| n° 07636 | Fiche technique | 32794 caractères | 32794Temps de lecture estimé : 19 mn | 14/09/04 |
| Résumé: Sarah et Monique se dévergondent | ||||
| Critères: ff ffh hplusag jeunes couleurs caférestau volupté noculotte fist fdanus fsodo jeu init | ||||
| Auteur : L'Antillais | ||||
Vendredi, 7 heures 20.
Il fait déjà chaud malgré une légère brise qui fait onduler les palmes des cocotiers.
Elle l’embrasse aussi très rapidement, avant de s’engouffrer dans la voiture.
C’est comme ça tous les matins ou presque, Nathalie conduit sa fille Sarah au lycée et le matin c’est vitesse et précipitation chez ses voisines
Edouard est divorcé, il a 48 ans. Ce n’est pas ce qu’on appelle un bel homme mais il a un charme fou, beaucoup d’humour, il est cultivé et assez élégant… Il plait !
Il a tout de suite remarqué que Nathalie ne devait rien avoir sous sa veste de jogging car sa poitrine ballottait. Nathalie aussi vit seule, le père de sa fille lui téléphone de temps en temps pour prendre des nouvelles, il vit en métropole. Dans la plénitude de sa quarantaine, elle est encore très belle et désirable, souvent très sexy avec des tenues parfois provocantes. Edouard soupire en songeant à elle et s’installe à son volant.
15 heures 30
L’interphone se met à sonner, troublant l’atmosphère feutré du bureau
Sans détacher les yeux de sa cliente confortablement installée dans le fauteuil qui fait face à son bureau, et dont la robe est remontée très haut sur ses jambes croisées, Edouard s’excuse auprès d’elle et décroche le combiné tout en appuyant sur la touche secret qui coupe l’ampli du téléphone.
Il reconnaît tout de suite la voix de Nathalie.
Sa cliente décroise les jambes et les recroise dans l’autre sens, mais durant ce bref instant il remarque qu’elle porte des dessous blancs !
Et il raccroche, s’excusant à nouveau auprès de la belle noire qui lui fait face.
Elle a relevé encore un peu sa jupe afin d’être sûre qu’il puisse apercevoir sa petite culotte blanche et le haut de ses cuisses nues.
Edouard continue d’écouter l’exposé de son interlocutrice. En plus de jambes longues et belles, le reste est à l’avenant et il imagine que sa poitrine pourrait parfaitement se passer du soutien-gorge qu’il discerne par transparence. Il est gagné par l’excitation mais pour l’instant, il reste très sage sur son siège, même s’il dévore des yeux cette magnifique femme.
Après le départ de sa ravissante cliente, Edouard sourit, ça promettait un bon moment en perspective ! En plus, elle n’a même pas discuté sur ses honoraires !
L’interphone sonne de nouveau
Monique a 30 ans, elle ne sait quoi faire pour satisfaire son patron, il le sait et en abuse même parfois, mais il n’est pas ingrat, son salaire est en conséquence. Monique est même beaucoup plus que sa secrétaire, elle l’accompagne souvent lors d’audiences ou de réunions, apportant sa touche de féminité et beaucoup pensent qu’elle est sa maîtresse, ce qu’elle consentirait volontiers. Mais Edouard s’interdit de franchir la barrière qu’il a mise entre sa vie privée et sa vie professionnelle, en tout cas avec elle ! Il aurait tout à y perdre car jamais il ne retrouverait une collaboratrice ayant à la fois ses compétences, elle est bardée de diplômes, parle trois langues (en plus du créole), son charme, sa beauté singulière d’ex-miss Guadeloupe et ses mensurations ! Et en plus elle lui est toute dévouée…
Deux heures plus tard Edouard réaccompagne son client jusqu’à la porte du cabinet lui-même et lui donne une chaleureuse poignée de mains. Revenant sur ses pas il découvre Monique encore à son poste, et Sarah avec qui elle papote.
Durant le trajet les deux filles ont continué à bavarder et une étrange complicité est née entre-elles.
L’appartement de Monique est minuscule : Un living, une seule chambre et une petite cuisine. Mais tout y est parfaitement ordonné et décoré avec goût, une vraie maison de poupée.
