mon trouble. J’étais assis dans un fauteuil de cuir en face du canapé, et à un moment elle se tourna pour attraper je ne sais quoi. Dans le mouvement, qu’elle fit alors, elle écarta ses cuisses, me laissant voir un bref instant la limite de ses bas. Je me demandais si, en l’absence de mon oncle elle voulait jouer avec moi, ou si cela était naturel chez elle. Mystère !

Finalement, je trouvais un prétexte pour monter me coucher, ce à quoi elle ajouta :



Je montais me coucher, et en passant devant le débarras, j’en déverrouillais la porte, mais la laissait fermée. Je bandais déjà à l’idée de ce que j’allais voir ! Et dire que mon oncle découchait pour trois nuits ! Puis j’entrai dans ma chambre pour me déshabiller.

Quelques minutes plus tard, alors que je sortais de la douche, simplement vêtu de mon slip, quelle ne fut pas ma surprise de voir ma tante entrer dans sa chambre.



Il n’était plus question de "mon chou". Elle entra et s’enferma sa chambre. Je passais rapidement dans ma chambre, ouvrant et refermant la porte, mais je restais dans le couloir. Puis avec d’infinies précautions, j’ouvris le débarras, et m’y enfermai. La bouche d’aération était suffisamment large pour que je puisse voir des deux yeux, même si la position accroupie que je dus adopter n’était pas des plus confortable.

Il faut dire que je ne voyais pas toute la chambre à cause du montant de la cheminée, et lorsqu’elle apparut dans mon champ de vison, elle avait déjà ôté sa robe. Elle déambulait vêtue d’une combinaison sous laquelle on devinait ses formes généreuses, et notamment la gaine quelle portait comme à son habitude. Je la perdis de vue quelques secondes, et elle me réapparut, portant sa combinaison sur le bras, uniquement vêtue de sa culotte (large et pas sexy), de sa gaine qui retenait ses bas, et de son soutien-gorge blanc. C’est ce dernier qu’elle ôta en premier, et pour la première fois je vis ses seins, ronds, lourds, tombant sur son ventre. Ils arrivaient presque au niveau de sa gaine ! Elle les massa un instant, puis prenant chacun d’eux frotta longuement dessous, certainement pour adoucir la marque laissée par le soutien-gorge.

Je bandais déjà comme un âne, mais la position que j’avais ne me permettait pas de me branler en même temps, aussi, je ne me tripotais qu’un peu le bout du gland, en rêvant que je posais ma queue sur cette poitrine opulente. Après cette séance de massage, elle s’assit, et commença à dégrafer ses bas, puis se releva et se dirigeât vers la porte de sa chambre qu’elle ouvrit, puis qu’elle referma au bout de quelques secondes. Je ne sais pas combien de temps cela a duré, mais cela me parut interminable ; et si elle était venue voir si je dormais ? Quoi répondre ?

Je n’en menais pas large quand elle réapparut dans mon champ de vision. Elle avait ôté les jarretelles avant, et avant de s’asseoir pour enlever les deux autres, elle fit glisser sa culotte. Elle se trouvait alors dans une position où elle me tournait le dos, et dans le mouvement qu’elle fit pour la ramasser, j’aperçus très distinctement, oh une fraction de seconde, son sexe. Il me sembla qu’il s’était entrouvert, mais je n’en suis pas sûr. Elle posa alors sa culotte sur la chaise où il y avait déjà la combinaison et le soutien-gorge, et dégrafa les deux dernières jarretelles, et posant le pied sur la chaise, elle fit glisser ses bas.

Je sentais que du liquide sortait de ma queue, je n’en pouvais plus : elle allait enlever sa gaine, et m’apparaître toute nue ! Là, dans quelques secondes !

