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n° 07638Fiche technique11459 caractères11459
Temps de lecture estimé : 8 mn
14/09/04
Résumé:  Revenant du travail, je retrouve ma Juliette pour faire l'amour.
Critères:  fh couple lingerie fmast facial fellation cunnilingu pénétratio jeu
Auteur : Jeandux  (J'aime Juliette)      
Les petits papiers : Fin de journée


J’avais une copine, Juliette. Elle était brune, jolie, savait faire preuve de fantaisie, et surtout, surtout… faisait l’amour comme peu de filles le font. Nous avions entre 25 et 30 ans, et l’amour, nous le faisions souvent.


Une après-midi, j’étais au bureau, et m’étais octroyé une petite pose détente sur Internet, à visionner des images "à caractère pornographique", lesquelles m’inspirèrent ceci : je téléphonai à Juliette qui, ne travaillant pas ce jour là, se trouvait bien sagement à la maison. Après l’échange de quelques banalités, ça va bien ? tu fais quoi ? tu rempotes une plante ? je lui dévoilai ce que j’avais en tête :



Un petit rire mis fin à cette conversation, au cours de laquelle mon érection n’avait cessé de croître. Le reste de l’après midi fut pénible, je ne pensais qu’à une chose : rentrer et retrouver ma Juliette !


Quand l’heure fut enfin venue, je rentrai à la maison, et arrivai pile à l’heure prévue. Je suis entré, ai fermé la porte à clef derrière moi, ai monté 4 à 4 les marches de l’escalier, ai pénétré dans la chambre où le spectacle qui me fut offert acheva de me redonner l’érection de l’après-midi : Juliette était alongée sur le lit, les jambes bien écartées, sa main droite dans son slip rouge à dentelle décrivait des petits cercles, sa main gauche agaçait le téton de son sein droit qui débordait du soutien-gorge. Je me désabillai et restai là, la queue en l’air, à la regarder se faire du bien, attendant l’envoi de sa petite culotte… qui ne tarda par à atterrir dans mes mains, qui la portèrent à mon nez, et là je crus sincèrement entrer au paradi ! Juliette, elle, ne cessait de se branler et de me regarder d’un air pervers. Après une ou deux minutes, ne tenant plus, je lui posai par jeu sa petite culotte sur son nez à elle, l’endroit de l’entrejambe, le plus odorant, juste sous ses narines, j’entendis un petit rire suivi d’une inspiration et de petits gémissements de plaisir. Je plongeai la tête la première entre ses cuisses qu’elle écarta encore plus, je me mis à lécher, malaxer entre mes lèvres, sucer tout ce que je pouvais, ses grandes lèvres, les petites, son clito, ses doigts aussi car cette petite salope de Juliette continuait à se branler…


Je remontai ensuite au pubis, au ventre, à ses seins gonflés, généreux, dont je suçai le bout, à son cou, retirai la culotte qui masquait son visage, elle me fit un grand sourire (qu’est-ce que ça peut être excitant une femme qui se masturbe et vous fait un grand sourire en vous regardant !), l’embrassai fougeusement, la bouche encore pleine des effluves de son petit minou trempé, elle apprécia, continua à gémir, j’approchai mon sexe de sa main qui titillait son clito, en touchai le revers du gland, elle me laissa un peu là, à sentir ses mouvements, puis pris le membre pour se l’enfourner.

Je la pénétrai bien profondément et ne pû m’empêcher de gémir tant ce foureau était acceuillant, chaud et humide comme un bayou, débordant de mouille sur ces cuisses, dans le sillon de ses fesses, sur lesquelles mes couilles rebondissaient à chaque battement… Je me dis que ce n’était pas idiot d’avoir prévu de faire jouir Juliette avec ma langue, car je sentais que je ne pourrais résister longtemps avant l’orgasme si ça continuait comme ça. Je me retirai donc, descendis rapidement à l’étage inférieur, retrouvai toute la moiteur, l’humidité et les parfums que j’avais abandonnés quelques minutes auparavent pour m’enfoncer en elle, donnai quelques coups de langue, elle me fit comprendre que je pouvais y aller franchement en posant ses mains derrière ma tête et en me plaquant sauvagement tout le visage contre son sexe écartelé, mes lèvres et ma langue broutant ce paradis de chair et de jus, j’entendis ses gémissements se transformer en cris, elle hurla presque



Je ne sû dire si c’était ma bouche qui lui baisait la chatte ou l’inverse… Après son orgasme elle me regarda en souriant et riant un peu, heureuse, moi en train de me frotter tout je visage entre ses cuisses… Elle me fit relever la tête, la porta à son visage et me donna un baiser torride. Elle lècha un peu la mouille sur mes joues, chuchottant "miam miam !" pour m’exciter encore un peu plus. Ensuite elle suçura à mon oreille



Elle les prit délicatement dans ses mains, mes couilles, ce qui faillit presque me faire jouir instanténément, je me retins in extremis ! N’y tenant plus je pris un papier sur la table de nuit, et lu à haute voix :



Je la pris par la main et nous descendîmes dans le salon, sans mot dire. Elle s’agenouilla sur le tapis, devant moi, et pris mon sexe dans sa bouche, le serrant bien entre ses lèvres, mis mes couilles dans sa main gauche, porta sa main droite à la base de ma queue. Cinq allers-retours de son délicat poignet suffirent pour que je connaisse à nouveau la sensation exquise de s’abandonner dans la bouche d’une femme.


Je n’eu même pas le temps de la prévenir, et la première giclée lui fit ouvrir grand les yeux de surprise, elle acceuilla les suivantes (Trois? Quatre? J’eu l’impression de déverser des litres !) avec un regard souriant comme pour me dire "vas-y, lâche toi à fond dans ma bouche, vide-toi les couilles complètement, je prends tout…"


Il me fallu quelques secondes pour retrouver mes esprits. Elle me lança un dernier regard avant de reculer son visage en ayant soin de bien fermer ses lèvres pour ne laisser s’échapper aucune goutte du precieux liquide que je lui avais offert. Elle prit ses seins dans ses mains, les pressa l’un contre l’autre, joua un peu avec, baissa légèrement la tête et, tout en me regardant, entre-ouvrit ses lèvres. Un mélange de sperme et de salive s’échappa, coula sur le menton pour atterir en petites flaques sur sa poitrine, éclaboussant par endroits le soutien-gorge rouge à dentelle.


A cet instant précis, je fus certainement l’homme le plus heureux de tout l’univers !


A suivre…