Monique retire son bustier dévoilant comme s’en doutait Sarah une petite mais charmante poitrine parfaite, un bonnet B probablement, puis se défait de sa mini jupe. Celle-ci enfin retirée laisse apparaître un ravissant petit string rouge.
Hésitant un instant, elle finit par se débarrasser de son string.
Est-ce le fait de révéler ses sentiments pour Edouard ou d’avouer ses fréquentes masturbations ou encore d’avoir pu admirer le corps si parfait de Monique, si fraîche, si belle avec ses cheveux longs qu’elle a détaché, et sa bouche telle un fruit tendre et juteux, ses fesses cambrées, ses grandes lèvres brunes bien ourlées, et qu’aucun poil ne couvre … en tout cas l’adolescente ressent un besoin irrésistible de jouir. Son esprit divague, elle imagine toutes sortes de scènes érotiques et sent monter en elle un désir irrépressible. Cette fois, elle ne tient plus, elle ôte rapidement son jean et sa culotte, sa main se pose sur son sexe déjà humide, puis elle goûte sa liqueur intime et en respire l’odeur avec délice. Elle scrute le décor de la chambre à la recherche d’un objet phallique, de quelque chose qui pourrait la pénétrer et se saisit d’une des bougies du chandelier posé sur la petite table de nuit.
Sarah est bien trop occupée pour entendre Monique arriver. Elle découvre la jeune fille dans un état second, écartelée sur le lit, les jambes relevées, les fesses rondes bien en l’air, cuisses écartées en train de se faire entrer doucement une bougie dans l’anus. Elle n’en revient pas, cette gamine est une vraie diablesse, se dit-elle.
Monique sent son sexe mouiller immédiatement. Elle laisse tomber sa serviette et s’assoit sur le bord du lit. Sarah tourne la tête et lui sourit, sa présence n’a pas l’air de la gêner le moins du monde et elle continue de triturer son petit bouton et s’enfonce de plus belle la bougie dans le cul.
Monique n’a aucune expérience lesbienne. Le nombre de ses amants ne se compte plus et à l’âge de Sarah elle avait perdu son pucelage depuis belle lurette, mais elle n’a jamais couché avec une fille. Elle avance une main hésitante vers le ventre palpitant, atteint la toison, puis les lèvres trempées….
Se demandant si elle n’est pas devenue folle, Monique s’agenouille entre les jambes de la gamine qui lui offre sa chatte, ivre de bonheur et c’est elle désormais qui active le gode dans son cul tandis qu’elle aspire les chairs tendres de la chatte de l’adolescente. Ses cheveux lâchés caressent les cuisses de Sarah au bord de l’orgasme et elle cesse de la lécher afin de se régaler de la vue de son con si mignon et si frais tout en continuant à faire aller et venir la bougie dans l’œillet devenu plus qu’accueillant. Monique est dans un état d’excitation extraordinaire et elle commence à se frotter la chatte d’une main alors que le bassin de Sarah s’agite d’une façon désordonnée, et une plainte rauque sort de sa gorge…
La jouissance de la gamine désoriente complètement la pauvre Monique, maintenant dans un état second. Elle voit le visage de Sarah s’approcher, moqueur, et elle ouvre la bouche pour répondre au baiser, alors que son regard se voile. Si Sarah n’a jamais embrassé les garçons de sa classe, elle ne manque pourtant pas d’expérience !
Tout en mélangeant sa salive avec celle de Monique, Sarah explore d’une main la chatte noire.
Délaissant sa bouche, Sarah lui fait ouvrir largement les jambes et s’accroupit devant elle. Elle considère la chatte de Monique. De deux doigts elle fait apparaître une caverne toute rose, puis remonte vers le haut et découvre un clitoris comme elle n’en a jamais vu. Il fait bien deux ou trois centimètres et si son petit bout est rose, il est aussi tout gonflé et violacé ! Elle ramasse alors de la mouille, et commence à caresser l’énorme bouton avec douceur. Son majeur le délaisse pour s’introduire dans le vagin, puis remonte dans la fente, le découvre, le met à nu, le barbouille de mouille.