On aurait dit qu’elle savait que j’étais là, en effet, elle se mit face au mur au travers du quel je l’épiais, et après avoir fait glisser la fermeture éclair, elle dégrafa lentement une à une les agrafes de la gaine, son ventre reprenant en même temps sa rondeur naturelle. Elle ne fit pas glisser de suite sa gaine, mais la tirant un peu vers le haut, elle se massa le sexe. Comme la bouche d’aération était près du sol, environ trente centimètres, je voyais son sexe par-dessous. C’était la première fois que j’en voyais un d’aussi près ! Là, à quelques centimètres de mon visage, elle faisait aller ses doigts entre ses cuisses, comme elle avait procédé avec ses seins quelques minutes plus tôt. Son sexe était entouré d’une toison d’où s’échappaient de longs poils noirs, au milieu desquels on en distinguait quelques uns de blancs, très facilement visibles de là où j’étais. Sa main écartait légèrement ce sexe de femme, et je vis à plusieurs reprises s’ouvrir la fente rose au milieu de cette toison.

Je n’en pouvais plus, je déchargeais dans mon slip ! Il y en avait de la marchandise, je la sentais couler le long de ma cuisse ! Pendant ce temps, elle avait enlevé sa gaine, et se promenait nue dans sa chambre, échappant de temps en temps à mon regard. Elle ouvrit à nouveau la porte, et quelques secondes plus tard, elle revînt, toujours complètement nue, prit je ne sais quoi, et se rendit dans la salle de bains car j’entendis couler la douche.

Je pensais alors qu’elle était sortie nue de sa chambre pour traverser le couloir, j’eus l’idée de faire semblant d’aller aux WC au moment où elle sortirait, mais je tremblais tellement que j’aurais eu du mal à lui faire croire que je passais par hasard. Sans parler de mon slip trempé et odorant de mon sperme.

J’attendis de longues minutes puis elle revînt, toujours nue, alors que d’habitude, elle sortait toujours en robe de chambre. Elle avait donc, à deux reprises, traversé le couloir en tenue d’Eve, au risque de m’y rencontrer ! Je ne comprenais pas très bien son comportement. Elle marchait dans sa chambre, comme si elle attendait quelque chose, ou quelqu’un ? Moi ?

A un moment j’eus envie d’aller frapper à sa porte, ou même de l’ouvrir, car elle ne l’avait pas verrouillée, mais je suis resté sagement dans mon cagibi. Soudain la lumière s’éteignit sans que je l’aie vue se glisser dans le lit. Je me demandais même si elle était couchée car je ne voyais que le pied du lit de mon poste d’observation. J’en conclus que le spectacle était terminé. Avec les mêmes précautions que j’avais prises quelques minutes plus tôt, je rejoignis ma chambre.

Je me nettoyais avec un mouchoir en papier, et j’eus beaucoup de mal à trouver le sommeil. Je me suis encore branlé deux fois dans la nuit en pensant à cette chatte luisante.

Le lendemain, lorsque je me réveillais, j’avais encore cette vue de son sexe, et je bandais déjà comme un âne. J’eus l’idée d’aller assister à son lever, mais un coup d’œil sur le réveil m’indiqua qu’il était sept heures passées, une heure où elle était déjà levée. Mais en dressant l’oreille, je n’entendais aucun bruit en provenance de la cuisine, je risquais alors un tour dans le cagibi, mais il n’y avait pas de lumière dans sa chambre. J’étais prêt à me relever, car la position y est relativement inconfortable, lorsque je l’entendis jurer, et la lumière se fit dans la chambre.



Je la vis traverser la chambre entièrement nue, ce qui m’a porté à croire qu’elle avait dormi dans cette tenue, sans mettre de chemise de nuit. Elle commença alors à enfiler sa gaine, et contrairement à la veille, elle mit les agrafes et la fermeture en me tournant le dos, et c’est là que j’admirais ses fesses retenues par cette gaine serrée, j’avais envie de les prendre, de les malaxer, les écarter, bref j’avais envie de la baiser! Elle s’assit sur un fauteuil pour enfiler ses bas, et se relevant elle enfila sa culotte, la même que celle de la veille.

Puis elle ouvrit sa porte, les seins à l’air, vêtue uniquement de sa gaine, de ses bas et de sa culotte, et vint frapper à ma porte



J’étais cuit ! Impossible de répondre ! Si elle ouvrait la porte elle ne trouverait qu’un lit vide ! Mais elle n’insista pas, et retourna finir de s’habiller, je sortais, et je constatais qu’elle n’avait pas refermé sa porte, aussi, je fis comme si je me levais, et frappant légèrement, je poussais la porte de sa chambre. Elle était encore les seins à l’air, occupée qu’elle était à choisir un soutien-gorge dans son armoire.