A ces mots, Sarah répond en la doigtant avec encore plus de ferveur… Monique frissonne… Son clito est maintenant complètement sorti de son fourreau. Sarah le pince entre le pouce et l’index, à chaque pression tout le corps de l’Antillaise frémit. Elle entretien son humidité avec la cyprine qui dégouline de la chatte au début, mais finit par sucer cette petite bite, puis à lui donner de petits coups de dents. Sarah observe sur son visage la montée du plaisir de Monique qui laisse échapper un petit cri de plaisir, elle aime cette délicieuse caresse qu’aucun homme ne lui a jamais si bien allouée.
Mais maintenant que Sarah sent sa belle copine soumise à ses caprices, elle est bien décidée à la faire languir. Monique a la bouche ouverte, elle halète, mais Sarah prend un malin plaisir à ne pas la faire jouir complètement. Sa main quitte la chatte, elle se relève et va embrasser sa tendre soumise d’un baiser sauvage en lui caressant les seins. Elle les malaxe avec amour puis délaisse les lèvres pulpeuses de Monique pour ses seins. Les deux magnifiques petits globes de chair ont des aréoles sombres avec surtout des gros bouts très longs qui ressortent. Elle les embrasse, en emprisonne les pointes dressées entre ses lèvres, les suce intensément puis les mordille, y laissant l’empreinte de ses dents lorsqu’elle se retire après de longues et intenses minutes.
Monique la supplie. Elle attrape la main de Sarah et la plaque sur sa chatte qui dégouline.
Sarah introduit un, puis deux doigts dans la caverne, doucement, profondément, Monique gémit. Elle les retire et les replonge en ajoutant l’annulaire, ça rentre sans problème… et avec l’auriculaire aussi !
Sarah sent monter le plaisir de son amie qui frémit. Sa petite main s’active et soudain son sourire change d’expression et s’empreint de perversité
Mais Sarah sait que Monique a atteint un état si intense d’excitation qu’elle peut faire d’elle ce qu’elle veut.
Monique est immobile, son regard la supplie et soudain une douleur lui vrille le ventre. Sarah la pénètre sans ménagement et la chatte s’ouvre tout naturellement au fur et à mesure qu’elle y enfonce son poing fermé. Très vite, toute la main de Sarah disparaît !
Monique s’arque et pousse un cri bestial qui fait tout de même frissonner Sarah, mais le poing est avalé! Une chaleur intense s’empare de l’intérieur du ventre de Monique, une sensation phénoménale l’envahit, elle se sent labourée mais elle relève les jambes pour s’ouvrir au maximum, pour que le poing qui la fouille sans pitié aille plus loin, plus fort. Chaque secousse déclenche une nouvelle explosion, son corps n’est plus qu’un tas de nerfs exacerbés, son bassin s’agite d’une façon désordonnée, elle tremble, palpite, pousse tout son corps en avant. Sarah continue à la branler, prise de frénésie, sans pitié …, et une plainte rauque sort de sa gorge quand, pour un effet immédiat, Sarah lui pince méchamment le clito, décuplant son plaisir.
Monique hoquète, elle est prise d’un tremblement, et elle ne peut retenir un premier jet d’urine et, exténuée, elle pisse tout à fait quand Sarah retire sa main.
Monique vient d’avoir le plus gros orgasme de sa vie !
…
Edouard avait frappé à la porte, mais il n’avait pas eu de réponse. Il avait frappé encore et encore, comme il entendait du bruit à l’intérieur, puis s’était décidé à entrer. La porte de la chambre était ouverte, il y vit Sarah seulement vêtue de son tee-shirt, à quatre pattes, en train d’astiquer la chatte de sa secrétaire avec l’énergie d’une démente. La main entière fistait l’Antillaise qui, nue comme un ver, le corps luisant de sueur, jouissait comme une folle. Il put apprécier le beau petit cul bien rebondi de la jeunette, avec un petit oeillet sombre, sa mignonne petite chatte et en dessous une petite touffe de poil. Pour ce qui est de Monique, il connaissait ses seins par cœur car elle ne porte jamais de soutien-gorge et dès qu’elle se penche sur son bureau, il profite pour jeter un œil dans son décolleté ! Par contre, il n’avait pas imaginé que ses tétons pouvaient s’allonger autant ! Il avait déjà admiré ses grandes lèvres brunes, bien ourlées, Monique se dispensant parfois aussi de culotte, mais la dernière fois elle n’était pas entièrement épilée ! Enfin, il ne put s’empêcher d’être admiratif sur la façon dont Sarah s’y prenait pour faire jouire son employée !