Entre, tiens tu vas m’aider à attacher mon soutien-gorge, tu n’as jamais fait ça je parie, hein ? Petit coquin, tu serais plutôt du genre à les dégrafer ?


Disant cela elle enfilait ses seins opulents dans les bonnets, et me tendit les bretelles que j’essayais en vain d’attacher.



Disant cela elle retira son soutien-gorge, le tourna, et me montra comment passer le

passant dans l’agrafe.



Je pris les brides, et suivant ses conseils, les mains tremblantes, je les agrafais. Il faut dire qu’au cours de cet exercice ma main fut à plusieurs reprises en contact avec ses seins, ce qui m’excitait, et qui n’avait pas l’air de la gêner outre mesure.



Elle renfila ses seins dans les bonnets, et j’attachais les brides suivant ses conseils. C’est alors que je m’aperçus qu’une des bretelles était retournée, et sans lui demander son avis, je la soulevais, la remis dans le bon sens en faisant glisser mes doigts d’arrière en avant jusqu’à la limite du bonnet. Elle parut surprise.



Elle enfila une robe à fleurs, et je remontais la fermeture en regardant une dernière fois sa gaine surmontée de sa culotte. Elle était à présent habillée, et moi toujours en slip, avec mon membre à la limite de dépasser tant il était tendu. J’avais bien remarqué qu’à plusieurs reprises son regard se posait dans cette direction, mais peut être que je me faisais des idées !



Inutile de décrire la branlette sous la douche ! Ca m’a soulagé ! Hier son sexe en premier plan, mais en cachette, ce matin les nibards en plein ! Oh la la ! La tantine je ne la connaissais pas sous cet angle !

Nous prîmes notre petit déjeuner, puis nous sommes partis pour la ville voisine où nous devions aller prendre livraison, comme tous les mercredi, de matériel pour l’entreprise. Comme nous étions seuls, elle m’invita au restaurant.



Le repas se passa normalement, et nous sommes rentrés avec la fourgonnette que nous sommes allés vider au dépôt. Puis le reste de l’après midi j’avais quartier libre, tante Madeleine la consacrant à la comptabilité.

J’allais faire un tour pour faire le vide, mais je n’avais pas le cœur à la promenade. J’attendais le soir pour mater encore tantine. Et si elle me demandait de lui défaire la fermeture de sa robe, et de son soutien-gorge ? Je me dis que si tel était le cas, je tenterais ma chance, en laissant mes mains se balader au-delà du raisonnable…

En rentrant, je passais au bureau, et j’y trouvais tante Madeleine occupée à faire ses comptes, et à taper des factures, mais je remarquais avant tout qu’elle avait changé de tenue ; elle portait un ravissant chemisier blanc, garni de broderies, et une jupe droite. Cela me déçu car contrairement à ce que j’espérais, elle n’aurait besoin de personne pour lui aider à ôter le chemisier et la jupe ! Tant pis, il me restait le cagibi. Je montais quelques instants dans ma chambre, et passant dans la sienne, je vis effectivement l’emplacement de la bouche d’aération qui se situait à côté de la cheminée, là où anciennement il y avait un chauffage au gaz.

Le coup d’œil circulaire que je ne manquais pas de donner me fit découvrir sur une chaise la robe qu’elle avait mise le matin et posée dessus la gaine blanche que je lui avait vu. Elle était donc montée se changer…

Je profitais également de ma visite à l’étage pour voir si il y avait une possibilité d’améliorer la position dans le cagibi, mais je dus vite déchanter. L’étagère du bas était fixée au sol et pas moyen de la déplacer, à moins de venir avec un tournevis. Qu’importe, je savais que ce soir j’aurais encore un petit spectacle !

La fin de l’après-midi se passa normalement, et après le dîner, je montais me coucher, du moins c’est ce que j’annonçais à tante Madeleine.


A suivre…