Il s’attend à les voir sursauter, à créer le comble de l’embarras! Mais Sarah au lieu de se déconcerter, lui lance un éclatant sourire et lui fait un signe discret qui signifie "reste en dehors de cela pour le moment " ! Edouard attend que Monique finisse de jouire. Elle a les yeux fermés et ne l’a pas remarqué. Elle semble assommée après son fabuleux orgasme ! Elle se met même à pisser! Mais Sarah ne l’entend pas ainsi
Monique ne réagit même pas quand Sarah la fit se mettre à quatre pattes au bord du lit, les fesses largement écartées.
Edouard se déshabille rapidement sous les yeux de Sarah qui considère le sexe fièrement dressé, fascinée par le gland violacé.
Et Sarah se met à lui lécher avec délice l’entrecuisse, elle glisse un doigt entre les fesses de sa compagne, caresse les abords de son petit trou et sa langue humecte enfin l’anneau tout serré avant qu’elle n’y présente un doigt. Quand, à un moment elle remonte son index et l’introduit dans son sexe trempé, ce n’est que pour mieux redescendre humidifier le petit trou. Plusieurs fois, elle entreprend cet aller et retour, et quand elle juge que c’est suffisant, elle s’immisce dans le cul, lentement.
Constatant avec ravissement que Monique recule d’elle-même son anus, si bien qu’elle vint littéralement s’empaler elle-même, Sarah lui entre deux doigts dans son petit trou qui se dilate tout naturellement, de manière à la remplir encore davantage… en attendant qu’il soit occupé par un visiteur de plus gros calibre ! Son autre main ne reste pas inactive, elle caresse le clitoris de Monique qui a ressorti la tête de son capuchon.
C’est à ce moment que Monique réalise la présence de son patron! Si sa secrétaire n’était pas noire, elle serait rouge de confusion! Dans un sursaut, de pudeur ou de dignité, elle tente de se dégager, mais il est trop tard! Edouard lui attrape les hanches et dirige son sexe dur comme du béton entre les reins. Le sexe rate sa cible la première fois, mais d’une main habile Sarah le rattrape et le positionne : d’un seul coup il s’enfonce dans le petit trou, heureusement déjà parfaitement lubrifiée.
Après avoir ressenti une douleur fulgurante, Monique s’habitue vite à avoir l’anus rempli. Elle commence même à accompagner son partenaire et à ressentir tout autant de plaisir que lorsqu’elle se fait mettre de façon traditionnelle! Et elle sent qu’elle va encore jouir, et se met à aller au-devant du sexe qui la bourre ! Un premier orgasme la secoue, puis un second…
Sarah se masturbe maintenant à toute vitesse en regardant la bite qui rentre et ressort presque complètement du cul de son amie !
Et alors qu’un orgasme encore une fois phénoménal terrasse Monique, Sarah jouit elle-aussi et Edouard se lâche dans les intestins de la fille comblée.
Et elle s’éclipse vers la salle de bain.
Quand Edouard revient, elle est assise sur les toilettes et pisse comme une fontaine, tendant la main pour attraper son verre avec un grand sourire.
Ayant pris un peu de repos, et une douche réparatrice, les deux filles dissipées se décident enfin à s’habiller. Sarah se promène à poil sans aucune gène, mais Monique est plus réservée. Elle reste enveloppée d’une serviette et ne parvient même pas à tutoyer son amant de patron !
Monique a beau retourner son armoire, il n’y avait rien qui va, sauf pour les petits hauts ou des ensembles de plage!
La jupette s’arrête juste à la limite des fesses et le petit haut laisse deviner le contour de ses petits seins. Sarah regarde Edouard pour attendre son verdict :
Alors qu’elle s’apprête à enfiler sa culotte qui traîne sur la moquette, Edouard fait non de la tête…
Edouard lui refuse le port d’un soutien-gorge sous la veste qu’elle porte sans chemisier, ce qui cache bien peu ses seins, et pas plus de string que pour Sarah ! La jupe la moule telle une seconde peau et s’arrête à la naissance de ses cuisses, elle couvre avec peine le haut des bas et l’agrafe du porte-jarretelles qu’Edouard a suggéré… Maquillée, les cheveux noués en chignon, elle est rayonnante.
Edouard n’a pas emmené ses deux amies dans l’un des restaurants de Pointe-à-Pitre ou de Gosier où il risque toujours de rencontrer des connaissances, mais dans un hôtel trois étoiles situé sur la Côte-sous-le-Vent et fréquenté uniquement par des touristes très aisés. Sa puissante BMW les y conduit en moins d’une demi-heure.
Si la salle du restaurant est plutôt petite et peu fréquentée, il choisit tout de même l’un des salons privés. L’endroit est feutré et le personnel est discret.
Monique s’est complètement détendue maintenant et c’est avec beaucoup d’humour qu’ils évoquent tous les trois ce qu’ils ont fait! C’est même elle qui questionne Sarah sur sa vie sentimentale!
La gamine avoue qu’elle avait beaucoup d’inclinaisons pour les filles, comme sa mère d’ailleurs
Tout en parlant de sa sexualité, elle ne peut empêcher sa main de descendre le long de sa jupe et de s’insinuer entre ses cuisses. Elle se caresse, sans même s’en rendre compte, l’absence de sa culotte lui facilite la tâche !
Edouard lui prend la main droite qu’il porte à sa braguette ; Sarah sent une masse dure sous le tissu ; Il ouvre lui-même son pantalon et sa bite dressée apparaît.
Elle commence à le caresser…
Malgré la crainte de voir débarquer un serveur, la petite se glisse sous la table, cachée par la grande nappe blanche, face à la grosse sucette qu’elle se met d’abord à lécher du bout de la langue.
Et de disparaître à son tour sous la table !
Sarah a un haut le cœur en voulant imiter son initiatrice qui réussit à faire disparaître la queue presque entièrement dans sa bouche, mais sa technique s’améliore.
Edouard félicite Monique pour son talent quand elle réapparaît à table !
Au bout de quelques minutes, Sarah sent un liquide lui inonder la gorge, mais les mains d’Edouard lui empêchent tout repli, elle doit tout avaler jusqu’à la dernière goutte de sperme.
Elle réapparaît et sourit
Edouard appelle le serveur qui reste en permanence à proximité, mais sans jamais entrer dans le salon sans qu’on l’y invite. Il commende les desserts et une nouvelle bouteille de champagne…
Le pauvre bougre écarquille les yeux :
Il s’incline et repart sans chercher à comprendre, lui, il est là pour servir ce qu’on lui commende ! Par contre Sarah l’interroge :
Monique aussi sourit. Elle espère cependant que ce ne sera pour elle car ses fesses sont encore douloureuses.
Monique esquisse un sourire et disparaît sous la table.
Sans hésitation, son doigt atteint le petit cul de Sarah qu’elle masse longuement. Elle retire sa main, re-dépose une autre dose de beurre et cette fois, pénètre le petit trou. Elle fait son manège plusieurs fois pour le plus grand plaisir de la gamine, mais enlève son doigt dès qu’elle sent le plaisir monter.
Elle sourit, heureuse de se venger, et délaisse le petit cul palpitant pour se tourner vers la queue d’Edouard qu’elle suce un moment et enduit de salive avant de reprendre sa place.
Edouard pointe le bout de sa queue à l’entrée du cul de Sarah, il la soutient les mains autour des hanches, et lentement, millimètres par millimètres la fait asseoir sur sa queue et quand le gland se trouve bien engagé, il l’empale.
C’est le seul moment où Sarah crie, et la tête du larbin de service apparaît un bref instant avant de re-disparaître.
Edouard reste sans bouger, attendant qu’elle récupère, ce n’est pas long elle a le feu au cul et il commence à imposer le rythme des montées et des descentes. Les gémissements de Sarah sont certainement assez audibles pour être entendus du garçon tout proche et heureusement son orgasme arrive presque tout de suite. Edouard lui envoi une nouvelle lampée de foutre dans le cul et elle se retire dès que le sexe qu’elle a en elle se ramollit pour se ruer vers les toilettes.
Le malheureux est bien incapable de dissimuler une formidable érection dans son pantalon. De noir, il est passé au gris !
Un pourboire conséquent lui fait retrouver sa couleur ébène d’origine et il les regarde s’en aller avec une certaine mélancolie…
Le lendemain :